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La présente invention vise un dispositif de protection à batardeau gonflable d'un ouvrant de bâtiment contre les risques d'inondation.
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Face à l'augmentation des événements climatiques extrêmes, la gestion des inondations est devenue une priorité mondiale. Les dégâts provoqués par l'eau peuvent non seulement endommager gravement les infrastructures mais également mettre en péril la sécurité des occupants des bâtiments situés en zones à risque.
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Les zones urbaines, densément peuplées et fortement imperméabilisées, sont ainsi particulièrement vulnérables aux inondations. La multiplication des surfaces bétonnées empêche une infiltration naturelle de l'eau dans les sols, aggravant les effets des précipitations importantes ou des débordements fluviaux. Les bâtiments et leurs ouvertures (portes d'entrée, fenêtres, garages, sous-sols, baies vitrées, etc.) deviennent alors des points de faiblesse majeurs par lesquels l'eau s'infiltre rapidement.
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Les solutions globales, comme les digues ou les systèmes de drainage à grande échelle, bien qu'efficaces, ne suffisent pas toujours à protéger les bâtiments des intrusions d'eau lors d'une inondation.
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Afin de mieux protéger ces structures individuelles telles que les habitations, commerces et bâtiments publics des intrusions d'eau, il est courant de mettre en œuvre des dispositifs anti-inondation prévus pour être rapidement installés dans ou au-devant des embrasures d'ouvrants de sorte à créer un barrage étanche entre l'extérieur et l'intérieur du bâtiment, empêchant l'eau d'entrer tout en permettant un déploiement rapide et facile par les occupants eux-mêmes.
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On connaît ainsi des dispositifs de protection démontables comportant un panneau rigide réalisé classiquement dans un matériau métallique présentant une résistance mécanique élevée tel que l'aluminium ou l'acier et que l'on vient insérer dans des rails latéraux fixés sur les deux jambages latéraux de l'embrasure de l'ouvrant.
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Certains dispositifs de protection peuvent comprendre plusieurs panneaux rigides s'insérant successivement les uns au-dessus des autres dans de tels rails latéraux afin de s'ajuster à la hauteur requise pour offrir une protection contre différents niveaux d'eau.
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De tels dispositifs à panneaux rigides ne permettent toutefois pas de garantir une étanchéité complète contre l'embrasure de l'ouvrant.
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Le document
FR 2 964 999 A1 divulgue un dispositif anti-inondation comprenant une bavette étanche et des moyens de maintien de cette bavette étanche en application contre la façade extérieure d'un bâtiment de part et d'autre de l'embrasure d'une porte. Ces moyens de maintien comportent une structure porteuse équipée à sa base d'un lest et à son sommet de moyens de fixation en suspension de la bavette. La structure porteuse comprend un profil conformé en dièdre ménageant une paroi d'appui au sol qui est rehaussée d'une paroi d'appui contre la façade extérieure du bâtiment. Le lest est quant à lui constitué d'une enveloppe étanche solidaire de la bavette et destinée à être remplie d'eau.
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Un tel dispositif de protection n'est toutefois adapté qu'à de faibles hauteurs d'eau.
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On connaît également, en particulier des documents
GB 2283524 A et
WO 2016/177983 A1 , des dispositifs de protection d'un ouvrant de bâtiment reçu dans une embrasure délimitée par deux jambages latéraux, un seuil et un linteau, ces dispositifs comportant un batardeau gonflable prévu pour être rempli d'air et conformé pour être implanté verticalement, dans sa configuration gonflée, dans ladite embrasure entre ses deux jambages latéraux de sorte à obturer de manière étanche au moins une portion inférieure de ladite embrasure.
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Le batardeau est doté d'une enveloppe externe délimitée par une paroi avant destinée à être orientée vers l'extérieur dudit bâtiment, une paroi arrière destinée à être orientée vers ledit ouvrant, deux parois latérales destinées à venir reposer en appui de manière étanche contre les deux jambages latéraux de l'embrasure dudit ouvrant, une paroi inférieure destinée à venir reposer en appui de manière étanche contre le seuil de ladite embrasure, et une paroi supérieure destinée à être orientée en regard du linteau de ladite embrasure ou à venir reposer en appui de manière étanche contre ledit linteau.
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En cas d'inondation, la coopération étanche entre, d'une part les parois latérales de son enveloppe externe et les jambages latéraux de l'embrasure, et d'autre part entre la paroi inférieure de cette enveloppe et le seuil de cette embrasure, permettent d'assurer une certaine retenue de ce batardeau afin d'éviter qu'il ne soit poussé vers l'intérieur du bâtiment par la force de l'eau.
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Toutefois, lorsque la hauteur d'eau au-dessus du seuil de l'embrasure atteint un certain niveau, il peut arriver que le batardeau se replie sur lui-même autour d'un axe sensiblement vertical du fait des contraintes de cisaillement qu'il subit et qui sont causées par la combinaison :
- d'une part de la force de pression, orientée longitudinalement vers l'intérieur du bâtiment, exercée par l'eau contre la paroi avant de son enveloppe externe et
- d'autre part des forces de frottement, orientées longitudinalement vers l'extérieur du bâtiment, s'exerçant entre les parois latérales inférieure et supérieure de cette enveloppe externe et les jambages latéraux de l'embrasure.
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On comprend qu'un tel repli du batardeau sur lui-même entraîne malheureusement une perte d'étanchéité entre ce batardeau et l'embrasure ayant pour conséquence de générer une infiltration d'eau à l'intérieur du bâtiment.
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Enfin, on connaît également, en particulier des documents
DE 297 13 378 U1 et
EP 2 236 725 A1 , des dispositifs de protection d'un ouvrant de bâtiment reçu dans une embrasure délimitée par deux jambages latéraux, un seuil et un linteau, ces dispositifs comportant un batardeau gonflable prévu pour être rempli d'air et conformé pour être implanté verticalement, dans sa configuration gonflée, dans ladite embrasure entre ses deux jambages latéraux de sorte à obturer de manière étanche au moins une portion inférieure de ladite embrasure, ledit batardeau étant doté d'une enveloppe externe délimitée par une paroi avant destinée à être orientée vers l'extérieur dudit bâtiment, une paroi arrière destinée à être orientée vers ledit ouvrant, deux parois latérales destinées à venir reposer en appui de manière étanche contre les deux jambages latéraux de l'embrasure dudit ouvrant, une paroi inférieure destinée à venir reposer en appui de manière étanche contre le seuil de ladite embrasure, et une paroi supérieure destinée à être orientée en regard du linteau de ladite embrasure ou à venir reposer en appui de manière étanche contre ledit linteau. Toutefois, de tels dispositifs restent volumineux et impliquent donc une phase de gonflage longue et fastidieuse, ce qui peut empêcher un déploiement et mise en place rapide du dispositif de protection, ce qui peut s'avérer dommageable dans les situations susmentionnées, qui sont des situations d'urgence où chaque minute compte : un temps de gonflage trop long rendrait inapproprié l'utilisation de tels dispositifs en cas d'urgence.
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La présente invention vise donc à améliorer une telle situation.
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Elle propose à cet effet un dispositif de protection d'un ouvrant de bâtiment reçu dans une embrasure délimitée par deux jambages latéraux, un seuil et un linteau, ledit dispositif comportant un batardeau gonflable prévu pour être rempli d'air et conformé pour être implanté verticalement, dans sa configuration gonflée, dans l'embrasure dudit ouvrant entre ses deux jambages latéraux de sorte à obturer de manière étanche au moins une portion inférieure de ladite embrasure, ledit batardeau étant doté d'une enveloppe externe délimitée par une paroi avant destinée à être orientée vers l'extérieur dudit bâtiment, une paroi arrière destinée à être orientée vers ledit ouvrant, deux parois latérales destinées à venir reposer en appui de manière étanche contre les deux jambages latéraux de l'embrasure dudit ouvrant, une paroi inférieure destinée à venir reposer en appui de manière étanche contre le seuil de ladite embrasure, et une paroi supérieure destinée à être orientée en regard du linteau de ladite embrasure ou à venir reposer en appui de manière étanche contre ledit linteau.
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Selon l'invention, ledit batardeau gonflable comporte :
- au moins une cloison interne de renfort horizontale s'étendant chacune, longitudinalement entre lesdites parois avant et arrière de ladite enveloppe externe, et transversalement entre lesdites parois latérales de cette même enveloppe externe ;
- et une conduite interne souple reliée fluidiquement à au moins une valve de gonflage ménagée sur ladite enveloppe externe, les deux extrémités de ladite conduite débouchant respectivement dans une zone d'extrémité supérieure et dans une zone d'extrémité inférieure du volume interne de ce batardeau.
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La présence d'au moins une telle cloison interne de renfort horizontale permet, en cas d'inondation ou de crue, de réduire le risque de repli sur lui-même du batardeau autour d'un axe sensiblement vertical du fait des contraintes de cisaillement qu'il subit. La présence d'une conduite interne souple avec l'agencement spécifique décrit ci-dessus permet d'assurer un gonflage plus rapide dudit batardeau.
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Afin de réduire plus efficacement ce risque de repli sur lui-même autour d'un axe sensiblement vertical, ledit batardeau gonflable comprend préférentiellement plusieurs dites cloisons internes de renfort horizontales réparties de manière régulière sur sa hauteur suivant un écartement prédéterminé.
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De sorte à réduire également le risque de repli sur lui-même autour d'un axe sensiblement horizontal du fait des contraintes de cisaillement qu'il subit, ledit batardeau gonflable comporte également de manière avantageuse au moins une cloison interne de renfort verticale s'étendant chacune, longitudinalement entre lesdites parois avant et arrière de ladite enveloppe externe, et verticalement entre lesdites parois inférieure et supérieure de cette même enveloppe externe.
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Afin de ne pas rendre trop difficile son retour en configuration dégonflée par repliement en accordéon desdites parois avant, arrière et latérales de sa dite enveloppe externe, ledit batardeau gonflable comprend de préférence une unique cloison interne de renfort verticale s'étendant suivant le plan longitudinal vertical médian de ladite enveloppe externe.
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Ladite ou lesdites cloisons internes de renfort sont réalisées avantageusement dans le même matériau que ladite enveloppe externe, ce qui permet notamment de faciliter leur fixation à l'enveloppe externe du batardeau par exemple par thermo-soudage ou collage.
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Ladite ou lesdites cloisons internes de renfort définissent à l'intérieur de ladite enveloppe externe différents compartiments délimités au moins partiellement par des parois internes formées par ladite ou lesdites cloisons internes de renfort. De manière à faciliter les opérations de gonflage, ces compartiments sont de préférence reliés fluidiquement les uns aux autres par l'intermédiaire d'orifices ménagés dans lesdites parois internes.
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Afin de préserver une bonne rigidité de ladite ou desdites cloisons internes de renfort tout en permettant d'assurer un gonflage suffisamment rapide de l'ensemble dudit batardeau, chaque dite paroi interne d'un dit compartiment présente avantageusement un unique dit orifice dont les dimensions surfaciques représentent entre 10 et 20 % de la surface de cette paroi interne.
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Dans le but d'améliorer l'étanchéité entre son extrémité inférieure et le seuil de l'embrasure de l'ouvrant, ledit batardeau gonflable comprend de préférence un boudin d'étanchéité en matériau élastomère s'étendant transversalement contre et le long de la face externe de ladite paroi inférieure de ladite enveloppe externe à laquelle il est fixé, et étant prévu pour venir reposer en appui contre le seuil de ladite embrasure.
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Afin d'éviter tout déplacement dudit batardeau gonflable vers l'intérieur du bâtiment après sa mise en place dans l'embrasure de l'ouvrant, ladite enveloppe externe comporte avantageusement, au niveau de son extrémité avant, au moins deux rebords latéraux verticaux saillant transversalement des dites parois latérales et prévus pour venir reposer en appui contre la façade dudit bâtiment de part et d'autre de ladite embrasure.
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Dans le but d'assurer encore une meilleure retenue du batardeau gonflable, ladite enveloppe externe pourra comporter également, toujours au niveau de son extrémité avant, un rebord vertical supérieur saillant au-dessus de ladite paroi supérieure et prévu pour venir reposer en appui contre ladite façade dudit bâtiment au-dessus de ladite embrasure.
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Pour faciliter sa mise en place depuis l'intérieur du bâtiment, ledit batardeau gonflable comporte de préférence au moins une poignée de préhension rapportée fixement contre la face externe de ladite paroi arrière de ladite enveloppe externe.
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Selon une construction avantageuse, ledit batardeau gonflable pourra comporter au moins un couple de deux dites poignées de préhension agencées symétriquement de part et d'autre du plan longitudinal vertical médian de ladite enveloppe externe.
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Afin de faciliter sa mise en œuvre, ledit dispositif de protection comporte préférentiellement des moyens de gonflage dudit batardeau dont la sortie est reliée fluidiquement à un tuyau doté d'un connecteur prévu pour venir se raccorder fluidiquement sur ladite au moins une valve de gonflage.
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Par ailleurs et afin de garantir un gonflage simultané et homogène des parties supérieure et inférieure dudit batardeau, les deux extrémités de ladite conduite interne souple sont de préférence pourvues chacune d'un évent calibré pour s'ouvrir lorsque la pression régnant dans cette conduite interne atteint une même valeur seuil prédéterminée.
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En outre, ledit batardeau peut comprendre au moins une poche adossée fixement contre la face externe d'une paroi de ladite enveloppe externe et apte à loger une bouteille d'air comprimé.
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L'exposé de l'invention sera maintenant poursuivi par la description détaillée d'un exemple de réalisation, donnée ci-après à titre illustratif mais non limitatif, en référence aux dessins annexés, sur lesquels :
- la figure 1 représente une vue en perspective sensiblement de trois-quart avant d'un dispositif selon l'invention de protection à batardeau gonflable d'un ouvrant de bâtiment contre les inondations ;
- la figure 2 est une vue en perspective sensiblement de trois-quart arrière du dispositif de protection anti-inondation de la figure 1 ;
- la figure 3 représente une vue latérale en élévation du dispositif de protection anti-inondation de la figure 1 ;
- la figure 4 une vue en coupe prise suivant un plan longitudinal vertical du dispositif de protection anti-inondation de la figure 1 monté dans l'embrasure d'une porte de bâtiment ;
- la figure 5 représente un agrandissement du détail V de la figure 4 ; et
- la figure 6 est une vue en coupe prise suivant un plan horizontal du dispositif de protection anti-inondation de la figure 1 monté dans l'embrasure de ladite porte.
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Les figures 1 à 6 représentent un dispositif de protection 1 selon l'invention d'un ouvrant de bâtiment (tel qu'une porte P comme représentée sur les figures 4 à 6, une porte de garage, une fenêtre ou bien encore une baie vitrée) reçu dans une embrasure délimitée par deux jambages latéraux, un seuil et un linteau.
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On définit par rapport à ce dispositif de protection 1 un repère orthogonal XYZ comprenant trois axes perpendiculaires deux à deux, à savoir :
- un axe X, définissant une direction longitudinale, horizontale ;
- un axe Y, définissant une direction transversale, horizontale, qui avec l'axe X définit un plan XY horizontal parallèle au sol, et ;
- un axe Z, définissant une direction verticale, perpendiculaire au plan XY horizontal.
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Dans la suite de la description et en référence au repère défini ci-dessus, les termes « longitudinal » ou « longitudinalement » feront référence à une direction parallèle à l'axe X, les termes « transversal » ou « transversalement » feront référence à une direction parallèle à l'axe Y, et les termes « vertical » ou « verticalement » feront référence à une direction parallèle à l'axe Z.
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D'autre part, les termes « avant » et « arrière » seront utilisés pour préciser le positionnement longitudinal de certains éléments relativement à l'orientation de l'axe X. De même, les termes « supérieur » et « inférieur » seront utilisés pour préciser la position relative de certains éléments relativement à l'orientation de l'axe Z.
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En référence aux figues 1 à 6, le dispositif de protection 1 comporte un batardeau gonflable 100 prévu pour être rempli d'air et conformé pour être implanté verticalement, dans sa configuration gonflée, dans l'embrasure de l'ouvrant P entre ses deux jambages latéraux de sorte à obturer de manière étanche au moins une portion inférieure de ladite embrasure.
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Comme illustré par les figures 4 et 6, le batardeau 100 est conformé de préférence pour obturer de manière étanche la totalité de l'embrasure de l'ouvrant P, de sorte que le linteau de cette embrasure exerce sur le batardeau gonflable 100 un effort vertical de poussée orienté vers le bas renforçant le niveau d'étanchéité entre l'extrémité inférieure de ce batardeau 100 et le seuil de cette embrasure.
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Le batardeau gonflable 100 comporte une enveloppe externe flexible 110 présentant en l'espèce, dans la configuration gonflée de ce batardeau 100, sensiblement la forme d'un pavé droit (ou parallélépipède rectangle), cette enveloppe externe 110 étant délimitée par :
- une paroi avant 111 destinée à être orientée vers l'extérieur du bâtiment,
- une paroi arrière 112 destinée à être orientée vers l'ouvrant P,
- deux parois latérales 113, 114 destinées à venir reposer en appui de manière étanche contre les deux jambages latéraux de l'embrasure de cet ouvrant P,
- une paroi inférieure 115 destinée à venir reposer en appui de manière étanche contre le seuil de cette embrasure, et
- une paroi supérieure 116 destinée à être orientée en regard du linteau de cette embrasure ou à venir reposer en appui de manière étanche contre ce linteau.
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Selon des variantes non représentées, l'enveloppe externe 110 pourrait se présenter sous la forme d'un pavé évasé en partie basse de sorte à améliorer sa stabilité.
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Cette enveloppe externe 110 est préférentiellement réalisée dans un matériau synthétique flexible, étanche et suffisamment résistant à l'abrasion et à la déchirure pour répondre aux conditions d'utilisation souvent extrêmes.
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Par exemple et de manière particulièrement avantageuse, cette enveloppe 110 pourra être constituée dans un polyuréthane thermoplastique (désigné couramment sous l'acronyme TPE-U ou TPU) qui combine d'excellentes propriétés de résistance mécanique et d'élasticité avec une très bonne résistance aux produits chimiques et aux ultraviolets (UV) ce qui lui confère une grande durabilité permettant son utilisation à de multiples reprises et sur une longue période.
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Afin de réduire le coût de revient du dispositif de protection 1 selon l'invention, cette enveloppe 110 pourrait en variante être constituée dans un polychlorure de vinyle (PVC) renforcé dont les caractéristiques d'imperméabilité, de flexibilité et de légèreté couplées à un bon niveau de résistance à l'abrasion et à la déchirure en font également un choix pertinent.
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Pour des usages industriels dans lesquels le batardeau 100 est susceptible d'être soumis à une forte pression d'eau, l'enveloppe externe 110 pourra être constituée dans un caoutchouc synthétique tel que l'éthylène-propylène-diène monomère (désigné couramment sous l'acronyme EPDM) ou le butadiène-acrylonitrile (désigné couramment sous l'acronyme anglo-saxon NBR pour « nitrile butadiene rubber »).
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Afin de combiner les propriétés de légèreté, de résistance et d'imperméabilité, cette enveloppe externe 110 pourrait en variante être constituée dans un matériau composite composé d'une base textile, par exemple en tissu polyester ou nylon, enduite d'un revêtement thermoplastique imperméable réalisé par exemple en polyuréthane thermoplastique (TPU) ou en polychlorure de vinyle (PVC).De manière à améliorer l'étanchéité entre son extrémité inférieure et le seuil de l'embrasure, le batardeau 100 peut comprendre avantageusement un boudin d'étanchéité en matériau élastomère 120 s'étendant transversalement contre et le long de la face externe de la paroi inférieure 115 de l'enveloppe externe 110 à laquelle il est fixé par exemple par collage.
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De préférence de forme cylindrique et constitué par exemple en caoutchouc naturel ou en éthylène propylène diène monomère (EPDM), ce boudin 120 est prévu pour venir reposer en appui contre le seuil de l'embrasure de l'ouvrant P comme illustré sur la figure 5.
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En cas d'inondation, les efforts de frottement s'exerçant entre les parois latérales 113, 114 de l'enveloppe externe 110 et les jambages latéraux de l'embrasure, ainsi que ceux s'exerçant entre la paroi inférieure 115 de cette enveloppe externe 110 et le seuil de cette embrasure, et éventuellement ceux s'exerçant entre la paroi supérieure 116 de cette enveloppe externe 110 et le linteau de cette embrasure permettent de s'opposer à l'effort de poussée exercé par l'eau contre la portion inférieure de la paroi avant 111 de cette même enveloppe externe 110 de sorte à réduire le risque de pivotement de la partie inférieure du batardeau 100 en direction de l'intérieur du bâtiment qui pourrait entraîner une perte d'étanchéité entre l'extrémité inférieure du batardeau 100 et le seuil de l'embrasure et une infiltration d'eau à l'intérieur du bâtiment.
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Afin d'éviter tout déplacement du batardeau gonflable 100 vers l'intérieur du bâtiment après sa mise en place dans l'embrasure de l'ouvrant P, l'enveloppe externe 110 comporte de préférence, au niveau de son extrémité avant, au moins deux rebords latéraux verticaux 117, 118 saillant transversalement des parois latérales 113, 114 et prévus, tel qu'illustré par la figure 6, pour venir reposer en appui contre la façade F du bâtiment de part et d'autre de l'embrasure.
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Lorsque le batardeau 100 est conformé pour obturer de manière étanche la totalité de l'embrasure de l'ouvrant P, son enveloppe externe 110 pourra comporter également, toujours au niveau de son extrémité avant, un rebord vertical supérieur 119 saillant au-dessus de la paroi supérieure 116 et prévu, tel qu'illustré par la figure 4, pour venir reposer en appui contre la façade F du bâtiment au-dessus de l'embrasure.
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Par ailleurs, dans le cas où le batardeau 100 est destiné à obturer l'embrasure d'un ouvrant P tel qu'une fenêtre ou une porte dont le seuil est surélevé vis-à-vis de la devanture extérieure du bâtiment, son enveloppe externe 110 pourra comporter également, toujours au niveau de son extrémité avant, un rebord vertical inférieur non représenté saillant en-dessous de la paroi inférieure 115 et prévu pour venir reposer en appui contre la façade F du bâtiment en dessous de l'embrasure.
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Pour faciliter sa mise en place depuis l'intérieur du bâtiment de sorte notamment que les rebords 117, 118, 119 de son enveloppe externe 110 viennent se plaquer en appui contre la façade F du bâtiment sur le pourtour de l'embrasure de l'ouvrant P, le batardeau 100 comporte de préférence au moins une poignée de préhension 130 réalisée avantageusement dans le même matériau que l'enveloppe externe 110 et rapportée fixement, par exemple par thermo-soudage ou collage, contre la face externe de la paroi arrière 112 de cette enveloppe externe 110.
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De manière avantageuse et tel qu'illustré par la figure 2, le batardeau 100 comportera au moins un couple de deux dites poignées de préhension 130 agencées symétriquement de part et d'autre du plan longitudinal vertical médian de l'enveloppe externe 110, de sorte à permettre à l'utilisateur de réaliser avec ses deux mains un placage efficace de chacun des rebords latéraux 117, 118 de cette enveloppe externe 110 contre la façade F du bâtiment sur le pourtour de l'embrasure de l'ouvrant P.
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Afin de s'assurer que chacun de ces rebords latéraux 117, 118 soit parfaitement plaqué contre la façade du bâtiment sur le pourtour de l'embrasure de l'ouvrant P, le batardeau 100 comportera, de manière encore plus avantageuse, plusieurs dits couples de poignées de préhension 130, répartis à intervalle régulier sur la hauteur de son enveloppe externe 110.
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Tel qu'illustré notamment par les figures 1 et 4, le batardeau gonflable 100 comporte également au moins une cloison interne de renfort horizontale 140 s'étendant chacune longitudinalement entre les parois avant 111 et arrière 112 de l'enveloppe externe 110 auxquelles elle est fixée, et transversalement entre lesdites parois latérales 113, 114 de l'enveloppe externe 110 auxquelles elle est également fixée.
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La présence d'au moins une telle cloison interne de renfort horizontale 140 permet, en cas d'inondation ou de crue, de limiter le risque de repli sur lui-même du batardeau 100 autour d'un axe sensiblement vertical du fait des contraintes de cisaillement qu'il subit et qui sont causées par la combinaison :
- d'une part de la force de pression, orientée longitudinalement vers l'intérieur du bâtiment, exercée par l'eau contre la paroi avant 111 de son enveloppe externe 110, et
- d'autre part des forces de frottement, orientées longitudinalement vers l'extérieur du bâtiment, s'exerçant entre les parois latérales 113, 114, inférieure 115 et supérieure 116 de cette enveloppe externe 110 et les jambages latéraux de l'embrasure.
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Un tel repli du batardeau 100 sur lui-même autour d'un axe sensiblement vertical pourrait en effet entraîner une perte d'étanchéité entre ce batardeau 100 et l'embrasure ayant pour conséquence de générer une infiltration d'eau à l'intérieur du bâtiment.
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Afin de réduire plus efficacement ce risque de repli sur lui-même autour d'un axe sensiblement vertical, ce batardeau 100 comprend préférentiellement plusieurs cloisons internes de renfort horizontales 140 réparties de manière régulière sur sa hauteur suivant un écartement prédéterminé e1 compris avantageusement entre 10 et 30 centimètres et préférentiellement égal à 20 centimètres.
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De manière avantageuse et tel qu'illustré notamment par les figures 1 et 6, le batardeau gonflable 100 peut également comporter au moins une cloison interne de renfort verticale 150 s'étendant chacune longitudinalement entre les parois avant 111 et arrière 112 de l'enveloppe externe 110 auxquelles elle est fixée, et verticalement entre lesdites parois inférieure 115 et supérieure 116 de l'enveloppe 110 auxquelles elle est également fixée.
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La présence d'au moins une telle cloison interne de renfort verticale 150 permet, en cas d'inondation ou de crue, de limiter le risque de repli sur lui-même du batardeau 100 autour d'un axe sensiblement horizontal du fait des contraintes de cisaillement qu'il subit.
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Un tel repli du batardeau 100 sur lui-même autour d'un axe sensiblement horizontal pourrait en effet également entraîner une perte d'étanchéité entre ce batardeau 100 et l'embrasure ayant pour conséquence de générer une infiltration d'eau à l'intérieur du bâtiment.
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En l'espèce et afin de ne pas rendre trop difficile son retour en configuration dégonflée par repliement en accordéon des parois avant 111, arrière 112 et latérales 113, 114 de son enveloppe externe 110, le batardeau 100 ne comportera de préférence et tel qu'illustré par les figures 1 et 6, qu'une unique cloison interne de renfort verticale 150 s'étendant suivant le plan longitudinal vertical médian de cette enveloppe externe 110.
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Afin de réduire encore plus efficacement ce risque de repli sur lui-même autour d'un axe sensiblement horizontal du batardeau 100, ce batardeau 100 pourra toutefois comprendre selon des variantes non représentées plusieurs cloisons internes de renfort verticales 150. Ces dernières pourraient par exemple être agencées parallèlement les unes aux autres suivant des plans longitudinaux verticaux en étant réparties de manière régulière sur la largeur transversale du batardeau 100 suivant un écartement e2 compris avantageusement entre 10 et 30 centimètres et préférentiellement égal à 20 centimètres. De manière alternative, ces cloisons internes de renfort verticales 150 pourraient être agencées en accordéon en étant reliées deux à deux par l'une de leurs extrémités avant ou arrière.
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La ou les cloisons internes de renfort horizontales 140 et/ou verticales 150 sont avantageusement réalisées dans le même matériau que l'enveloppe externe 110 et rapportées fixement, par exemple par thermo-soudage ou collage, contre les faces internes des parois correspondantes 111, 112, 113, 114, 115, 116 de cette enveloppe externe 110.
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Tel qu'illustré par la figure 1, la ou les cloisons internes de renfort 140, 150 définissent ainsi à l'intérieur de l'enveloppe externe 110 du batardeau 100 différents compartiments C délimités au moins partiellement par des parois internes formées par cette ou ces cloisons internes de renfort 140, 150. Ces compartiments C sont reliés fluidiquement les uns aux autres par l'intermédiaire d'orifices O ménagés dans ces parois internes.
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Plus précisément et tel qu'illustré par la figure 1, chaque paroi interne d'un dit compartiment C présente de préférence un unique dit orifice O de forme avantageusement circulaire dont les dimensions surfaciques représentent entre 10 et 20 % de la surface de cette paroi interne afin de préserver une bonne rigidité des cloisons internes 140, 150 tout en permettant d'assurer un gonflage suffisamment rapide de l'ensemble du batardeau 100.
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Dans l'exemple de réalisation illustré sur les figures, le batardeau 100, doté de neuf cloisons internes de renfort horizontales 140 et d'une seule cloison de renfort verticale 150, présente une largeur transversale d'environ 90 centimètres (cm), une profondeur longitudinale d'environ 20 centimètres, et une hauteur d'environ 200 centimètres.
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Pour un tel exemple de réalisation, les dimensions des compartiments C sont ainsi d'environ 45 centimètres de largeur pour 20 centimètres de profondeur et 20 centimètres de hauteur, de sorte que la surface de leurs parois internes horizontales est d'environ 900 cm2 tandis que celle de leurs parois internes verticales est d'environ 400 cm2.
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Les dimensions surfaciques des orifices O ménagées dans ces parois internes horizontales seront avantageusement comprises entre 90 et 180 cm2 (10 à 20 % de 900 cm2 ce qui correspond grossièrement pour une forme d'orifice circulaire à un diamètre compris entre 11 et 15 cm) tandis que celles des orifices O ménagées dans ces parois internes verticales seront avantageusement comprises entre 40 et 80 cm2 (10 à 20 % de 400 cm2 ce qui correspond grossièrement pour une forme d'orifice circulaire à un diamètre compris entre 7 et 10 cm).
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Tel qu'illustré sur les figures 2 et 3, afin d'assurer un gonflage plus rapide du batardeau 100, celui-ci comporte en outre une conduite interne souple 180, représentée en traits interrompus sur les figures 2 et 3, reliée fluidiquement à au moins une valve de gonflage 160 ménagée sur ladite enveloppe externe 110. Les deux extrémités de ladite conduite 180 débouchent respectivement dans une zone d'extrémité supérieure et dans une zone d'extrémité inférieure du volume interne de ce batardeau 100.De manière préférentielle et tel qu'illustré par les figures 2 et 3, le dispositif de protection 1 peut comporter également des moyens de gonflage du batardeau 100 comprenant en l'espèce une bouteille d'air comprimé 200 dont la sortie munie d'un robinet de détente manuel 210 est reliée fluidiquement à un tuyau 220 doté à son extrémité distale, opposée à cette bouteille 200, d'un connecteur 230 prévu pour venir se raccorder fluidiquement sur ladite au moins une valve de gonflage 160 ménagée sur l'enveloppe externe 110 de ce batardeau 100.
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Selon des variantes de réalisation non représentées, les moyens de gonflage pourraient comprendre un générateur de gaz dont le déclenchement est commandé par l'émission d'un signal électrique transmis par des moyens de surveillance équipés d'au moins un capteur d'humidité apte à détecter la présence d'eau à une altitude représentative d'un risque d'inondation.
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Selon encore d'autres variantes de réalisation non représentées, ces moyens de gonflage pourraient comporter une simple pompe à air manuelle ou bien une pompe associée à un compresseur et éventuellement pourvue de commandes numériques.
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De manière avantageuse, ladite au moins une valve de gonflage 160 peut consister en une première valve de gonflage 160 ménagée sur la paroi arrière 112 de son enveloppe externe 110, de sorte à permettre à un utilisateur de raccorder fluidiquement la bouteille d'air comprimé 200 au batardeau 100 et d'activer ensuite le gonflage de ce batardeau 100 depuis l'intérieur du bâtiment.
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Selon des variantes de réalisation non représentées, le batardeau 100 pourra comprendre également une seconde valve de gonflage 160 ménagée sur la paroi avant 111 de son enveloppe externe 110, de sorte à permettre à un utilisateur de raccorder fluidiquement la bouteille d'air comprimé 200 au batardeau 100 et d'activer ensuite le gonflage de ce batardeau 100 depuis l'extérieur du bâtiment.
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Le batardeau 100 pourra comprendre en outre au moins une poche 170 adossée fixement (par exemple par thermo-soudage ou collage) contre la face externe d'une paroi de son enveloppe externe 110 et apte à loger la bouteille d'air comprimé 200.
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Une telle poche 170 pourra par exemple être ménagée sur la paroi arrière 112 de l'enveloppe externe 110 en étant réalisée avantageusement dans le même matériau que celui de cette enveloppe externe 110.
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Afin de garantir un gonflage simultané et homogène des parties supérieure et inférieure du batardeau 100, ces deux extrémités de la conduite interne souple 180 seront avantageusement pourvues chacune d'un évent 190, par exemple de type soupape, calibré pour s'ouvrir lorsque la pression régnant dans cette conduite interne 180 atteint une même valeur seuil prédéterminée.
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Après gonflage du batardeau 100 depuis l'intérieur du bâtiment, le tuyau 220 est avantageusement débranché de la valve de gonflage 160 sur laquelle il était raccordé tandis que la bouteille d'air comprimé 200 est retirée de la poche 170 dans laquelle elle logeait, de sorte à permettre la fermeture de l'ouvrant P qui vient alors à proximité de la paroi arrière de l'enveloppe externe 110 du batardeau 100 tel qu'illustré par les figures 4 à 6.
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De nombreuses autres variantes de réalisation sont également possibles et on rappellera à cet égard que l'invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais englobe également toutes les variantes d'exécution à la portée de l'homme du métier.