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Protection contre les vols d'autos.
Un grave inconvénient est, comme on sait, qu'on n'a pas, jusqu'ici, disposé d'un moyen de protection protégeant une automobile aussi longtemps qu'elle n'était pas gardée, de manière qu'elle ne pût être volée d'une manière inaperçue.
De même, on a manqué, jusqu'à présent, d'une protection des portières d'automobiles ou des autres endroits accessibles, pour empêcher le vol d'objets dans les voitures de livraison.
La présente invention a pour o'bj et une protection qui avertit de tout contact non autorisé d'une automobile, par une alarme, les passants et les agents de police se trouvant dans la rue, et empêche ainsi le vol d'une automobile. Mais un vol est encore rendu impossible par l'installation de pro - tection du fait que celle-ci protège en même temps les por - tières de l'auto par une canalisation électrique d'alarme, à
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l' a.ide d'une serrure d'alarme déjà brevetée, ferme le capot du moteur, arrête l'amenée d'essence et interrompt le circuit d 'allumage.
En outre, l'installation d'alarme de la protection est aménagée de telle manière qu'elle fasse déjà retentir le si - gnal d'alarme en cas d'ébranlements de la voiture tels que ceux qui se produisent, par exemple, lorsque quelqu'un saute sur le maxche-pied. La tentative pourrait aussi être faite de détruire la source de courant servant à tous ces usages, à savoir la batterie de démarrage, ou sa canalisation de connexion avec l'installation de protection. L'installation ne peut être, par ce moyen, mise hors service, car, au même instant, un relais de sûreté met en circuit une petite batterie sèche, et l'installation est de nouveau en ordre de fonctionnement. La destruction de cette batterie est impossi - ble, car elle se trouve entièrement protégée sous le capot du moteur et aussi, éventuellement, dans la boîte protectrice de l'installation de protection.
Cette protection peut donc empêcher d'une manière absolue le vol d'une automobile et le signale dès la tentative, et empêchera d'une manière par - faite la disparition de l'automobile, que celle-ci renferme des objets précieux ou des objets moins précieux.
Le dessin ci-joint représente un exemple de réalisation de l'invention.
La fig.l montre une voiture de livraison en vue de côté et fait voir le montage de l'installation ainsi que de la protection des portières.
La fig.2 est une coupe du capot du moteur de l'automobile d'après la fig.l et suivant la ligne A-B.
La fig.3 est une vue de côté de la serrure de sûreté et d'alarme avec le verrou de fermeture pour le capot du moteur.
Dans l'automobile, on monte, à un endroit facilement ac - cessible de l'extérieur, une serrure de sûreté et 'd'alarme
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telle qu'elle est déjà connue et brevetée, et ce montage se fait, de préférence, sur le côté du capot de moteur a et, en même temps, sur la cloison qui sépare le capot et le poste du conducteur. Le trou de serrure 1 pour la serrure de sûreté et d'alarme reste alors seul visible de l'extérieur. A l'in - térieur du capot a avec ses deux parois latérales a1 et a2, on monte alors une boîte en acier c bien fermée, laquelle renferme l'installation de protection contre les vols d'autos.
Evidemment, l'installation de protection et d'alarme possède dans le dessin, pour la clarté, des proportions considérablement supérieures à celles qu'elle possède en réalité par rapport au capot de moteur. Toute l'installation de protection trouve aisément place dans un espace de 18 cm. de haut, de 10 cm. de large et de 5 cm. profondeur. Dans la boîte c est placée, tout d'abord, la serrure de sûreté et d'alarme.9:. qui est accessible de l'extérieur par le trou de serrure b. Ainsi que le montre la fig.3, la serrure de sûreté et d'alarme est pourvue d'un verrou traversant d1 qui est encore, en outre, prolongé vers le haut et vers le bas. Le prolongement d2 est attaqué, vers le haut, par un levier doubler pouvant tourner autour d'un centre de pivotement f.
Vers le bas est monté sur le prolongement d3 un système de leviers articu - lés qui, lorsqu'on ferme la serrure.9:. est attiré vers le haut par la tige d3 et pousse ainsi le verrou de fermeture du capota, dans son guide, dans le sens de la flèche, de sorte qu'il peut servir à la fermeture. Le levier doubler déjà mentionné, qui tourne autour du pointa, met maintenant en mouvement, par son autre extrémité, une tige de commutation i qui opère toutes les commutations, fermetures etc. à effec - tuer. La tige traverse plusieurs guides ± et porte, d'abord, une fourche d'arrêt 1 ; elle meut ensuite, par une fourche 1:.1' un commutateur bipolaire m et, par une fourcher, un commuta - teur unipolaire n.
Dans un oeil o est articulée une biellette
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p pouvant faire tourner la poignée g d'un robinet d'arrêt r et, au moyen d'une coulisse s de l'extrémité inférieure de la tige d'actionnement 1, on peut, par l'intermédiaire d'une transmission à levier t, obtenir une autre fermeture du capot de moteur par un verrou..±. Cette fermeture peut être transmise à l'autre côté du capot par un ruban ou d'une autre manière analogue.
Dans la botte se trouve encore une sonnerie ou un cornet électrique, ou bien un sifflet électrique à trilles pour 1' avertissement de la police, ou du moins les organes fondamen - taux de ces moyens d'alarme sous la forme des deux électro - aimants v et de l'armature w. Les moyens d'alarme cités ci - dessus ne donnent pas seulement des signaux brefs, mais don - nent une alarme continue qui dure jusqu'à ce qu'un organe d' arrêt retienne de nouveau l'armature w. Cet organe d'arrêt est un petit levier x qui s'engage derrière un bec de l'armatu- re w et est maintenu appuyé contre ce bec par un ressort z.
Parallèlement à l'armature est suspendu à une lame-ressort C un petit poids D qui est normalement maintenu dans la posi - tion de repos par la fourche 11 du levier à. fourche 1, car le ressort d'acier C peut naturellement osciller, mais seule - ment dans le sens de sa flèche. Lorsque le propriétaire d'une auto quitte celle-ci, il ferme, au moyen de sa clef, la serrure de sûreté et d'alarmer, c'est-à-dire qu'il meut le verrou d1 vers le haut, verrouille ainsi le dispositif de fermeture dessiné dans la fig.3 et meut en même temps vers le bas la partie de gauche du levier double e.
De ce fait, le levier double déplace la tige d'actionnement 1 et aussi, par suite, le levier à fourche 1 , le commutateur bipolaire m, le commutateur unipolaire n, la tige de soupape g et la tige de verrouillage auxiliaire t, c'est-à-dire que, tout d' abord, la fourche 11 libère le poids D suspendu à la lame-ressort C.
En outre, le commutateur m établit l'amenée de courant E aux
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contacts de portière F, mais supprime en même temps l'amenée de courant G aux bougies en mettant hors circuit le commutateur n. La biellette ± est abaissée par l'oeil .0. et ferme donc aussi la soupape r, laquelle ferme la conduite reliant le réservoir à essence J au carburateur K. L'automobile n'a donc plus, maintenant, ni amenée d'essence ni allumage par magnéto.
Si, maintenant; quelqu'un touche l'automobile en la saisissant de la main ou en montant sur le marche-pied, le poids D sus - pendu à la lame-ressort C se met naturellement à osciller et mettra aussi en mouvement, en cas d'oscillations assez gran - des, l'armature.3 ; mais, de ce fait, le levier à ressort x se dégagera de sa position, et l'armature peut maintenant vibrer constamment, actionnant ainsi la sonnerie d'alarme, la sirène L etc.
Au cas où une personne non autorisée essaierait d'ouvrir l'une des portières, ceci serait également empêché par des contacts de portière connus F. Les contacts d.e portière F sont caractérisés schématiquement à la fig.l en ce qu'une lame-ressort F1 peut déplacer un verrou vers la gauche lorsqu' on ouvre la portière et en ce que ce verrou établit alors le courant entre les deux canalisations E. Lorsque se produit cette fermeture de circuit, un courant entre, naturellement, immédiatement dans la bobiner, attire de nouveau l'armature w et déclenche un organe d'arrêt, de sorte que la sirène d' alarme L peut aussi, maintenant, entrer en action.
Pour le cas où quelqu'un détruirait ou séparerait la batterie de démarrage St habituelle, il est encore prévu une batterie auxiliaire M qui est alors automatiquement mise en circuit du fait que la batterie de démarrage est constamment raccordée à un relais N et que ce relais N maintient donc ouvert un interrupteur 0.
Lorsque le courant venant de la batterie de démarrage St est supprimé, le ressort P attire l'interrupteur 0 à la position de fermeture et raccorde donc automatiquement la batterie N à
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la canalisation entière.
Lorsque le propriétaire de l'automobile veut de nouveau mettre l'alarme hors circuit ou remettre la voiture entière en ordre de marche, il lui suffit d'ouvrir la soupape de sû- reté et d'alarme ; il tire donc le verrou d1 et d3 en arrière et ramené ainsi la tige 1 vers le haut, de sorte que toutes les fermetures etc. opérées par celle-ci sont ainsi supprimées.
La canalisation à essence est de nouveau ouverte et les bou - gies d'allumage reçoivent de nouveau du courant. Mais, en même temps, la chaîne Q attire l'organe d'arrêt x pour l'ar - mâture dans la position d'arrêt et empêche ainsi que le poids- pendule continue à osciller et à provoquer l'alarme. Les ca - pots de moteur sont de nouveau ouverts, et l'installation entière est, lorsqu'on ferme de nouveau la serrure d'alarme d, prête à donner l'alarme.
La protection est absolument parfaite, car chaque partie importante de l'automobile est protégée, et l'installation d' alarme est, en outre, placée en sûreté de manière à ne pas être exposée à des destructions.
REVENDICATIONS.
1. Protection des véhicules automobiles contre le vol, dans laquelle un dispositif d'alarme annonce la tentative de vol ou d'effraction, caractérisée en ce que le capot du mo - teur est pourvu d'une serrure de sûreté (d) qui, lorsqu'elle est amenée à la position de fermeturo, ferme le capot par le verrou (h), libère l'armature du dispositif électro-magnétique et ferme les circuits pour les protections des portières.