Plancher-plafond insonore et procédé de construction dudit. La présente invention comprend un plan cher-plafond insonore et un procédé de con struction dudit.
Le dessin annexé représente trois formes d'exécution du plancher-plafond, données à titre d'exemple.
Les fig. 1 à 3 représentent en coupes transversale, longitudinale et en perspective une première forme d'exécution, à plafond incombustible.
Les fig. 4 et 5 représentent en coupes transversale et longitudinale, une deuxième forme d'exécution, à plancher et plafond incombustibles.
Les fig. 6 et 7 représentent enfin en coupes transversale, et longitudinale la troi sième forme d'exécution, avec poutrelles trans versales en béton armé.
Dans la première forme d'exécution, le plancher-plafond comporte des sommiers lon gitudinaux 1, 1', sur lesquels reposent des poutres transversales 2, qui supportent le plancher et auxquelles est suspendu le hourdis 3, 3' formant le plafond, un espace étant réservé entre les poutres transversales et le hourdis pour être rempli avec une couche 4- de débris, scories, mâchefer etc. afin de rendre le plancher insonore.
Le procédé de construction de la première forme d'exécution représentée par les fig. 1 à 3, consiste en ce que les sommiers 1, resp. 1', par exemple en béton armé, sont encastrés dans les murs, pendant leur édifi cation. Suivant la surface du plancher, on utilise un ou deux sommiers intermédiaires 1 dans le but de diminuer la portée des poutres transversales 2 et rendre ainsi la construction du plancher-plafond économique par l'emploi de petites poutres transversales. Les som miers 1', placés contre les murs, sont de section plus petite et n'ont qu'un seul épau lement 5 alors que le sommier intermédiaire 1 en a un de chaque côté.
Le long des faces supérieure et inférieure des sommiers 1 resp. l', se trouve encastré dans une rainure appropriée un liteau 6, resp. 6' permettant de clouer facilement sur les premiers les lambourdes 7' du plancher qui reposent sur les lambourdes transversales 7 ou bièn de visser sur les seconds les crochets de lustres au plafond ou autre chose.
Les sommiers 1, resp. l' sont percés transversalement de part en part d'orifices d'aération 8, qui communi quent, ainsi que dessiné en fig. 1 en pointillé, avec des orifices 8', aménagés dans les murs en vue de faciliter la circulation d'air entre plancher et plafond et préserver les matériaux renfermés entre ceux-ci contre la destruction. En adaptant au plafond des rosaces d'aéra tion, les orifices pourront servir également à la ventilation des locaux.
Une fois les sommiers 1 et 1' en place, on prépare les poutres transversales 2, qui peuvent être par exemple en bois, et on fixe à ces poutres les hourdis 3 au moyen de crochets de suspension 9. Les hourdis 3 sont pourvus à cet effet d'anses 10, dans lesquel les s'accrochent les crochets 9. La face extérieure des hourdis formant le plafond, est dégrossie au plâtre pendant le moulage, de sorte qu'il suffit d'opérer le glaçage sur place pour obtenir un plafond fini, qui sèche en peu de temps et permet l'habitation des locaux dans un laps de temps plus réduit que ce n'est le cas pour d'autres plafonds qui exigent un long délai de séchage.
Les poutres 2, ainsi préparées à pied d'a.uvre, sont mises en place à mesure, sur les épaulements 5 des sommiers 1, resp. l', dans des intervalles déterminés, pour per mettre d'intercaler les hourdis 3' entre les hourdis 3 à anses 10, suspendus aux poutres 2.
Lorsque le plafond est terminé, on remplit l'espace libre entre les hourdis et les poutres d'une couche 4 de débris, tels que par exemple débris de maçonnerie tamisés, scories, mâchefer etc. afin d'amortir toutes vibrations des poutres 2 et de rendre ainsi le plancher plafond insonore. Dans cette couche, on peut loger toutes les canalisations électriques, de gaz ou de chauffage central. Elle forme en même temps un isolant calorifuge.
La hauteur des poutres transversales 2 est choisie pour laisser la place à une pre mière lambourde 7, à fleur avec le liteau 6, encastré dans la face supérieure du sommier 1 resp. 1'.
Sur la seconde lambourde 7', on cloue le parquet 11 et le plancher-plafond insonore est terminé. Le plancher-plafond ainsi décrit présente l'avantage d'être insonore, économique et d'une pose facile. Il peut être construit en matériaux qui le rendent en tout ou en partie incombustible. Il se prête à l'installation d'une ventilation des locaux par le plafond, ce dernier permettant aussi l'adaptation d'un éclairage électrique indirect, logé dans des hourdis creux dans lesquels sont dissimulées les lampes. Enfin, le hourdis peut être profilé pour permettre la décoration du plafond en forme de caisson.
Dans la seconde forme d'exécution, repré sentée en fig. 4 et 5, le plancher est protégé contre l'incendie provenant de l'étage inférieur par l'installation d'hourdis 12, en matériaux incombustibles, placés entre les poutres trans versales 2 et les lambourdes.
Le procédé de construction de cette forme d'exécution est analogue à celui décrit en référence aux fig. 1 à 3. Les sommiers 13 resp. 13', dont le profil est calculé pour ré sister à une charge plus grande par mètre carré, sont placés pendant l'édification des murs. Les poutres transversales 2 sont équipées de hourdis 3 à anses 10 pour les crochets 9 et mises en place, au fur et à mesure, sur les épaulements 5' des sommiers 13 resp, 13'. Les hourdis intermédiaires 3' sont posés entre les hourdis 3 et l'espace formé entre hourdis et poutres transversales est rempli d'une couche 4 de débris.
Des hourdis supérieurs 19 sont ensuite placés dans les portées entre les poutres 2 pour former un plancher incombustible sur lequel sont ensuite disposées les lambourdes 7 et 7' et le parquet 11.
Dans la troisième forme d'exécution, repré sentée en fig. 6 et 7, les poutres transversales 2' sont en béton armé. Les poutrelles 2' sont confectionnées en béton armé et ont approximativement la forme d'un T. Elles comportent, à leur partie supérieure, des épaulements 14, sur lesquels reposent les hourdis 12 et, à leur partie inférieure, un liteau 15, en bois, destiné à la fixation des supports 9 des hourdis 3. Les poutrelles 2' supportant les hourdis 3, sont placées sur les épaulements 5' des sommiers 13 resp. 13'; les hourdis intermédiaires 3' sont placés .entre les hourdis 3, l'espace entre hourdis et pou trelles est garni d'une couche de débris. Les lambourdes 7' et le parquet 11 reposent sur les hourdis 12.
Les poutrelles 2', au lieu d'être confec tionnées en béton, pourront être aussi en fer profilé. Les anses 10 des hourdis 3 peuvent être remplacées par un autre dispositif d'ac crochage, par exemple par des battues amé nagées dans les joints latéraux.
Soundproof floor-ceiling and method of construction thereof. The present invention comprises a soundproof ceiling plane and a method of constructing said plane.
The attached drawing shows three embodiments of the floor-ceiling, given by way of example.
Figs. 1 to 3 show in transverse, longitudinal and perspective sections a first embodiment, with a non-combustible ceiling.
Figs. 4 and 5 represent in transverse and longitudinal sections, a second embodiment, with incombustible floor and ceiling.
Figs. 6 and 7 finally show in cross sections, and longitudinal the third embodiment, with transverse reinforced concrete beams.
In the first embodiment, the floor-ceiling comprises longitudinal lon gitudinal bases 1, 1 ', on which rest transverse beams 2, which support the floor and from which is suspended the slabs 3, 3' forming the ceiling, a space being reserved between the transverse beams and the slab to be filled with a 4- layer of debris, slag, clinker etc. in order to make the floor soundproof.
The construction method of the first embodiment shown in FIGS. 1 to 3, consists in that the springs 1, resp. 1 ', for example of reinforced concrete, are embedded in the walls during their construction. Depending on the surface of the floor, one or two intermediate springs 1 are used in order to reduce the span of the transverse beams 2 and thus make the construction of the floor-ceiling economical by the use of small transverse beams. The som miers 1 ', placed against the walls, are of smaller section and have only one shoulder 5 while the intermediate base 1 has one on each side.
Along the upper and lower faces of the bed bases 1 resp. the, is embedded in a suitable groove a batten 6, resp. 6 'allowing to easily nail on the first the joists 7' of the floor which rest on the transverse joists 7 or well to screw on the second the hooks of the ceiling chandeliers or something else.
The bed bases 1, resp. the are drilled transversely right through with ventilation openings 8, which communicate, as shown in FIG. 1 in dotted lines, with openings 8 ′, arranged in the walls with a view to facilitating the circulation of air between floor and ceiling and to preserve the materials enclosed between them against destruction. By adapting ventilation rosettes to the ceiling, the openings can also be used for ventilation of the premises.
Once the bed bases 1 and 1 'in place, the transverse beams 2, which can be made of wood for example, are prepared and the slabs 3 are fixed to these beams by means of suspension hooks 9. The slabs 3 are provided for this. effect of handles 10, in which the hooks are hooked 9. The outer face of the slabs forming the ceiling is roughened with plaster during the molding, so that it is sufficient to operate the glazing on site to obtain a ceiling finished, which dries in a short time and allows the premises to be lived in in a shorter period of time than is the case for other ceilings which require a long drying time.
The beams 2, thus prepared at the foot of a.uvre, are put in place to measure, on the shoulders 5 of the springs 1, resp. l ', at determined intervals, to allow the slabs 3' to be inserted between the slabs 3 with handles 10, suspended from the beams 2.
When the ceiling is finished, the free space between the slabs and the beams is filled with a layer 4 of debris, such as for example sieved masonry debris, slag, clinker etc. in order to damp all vibrations of the beams 2 and thus make the floor-ceiling soundproof. In this layer, we can house all the electrical, gas or central heating pipes. At the same time, it forms a heat insulating material.
The height of the transverse beams 2 is chosen to leave room for a first joist 7, flush with the batten 6, embedded in the upper face of the bed base 1 resp. 1 '.
On the second joist 7 ', we nail the parquet 11 and the soundproof floor-ceiling is finished. The floor-ceiling thus described has the advantage of being soundproof, economical and easy to install. It can be constructed from materials which make it wholly or partly non-combustible. It lends itself to the installation of ventilation of the premises by the ceiling, the latter also allowing the adaptation of indirect electric lighting, housed in hollow slabs in which the lamps are concealed. Finally, the slabs can be profiled to allow the decoration of the box-shaped ceiling.
In the second embodiment, shown in fig. 4 and 5, the floor is protected against fire from the lower floor by the installation of hooks 12, made of non-combustible materials, placed between the transverse beams 2 and the joists.
The construction method of this embodiment is similar to that described with reference to FIGS. 1 to 3. Box springs 13 resp. 13 ', whose profile is calculated to withstand a greater load per square meter, are placed during the construction of the walls. The transverse beams 2 are equipped with slabs 3 with handles 10 for the hooks 9 and put in place, as and when, on the shoulders 5 'of the springs 13 resp, 13'. The intermediate slabs 3 'are placed between the slabs 3 and the space formed between the slabs and transverse beams is filled with a layer 4 of debris.
Upper slabs 19 are then placed in the spans between the beams 2 to form a non-combustible floor on which the joists 7 and 7 'and the parquet 11 are then placed.
In the third embodiment, shown in fig. 6 and 7, the transverse beams 2 'are made of reinforced concrete. The beams 2 'are made of reinforced concrete and have approximately the shape of a T. They comprise, at their upper part, shoulders 14, on which the slabs 12 rest and, at their lower part, a batten 15, made of wood. , intended for fixing the supports 9 of the slabs 3. The joists 2 'supporting the slabs 3, are placed on the shoulders 5' of the slats 13 resp. 13 '; the intermediate slabs 3 'are placed between the slabs 3, the space between the slabs and the trellis is lined with a layer of debris. The joists 7 'and the parquet 11 rest on the slabs 12.
The 2 'beams, instead of being made of concrete, could also be of profiled iron. The handles 10 of the slabs 3 can be replaced by another hooking device, for example by battues formed in the side joints.