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La présente invention se situe dans le domaine des volets roulants prévus pour l'obturation de baies ou ouvertures pratiquées dans des parois de bâtiments. Elle a plus particulièrement trait au caisson du volet roulant, c'est-à-dire à l'espace de rangement du tablier du volet, lequel constitue le dispositif d'obturation proprement dit, enroulable dans ledit espace en situation d'ouverture de la baie. Dans la perspective de la présente invention, on notera que des moustiquaires peuvent partager le même espace, c'est-à-dire obturer les mêmes baies, avec une fonction évidemment différente qui les fait en général utiliser à des moments distincts.
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Le partage de l'espace entre le volet roulant et la moustiquaire peut cependant compliquer l'installation de l'un ou de l'autre, sachant notamment que les deux dispositifs doivent pouvoir être facilement accessibles, autant pour leur usage commun que pour des opérations de maintenance. Ce partage nécessite une gestion de l'occupation du volume au voisinage des fenêtre ou porte-fenêtres, à l'endroit de leur « stockage » en position ouverte, c'est-à-dire à l'endroit d'installation du caisson.
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Pour simplifier les opérations d'installation, et éviter le montage d'une moustiquaire séparée - à l'intérieur ou à l'extérieur de la fenêtre - en complément du volet roulant, et pour gagner de l'espace, il est connu de combiner un volet roulant avec une moustiquaire en une seule structure. Il existe ainsi des systèmes qui intègrent les deux fonctions, avec la moustiquaire directement positionnée dans le caisson du volet roulant, et qui peut être déroulée indépendamment du volet. On peut ainsi choisir d'utiliser uniquement la moustiquaire, ou le volet roulant, ou encore les deux simultanément s'il y a lieu.
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L'intégration conduit cependant des configurations techniques des caissons de volets roulants un peu plus compliquées, qui sont plus onéreuses à la production, et elle oblige surtout à choisir dès le début le type de volet roulant à installer, avec ou sans moustiquaire intégrée, faute de quoi l'ensemble de l'installation doit être revue si l'utilisateur décide de changer d'un volet simple à une configuration anti-moustique, ou si une rénovation est engagée avec option incluant la moustiquaire pour les baies d'un habitat. Le coût d'un tel changement n'est pas négligeable et, si l'option moustiquaire n'a pas été prise dès le début, les utilisateurs choisissent en général d'installer des moustiquaires séparées, en essayant de faire au mieux avec l'espace disponible au voisinage des baies.
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On connaît par ailleurs également une solution selon laquelle un dispositif de rallonge du caisson de volet roulant est prévu pour la réception d'un dispositif additionnel d'occultation et/ou de protection, tel qu'un store, une moustiquaire ou similaire. Ce dispositif de rallonge nécessite cependant des parois de prolongation supérieure et latérales du caisson pour loger par exemple une moustiquaire, ce qui revient à changer de manière significative le volume du caisson initial. Les travaux de mise à niveau, impliquant le démontage de chaque caisson, sa modification de volume et son remontage souvent un peu décalé du fait du changement de volume du caisson, restent conséquents.
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Pour remédier à ces problèmes, l'invention prévoit une solution intermédiaire entre l'intégration et la séparation pure et simple des deux fonctions. La solution préconisée contribue à régler le problème de la gestion de l'espace, et elle permet de modifier l'installation, en y ajoutant la fonction anti-moustiques, sans nécessiter le moindre changement des caissons de volets roulants déjà installés.
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L'idée est d'associer une moustiquaire au caisson du volet roulant par un montage extérieur qui les solidarise l'un à l'autre, et garantit également l'accessibilité à chacun des deux à toutes fins utiles. Le simple montage combiné d'un caisson de volet roulant et d'une moustiquaire n'est en effet pas suffisant, dans la perspective d'un fonctionnement en conditions réelles d'utilisation.
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A ces effets, le volet roulant à moustiquaire de l'invention comporte classiquement un caisson délimitant un volume intérieur pour l'enroulement du tablier du volet, ledit caisson comportant des pans longitudinaux et des premières joues latérales prolongées par des premières coulisses de guidage du tablier. Ce caisson comporte un pan d'allure horizontale orienté vers le bas présentant d'une part, entre les premières coulisses, une fente de passage pour ledit tablier et d'autre part une trappe de visite. La moustiquaire comporte par ailleurs et de manière connue des secondes joues disposées en bout d'un arbre rotatif d'enroulement de la toile de la moustiquaire et des secondes coulisses de guidage des chants latéraux de la toile.
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Selon l'invention, la moustiquaire est solidarisée à un côté du caisson adjacent à ladite fente, les joues de la moustiquaire comportant chacune au moins une butée se déployant, à l'opposé dudit côté du fixation, vers l'extérieur de la joue de la moustiquaire.
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L'objet de la présente invention permet en réalité d'associer la moustiquaire au caisson selon des modalités qui permettent de changer les fonctions de l'installation sans remettre en cause le montage initial. Le caisson du volet roulant n'est modifié que très périphériquement, pour participer à la solidarisation de la moustiquaire au caisson. Les caractéristiques du caisson visant spécifiquement à permettre l'adaptation d'une moustiquaire sont mineures et elles ne modifient que très superficiellement la conception desdits caissons. Elles peuvent dès lors être présentes sur tous les caissons, quel que soit leur destination ultérieure.
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La moustiquaire est disposée au dos du caisson, côté coulisses du caisson. Les caissons étant en général montés à proximité d'une paroi verticale, proches de la menuiserie des baies, il est dès lors indispensable de s'assurer de conserver un espace suffisant, entre ledit mur et le caisson, pour installer la moustiquaire. Mais prévoir un espace pour la simple fixation de la moustiquaire n'est pas suffisant, il faut de plus que cet espace soit adapté à l'usage de la moustiquaire, et permettent notamment son accessibilité à des fins de maintenance. Les butées garantissent dès lors un volume facilitant la possibilité de sa maintenance, et sa démontabilité, si nécessaire.
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Plus précisément, chaque butée peut consister en une excroissance formant une tige d'allure parallèle au pan contenant la trappe de visite, ladite tige dépassant d'une portion de périphérie de la joue de la moustiquaire distale du caisson du volet roulant. Cela peut également être un bras plus large qu'une simple tige. Cette tige est en pratique orientée sensiblement horizontalement lorsque la moustiquaire est fixée au caisson. Elle ménage un volume libre entre le reste de la moustiquaire, une paroi verticale du bâtiment et le dos du caisson, qui permet non seulement un accès très aisé à cette dernière, mais donne de plus toute latitude pour sa manipulation, s'il y a lieu. Tous les déplacements de la moustiquaire, par exemple au montage/démontage, deviennent plus faciles.
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De préférence, la moustiquaire est fixée au caisson par des moyens de fixation amovible. La fixation peut se faire dans la paroi du caisson adjacente à la moustiquaire, mais aussi au niveau des joues du caisson. Il n'y a pas de contrainte technique nécessaire au choix du lieu de solidarisation, il résulte notamment du mode de fixation choisi et de la facilité de fabrication des éléments participant à la fixation.
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Selon une possibilité, les moyens de fixation amovible sont constitués par au moins un élément en crochet dépassant de la moustiquaire ou du caisson et accroché par gravité dans au moins une lumière pratiquée respectivement dans le caisson ou dans la moustiquaire. Un tel mode de fixation permet de fixer et enlever facilement la moustiquaire par en dessous, à l'aide des coulisses qui servent alors de manche de manipulation, sachant que les butées des joues de la moustiquaire ménagent suffisamment d'espace entre le dos du caisson et la paroi verticale pour que de telles manipulations puissent être pilotées d'en bas. Dans cette configuration, les éléments en crochet peuvent être prévus sur les joues de la moustiquaire ou sur ses coulisses et les lumières dans les joues du caisson ou dans une paroi du caisson, ou l'inverse.
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Alternativement, les moyens de fixation amovible sont constitués, au niveau d'une surface de contact entre la moustiquaire et la joue du caisson, par au moins un élément de clipsage dépassant de l'un de la moustiquaire ou du caisson et s'insérant élastiquement dans au moins un orifice de l'autre. A nouveau, les éléments de clipsages élastiques peuvent relever de la moustiquaire ou du caisson.
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La partie des moyens de fixation amovible relevant de la moustiquaire peut par exemple être disposée sur chaque coulisse de ladite moustiquaire, ou sur sa joue, ou encore sur une paroi qui leur est reliée. La moustiquaire peut être fixée à la joue du caisson au voisinage de l'extrémité supérieure de chaque coulisse, qui fait face à la joue du caisson. Ou à une paroi du caisson dont les lumières sont positionnées à un emplacement permettant le positionnement relatif correct de la moustiquaire par rapport au caisson.
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Alternativement, la partie des moyens de fixation amovible relevant de la moustiquaire peut être disposée au moins partiellement sur chaque joue de ladite moustiquaire, ou dans une paroi en dépassant.
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De préférence, en position de fixation de la moustiquaire sur le caisson par les moyens de fixation amovible, les secondes coulisses de la moustiquaire reposent contre les premières coulisses du caisson. Cet appui est notamment préférable lorsque les moyens de fixation amovibles fonctionnent par simple gravité.
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Selon une possibilité, les secondes coulisses de la moustiquaire et les premières coulisses du caisson peuvent être d'une seule pièce. Dans ce cas, de préférence, les secondes joues de la moustiquaire sont d'un seul tenant avec un tronçon supérieur de secondes coulisses dont l'extrémité inférieure est alignée avec le pan d'allure horizontale du caisson orienté vers le bas, celui qui comporte la trappe et la fente de passage du tablier du volet.
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Avantageusement, un capot démontable de protection peut être fixé aux butées, ledit capot recouvrant par en dessous la partie supérieure de la moustiquaire incluant l'arbre rotatif d'enroulement de la toile. Il permet de masquer, vu d'en bas, la partie d'enroulement de la moustiquaire, et également de la protéger contre les salissures (toiles d'araignées...) qui surviennent inévitablement à mesure que le temps passe.
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De préférence, ce capot peut consister en une tôle pliée comportant d'une part deux pans délimitant le volume de protection de la partie supérieure de la moustiquaire, et d'autre part un rebord dépassant vers l'extérieur dudit volume dont les extrémités sont fixées par vissage aux butées. Cette structure sobre, facile à nettoyer, se fixe très facilement à ses deux extrémités aux deux butées qui dépassent vers l'extérieur des joues de la moustiquaire, et sont par conséquent bien adaptées pour procéder à cette fixation.
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D'autres buts et avantages de la présente invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre, laquelle présente un mode préférentiel de réalisation de l'invention. Celui-ci n'est cependant donné qu'à titre d'exemple indicatif et non limitatif.
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La compréhension de cette description sera facilitée en se référant aux dessins joints en annexe et dans lesquels :
- [Fig.1] représente une vue en perspective un caisson de volet roulant avec une moustiquaire selon l'invention ;
- [Fig.2] montre en vue perspective une extrémité de la moustiquaire, incluant la partie de la joue comportant la butée ;
- [Fig.3] représente une vue perspective de la moustiquaire solidarisée aux joues du caisson ;
- [Fig.4] montre un agrandissement de l'une des extrémités de la vue précédente ;
- [Fig.5] montre un agrandissement de l'autre des extrémités de la vue précédente ;
- [Fig.6] représente une extrémité de la moustiquaire seule ; et
- [Fig.7] montre une vue en perspective du caisson coupé selon un plan vertical montrant l'intérieur en direction de la paroi à laquelle est accolée et fixée la moustiquaire, laissant apparaître des crochets de fixation amovible dépassant de ladite moustiquaire ;
- [Fig.8] représente une vue en perspective d'une partie du caisson montrant en filigrane la moustiquaire et montrant plus précisément les moyens d'accrochage ;
- [Fig.9] est une vue de côté de la configuration du caisson et de la moustiquaire à double coulisse en une seule pièce ; et
- [Fig.10] est une vue similaire de côté de la configuration du caisson et de la moustiquaire à coulisses séparées ;
- [Fig.11] montre en vue perspective par en dessous la partie haute d'une moustiquaire à recouvrir par un capot démontable qui apparaît à la figure suivante ;
- [Fig.12] représente la même vue que la précédente, avec le capot de protection ; et
- [Fig.13] montre, en vue perspective, un agrandissement d'une extrémité axiale de la partie haute de la moustiquaire munie de son capot.
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En référence à la figure 1, la moustiquaire 1 est au premier plan, accolé au dos du caisson 2. Ce dernier comporte classiquement des pans longitudinaux formant une volume prismatique refermé à chaque extrémité par des joues 22 par rapport auxquelles un arbre rotatif d'enroulement du tablier du volet roulant est monté tournant, à l'intérieur du caisson 2. La figure 1 montre le pan supérieur 20 du caisson 2, comportant un pan coupé 20a le reliant au pan d'allure verticale formant le dos du caisson 2, et une des deux joues d'extrémité 22 surmontant une coulisse 21 de guidage du tablier. La pan inférieur du caisson 2 comporte une fente de passage 23 pour le tablier du volet roulant, et une trappe de visite 24 (voir en figure 7).
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La moustiquaire 1 comporte un arbre 10 support du voile, rotatif par rapport à deux joues 12 d'extrémité, lesquelles sont localisées - dans une direction axiale - sensiblement au même niveau que les joues 22 du caisson 2. Cela signifie que les deux paires de joues 22, 12 respectivement du caisson 2 et de la moustiquaire 1 sont écartées d'environ la même distance, et que la largeur du tablier du volet roulant et celle de la toile de moustiquaire 1 sont du même ordre. Compte tenu que la baie devant laquelle ils se déplacent est la même, cette caractéristique apparaît logique. Les joue 12 de la moustiquaire 1 surmontent des coulisses 11 qui sont parallèles et de préférence accolées aux coulisses 21 du caisson 2. Un cordon 14 permet de descendre la toile de la moustiquaire 1.
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La figure 2 montre un détail agrandi de l'extrémité gauche de la moustiquaire 1, avec une des joues 12 dont la portion de périphérie qui se situe à l'opposé du caisson 2 et de son pan coupé 20a est munie d'une tige 13 constituant butée, établissant une forme de gabarit pour signaler l'espace nécessaire à l'utilisation, telle que prévue par l'invention, d'une moustiquaire 1 accolée au caisson 2 : il faut que la butée 13 - d'allure horizontale lorsque la moustiquaire 1 est montée au caisson 2 du volet roulant - puisse être insérée dans l'espace séparant le dos du caisson 2 et une paroi verticale de même orientation que la baie à équiper d'un volet roulant, pour s'assurer que la moustiquaire 1 est bien accessible sans avoir à démonter le caisson 2. La butée 13 peut prendre d'autres formes, comme par exemple un bras plus épais que la simple tige.
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Les figures 3 à 5 montrent plus particulièrement l'ensemble formé par la moustiquaire 1 et les joues du caisson 2, montrant les niveaux relatifs d'une part des premières joues 22 d'extrémité dudit caisson 2 et d'autre part des secondes joues 12 d'extrémité ou des coulisses 11 de la moustiquaire 1. La configuration générale obtenue apparaît en figure 3, qui montre bien la proximité, à chaque extrémité, des joues 12 et 22 résultant de la solidarisation de la moustiquaire 1 au caisson 2. Les figures suivantes montrent des détails agrandis de cette solidarisation vus à chaque extrémité selon des angles différents. On voit ainsi que les joues 12 de la moustiquaire ne sont plus en contact, vers le haut, avec le caisson 2 du fait de l'existence d'un pan coupé sur les joues 22 du caisson 2, qui se situe dans le prolongement du pan coupé 20a du caisson 2.
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La solidarisation se fait via des crochets 15, 16 et une patte flexible 17 dépassant de la moustiquaire 1. Dans l'exemple de configuration montré, ces éléments dépassent de la moustiquaire 1 au niveau de l'extrémité supérieure de la coulisse 1. Ils sont prévues pour coopérer avec des orifices ou lumières 25, 26 correspondants pratiqué la paroi du caisson 2 adjacente à la moustiquaire 1, comme cela apparaît en figures 7 et 8. La fixation résulte d'une combinaison entre l'accrochage au moyen des crochets 15 , 16 et le clipsage, en haut de l'orifice 26, par la patte élastique 17, laquelle apparaît également en figure 6.
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La figure 9 montre une configuration possible de l'invention selon laquelle les secondes coulisses de la moustiquaire 1 et les premières coulisses du caisson 2 sont d'une seule pièce, formant une coulisse 211 plus large. Dans ce cas, les joues 12 de la moustiquaire sont prolongés vers le bas par un tronçon supérieur des secondes coulisses 11', qui est d'un seul tenant avec la joue 12. L'extrémité inférieure de ce tronçon supérieur 11' de coulisse est alors alignée avec le pan d'allure horizontale du caisson 2 orienté vers le bas, celui qui contient la fente de passage du tablier 23 et la trappe de visite 24 (voir en figure 7).
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Les figures 11 et 12 représentent sensiblement la même image, la moustiquaire 1 étant représentée respectivement sans et avec le capot 30 de protection selon l'invention. Ce capot 30 est fixé de manière démontable aux butées 13, et il est conçu pour recouvrir la partie supérieure de la moustiquaire 1, à destination des utilisateurs qui en ont une vue de dessous. Il masque par conséquent l'arbre 10 rotatif d'enroulement de la toile de la moustiquaire, ainsi que les joues 12 et, au moins partiellement, les butées 13, qui sont dans cet exemple plus volumineuses qu'une simple tige, puisqu'elles comportent des moyens de fixation pour le capot 30.
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Ainsi, celui-ci peut prendre la forme d'une tôle pliée présentant deux pans 31, 32 délimitant un volume parallélépipédique recouvrant la partie supérieure de la moustiquaire 1. A des fins de fixation, la tôle est repliée une seconde fois pour créer un rebord 33 dépassant vers l'extérieur. Les extrémités axiales de ce rebord sont fixées par vissage aux butées 13, lesquelles comportent par exemple à cet effet un fût de vissage 130.
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Les modalités de conception illustrées par les figures ne sont bien entendu pas exhaustives de l'invention, qui englobe au contraire des variantes de forme notamment susceptible d'affecter la butée 13, comme on l'a vu, ou les moyens de fixation sous forme de crochets 15, 16 combinés avec une patte flexible 17 dépassant de la moustiquaire 1, dont la conception n'est pas limitée aux tracés apparaissant dans les figures.