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" Machine à écrire, notamment pour travaux de conmptabilité".
Priorité d'une demande de brevet déposée en France le 12 mai 1936.
L'invention a pour objet une machine à écrire, du type imprimant, à la fois, sur le document posé à plat, une ligne entière préalablement oomposée ; ladite machine étant essentiellement conçue , dans son ensemble, pour Inexécution rationnelle de travaux de comptabilité .
Des machines de ce genre sont connues, mais elles offrent de graves inconvénients, s'opposant à leur diffusion et résidant notamment dans leur prix élevée en raison de leur construction compliquée, ou bien dans le fait qu'elles ne réunissent pas tous leséléments nécessaires à un travail ef- ficace et rationnel
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Le but de l'invention est de réaliser une machine susceptible d'une très large vulgarisation du fait que, non seulement son prix est relativement bas , mais aussi que son maniement n'exige nullement un personnel spécialisé, étant, au contraire, très facile, et au'en outre elle est portative, pouvant être placée sur n'importe quelle table de travail et en tous lieux, son fonctionnement ne nécessitant pas 1' emploi d'un moteur .
La caractéristique principale permettant d'attein- dre ce but consiste en ce que le mécanisme de composition et d'impression ligne par ligne comporte, en combinaison avec chacun des disques ou groupes de disques dentés porte-oarac- tères juxtaposés et montés à libre rotation autour d'un axe fixe , une tirette de composition portant, d'une part, une crémaillère engrenant avec la denture du disque ou groupe de disques , et, d'autre part, des caractères de lecture permettant le contrôle de la ligne oomposée ; l'impression de ladite ligne étant effectuée par frappe au moyen d'une règle transversale unique, venant frapper les documents comptables, les papiers-carbone , et le ruban encreur contre le dessous des disques porte-oaractères ;
lesdites tirettes pouvant en outre, être munies sur leur face supérieure d'une crémail- 1ère destinée à l'entraînement de roues de totalisateurs .
Cette disposition générale permet de bénéficier : d'une part, des avantages que présente, pour la netteté de l'impression, la disposition des caractères eur des disques : d'autre part, de la facilité du travail de composition au moyen de tirettes réunies en un pupitre plat ; et enfin du dégagement du support - papier par rapport aux disques pen- dant la composition ,dégagement que l'on met à profit
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selon l'invention, pour combiner à la machine un jeu de miroirs formant périscope pour rendre visible à l'opérateur le document comptable masqué par la machine
D'autres facilités de maniement sont obtenues a) Par un clavier de commande déterminant l'arrêta à la position sélectionnée, des tirettes à crémaillères en- traînant les disques dentés porte-caractères,
lesdites tiret- tes de composition étant disposées de façon que leur point de départ corresponde à la ligne de lecture et que les caractères de lecture apparaissent au fur et à mesure du coulissement des tirettes dans une fenêtre de contrôle constamment découverte ; les rainures assurant le guidage des tirettes dans le pupitre étant, de préférence, élargies au point de départ des tirettes, en sorte que l'opérateur peut les déplacer facilement en les en- traînante par exemple , au moyen d'un crayon muni d'un cro- chet, sans être obligé d'avoir à sélectionner le caractère recherché dans des positions variables éloignées de la ligne de lecture et parmi un tableau encombré de caractères ré pétés sur chaque tirette .
b) Par la visibilité permanente et immédiate de , la ligne de lecture correspondant à la ligne en cours de composition . o) Par l'uniformité de la surface du pupitre de composition, les tirettes n'ayant pas à faire saillie hors des rainures de leur grille de guidage. d) Par des moyens permettant une mise en place rapide et rigoureusement correcte de la ligne horizontale du document comptable sur laquelle doit se faire l'impression, ..
grâce à un organe de guidage dans le sens transversal, muni de butées de position réglable dans le sens longitudinal en correspondance de la réglure horizontale du document
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e) Par la possibilité de prolonger le support- papier d'une longueur supplémentaire tant à l'avant qu'à l'arrière , sans gêne pour l'opérateur , au moyen de ral- longes rabattables . f) Par un tableau aide-mémoire comportant le plan comptable, la codification de textes conventionnels et la correspondance des textes par rapport aux indices du clavier ainsi que des modèles d'écriture et de réglures comptables placés immédiatement au-dessus de la ligne de lecture et de départ des tirettes .
g) Par la composition, à volonté, de la régi et-* te d'effacement des ti.rettes en vue de la conservation " en répétition " de n'importe quelles parties du texte composé, lors de la remise en position de départ des tirettes , h) Par une commande unique réalisant automati- quement l'approchement du support-papier vers les disques porte-caractères en vue de l'impression : le fonctionnement indirect de la frappe d'impression l'annulation de la partie de la composition non maintenue en répétition et le retour de la réglette d'annulation : le réarmement du res- sort du dispositif d'impression : le retour en position abaissée de repos du support - papier :
l'avancement d'une longueur correspondant à l'interligne, des documents comptables et des papiers - carbone disposés sur le sup- port . i) Par la possibilité d'adjonction de totali- sateurs sur toute la largeur transversale de la machine. j) Par la possibilité d'adjonction d'un ou de plusieurs totalisateurs - curseurs destinés à l'addition transversale .
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k) Par l'effacement simultané des totalisateurs et l'impression automatique des totaux.
Une forme d'exécution d'une machine à écrire comptable établie conformément.à l'invention est ci-après décrite en dé- tails, et schématiquement représentée, à simple titre d'exemple nullement limitatif, aux dessins annexés, dans lesquels :
Fig. 1 est une vue perspective d'ensemble de la machine; Fig. 2 en est une vue, partie en élévation de face avec arrachements partiels, et partie en coupe transversale ;
Fig. 3 est une vue du côté gauche du mécanisme en supposant enlevée la paroi du carter;
Fig. 4 en est une vue du côté droit du mécanisme en supposant enlevée la paroi du carter;
Figé 5 est une vue de détail montrant l'outil utilisé pour déplacer les tirettes ;
Fig. 6 est une vue de détail fragmentaire des moyens de réglage longitudinal de la position des documents sur le support-papier ;
Fig. 7 est une vue de face du clavier de commande pour l'arrêt des tirettes en position sélectionnée ;
Fig. 8 est une vue en coupe du mécanisme à cames commandé par les touches du clavier ;
Fig. 9 est une perspective montrant l'ensemble des totali- sateurs pour l'enregistrement des chiffres dans le sens vertical et dans le sens horizontal.
Fig. 10 en est une vue en plan en-dessus ;
Fig. 11 est une vue en coupe dudit ensemble ;
Fig. 12 est une vue en coupe montrant le mécanisme de débrayage automatique des totalisateurs pour permettre le retour des tirettes en position de départ ;
Fig. 13 est une vue en coupe représentant le mécanisme pour Ttvider Il les totalisateurs et transmettre le total " sur les tirettes correspondantes ; et
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Fig. 14 est une vue en coupe du totalisateur horizontal mobile.
La machine représentée comporte un châssis 1, muni latéra- lement de rails longitudinaux 2, sur lesquels peuvent rouler des galets 3 fixés sur un bâti mobile 4 comportant les organes de composition et d'impression.
A l'intérieur du châssis 1 est disposé un cadre mobile 5, normalement maintenu en position abaissée par des ressorts à lames 6, et dont la longueur est au moins égale au double de la longueur maximum des documents ou feuillets que l'on peut avoir à utiliser. Sur ce cadre 5 repose un support-papier 7, pourvu d'une fente transversale 8, située à l'aplomb de la partie in- férieure des disques dentés porte-caractères 32, et à travers laquelle s'effectue la frappe pour l'impression de la ligne com- posée. De chaque côté du cadre 5 est aménagé un ruban sans fin 9 enroulé autour de tambours 10, munis aux deux extrémités, à leur périphérie d'une denture 11 s'engageant dans des trous cor- respondants du ruban.
Ce ruban est destiné à assurer l'entraîne- ment, dans le sens longitudinal, du ou des feuillets 185 devant recevoir des écritures comptables ou autres.
Sur toute la longueur du longeron de gauche du cadre 5 est montée une fourche double 12 recevant, d'une part, une série de galets de pression 13, et d'autre part, une série de galets de roulement 14. Les lames de ressort 6 fixées au cadre 5 exercent leur pression sur la fourche 12 et, par suite, appuient par les galets 13, les feuillets contre le ruban 9 et les galets rou- lants 14 contre une barre coulissante 15 munie de rampes 16, cette barre étant logée dans une rainure du cadre 5 (fig. 1).
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Lorsque le bâti de composition et d'impression 4 est re- poussé dans sa position extrême arrière, il vient faire pression contre une butée (non représentée) formant l'extrémité posté. rieure de la barre 15, et par suite de la pression des rampes 16 (fig. 3) contre les galets 14, la fourche 12 est soulevée et le papier, ainsi libéré de la pression des galets 13, se trouve dégagé
Pour augmenter la longueur de la surface utile du support- papier 7, sans gêner l'opérateur, un deuxième ,tambour 17, monté sur un support 18 articulé sur l'axe du tambour 10, peut être aménagé à l'avant et à l'arrière du châssis 1.
Une cour- roie ou chaîne sans fin 19, reliant les tambours 10 et 17 transmet le mouvement de rotation des tambours 10 aux tambours 17. Un levier articulé 20 maintient, au moyen d'un ergot 20a, le tambour 17 en position rabattue. Le tambour 17 est muni d'une pince appropriée destinée au fixage du ou des papiers- carbone 196 qui relient, en passant par dessus les tambours 10 et le support-papier 7, les tambours avant et arrière 17.
Le dégagement des supports articulés 18 permet d'amener les tambours 17 en une position,relevée plus accessible pour la pose des papiers-carbone.
Sur une nervure de la fourche 12 est guidée une barre coulissante 21 (fig. 2-3) formant, à son extrémité arrière, équerre avec un bras 22 sur lequel sont articulés des leviers à ressort 23 munis de galets 24 qui reposent sur le support- papier 7. La position transversale des leviers 23 est réglable à vdonté sur le bras 22. L'extrémité avant de la barre 21 est munie d'un levier de commande 25, articulé sur un axe 26 solidaire de la barre 21. Le levier 25 peut, dans son mouve- ment de pivotement, coulisser sur l'axe 26 de façon à se
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rapprocher de la barre 21, contre l'action antagoniste d'un ressort 30. De la sorte le doigt 27 se dégage d'un cran 28 d'une échelle 29 (fig. 1 et 6) prévue sur la face supérieure du longe- ron gauche du châssis 1.
Après ce dégagement, le levier 25 est poussé en arrière jusqu'à ce que le doigt 27 se trouve en faoe du cran 28 voulu. Le ressort 30 approprié maintient le levier 25 en position dans les crans 28. L'échelle 29 correspond à la réglure horizontale des feuillets de comptes à imprimer, qui sont numérotés de la même façon. La position du levier 25 par rapport à l'échelle 29 détermine la distance des galets 24 par rapport à la Idgne d'impression du support 7 ; ces galets servent de butées de profondeur pour la pose des feuillets de comptes.
Le bâti de composition 4 est mobile longitudinalement entre la position de la ligne d'impression et l'extrémité arrière du châssis 1. Le déplacement peut s'effectuer soit à la main, soit au moyen de ressorts, pédale, ou force motrice.
La paroi transversale arrière du bâti 4 est munie à sa partie supérieure d'un jeu de miroirs comportant, en principe, deux miroirs 31 disposés de telle façon qu'ils remplissent le rôle d'un périscope. Au moyen de ce dispositif, l'image de la partie précédant la ligne à imprimer du feuillet de compte 185 reposant sur le support-papier 7 apparaît dans le miroir supé- rieur 31, rendant ainsi lisible à l'opérateur le compte masqué par le bâti lorsqu'il se trouve en position de travail,. Pour éclairer le feuillet de compte, on peut prévoir une fenêtre dans la paroi arrière du bâti 4 et/ou une lampe 192, de préférence en forme de tube, surmontée d'un réflecteur 193.
Le bâti 4 comporte intérieurement des disques 32, montés fous sur un axe 35 et munis, sur la moitié avant de leur péri- phérie, d'un jeu de caractères d'impression 33, et, sur leur
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moitié arrière, d'une denture 34. Chaque disque correspond à l'emplacement d'un caractère de la ligne devant *être imprimée et le nombre total des disques est égal au nombre de signes d'une ligne horizontale des feuillets de comptes, destinés au travail, que la machine peut recevoir. Les disques 32 peuvent comporter, ou bien un nombre de signes voulus, ou bien les chif- fres ou l'alphabet, ou encore l'alphabet et des chiffres et si- gnes divers réunie.
Plusieurs disques peuvent être réunis en groupe et ainsi comporter des signes oonventionnels; des mots ou phrases entières dont le nombre maximum par groupe de disques ainsi réunis est limité par le nombre de caractères d'impression d'un disque., Les secteurs porte-caractères ou une partie de cha- que secteur des disques peuvent être montés interchangeables, comme montré en fig. 3.
Pour maintenir les disques 32 dans une position sélection- née correspondant au caractère à imprimer, des leviers 36, munis de galets 37 et soumis à l'action de ressorts 38, font fonction de cliquets d'arrêt des disques; ils sont montés sur un axe 39 et sont en même nombre que les disques 32.
Le bâti 4 comporte, d'autre part, un plateau incliné 40-40 interrompu dans le sens transversal pour dégager à leur partie supérieure les dentures 34 des disques 32. Ce plateau sert de support et de guide à des tirettes 41 disposées, en position de départ, sur la partie 40 du plateau 40-40. Ces tirettes 41 sont pourvues. sur leur face inférieure, d'une crémaillère 42, dont le nombre de dents correspond à celui des caractères des disques 32, et destinée- à l'entraînement des secteurs dentés 34 des disques 32. Sur la face supérieure des tirettes 41 sont , disposés des caractères, ou groupes de caractères, de lecture
43, dont le nombre, lécartement'et la gravure correspondant la disposition des caractères d'impression 33 des disques 32.
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Les tirettes 41 sont maintenues par un plateau-guide 44.
Ce plateau est couvert par un oadre 43, muni sur toute la sur- face d'une feuille de mica, ou matière transparente similaire, et articulé à la partie supérieure par des charnières 186. Entre le cadre 45 et le plateau 44 peut être introduite une feuille de papier 187 comportant, d'une part, le plan comptable et la oo- dification des textes conventionnels, et, d'autre part, immé- diatement au-dessus de la fenêtre transversale 46, la reproduc- tion 188 de la réglure verticale - type des feuillets de compte à imprimer, Ce modèle de réglure sert à l'opérateur pour repérer, lors du travail de composition, les colonnes verticales dans lesquelles il doit répartir l'écriture ou le texte à imprimer.
Les support 40a est couvert, à la hauteur des tirettes 41, par un plateau-pupitre 45a, formant grille par le fait qu'il est muni de rainures 47 allant de la fenêtre 46 jusqu'en bas du plateau. Les rainures 47 servent de guides, sous le plateau- pupitre aux tirettes 41 qui sont entraînées par l'opérateur au moyeu d'un instrument approprié accrochant les becs 41a (tel qu'une tige munie d'un crochet 189, fige 5, ou bien encore une pièce analogue à un dé à coudre, prolongée par un crochet,) en vue de faire apparaître, dans la fenêtre de lecture 46, les ca- ractères, chiffres, signes ou groupes de caractères 43 voulus et, en même temps,
de faire tourner les disques 32 de façon à amener les caractères correspondants 33 en position d'impres- sion en face de la fenêtre 8 du support-papier 7. A la suite de cette opération de composition, apparat! dans la fenêtre de lecture 46 l'écriture à imprimer, tandis que le même texte se trouve prêt à l'impression au-dessus de la ligne voulue du ou des feuillets de comptes placés sur le support 7, avec les feuilles de papiers-carbone interposées 1960
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Pour activer et rendre plus sûre l'opération consistant à amener le chiffre ou caractère voulu dans la fenêtre de lecture, et, par conséquent, en position d'impression, le bâti 4 comporte latéralement, sur son côté gauche,
un clavier 191 destiné à faire arrêter à l'endroit voulu les tirettes 41 lorsque ces der- nières sont tirées à l'avant.
En dessous du plateau 40a sont disposées des cames 48 et
48a traversant toute la largeur du bâti 4, et commandées par le clavier 191. Les deux extrémités de ces cames pivotent dans les parois de côtés du bâti 4 et portent sur le côté gauche des leviers 49 et 49a.Les cames 48 et 48a sont destinées à servir de butées d'arrêt aux tirettes 41 lorsque celles-ci sont amenées en position de composition. La distance de chaque came par rapport à la fenêtre de lecture 46 correspond à celle d'un des caractères ou groupes de caractères de lecture 43 des tirettes
41. Le clavier 191 comporte des touches 50, 50a qui coulissent deux par deux sur un bras commun 51, monté fixe sur la paroi du bâti 40 Les bras-guides traversent des lumières 52 des touches.
Chaque touche commande un des leviers 49, 49a qui sont maintenue hors d'action au moyen de ressort 53, Les touches comportent, en dehors des caractères ou chiffres, des bossages en relief 54, permettant à l'opérateur de repérer avec le doigt le signe choisi sans avoir à lire les touches. Le nombre de ces touches peut être limité aux chiffres et aux caractères* ou groupes de carac- tères. les plus usuels seulement: Chaque touche correspond, non seulement à un chiffre, mais aussi à chacun des groupes de caractères affectés du même numéro dans chaque colonne.
Lorsque l'opérateur appuie sur une de ces touches avec un doigt de la main gauche. la came correspondante 48, 48a se place en position pour arrêter le bas d'une des tirettes 41 tra- versant une fente 47 du plateau et qui est tirée à l'avant par la main droite (fig. 7 et 8).
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En cas d'erreur, la composition peut être corrigée en dé- plaçant en conséquence, avant l'impression, la tirette 41.
Pour l'actionnement du mécanisme est prévue une manivelle 55 montée folle sur l'axe 35 des disques 32. Le mouvement d'un tiers de tour de cette manivelle, de l'arrière vers l'avant, commande successivement: rapprochement du support-papier 7 vers les disques porte-caractères; puis l'impression de toute la ligne composée.
Le mouvement de retour de l'avant à l'arrière de la même manivelle commande : en premier lieu, le recul en position de dé- part des tirettes 41 (annulation des parties de la ligne composée non destinées à être répétées à la prochaine ligne); en second lieu, le réarmement du ressort desservant le dispositif d'im- pression ; en troisième lieu, le retour en position de repos du support-papier 7; et enfin l'avancement, de la valeur de l'in- terligne des feuillets de comptes et des carbones disposés sur le support-papier.
Ces mouvements sont réalisés de la façon suivante : 1 ) APPROCHERENT DU SUPPORT-PAPIER VERS LES ORGANES D'IMPRESSION.
L'extrémité inférieure de la manivelle 55 comporte une pièce coulissante, ou piston, 56, et un ergot 57. Au début du mouve- ment d'arrière en avant de la manivelle 55, le piston 56 rencon- tre un levier 58 monté sur un axe 59; ce levier 58 est articulé sur un tirant 60 qui fait pivoter des leviers 61 calés sur des axes 62 traversant transversalement le châssis 1 et sur lesquels sont calés en équerre d'autres leviers 63, disposés en-dessous des longerons du cadre mobile 5 et du châssis 1.
Le mouvement de poussée effectué par les leviers 61 du tirant 60 c.t tlansmis aux leviers en équerre 63 et fait appro- cher le support-papier 7, solidaire du cadre 5, contre les or- ganes d'impression-. Le support-papier 7 est maintenu en position
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rapprochée par un levier 64, monté sur l'axe 59, et muni d'un ressortit L'extrémité recourbée du levier 64 entre dans un cran 65 du tirant 60, et maintient ce dernier en position aussitôt qu'il est entraîné à l'avant .
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2 ) IMPRESSION DE LA LIGNE COMPOSEE.
Après avoir dépassé le levier 58, la pièce coulissante 56 rencontre une équerre 66, qui, dans son mouvement basculant, libère un axe 67 du crochet de l'équerre 66.
Un ressort 68 se trouvant ainsi détendu, actionne, par l'in- termédiaire de sa tige centrale 69, reliée à un levier 70, une came 71 qui lance, par l'intermédiaire de son axe 72, le marteau en forme de règle transversale 73, à travers la fente 8 du. sup- port 7, contre les organes d'impression.
Un ruban encré (non représenté) interposé entre les organes d'impression et les documents, est fixé par tous moyens appro- priés connus aux deux extrémités gauche et droite du bâti 4c 3#) RECUL DES TIRETTES EN POSITION DE DEPART.
Une roue dentée 74, montée folle sur l'axe 35 des disques 32, est solidaire d'une deuxième roue 75 comportant trois sec- téurs dentés. Sur le voile de la roue 74 sont disposées trois butées d'entraînement 76 dont l'espacement périphérique corres- pond à la course d'un tiers de tour que les roues 74 et 75 doivent effectuer à chaque mouvement de retour de la manivelle 55.
Le bras de la manivelle 55 est muni, sur le côté intérieur, d'un piston coulissant 77. Au moment du départ du mouvement de l'avant vers l'arrière (mouvement de retour) de la manivelle.
55, le piston 77 accroche celle des butées 76 se trouvant en face de lui et entraîne ainsi les roues 74 et 75 jusqu'à la fin de sa course correspondant à un tiers de tour. Les roues 74 et 75 sont maintenues en position de repos au moyen d'une levier 78 muni d'un galet 78a pénétrant dans une des trois encoches 79 d'un cercle 80 monté sur le côté gauche de la denture de la roue 74.
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La roue dentée 74 entratne dans sa course un pignon inver- seur 81 qui transmet son mouvement de rotation à une roue dentée 82 embrayée au moyen d'un embrayage 83 sur un tambour 84 calé sur un axe 85 portant à l'extrémité gauche du bâti 4 un même tambour 84. Les deux tambours 84 sont destinés à l'enroulement de chaînes 86, attachées aux deux extrémités d'une tige ou ré- glette d'effacement ou d'annulation 87 traversant tout le bâti 4 à la partie inférieure de la grille 45a. Sur cette tige 87 pi- votent autant de culbuteurs 88 que la grille 45a comporte de rainures 47. Le bras des culbuteurs 88 sert de poussoir aux ti- rettes 41 pour ramener ces dernières et par conséquent les dis- ques 32 en position de départ, lorsque la réglette d'effacement 87 est ramenée jusqu'à la hauteur de la ligne de lecture 46.
Les culbuteurs comportent un cran 88a permettant à l'opérateur de faire basculer, au moyen du même crochet servant à manier les tirettes 41, les culbuteurs 88 en position inopérante. Du fait de cette manoeuvre, les tirettes 41 correspondantes ne sont pas repoussées au moment de la course de la tige 87. On obtient ainsi la répétition automatique de l'impression des parties voulues de la composition à chaque nouvelle opération d'impres- sion.
Deux tambours d'enroulement 89, calés aux deux extrémités d'un axe 90 traversant l'avant du bâti 4, sont reliés de chaque côté à la tige 87 au moyen d'une chaîne 86a. Au milieu de la tige 87 est disposé un tambour à ressort spirale 91 transmettant à l'axe 90, et par conséquent aux tambours 89, un mouvement de rotation en vue de ramener la tige 87 en position de départ.
Entre la roue dentée 82 et le tambour 84 est disposée une fourche de débrayage destinée à libérer le tambour 84 de la roue dentée, et commandée par une came fixée sur la surface gauche de la roue dentée 82.
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4 ) REARMEMENT DU RESSORT DU DISPOSITIF D'IMPRESSION .
La roue 75 étant solidaire de la roue 74 est entraînée de la même façon que cette dernière lors de la course de retour de la manivelle 55
Elle est munie de trois secteurs dentés 92 qui commandent alternativement, à chaque tiers de tour, un levier 93 à secteur denté 93b, lequel entratne, dans son mouvement descendant, l'axe 67 en vue dtarmer le ressort 68 réglable au moyen d'un écrou 95, et logé dans un tube 94 solidaire de la tige centrale 69, qui est articulée sur le levier 70 pivotant sur son axe, et ¯destinée à commander la barre ou règle transversale d'impres- sion 73.
A fin de course, l'axe 67 rencontre le crochet 66 de l'é- querre 66 qui dégage, dans son mouvement vers l'arrière, le passage de la pièce coulissante 56 de la manivelle 55. Le cro- chet de Itéquerre 66 répondant à la traction du ressort 68 main- tient ensuite en position armée le dispositif commandant l'im- pression.
Le secteur denté 93b du levier 93, étant libéré de la den- ture de la roue 75, recule dans sa position de départ en répon- dant à la traction du ressort 93a.
5 ) RETOUR EN POSITION DE REPOS DU SUPPORT-PAPIER.
Au mouvement de retour d'avant en arrière de la manivelle 55 la pièce coulissante 56 rencontre le levier 58 et cède grâce au ressort 190. L'ergot 57 vient ensuite buter contre le levier 96 en libérant ainsi le levier 64 de l'encoche 65. Le tirant 60 et les leviers 61 et 63 reviennent à leur position de départ en cédant au poids du support-papier 7 qui redescend en position de repos.
6 ) AVANCEMENT D'UNE LIGNE DES FEUILLETS DE COMPTE ET DES PAPIERS-CARBONE DISPOSES SUR LE SUPPORT ( INTERLIGNE ) -
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A l'endroit de l'axe la manivelle 55 comporte, sur le côté droit, un cliquet 97, maintenu hors d'action par une came circu- laire 98 fixée sur l'axe des disques 32 pour s'enclencher à fin de course de retour de la manivelle 55 dans la denture d'une roue à rochet 99, calée sur un axe mobile 100 traversant l'intérieur de l'axe 35 des disques 32, et comportant à son extrémité gauche une roue à rochet 101.
La roue à rochet 101 actionne, de son côté, un poussoir ré-
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glable 102 fixé war un tri;1.le lé>o c<:ù1Linéai;t, pr un levier de renvoi 104 et un levier à cliquet 105, une roue à rochet 106.
Cette dernière étant solidaire du tambour arrière 10, entraîne ainsi de la valeur de l'interligne le ruban sans fin 9 ainsi que les papiers-carbone fixés aux tambours 10. Les feuillets de comptes qui se trouvent serrés au-dessus du support-papier 7 en- tre le ruban sans fin 9 et les galets 13 de la fourche 12 suivent également le mouvement d'avancement d'une ligne d'écriture du ruban sans fin 9.
L'avancement et le recul à volonté du ruban sans fin 9, des papiers-carbone et des documents pincés par les galets 13, est effectué par commande à la main au moyen d'un bouton de com- mande 107 calé sur le côté gauche de l'axe 108 du tambour avant 10.
Au retour complet de la manivelle, la machine est prête pour une nouvelle opération de composition.
Lorsque la prochaine impression nécessite l'échange du ou des feuillets de comptes, le bâti 4 est reculé à sa position arrière du châssis 1. Cette opération est effectuée par une com- mande 109 poussée en arrière au moment du retour complet de la manivelle. La commande 109, par l'intermédiaire du jeu de leviers
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110, libère le crochet lll de l'encoche 112 taillée dans la $la- roi gauche du châssis 1. Le bâti 4, cédant à la traction d'un ressort ; recule en position arrière, découvrant ainsi le support- papier 7.
Au même moment, la fourche 12 est levée au moyen des plans inclinés 16 de la barre 15 qui est tirée en arrière par le bâti
4 venant, au moment de son arrivée en position arrière, faire pression contre une butée postérieure de la barre 15.
Le bâti 4 peut être muni de totalisateurs multiples fixes destinés à l'enregistrement vertical des chiffres composés au moyen des tirettes 41 et, en principe, d'un totalisateur mobile formant curseur au-dessus des totalisateurs fixes pour l'enre gistrement des chiffres dans le sens horizontal (fig. 9 à 14).
Les totalisateurs fixes sont supportés par deux tiges pas rallèles 113, 114, et le totalisateur horizontal mobile par deux autres tiges parallèles 115, 116, servant en même temps de rails-guides pour son déplacement transversal.
Les tiges 113 à 116 sont montées aux deux extrémités dans des flasques 117 du carter commun des totalisateurs. Les extré- mités des tiges 113, 114, dépassent les flasques 117 et s'enga- gent dans des lumières ou coulisses 118, 119 ménagées dans des flasques fixes 120 montés sur les parois latérales du bâti 4.
Les tiges 113 à 116 constituent ainsi un châssis mobile, traversant tout le bâti 4 au-dessus du magasin des tirettes 41, et qui pivote dans les coulisses 118 119.
Le nombre des totalisateurs est limité par la largeur transversale totale du bâti 4.
Les totalisateurs destinés à l'addition des colonnes ver- ticales comportent (fig. Il) deux jeux de roues dentées de dix dents, l'un, 121, pour le cumul des chiffres, l'autre, 122, pour provoquer les reports des dizaines. Le jeu 122 des reports des dizaines est monté fou sur un axe 123 logé dans les flasques
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124 de chaque totalisateur. Les roues du jeu 121 comportent un chemin de roulement 125 dans lequel sont logées des billes. Le jeu complet est serré entre les chemins de roulement aménagés à l'intérieur des flasques 124 du totalisateur. Les roues 121 peu- vent ainsi librement tourner sans posséder d'axe. Chaque roue 121 comporte sur son moyeu un taquet 126. Au centre du moyeu est aménagé un cylindre 127, logé fou dans des flasques de côté 124 du totalisateur.
Dans le cylindre qui possède un diamètre plus petit que le moyeu des roues 121 est aménagée une rainure 128 dans laquelle est encastrée une barre coulissante 129 destinée à 1'entraînement des ergots 126 lors de la mise à zéro des roues 121.
Les roues 121 sont maintenues en position par des leviers à ressorts 130 comportant chacun un galet 131. Des entretoises 132 assurent le parallélisme des flasques 124.
Les tirettes 41 possèdent sur leur face supérieure une cré- maillère 133 dépassant des rainures aménagées dans le plateau- guide 44. Pour les tirettes à double crémaillère, les caractères de lecture sont disposés sur leur partie non dentée. D'autres caractères de lecture pourront être gravés entre les dents de la crémaillère supérieure. Le chiffre (zéro) 0 ne comporte pas de dent correspondante sur la crémaillère supérieure. Lorsque l'opérateur amène une tirette 41 en position de composition, la crémaillère 133 entraîne une roue 122 qui transmet son mouvement de rotation à sa roue correspondante 121. Le chiffre qui appa- rait dans la fenêtre de lecture ..46 correspondra ainsi au nombre de dents des roues 121 entraînées par la tirette 41 à double crémaillère.
Au moment de l'opération de recul des tirettes 41, les to- talisateurs sont automatiquement débrayés de la crémaillère 133 des tirettes 41 au moyen des organes suivants (fig. 12).
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Un disque 134 comportant une encoche formant une came 135 est calé sur chaque extrémité de l'axe 85 des tambours 84. le bras 136 d'une équerre pivotant sur l'axe 137 monté à l'extérieur de chaque flasque fixe 120 est appuyé contre un galet 138 monté sur l'extrémité de la tige 113. L'autre bras 139, muni à son ex- trémité d'un galet 140, est appuyé dans l'encoche ou came 135 du disque 134. Au début du mouvement de retour de la manivelle 55, la came 135 des disques 134 suivant le mouvement des tambours 84 fait pivoter le levier d'équerre 136, 139 dont le bras 136 fait monter la tige 113 du châssis des totalisateurs jusqu'à l'arrêt formé par la partie supérieure de la coulisse 118.
Les roues 122 des totalisateurs se trouvent ainsi débrayées de la crémaillère 133 des tirettes 41 jusqu'au retour dans leur position de départ des disques à cames 134, 135.
L'effacement des valeurs cumulées dans les totalisateurs,. soit du total, s'opère de la façon suivante en trois temps : en premier lieu, l'avancement des tirettes d'un cran pour la pose du 0 (zéro) dans la fenêtre de lecture 46 et, par conséquente en position d'impression sans que les roues des totalisateurs soient entra$nées; en second lieu, l'embrayage deroues 121 avec la crémaillère des tirettes, et en troisième lieu, la mise à zéro des roues 121.
Parallèlement aux flasques fixes 120, une glissière 141 est aménagée à l'extrémité des parois gauche et droite du bâti 4.
Cette glissière est maintenue en-dessous par des galets 142 à gorge, et, au-dessus, par l'axe 137 de l'équerre, muni d'un ga- let à gorge.
Deux leviers 143, calés sur les extrémités d'un axe 144 traversant le bâti 4, et qui sont réunis au-dessus du bâti par une tige 145, commandent le mouvement de l'arrière vers l'avant et retour des glissières 141 dont l'extrémité avant est munie
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d'un ergot à galet 146 pris dans l'ouverture ou coulisse 147 aménagée dans le bras des leviers 143.
A l'arrière des tirettes est montée une tige transversale 148, axée dans les parois de côté du bâti 4. Cette tige comporte, en face de chaque totalisateur, une came 149 de la même largeur que les totalisateurs correspondants. Les cames 149 peuvent être prévues comme cavaliers interchangeables. Les deux extré- mités de la tige 148 sont munies d'un levier 150 articulé sur des bras 151 maintenus par un ergot 152 dans une lumière 153 aménagée dans la glissière 141. Le mouvement basculant du levier 143 entraîne la glissière 141 vers l'avant de la machine.
Le début du mouvement provoque, par une rampe 154, raccor- dée à un plan 154a, un mouvement ascendant de la tige 113 et, par conséquent, le débrayage des roues 12 des totalisateurs .
Un levier à ressort 155, muni d'un galet 156 entrant dans l'encoche 157 de la glissière 141, permet à l'opérateur de con- server la position débrayée lorsqu'il désire maintenir le le- vier de commande 143 dans cette position en vue de désolidari- ser en permanence les totalisateurs des tirettes 41 (position de non-addition).
Pour préparer le report des totaux des totalisateurs dans les organes d'impression, l'opérateur amène le levier de comman- de 143 jusqu'à fond de course. Dans ce mouvement, le plan 154a de la glissière 141 maintient la tige 113 en position de dé- brayage tandis que la tige 114 galet 197 à gorge suit un plan incliné 158 jusqu'à l'arrêt de la coulisse 119 aménagée dans les flasques fixes 120.
Entre la course montante de la tige 113 et la course des- cendante de la tige 114, l'ergot 152 du levier 151 est entraîné par le mouvement de la glissière 141 et provoque un mouvement basculant des cames 149. Ces cames poussent les tirettes 41
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correspondantes de la valeur d'un cran en avant, de sorte que le zéro des tirettes-crémaillères qui commandent les totalisateurs est mis en position d'impression sans entraîner les roues des totalisateurs*
Les roues 121 des totalisateurs se trouvent ainsi embrayées pour entraîner simultanément, dans le mouvement d'effacement, la crémaillère supérieure des tirettes 41.
L'effacement des roues 121 et le report des positions uni- taires du total cumulé dans le totalisateur se produit au moyen d'un tour complet de la came 129 coulissant dans la rainure 128 du cylindre 127.
A cet effet, les deux extrémités du cylindre 127 dépassant les parois 124 comportent une bague dentée 159 (fig. 13) munie dans le moyeu de deux encoches 160 permettant de tourner à vide au débu5 de la course de rotation avant d'attaquer un ergot 161 aménagé sur les deux extrémités du cylindre 127. Sur la bague 159 est fixée une deuxième bague 162 comportant un ergot 163.En face des roues dentées 159 de chaque côté du totalisateur, la tirette 4L est remplacée par une tirette spéciale 164 munie sur sa face supérieure d'une denture correspondant aux roues 159 et dépourvue de dents sur sa face inférieure .
L'extrémité avant 165 des deux tirettes 164 est réunie par une entretoise 166* Pour " vider " chaque totalisateur, l'opéra- teur tire l'entretoise 166 vers l'avant. Les crémaillères des deux tirettes 164 entraîneront d'un tour complet les deux bagues
162 dont l'ergot 163 poussera, au début de sa course, un ergot 167 de la barre 129 et fera sortir cette dernière de la rainure
128 du cylindre 127 traversant le moyeu des roues 121. La barre
129 entraînera, dans la course circulaire du cylindre 127 trans- mise par les bagues 159, l'ergot 126 de celles des roues 121 qui ne se trouvent pas en position correspondant au zéro.
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Par ce moyen, les roues 121 décriront simultanément chacune la course correspondant à la position de l'ergot 126 et transmet- tront une course de même valeur à, la tirette 41 correspondante.
Los tirettes 41 sont ainsi poussées en position d'impression.
Le chiffre qui apparaîtra dans la fenêtre de lecture 46 corres- pondra au chiffre total ayant été cumulé dans le totalisateur.
La tirette 164 de droite peut être munie en-dessous d'une seule dent 195 correspondant à, un signe " étoile " figurant sur le disque 32 porte-caractères qui est entraîné en même temps. Ce signe, qui sera imprimé en même temps que les chiffres amenés dans la fenêtre de lecture 46, constituera un signe de contrôle pour signaler le nombre imprimé comme représentant une somme totale.
Après avoir tiré en avant les tirettes " total " 164 par l'entretoise 166, l'opérateur repousse dans sa position de départ le levier de commande 143, débrayant ainsi les roues de totalisa- teurs 121 et culbutant les cames 149 en position de départ. Il ne s'occupera pas du recul des tirettes 164 qui seront ramenées automatiquement en position initiale après impression par le jeu des mouvements commandés par la manivelle 55
Le totalisateur horizontal (fig. 14) fonctionne d'après le même principe que les totalisateurs verticaux.
Il est constitue par un jeu de roues 168,169 montées entre deux flasques 170. Les tiges 115 et 116 traversent les flasques 170 et, calées dans les flasques fixes 120, servent de rails à deux paires de galets 194 montés à l'extérieur des flasques 170 et permettant aux totalisateurs de se déplacer librement dans le sens transversal au-dessus des totalisateurs fixes. Un système de traction à tambours à ressort (non représenté) assure le déplacement automatique ,
A l'arrière une crémaillère 171, qui comporte des cavaliers- tabulateurs mobiles et interchangeables 172, est montée à chaque
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extrémité dans les parois fixes 120.
Ces cavaliers retiennent la butée de tabulation 173 et sont commandés par un ergot 174 fixé sur une des tirettes 41 dont chacune correspond à une posi- tion voulue de la tabulation. Après chaque somme enregistrée dans le totalisateur 168 à 170, l'opérateur amène une tirette munie de l'ergot 174 dans la fenêtre de lecture. Par ce moyen, un signe de contrôle conventionnel sera marqué à l'impression signifiant que la somme a été reportée dans le totalisateur horizontal tandis que l'ergot 174 fait basculer un cavalier à ressort 172 lequel, en s'effaçant, laisse s'échapper la butée de fabulation 173 du totalisateur qui saute. ainsi libérée, au prochain cavalier 172.
Les chiffres reportés dans les roues 122 du totalisateur fixe sont automatiquement transmis aux roues 168 et 169.
Pour reporter le total cumulé successivement pendant sa course transversale au-dessus des totalisateurs verticaux, le to- talisateur horizontal est amené au-dessus d'un jeu de roues 177 tournant sur l'axe 178 calé sur les deux flasques 179 qui sont montés au même titre que les totalisateurs verticaux à une posi tion voulue sur les tiges 113, l14. Le jeu de roues 177 est destiné à transmettre la rotation des roues 169 aux tirettes 41.
Le report du total cumulé dans le totalisateur horizontal sur les tirettes 41 s'effectue dans les mêmes conditions que pour les totalisateurs verticaux par l'intermédiaire des deux roues dentées 180 montées folles aux deux extrémités de l'axe 178, Ces deux roues intermédiaires commandent la came 181 au moyen d'organes 159'à 163' analogues aux organes 159 à 163 des totalisateurs verticaux*
Tout le mécanisme des totalisateurs est couvert par un 182 carter comportant, sur la partie avant, un cadre à glissière 183 ..destiné à recevoir une feuille cartonnée sur laquelle pour- rait être reproduite la réglure décimale des colonnes de chiffres.
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Il est bien entendu que l'on pourra, sans sortir du cadre de l'invention, imaginer des variantes et perfectionnements de détails, de même qu'envisager l'emploi de moyens, constituant des équivalents de ceux donnés à titre d'exemples.