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L'invention a trait au domaine des escaliers, et elle concerne plus particulièrement la réparation et la restauration d'escaliers selon un procédé qui consiste à recouvrir pour le rénover tout type d'escalier existant par la pose d'un ensemble de pièces spécifiquement prévues à cet effet.
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Les escaliers conventionnels, tels que ceux qui sont installés dans de nombreux bâtiments résidentiels, sont tributaires du temps qui passe et de l'usure qui en résulte. Les conséquences du vieillissement peuvent être multiples, nécessitant parfois une simple rénovation ou, dans des cas extrêmes, un remplacement. Dans le premier cas, on connaît de nombreuses techniques pour rénover les escaliers anciens, la diversité des solutions résultant notamment du choix des matériaux à employer à cet effet : les plus communément utilisés sont le carrelage, des matériaux en pierre naturelle, le bois massif, des stratifiés CPL et HPL, des panneaux composite bois, des matériaux composites basés sur du plastique, du verre, etc. On voit aussi assez communément des rénovations basées sur de l'enduit béton, des tapis d'escalier, ou nécessitant la mise en œuvre de peintures, de sablage fin, ou encore la pose de divers types de revêtements comme du linoleum, du liège, des résines, donnant par exemple aux marches l'apparence de marbre roulé. Bien d'autres techniques de rénovations sont connues, elles sont nombreuses et leur énumération serait fastidieuse.
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Chacune de ces techniques fait appel à un savoir-faire particulier, lié le cas échéant à la possession d'équipements spécifiques. Certains des matériaux évoqués sont par ailleurs disponibles à des coûts élevés : c'est par exemple le cas pour des rénovations faisant intervenir de la pierre naturelle et/ou du bois massif. Lorsque les matériaux choisis sont moins nobles, un problème de durabilité peut se poser : il convient de réfléchir au rapport investissement/durée de vie des travaux engagés, sachant que pour certaines des solutions mentionnées, on ne peut pas s'attendre à ce que la rénovation perdure au-delà d'une dizaine à une quinzaine d'années. Parmi les points à envisager, on peut aussi noter la nécessité d'un entretien régulier, voire contraignant, de certaines des solutions existantes et communément utilisées.
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Sur le plan plus fondamental des propriétés et caractéristiques physiques des matériaux employés, nombre des techniques de rénovation connues présentent une résistance insuffisante aux chocs et aux abrasions, voire aux déformations, et vieillissent par conséquent assez mal et relativement rapidement. La résistance au feu ou à l'humidité sont autant d'autres points sur lesquels la plupart de ces matériaux, ceux qui sont bon marché, ne sont guère performants.
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Sur un plan économique, un prix initial abordable peut par conséquent rapidement « exploser », le temps passant, si d'éventuelles réparations ponctuelles en cas de casse ou d'usure prématurée s'avèrent fréquentes, onéreuses et/ou compliquées. Pour certaines solutions qui peuvent sembler d'abord intéressantes sous une incidence purement économique, une détérioration peut de plus signifier et imposer la réfection complète de l'escalier, imposant de facto un quasi-doublage des coûts. L'investissement initial se trouve alors complètement noyé dans les frais globaux nécessités ultérieurement par le maintien en un état correct de la configuration de rénovation choisie. Enfin, on peut aussi noter que certaines des technologies disponibles ne permettent qu'un choix restreint de décorations et/ou de finitions.
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La présente invention se propose de remédier à ces diverses insuffisances, et de mettre en œuvre une solution de revêtement d'escaliers à rénover qui offre d'abord un degré élevé de standardisation, ce qui permet de réduire très significativement les temps et coûts, à la fabrication mais également à la pose, ce qui est doublement avantageux sur un plan économique. L'un des objectifs de la solution de l'invention est également de proposer une conception qui soit durable, de sorte que lorsque l'investissement de rénovation est décidé, il corresponde à une configuration technique pérenne.
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A ces effets, et en vue d'autres avantages qui seront expliqués de manière plus détaillée dans la suite, l'invention consiste en une pièce de revêtement de marche d'escalier, classiquement prévue pour être montée sur une marche d'un escalier composé d'une pluralité de marches séparées par des contremarches, qui est telle qu'elle présente une configuration en plaque comportant un pan principal plan destiné à recouvrir une marche, ledit pan étant prolongé, le long des grands côtés du pan orientés perpendiculairement à la ligne de foulée, par deux pans latéraux d'allure perpendiculaire au pan principal, un pan supérieur et un pan inférieur.
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La conception est standardisée, simple et robuste, et c'est en substance la même pièce qui est installée, marche après marche, sur pratiquement toute la longueur de l'escalier. Le montage fait donc intervenir une opération répétitive aboutissant à réduire sensiblement le coût d'installation de la structure de rénovation. Chaque plaque de l'invention recouvre une marche, et partiellement les contre-marches adjacentes, le pan rectangulaire principal étant orienté avec sa grande longueur perpendiculaire à la ligne de foulée, c'est-à-dire à la ligne théorique suivie lorsqu'on monte ou descend un escalier, et qui se situe généralement au centre des marches. Il peut s'agir d'un pan principal rectangulaire, pour les marches droites ou, pour les escaliers disposant de parties tournantes, de pans de largeur variable pour recouvrir les marches rayonnantes ou balancées se trouvant dans ces parties tournantes. Pour recouvrir une marche située au milieu d'un tournant de 90° d'un escalier accolé à deux murs perpendiculaires, le pan central peut d'ailleurs être un pentagone.
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On a souligné que chaque plaque de l'invention recouvre une marche, et partiellement les contre-marches adjacentes, de sorte qu'il y a une configuration en manivelle, et non pas une configuration en L comme cela existe dans l'art antérieur. Cette conception propre à l'invention facilite notamment la pose des plaques qui peuvent s'appuyer ou au moins se positionner par rapport à trois surfaces de l'escalier. Pour la couverture totale de l'escalier, cette structure est également avantageuse, car facilitant un recouvrement lorsque les pièces de revêtement sont posées, comme on le verra dans la suite, puisque les pans latéraux de deux pièces de revêtement adjacentes se recouvrent, ce qui n'est pas forcément le cas dans des structures avec des plaques en L, plus difficiles à assembler.
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Un tel type de revêtement basé sur une conception en plaque mince de type tôle (voir ci-après) est aisément adaptable à la structure de l'escalier, durable et elle n'impose qu'un minimum d'entretien. Au passage, elle permet une très grande variation de décors, et par conséquent d'aboutir à des esthétiques très diverses. Toutes ces caractéristiques rendent l'invention très universelle autant dans sa conception que dans son emploi, elle peut ainsi convenir à des usages privés ou professionnels multiples.
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De préférence, cette pièce peut donc être fabriquée en tôle métallique. Il s'agit dès lors d'un revêtement très résistant aux chocs, aux déformations, à la casse et à l'abrasion. De même, la configuration en tôle présente l'avantage d'être résistante au feu et à l'humidité. C'est un type de matériau qui est au surplus facilement travaillable (découpe, pliage, etc..). Enfin, comme cela sera détaillé ci-après en entrant dans le détail des matières préférées, le matériau métallique sélectionné est 100% recyclable, réutilisable et naturel. Il peut s'agir d'aluminium, d'acier galvanisé ou autre, d'inox et/ou comporter différents aspects de plaque et de finition (acier larmé, décapé, laminé, etc..).
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Selon une configuration possible, le pan supérieur peut comporter, à son extrémité libre, une bordure supérieure se déployant parallèlement au pan principal, en une sorte de retour horizontal. En réalité, ce pan supérieur est assimilable, pour la terminologie propre aux escaliers, à une contre-marche, ou plutôt en l'espèce à une portion de contre-marche. De manière optionnelle, ladite bordure supérieure peut comporter au moins un luminaire, de sorte que la configuration même de l'invention peut permettre de développer des solutions de rénovation d'escaliers intégrant des nouvelles fonctions, comme un éclairage des marches via des luminaires par exemple à LEDs (diodes électroluminescentes), peu coûteuses à alimenter et dont l'intensité peut le cas échéant et facilement être réglable. Cette option rehausse sensiblement l'aspect design de la rénovation d'escaliers proposée par l'invention.
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Par ailleurs, selon l'invention, le pan inférieur de chaque pièce peut en outre être séparé du pan principal par une portion repliée au contact du pan principal. Ce repli avec deux bandes de tôles en contact constitue en quelque sorte un nez de marche dépassant en surplomb de la marche immédiatement inférieure, ainsi que du pan inférieur d'allure verticale qui recouvre la contremarche en direction de ladite marche immédiatement inférieure.
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L'invention concerne également un escalier dont chaque marche est recouverte de pièces de revêtement selon les caractéristiques expliquées ci-dessus, sachant que les pièces de revêtement comportent de plus une pièce de revêtement supérieure recouvrant la marche palière supérieure constituée d'un pan principal et d'un pan latéral inférieur et une pièce de revêtement de la contremarche la plus basse de l'escalier, constituée d'un pan supérieur. L'ensemble de l'escalier d'origine est par conséquent recouvert par des pièces de revêtement, depuis la première contre-marche tout en bas jusqu'à la dernière marche palière, en haut de l'escalier.
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Pour parfaire l'esthétique de l'ensemble, il est prévu - selon l'invention - que lorsque les pièces de revêtement sont posées, les pans latéraux respectivement supérieur et inférieur de deux pièces de revêtement adjacentes se recouvrent au moins partiellement. Les surfaces visibles de l'ancien escalier à rénover ne sont dès lors et dans tous les cas plus du tout visibles.
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A cet égard, dans l'hypothèse de l'existence d'une bordure supérieure se déployant parallèlement et au-dessus du pan principal à l'extrémité libre du pan supérieur, ledit pan principal est alors prévu de largeur supérieure à la largeur d'une marche d'une valeur au moins égale à la largeur de la bordure supérieure. Il subsiste alors un espace entre la contre-marche de l'escalier et le pan latéral vertical qui descend de la marche supérieure, que l'on a dénommé pan inférieur, espace qui peut être mis à profit, comme on l'a vu, pour installer et gérer des dispositifs lumineux.
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Enfin, la présente invention a trait à un procédé de revêtement des marches d'un escalier existant au moyen des pièces de revêtement décrites auparavant, et qui comporte les étapes suivantes :
- Modélisation du revêtement de l'escalier existant ;
- Découpe et pliage des tôles correspondant à la modélisation ;
- Perçage de trous de fixation dans chaque contre-marche ;
- Application d'une couche de colle au moins sur les marches de l'escalier existant ;
- Pose des pièces de revêtement et fixation par vissage du pan supérieur aux contre-marches.
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La mise en œuvre des pièces standardisées de l'invention, pour la rénovation ou la réfection d'un escalier, au moyen de ce procédé, est rapide et permet de réaliser l'ensemble des opérations de rénovation en quelques heures, à des conditions techniques maîtrisées.
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D'autres buts et avantages de la présente invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre, laquelle présente un mode préférentiel de réalisation de l'invention. Celui-ci n'est cependant donné qu'à titre d'exemple indicatif et non limitatif.
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La compréhension de cette description sera facilitée en se référant aux dessins joints en annexe et dans lesquels :
- La [Fig.1] représente une vue en section d'une fraction constituée de deux marches d'un escalier, revêtu de pièces selon la présente invention ;
- La [Fig.2] reprend la vue de la figure 1, avec une variante de pièces de l'invention munies d'un repli constituant un nez de marche ; et
- La [Fig.3] montre une vue en section d'un escalier complet équipé des pièces de l'invention.
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En référence à la figure 1, la configuration en plaque (basée sur une tôle métallique) de la pièce de revêtement de l'invention est bien visible, comportant sur un limon L d'escalier un pan principal 1 plan rectangulaire destiné à recouvrir une marche, assorti de deux pans latéraux 2, 3. Ces derniers prolongent le pan 1 vers les marches immédiatement adjacentes de l'escalier, lesdits deux pans latéraux 2, 3 étant d'allure perpendiculaire au pan principal 1, et constituant en pratique un pan supérieur 2 allant vers la marche supérieure et un pan inférieur 3 orienté vers la marche inférieure. Le pan supérieur 2 présente une bordure 20 libre se déployant parallèlement au pan principal 1 en une sorte de retour, bordure 20 qui peut être munie d'au moins un luminaire 21. La dimension du pan inférieur 3 dans la direction de la ligne de foulée de l'escalier, est telle qu'elle recouvre la partie haute du pan supérieur 2, et masque notamment complètement ladite bordure libre 20 et son ou ses luminaires 21.
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La largeur horizontale du pan principal 1, dans la direction de la ligne de foulée de l'escalier, doit par ailleurs être supérieure à celle de la marche de l'escalier qu'il recouvre, pour que le pan inférieur 3 puisse se déployer au-delà de la bordure libre de retour 20 de la pièce de la marche immédiatement inférieure. Il subsiste donc un espace, au-dessus de cette bordure 20, qui est défini d'une part par la distance entre cette dernière et la face inférieure du pan principal 1 - dans une direction verticale - et d'autre part entre la face intérieure du pan inférieur 3 et la contre-marche de l'escalier - dans une direction horizontale.
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La version de la figure 2 est identique, à l'exception d'un nez de marche 10 qui surplombe la marche immédiatement inférieure de l'escalier et qui est constitué d'un repli de la plaque unique formant la pièce de l'invention, repli effectué au contact du pan principal 1, entre ce dernier et le pan inférieur 3 vertical. Une telle configuration est facile à fabriquer du fait que ladite pièce est de préférence réalisée en tôle métallique, par conséquent pliable. Il est à noter que les représentations des figures 1 et 2 montrent de manière artificielle, mais utile à l'explication des différents aspects de l'invention, deux marches dans lesquelles on a synthétisé une première marche, c'est-à-dire la marche la plus basse, et une dernière marche, c'est-à-dire la marche la plus haute, d'un escalier. Dans la réalité, une pluralité de marches les sépare.
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Dans ces figures 1 et 2 apparaissent donc une pièce de revêtement supérieure recouvrant la marche palière supérieure, également constituée d'un pan principal 1' et d'un pan latéral inférieur 3', et une pièce de revêtement de la contremarche la plus basse de l'escalier, en réalité uniquement constituée d'un pan supérieur 2'. Dans ce cas, la pièce palière supérieure ne comporte pas de pan supérieur, qui se trouve en pratique découpé et positionné en bas de l'escalier. La bordure supérieure 20' du pan 2' n'est, dans cette hypothèse, pas équipée de luminaire(s). En termes de procédé de fabrication, cette configuration des pièces d'extrémité est très avantageuse, puisqu'on peut respecter un unique protocole de fabrication d'une pièce de revêtement standard pour tout l'escalier, une des pièces fabriquées pouvant ensuite être séparée par simple découpe en deux pièces distinctes destinées à équiper le haut et le bas de l'escalier.
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Selon l'invention, la pièce de revêtement peut être fabriquée en tout type d'acier, par exemple en acier inox, ou en acier carbone, ou encore en acier Corten, qui est un acier auto-protecteur à corrosion superficielle provoquée dont l'apparence brute est esthétiquement recherchée pour sa touche industrielle actuellement prisée. Ladite pièce standardisée de l'invention peut également être réalisée en aluminium ou en zinc.
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Le montage du revêtement de l'escalier complet apparaissant en figure 3 peut être réalisé en suivant un process de fabrication obéissant aux caractéristiques suivantes :
- 1 : Préparation du support existant ;
- a) Par dépose des anciens revêtements (si besoin)
- b) Par ponçage et dépoussiérage (également uniquement si besoin) ;
- 2 : Début de la rénovation par le bas de l'escalier ;
- 3 : Distribution, le cas échéant, des alimentations pour les luminaires LEDS 21, et pose de l'appareillage d'allumage (interrupteur et/ou détecteur) pour compléter l'installation électrique ;
- 4 : Implantation de la colle sur la première contre-marche, à l'extrémité inférieure de l'escalier ;
- 5 : Pose et fixation du pan 2' sur la contre-marche inférieure de l'escalier existant ;
- 6 : Collage d'un ruban à LEDs sous la bordure 20' en retour, à l'extrémité libre du pan supérieur 2' (retour qui peut avantageusement être de l'ordre de 20 mm) ;
- 7 : Collage d'un joint souple sur la partie haute de la contre-marche.
- 8 : Répartition de la colle sur la première marche.
- 9 : Pose sur l'escalier existant de la première pièce selon l'invention : pièce en tôle en acier comportant un pan principal 1 et deux pans latéraux supérieur 2 et inférieur 3 ;
- 10 : Fixation par vissage de ladite pièce par exemple par vissage du pan supérieur 2 sur la contre-marche de l'escalier existant.
- 11 : Répétition du même ensemble d'opérations sur l'intégralité de l'escalier.
- 12 : Pose de la marche palière, fixation par collage agrémenté d'une fixation a finition affleurante par vissage sur la marche ;
- 13 : Finitions par joint silicone.
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Plus particulièrement, pour chaque pièce de revêtement selon l'invention, une fois effectuée la modélisation du revêtement sur le futur escalier, on procède à la découpe des tôles à l'aide d'une presse hydraulique ou par découpe laser. Puis, un pliage est effectué à l'aide d'une presse hydraulique. Enfin, il est procédé au perçage des trous de fixation dans le pan supérieur 2, 2', pour vissage ultérieur dans les contre-marches, par exemple par des tire-fonds.
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A l'inverse des méthodes utilisées aujourd'hui, qui nécessitent une combinaison de techniques de découpe, de pose et d'adaptation pour les différentes configurations au niveau des marches et des contremarches, y compris la gestion des nez de marche et des limons, méthodes qui doivent être adaptées marche par marche, l'invention propose à l'inverse une seule conception de pièce, aboutissant à une standardisation poussée et à une grande simplification de la couverture de l'ensemble de l'escalier.
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Le procédé permet de fait la fabrication en atelier d'une unique pièce, par découpage et pliage, et elle permet dès lors une mise en œuvre adaptable automatiquement à tout type de marche et de taille (hauteur de marche et giron). Chaque pièce est à la fois standardisée dans sa conception et propre à chaque escalier du fait de l'ajustement des dimensions, et elle est complètement duplicable sur l'ensemble de l'escalier.
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Le procédé permet d'une part un gain de temps considérable au niveau de la fabrication standardisée propre à chaque escalier, et d'autre part un gain de temps considérable à la mise en œuvre de la rénovation, par sa facilité d'assemblage. De plus, ce procédé, qui met en œuvre un assemblage par emboîtement du pan inférieur d'une pièce sur le pan supérieur de la pièce installée sur la marche immédiatement inférieure, permet l'intégration, dans le nez de marche, d'un éclairage asservi par détection ou commutable par interrupteur. Cette caractéristique, qui confère un côté esthétique indéniable à l'escalier rénové au moyen des pièces de revêtement de l'invention, assure aussi une bien meilleure sécurité lors de la montée ou la descente de l'escalier par les utilisateurs dans l'obscurité.
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Les modalités de conception illustrées par les figures ne sont bien entendu pas exhaustives de l'invention, qui englobe au contraire des variantes de forme pour ses différents composants.