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Perfectionnements aux systèmes de téléphonie automatique.
La présente invention se rapporte à des systèmes de téléphonie automatique, en général, elle concerne plus particulièrement les systèmes de ce genre qui comprennent deux ou plusieurs bureaux centraux reliés par des circuits de jonction..
L'objet de l'invention, brièvement indiqué, est de procurer des circuits de jonction nouveaux et perfectionnés pour l'interconnexion de deux bureaux centraux automatiques.
Une caractéristique spéciale de l'invention est incorporée dans un répétiteur nouveau et perfectionné qui répète les impulsions dans les deux sens, c'est-à-dire, aussi bien dans le cas des appels sortants que dans le cas des appels entrants, comme on l'expliquera dans la spécification détaillée qui suit et pour laquelle on se reportera aux plans annexés.
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En se reportant aux plans qui comprennent les figures 1, 2, 3 et 4, on peut voir qu'on y a représenté, au moyen des circuits schématiques habituels, les appareils qui dans le système sont nécessaires pour permettre d'expliquer et de faire comprendre le caractère de l'invention. Dans la fige 1, on a donné en variante trois schémas de connexion qui peuvent être appliqués pour la liaison entre deux bureaux automatiques. Le schéma de la fig. lA montre comment on peut n'employer qu'un seul répétiteur. Le présélecteur d'un abonné T émettant un appel met en service un sélecteur primaire libre S1. Le premier chiffre émis connecte l'abonné à un circuit de jonction, exploité dans un seul sens, et qui comprend un répétiteur Rl, travaillant également dans un seul sens, et conduisant vers un sélecteur secondaire entrant S2 du bureau éloigné.
Le sélecteur S3 est un sélecteur secondaire local servant à l'établissement des communications locales. Tout le trafic dans un même sens est écoulé par un groupe de circuits de jonction, exploités dans un seul sens, chacun d'eux possédant son répétiteur; le trafic dans le sens inverse est écoulé par un deuxième groupe de circuits de jonction, exploits dans un seul sens, l'un d'eux étant représenté avec le répétiteur R2, travaillant dans un seul sens, qui lui est associé. La raison de l'emploi du répétiteur, dans le cas présent, est d'éliminer le troisième fil entre le bureau A et le bureau B. Il est évident que ce répétiteur ne peut travailler que dans un seul sens, il répète les impulsions uniquement pour les communications sortantes.
Le schéma de la fig. 1-B se rapporte à l'emploi des circuits de jonction exploités dans les deux sens entre deux bureaux automatiques. Le présélecteur LS3 de l'abonné appelant T met en service un sélecteur primaire S4 connecté à un groupe de circuits de jonction exploités dans les deux sens dont l'un d'eux est représenté au plan. Ce circuit de jonction aboutit à un sélecteur secondaire entrant S5 du bureau éloigné. Un
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sélecteur secondaire local S6 est représenté également, il est utilisé pour les communications locales.
Si on considère le trafic écoulé dans les deux sens sur la jonction qui est représentée, on peut voir que le trafic de gauche à droite utilise le répétiteur R4, travaillant dans un sens, et qu'il contourne le répétiteur R5, travaillant dans un seul sens; le trafic écoulé dans le sens opposé utilise le répétiteur R5, travaillant dans un seul sens, et il contourne le répétiteur R4, travaillant dans un seul sens. Bien que le circuit soit utilisé dans les deux sens, il est évident cependant que le repétiteur est un répétiteur travaillant dans un seul sens et qu'il répète les impulsions seulement dans le cas de communications sortantes.
En plus de ce qu'ils permettent d'éliminer le troisième fil, dans le cas d'interconnexion entre deux bureaux, les répétiteurs présentent également un grand intérêt au point de vue de la correction des impulsions. Il sten suit que les deux répétiteurs de la fig. 1-B peuvent également posséder quelques caractéristiques spéciales se rapportant à la correction des impulsions. Il est cependant à remarquer que toute correction faite par le répétiteur de la fig. 1-B ne peut compenser que les écarts produits par le disque et la ligne aboutissant au répétiteur et qu'aucune compensation ne peut. être effectuée pour les écarts produits par les circuits de jonction puisqu'on n'a à faire qu'à un répétiteur travaillant dans un seul sens.
Dans la fig. 1-C, on a représenté deux petits bureaux utilisant des circuits de connexion FC1 et FC2 pour l'établissement des communications. Les deux bureaux sont reliés par un circuit de jonction, exploité dans les deux sens, aboutissant dans chaque bureau à un répétiteur travaillant dans les deux sens et corrigeant les impulsions, c'est ce répétiteur qui fait l'objet de la présente invention. Il est à remarquer que
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le répétiteur répète les impulsions pour les communications sortantes et entrantes.
De plus il faut noter que la correction des impulsions est effectuée par le premier répétiteur pour les écarts donnés par le disque et la ligne et par le deuxième répétiteur pour les écarts donnés par le circuit de jonction, on envoie donc des groupes d'impulsions parfaitement corrigées dans les commutateurs du bureau éloigné.
On a représenté par LS5, LS6, LS7 et LS8 de la fig. 1-C les circuits de ligne.
Les figures 2 et 3, quand la fig. 2 est placée à la gauche de la fig. 3, donnent un nombre de détails suffisant pour permettre de comprendre clairement l'invention. Tous les appareils qui sont représentés aux plans sont tous situés dans un bureau, on peut supposer qu'il s'agit du bureau B de la fig. 1-C. Ils sont montrés en détail aux circuits du répétiteur travaillant dans les deux sens et des circuits de ligne qui lui sont associés. L'extrémité du circuit de jonction comprend les deux fils 41 et 42, montrés à la gauche de la fig. 2. Une partie du répétiteur est représentée à la fig. 2 et l'autre partie à la fig. 3. Les extrémités du circuit de jonction aboutissant au chercheur et au connecteur sont représentées à la droite de la fig. 3, celle-ci montre également un chercheur et un connecteur ayant accès au circuit de jonction.
Les appareils placés à l'autre extrémité du circuit de jonction peuvent être exactement les mêmes et par raison de convenance on supposera qu'il en est bien ainsi.
La fig. 4 donne un circuit de jonction schématique de la fig. 1-C qui ne tenait pas compte des détails du circuit.
Dans le bureau B on remarquera un répétiteur d'impulsions du type bien connu dans lequel une bobine translatrice est utilisée pour séparer le circuit entrant du circuit sortant.
Un relais polarisé P est représenté, il est incorporé au point
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milieu de l'enroulement de la bobine translatrice du côté départ, un relais d'alimentation BF étant prévu .pour donner le courant nécessaire au point milieu de la bobine translatrice du côté arrivée. Un groupe de contacts de fermeture du relais d'alimentation est prévu pour établir le circuit sortant. Le relais S est un relais de commutation.
Le répétiteur du bureau A est identique à celui du bureau B et les connexions du circuit sont telles que le côté arrivée de chaque répétiteur est connecté normalement au circuit de jonction reliant les deux bureaux. Il n'y a donc aucun courant circulant dans le circuit de jonction dans les conditions normales puisque les connexions avec les batteries de chaque bureau sont effectuées de la même manière et qu'on admet que les tensions des deux batteries sont égales.
' Quand un répétiteur est mis en service du côté entrant, le circuit du relais de commutation se ferme, le relais fonctionne pour renverser les connexions de la bobine translatrice par rapport au circuit entrant et sortant ce qui place le répétiteur dans une position telle qu'il sera actionné par les impulsions envoyées par la ligne appelante et qu'il répétera celles-ci sur le circuit de jonction.
Communications sortantes - Mise en service.
Dans la description qui va suivre du mode opératoire, le bureau central dans lequel les appareils représentés aux plans sont situés, sera appelé bureau B, et le bureau situé à l'autre extrémité du circuit de jonction sera appelé bureau A.
Si on suppose maintenant qu'un abonné du bureau B désire appeler un abonné du bureau A, il doit d'abord décrocher son récepteur et sa ligne est saisie par le chercheur d'un circuit de connexion. L'abonné appelant émet ensuite le ou les chiffres indicatifs du bureau A, il en résulte que le connecteur du circuit de connexion utilisé fonctionne et effectue
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la sélection du groupe des circuits de jonction aboutissant à ce bureau et qu'il effectue ensuite la sélection d'un circuit de jonction libre dans ce groupe.
Si on suppose que le connecteur C, représenté au plan, est celui qui est utilisé et que le circuit de jonction représenté est le circuit de jonction qui a été choisi, on voit que lorsque les balais 2-4 du connecteur sont engagés sur les bancs de contact 8-10 une terre est placée sur le balai de test 3, le circuit du relais de coupure 380 du circuit de ligne se ferme à travers les contacts 3,9 et 391, le relais attire son armature et met le relais de ligne 390 hors circuit.
La terre est également prolongée du contact de banc 9, par l'intermédiaire du contact 371, jusqu'au relais 360, celui-ci attire et simultanément établit deux circuits à partir de la terre connectée au contact de banc 9. Le premier circuit alimente le relais 220 par l'intermédiaire des contacts 371, 361 et du fil 53 ; second circuit alimente les relais 200 et 210 à travers les contacts 391, 384 et 364, le fil 63 et le contact 222. Le relais 220 est retardé à l'attraction, il en résulte que les relais 200 et 210 attirent t leur armature et préparent leur circuit de blocage respectif, aux contacts 201 et 211 avant que le relais 220 fonctionne.
L'excitation de ce dernier relais provoque la fermeture des circuits de blocage des relais 200 et 210, au contact 221, avant que le circuit d'alimentation de ce relais soit ouvert au contact 222. Le relais 200 connecte les fils 41 et 42 du circuit de jonction à l'enroulement droit de la bobine translatrice R par l'intermédiaire des contacts 205, 285 et 202 du fait que les enroulements droits de la bobine translatrice sont reliés l'un à l'autre par l'intermédiaire de l'enroulement gauche du relais polarisé électriquement 290, du fil 57, des contacts 333 et 343 et du fil 55,il se fait que l'enroulement droit du relais 290 est
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connecté aux bornes des fils 41 et 42 du circuit de jonction.
Par suite de la fermeture de ce pont, le relais de ligne, tel que le relais 390 du bureau A, attire son armature et fait démarrer le chercheur situé dans ce bureau, de plus il occupe le circuit de jonction de ce même bureau. Il en résulte que le circuit de jonction est prolongé à travers le bureau A jusqu'au connecteur du circuit de connexion. Des opérations identiques seront décrites plus en détail ci-après dans le cours de l'explication qui sera donnée pour une communication émise du bureau A à destination d'un abonné du bureau B. Le relais 290 n'attire pas son armature en ce moment.
Le relais 210, connecte l'impédance 240 d'alimentation à la ligne appelante par 1'intermédiaire de l'enroulement supérieur gauche de la bobine translatrice R, des contacts 231, 213 et des fils 50, 8 et 2; en même temps il connecte le relais 270 d'alimentation à la ligne appelante par l'intermédiaire du contact 212 de l'enroulement inférieur gauche de la bobine translatrice R et des contacts 234, 2l4, du fil 66, des contacts 10 et 4.
Dans le connecteur.,la ligne de l'abonné appelant est commutée vers les balais 2 et 4 au moment de la mise en servi,ce du circuit de jonction, les commutations s'effectuent un peu après que le relais de coupure 380 a été excité à travers le balai de test 3. Par conséquent le relais de ligne 270 du répétiteur attire dans le circuit de la boucle de la ligne de l'abonné appelant.
Le relais 270 ferme le circuit du relais 320 par l'intermédiaire des contacts 382, 272 et du fil 60. Le relais 320 se bloque par l'intermédiaire de la terre prise au contact 322 de telle sorte que son fonctionnement devient indépendant de la terre prise au contact 282, il ferme le circuit du re- lais de libération 280, au contact 394.
Le relais 280 ferme
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son propre circuit de blocage par l'intermédiaire des contacts 281 et 271; au contact 281, il ferme le circuit de l'enroulement de polarisation du relais 290, enfin il procure une terre pour maintenir au travail les commutateurs dont il a été question précédemment, par l'intermédiaire des contacts 203, 283, du fil 51 et des contacts 371, 9 et 3, ce qui maintient le connecteur et le chercheur du circuit de connexion en position de travail après que les relais de ligne et de libération du connecteur ont relâché leur armature.
Ce relais relâche après que la commutation s'est effectuée. La terre qui est donnée par le relais 280 maintient également les relais 380, 360 et 220 du répétiteur en position de travail.
Appels sortants - Répétition des impulsions.
Quand l'abonné appelant émet le chiffre suivant du numéro appelé, la boucle de la ligne est interrompue un nombre de fois qui dépend de la valeur du chiffre, il en résulte que le relais de ligne 270 relâche un certain nombre de fois pour provoquer un nombre égal d'interruptions dans le pont placé aux bornes des fils 41 et 42 du circuit de jonction et pour répéter le chiffre à travers la jonction vers le bureau A.
Le circuit a deux fonctions distinctes à accomplir lorsqu'il travaille comme un répétiteur d'impulsions; en premier lieu il doit réduire l'impédance normale du circuit de ligne et du circuit de jonction ; second lieu il doit corriger ou régéné- rer les impulsions venant de la ligne appelante.
Limpédance normale de la boucle est constituée par l'impédance 240, le relais de ligne 270 et les enroulements gauches de la bobine translatrice R, L'impédance,normale du circuit de jonction au bureau A consiste en l'équivalent de l'impédance écrite ci-dessus, au bureau B elle comprend les enroulements droits de la bobine translatrice R et l'enroulement
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actif du relais polarisé 290. de ligne
Quand le relais/270 relâche au commencement de la première interruption il coupe le circuit du relais de li- bération 280 au contact 271, et le circuit.du relais 320 au contact 272. Le relais 280 est retardé à la libération) il reste donc en position de travail pendant l'envoi des impulsions.
Le relais 320 relâche et ferme le circuit du relais 300 retardé à la libération, par l'intermédiaire du contact 281, du fil 58 @ et du contact 323. Le relais 300 attire et reste en position de travail pendant l'envoi des impulsions constituant un seul chiffre bien que le relais 320 suive chaque impulsion ainsi qu'il sera expliqué plus en détail ultérieurement. Le relais
300 réduit l'impédance de la boucle du fait qu'il connecte la résistance 26 aux bornes de l'enroulement actif du relais pola- risé 290, au contact 305; il réduit l'impédance de la boucle de la ligne en connectant la résistance 84 en parallèle avec l'impédance 240, au contact 307; il procure un circuit de blo- oage du relais 350, au contact 303; enfin il ferme le circuit du relais 310, au contact 301.
Le relais 310 attire et diminue encore l'impédance du circuit de jonction en court-cirpuitant l'enroulement inférieur gauche de la bobine translatrice R au contact 314; il réduit encore l'impédance de la boucle de la ligne en connectant la résistance 85 en parallèle avec la résistance 84, au contact 313; enfin il ouvre le circuit du relais 330, au contact 311.
A la fin de chaque série d'impulsions les relais 300 et 310 relâchent ce qui rétablit l'impédance normale de la ligne et du circuit de jonction. Il est à noter que l'impé- dance 240 est insérée dans la boucle par degrés, c'est-à-dire d'abord par la suppression de la résistance-shunt 84 et finale- ment par la suppression de la résistance 85.
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Les relais 330, 340 et 350 constituent un générateur d'impulsions à trois relais basé sur le principe du blocage à chaque impulsion, il procure au circuit de jonction sortant une impulsion ayant une période d'ouverture constante si les caractéristiques de l'impulsion entrante et sa vitesse restent dans des limites acceptables.
Comme il a été expliqué précédemment le relais 270 bat au rythme des impulsions reçues du disque, lorsqu'il est en position normale, il ouvre le circuit du relais 280, en 2il; le circuit du relais 320, en 272, et il ferme son propre circuit par l'intermédiaire de la résistance 90,des contacts 284, 262, 272 du fil 60 et du relais 320. Le relais 270 n'attire pas en ce moment par suite de la présence de la résistance élevée 90 dans son circuit, ce circuit a été préparé pour maintenir le relais 270 excité partiellement de telle sorte qu'il attire rapidement pendant l'envoi des impuls'ions.
Le relais 320 relâche et ne peut plus attirer en série avec la résistance élevée 90 ; il ouvre son propre circuit de blocage en 322, il ferme le circuit du relais 300 par l'intermédiaire du contact 281,du fil 58 et du contact 323; il ferme le circuit du relais 330 par l'intermédiaire du contact 281, du fil 58, des contacts 323, 311, 321 et 351. Le relais 330 ouvre la boucle vers le bureau éloigné, en 333; et ferme le circuit du relais 340, en 331. Le relais 340 ouvre partiellement la boucle vers le bureau éloigné, en 343, et ferme le circuit du relais 350. Le relais 350 ouvre le circuit du relais 330, en 351, et ferme son circuit de blocage par l'intermédiaire du contact 281, du fil 58, des contacts 323, 311, 321 et 351.
Le relais 350 relâche et ouvre le circuit du relais 340; il ouvre partiellement le circuit vers le bureau éloigné, en 333, et il prépare le circuit d'excitation du relais 320, en 332. Le relais 340 relâche, à ce moment il ouvre le circuit du relais 350; il ferme .......
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la boucle vers le bureau éloigné, en 343, ce qui complète la première impulsion vers le bureau éloigné.
Quand la boucle se ferme de nouveau, le relais '270 attire et ferme de nouveau le circuit du relais 280 en 271; il établit également le circuit du relais 320 par l'intermédiaire des contacts 352, 332, du fil 59, du contact 272 et du fil 60.
Le relais 320 se bloque lui-même au contact 322, il ouvre le circuit de blocage du relais 350, en 321. -Le relais 350 re- lâche et ouvre le circuit d'alimentation du relais 320, en 352; il prépare le circuit du relais 330. Quand l'impulsion suivante ouvre le circuit du relais 270, le cycle des opérations des relais 320, 330, 340 et 350 recommence. On voit donc que la durée de l'impulsion répétée est déterminée par l'intervalle de temps pendant lequel les relais 330 et 340 sont en position de travail et non point par les caractéristiques de l'impulsion entrante.
Communications sortantes - Renversement des polarités sur la ligne appelante. poursuivant l'examen des opérations, on peut voir que les chiffres du numéro appelé sont répétés de la manière qui vient d'être décrite et la connexion s'établit vers la ligne de l'abonné demandé dans le bureau A. Quand l'abonné appelé répond,'le connecteur qui a été mis en service renverse le sens du courant dans les fils 41 et 42 du circuit de jonction de la manière habituelle, ce qui provoque l'attraction du relais polarisé 290. Le relais 290 ferme le circuit du relais d'in- version 230, au contact 292. Ce relais attire et renverse le sens du courant dans la ligne de l'abonné appelant ; il prépare également son circuit de blooage par l'intermédiaire du contact 232, du fil 62 et du contact 312.
Ce circuit donne l'assurance que le relais 230 ne relâchera pas son armature dans le cas où l'abonné appelant manoeuvre son disque après que l'abonné /1
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appelant a répondu.
Communications sortantes - Libération.
Le fait de raccrocher le récepteur au poste appelant provoque l'ouverture du circuit de ligne et la libération du relais 270. Le relais 270 relâche son armature et ouvre le circuit du relais 320 et le circuit de blocage du relais 280.
Le relais 320 relâche et ouvre le circuit du relais 280, il ferme le circuit des relais 300 et 310. Le relais 310 provoque la mise en court-circuit du contact 383, par le contact 315, de telle sorte que la terre puisse être maintenue sur le cir- cuit de blocage après la libération du relais 280. Le relais 280 relâche et au contact 285, ouvre le circuit de jonction pour effectuer la libération des commutateurs au bureau éloigné; au contact 281, il ouvre le circuit des relais 300 et 310.
Le relais 310-relâche son armature et supprime la terre du circuit de blocage en 315, ce qui provoque la libé- ration des appareils qui précèdent et des relais 200, 210, 220 et 360. Les relais 330, 340 et 350 effectuent un cycle d'opé- rations mais sans résultat en ce moment puisque le circuit de jonction est ouvert en 285. La libération s'effectue comme il a été expliqué, que les polarités de la batterie aient été inversées ou non sur le circuit de jonotion au moment où l'abonné appelant raccroche son récepteur.
Si la libération de la connexion s'effectue pendant le renversement du sens du courant dans les fils 41 et 42 du circuit de jonction, aucun blocage ne peut se produire car on a pris la précaution de prévoir un retard à la libération des relais 280 et 310. Le circuit de jonction est ouvert en 285 immédiatement après le relâchement du relais 280, mais un circuit de blocage pour les appareils du bureau d'origine est maintenu, en 315, par le relais 310. Les appareils du bureau éloigné sont libérés et replacent les polarités suivant la @
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normale sur le circuit de jonotion avant que le relais 310 relâche ce qui supprime toute possibilité de blocage due à la présence de polarités contraires aux deux extrémités du cir- cuit de jonction.
Communications entrantes - mise en service.
Pour compléter la description, on considérera main- tenant le fonctionnement du répétiteur et du circuit de ligne des fig,2 et 3 dans le cas des oommunications établies du bureau A vers le bureau B.
Quand le circuit de jonction est mis en service au bureau A, le répétiteur à cette extrémité place un pont aux bornes des fils 41 et 42 de la jonotion. Le négatif est donné au circuit de jonation à travers l'impédance 240, par l'intermédiaire de l'enroulement supérieur.gauche de la bobine translatrioe R, des contacts 231 et 205 et du fil 41; la pola- rité négative est donnée à travers lé relais 250, par l'in- termédiaire du contact 212, de l'enroulement inférieur gauche de la bobine translatrice R, des contacts 234 et 202 et du fil 42.
Le relais 250 attire son armature et au contact 252 ferme le circuit du relais 260, Le relais 260 attire et au oontaot 261 prépare le circuit de blocage du relais 280; en 263, il ferme le circuit du relais de ligne 390. Le relais 390 attire'par l'intermédiaire de la terre prise en 391 et provoque l'occupation du circuit de jonotion dans les bancs du connecteur; le circuit du relais 360 se ferme également à travers le contact 371. Le relais 360 attire et ferme le circuit du relais 220 à travers le contact 361 et le fil 53.
Le relais 220 attire son armature et, au contact 222, ouvre le circuit des relais 200 et 210 ce qui empêche leur attrac- tion '..ultérieure. Il résulte également de l'attraction du relais de
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ligne 390 qu'au contact 392, le relais de coupure 380 est connecté au contact de test 12 du banc des chercheurs, ce qui place une polarité de test sur ce contact et que le circuit de démarrage du chercheur se ferme en 394.
Un chercheur libre part donc à la recherche de la ligne de la manière bien connue. Si on suppose que le cher- cheur mis en service est celui représenté à la fig.3, on peut voir que lorsque le balai de test 6 atteint le contact de test 12, le relais de test du chercheur attire en série avec le relais de coupure 380 et arrête le chercheur. Le relais 380 se bloque en 384, il supprime la résistance-shunt non inductive au contact 382 et met le relais de ligne 390 hors circuit aux contacts 381 et 383. Le relais 390 relâche son armature. Le relais 380 reste maintenu en position de travail par l'intermédiaire de la terre prise au chercheur et ensuite au connecteur du circuit de connexion, ce circuit comprend le balai de test 6 du chercheur. Ces circuits sont connus et sont expliqués en détail dans l'exposé auquel on a fait allusion précédemment.
Il résulte également de l'attraction du relais 250 que le circuit du relais 320 se ferme à travers les contacts 282, 254, 262, 272 et le fil 60. Le relais 320 attire son armature et ferme le circuit du relais 280; celui-ci attire à son tour et prépare le circuit des relais 300, 330 et 350.
Communications entrantes - Répétition des impulsions,
Le relais 250 bat au rythme des impulsions reçues sur le circuit de jonction et provoque l'attraction du relais 320 et des relais de régénération des impulsions 330, 340 et 350, ainsi que des relais 300 et 310, comme il a été expliqué précédemment pour envoyer des impulsions dans le circuit sortant. Par suite de leurs caractéristiques de retard à la libération, les relais 260 et 280 restent en
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position de travail.jusqutà ce que la connexion soit libérée, alors que les relais 300 et 310 restent excités pendant chaque série d'impulsions. Les relais, dans le circuit de connexion, nt battent au rythme des impulsions reçues et complète/la connexion désirée. communications entrantes - Renversement des polarités sur le circuit de jonction.
Les chiffres du numéro appelé sont répétés de la manière décrite, il en résulte l'établissement de la connexion vers la ligne de l'abonné demandé dans le bureau B: Quand l'abonné appelé répond, le connecteur en service renverse le sens du courant dans le relais 290 ce qui provoque le fonc- tionnement de ce relais qui ferme le circuit du relais 230.
Le relais 230 attire son armature et renverse la polarité dans les fila 41 et 42 du circuit de jonction.
Quand l'abonné appelé raccroche, le sens du courant traversant le relais 290 est renversé; ce relais relâche donc et ouvre le circuit du relais 230. Le relais 230 relâche et replace suivant la normale la polarité des fils 41 et 42 du circuit de jonction.
Communications entrantes - Libération.
Quand l'abonné appelant raccroche son récepteur, les appareils du' bureau A-sont libérés, ils ouvrent la boucle du circuit de jonction ce qui provoque la libération du relais 250. Le relais 250 ouvre le oirpuit du relais 260, en 252, et le circuit du relais 320, en 254. Le relais 260 ouvre la boucle de la ligne en 263, ce qui provoque la libération du circuit de connexion et des relais 360 et 220. Les relais régénérateurs d'impulsions fonotionnent et accomplissent un cycle complet mais ils n'effectuent aucun travail utile en ce moment.
Bien que l'invention ait été montrée comme étant employée dans un circuit de jonction reliant deux bureaux
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identiques comme il est montré à la figure 1-C, on comprendra sans difficulté que les appareils du bureau B de la fig.
1-C peuvent être utilisés également dans un circuit de jonction reliant ce bureau au bureau A de la fig. 1-B.