Domaine de l'invention
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Le domaine de l'invention est celui des dispositifs manuels destinés au ramassage hygiénique des excréments d'animaux.
Art antérieur
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Le ramassage des déjections animales dans les espaces publics est une nécessité hygiénique et environnementale. Pour répondre à ce besoin, divers dispositifs ont été développés.
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On connaît notamment des pinces articulées, souvent en plastique, qui permettent de saisir les excréments. Bien que fonctionnelles, ces solutions présentent plusieurs inconvénients : elles sont généralement encombrantes, leur complexité mécanique peut les rendre fragiles et difficiles à nettoyer, et elles ne résolvent pas le problème du contact visuel et olfactif direct avec les déjections, ce qui peut générer un rejet de la part des utilisateurs.
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On connaît également des systèmes plus simples utilisant des sacs en plastique ou en papier. Ces solutions, bien que peu coûteuses, obligent l'utilisateur à une proximité très importante avec les excréments, ce qui est souvent perçu comme non hygiénique et désagréable. De plus, l'utilisation massive de sacs en plastique non biodégradables pose un problème environnemental.
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D'autres dispositifs se présentent sous la forme de boîtes rigides, mais celles-ci sont rarement biodégradables et leur mécanisme d'ouverture et de fermeture manque souvent d'ergonomie, nécessitant des manipulations complexes.
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Il existe donc un besoin pour un dispositif de ramassage qui soit à la fois simple d'utilisation, économique, ergonomique, et permette une collecte hygiénique des excréments.
Exposé de l'invention
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L'invention a été conçue en gardant à l'esprit les inconvénients de l'art antérieur.
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L'invention se rapporte à un dispositif destiné au ramassage et à la collecte hygiénique des déjections animales, le dispositif comprenant une boîte rigide ou semi-rigide comprenant deux parties articulées l'une par rapport à l'autre, l'une de ces parties formant un couvercle et l'autre partie formant un réceptacle, caractérisé en ce que le dispositif comprend en outre un étrier, présentant une forme apte à recevoir des doigts d'une main, et à les maintenir en position, l'étrier étant assemblé de manière amovible à une première des parties, et un dé, présentant une forme apte à recevoir un doigt d'une main, et à le maintenir en position, le dé étant assemblé de manière amovible à une seconde des parties, de sorte que ladite boîte soit apte à adopter une configuration ouverte et une configuration fermée par une action de préhension manuelle d'une main dont des doigts sont insérés dans ledit étrier et un autre doigt est inséré dans ledit dé.
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Le modèle original repose sur une dissociation fonctionnelle et volontaire entre l'étrier, l'organe de préhension, et le dé, organe réceptacle, formant un ensemble modulaire destiné à la manipulation d'un support souple. Cette séparation structurante permet le montage/démontage indépendant de chaque pièce, facilitant la maintenance et l'interchangeabilité.
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De préférence, l'étrier comprend au moins une première coulisse et la première partie comprend un premier contre-profil avec lequel la première coulisse est engagée, et en ce que le dé comprend au moins une seconde coulisse et la seconde partie comprend un second contre-profil avec lequel la seconde coulisse est engagée.
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De préférence, les coulisses présentent chacune une section transversale sensiblement en forme de L.
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Avantageusement, la boîte comprend au moins une aile latérale repliable solidaire du réceptacle, l'aile latérale étant munie d'un opercule autocollant biodégradable.
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Avantageusement, l'opercule autocollant biodégradable est positionné sur une face de l'aile latérale destinée à venir en contact avec une face latérale supérieure du couvercle lorsque l'aile est repliée.
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De préférence, le couvercle présente une face avant avec un profil de bord bombé et le réceptacle présente une face avant avec un profil de bord incurvé, les profils de bord étant adjacents et complémentaires l'un à l'autre lorsque la boîte est en position fermée.
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Selon un premier mode de réalisation, l'étrier et le dé sont reliés par une charnière.
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Cela permet de désolidariser le couvercle du réceptacle de la boîte. Leur fabrication et leur conditionnement sont, de ce fait, simplifiés. L'étrier et le dé peuvent aussi être dissocier en retirant la goupille pour effectuer leur nettoyage ou leur remplacement.
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Avantageusement, la charnière comprend un nœud d'articulation et une goupille insérée de manière amovible dans le nœud pour définir un axe de rotation.
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Selon un deuxième mode de réalisation, l'étrier et le dé sont reliés par une lamelle souple et extensible.
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Cette configuration permet d'exercer le mouvement de préhension avec la main. Cette solution simplifie la fabrication de l'étrier et du dé mais ne permet pas de les dissocier.
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Selon un troisième mode de réalisation, l'étrier et le dé présentent chacun une portion constituée d'une bande d'élastomère qui s'étire pour s'ajuster à la dimension des doigts de la main.
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Cette configuration permet de maintenir les doigts de la main pour fermer et ouvrir la boite. La fabrication de l'étrier et du dé est donc simplifiée. Cette 3ème variante est compatible avec la 1ère et la 2ème variante dont l'étrier et le dé sont reliés entre eux par une charnière ou une lamelle souple et extensible.
Description des figures
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Les dessins annexés sont schématiques et ont pour but d'illustrer le principe de l'invention.
- [Fig. 1] représente la boîte ouverte vue de face avec le couvercle (A) et le réceptacle (B).
- [Fig. 2] représente la boîte fermée vue de derrière en perspective
- [Fig. 3] représente la boîte fermée en perspective.
- [Fig. 4] représente la vue de droite de la boîte fermée.
- [Fig. 5] représente la vue de gauche de la boîte fermée.
- [Fig. 6] représente la boîte fermée vue de dessous.
- [Fig. 7] représente la boîte ouverte en vue en perspective.
- [Fig. 8] représente la boîte fermée vue en perspective.
- [Fig. 9] représente la boîte fermée vue de face.
- [Fig. 10] représente la boîte fermée vue de dessous en perspective.
- [Fig. 11] représente une 1ere variante de la boîte fermée vue de droite en perspective.
- [Fig. 12] représente une vue de derrière de la boîte fermée en perspective de la 1ère variante.
- [Fig. 13] représente la boîte fermée en perspective vue de droite.
- [Fig. 14] représente de droite de la boîte fermée avec la face supérieure latérale du couvercle (16) et la face inférieure latérale du réceptacle.
- [Fig. 15] représente une vue de droite de la boîte fermée avec une 2ème variante de l'étrier (1) et du
- dé (6).
- [Fig. 16] représente la vue de derrière de la boîte de la 2ème variante.
- [Fig. 17] représente la vue de la boîte fermée en perspective vue de gauche de la 2ème variante.
- [Fig. 18] représente la vue de derrière de la boîte fermée de la 3ème variante de l'étrier.
Description des modes de réalisation
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Selon la figure 1, le couvercle (A) possède un profil bombé (2a) sur sa face avant (2) et le réceptacle possède un profil incurvé (3a) sur sa face avant (3). Deux ailes rabattables (9,14), sur lesquelles s'ajoutent deux opercules autocollants biodégradables (9a,14a), viennent se coller sur les faces supérieures (4,16) du couvercle (A) et maintiennent la boîte fermée. Le boîtier peut également être maintenu fermé par d'autres organes de fermetures connus de l'homme du métier.
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La boîte objet de l'invention se compose :
- D'une partie inférieure qui est constituée d'un réceptacle (B) dont les dimensions sont identiques à celles du couvercle. Ce réceptacle (B) est formé de :
- ∘ Un fond (10),
- ∘ De 2 faces latérales (5,15) avec 2 ailes repliables (9,14) munies de 2 opercules autocollants (9a,14a)
- ∘ D'une face avant (3) possédant un profil incurvé (3a) et
- ∘ D'une face arrière cintrée (8)
- D'une partie supérieure, qui constituée d'un couvercle (A) composé de :
- ∘ Un plateau (17) formé de 2 faces latérales (4,16) et
- ∘ D'une face avant (2) avec un profil bombé (2a), sur lequel vient coulisser un étrier amovible (1), ainsi nommé par référence à l'étrier d'équitation, qui permet de recevoir et de maintenir un pied,
- ∘ D'une face arrière cintrée (7).
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La figure 2 représente la boîte fermée vue de derrière en perspective avec l'étrier (1) et le dé (6) positionnés sur leur plateforme respective (18,13). Le dé (6) repose sur le fond (10) de la boîte. Le dé (6) est ainsi nommé par analogie avec un dé de couture, qui permet de recevoir un doigt. Le fond arrondi de la boîte est constitué de deux faces cintrées (7,8) qui épousent la forme de la main. L'aile (9) solidaire de la face latérale inférieure (5) est collée sur la face latérale supérieure (4) pour assurer la fermeture de la boîte. Les bords (22,23) de l'étrier (1) sont cintrés pour épouser la forme oblongue des quatre doigts de la main.
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La figure 3 représente la boîte fermée en perspective avec l'étrier (1) et le dé (6), désolidarisés de la boîte. L'étrier (1) possède deux coulisses en forme de L (20,21) en sous face. L'étrier (1) vient coulisser sur la plateforme (18) grâce à ses deux contre profils (19,19a) et termine sa course contre le bord droit (19b). La plateforme (18) est en renfoncement par rapport au-dessus (17) de la boîte. L'étrier possède 2 bords cintrés (22,23) pour épouser la forme de la main. L'aile (14) solidaire de la face latérale inférieure (15) est collée sur la face latérale supérieure (15). Le dé (6) présente 2 coulisses (11,12) en forme de L.
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L'étrier et le dé peuvent également être assemblés à la boîte par d'autres éléments de fixation telles que des surfaces adhésives ou autoagrippantes.
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La figure 4 représente la vue de droite de la boîte fermée avec l'aile (14), solidaire de la face latérale inférieure (15), qui est collée sur la face latérale supérieure du couvercle (16). L'étrier (1) et le dé (6) sont positionnés sur la boîte. Ils sont dissociés entre eux.
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La figure 5 représente la vue de gauche de la boîte fermée avec l'aile (9), solidaire de la face latérale inférieure (5), qui est collée sur la face latérale supérieure (4) pour assurer la fermeture de la boîte. Les 2 faces (7,8) du fond de la boîte sont cintrées pour épouser la forme de la main. L'étrier (1) et le dé (6) sont en position sur la boîte.
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La figure 6 représente la boîte fermée vue de dessous avec le dé (6) en position sur le fond (10) ainsi que l'étrier (1) en position sur la boîte. Les ailes (9,14) sont dépliées. Les 2 faces (7,8) cintrées du fond de la boîte sont apparentes.
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La figure 7 représente la boîte ouverte en vue en perspective avec l'étrier (1) et le dé (6) qui permettent d'exercer un mouvement de préhension avec la main pour ouvrir et fermer la boîte. La face latérale inférieure (15) et la face latérale supérieure (16) sont présentées entre ouvertes.
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La figure 8 représente la boîte fermée vue en perspective avec l'étrier (1) et le dé (6) positionnés sur la boîte grâce à leur plateforme respective (18,13). L'étrier (1) repose sur le dessus (17) de la boîte. La forme oblongue de l'étrier (1) est réalisée grâce à 2 bords cintrés (22,23) et à 2 parties planes identiques dont la partie plane (1a). L'aile (9) solidaire de la face latérale inférieure (5) est collée sur la face latérale supérieure (4).
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La figure 9 représente la boîte fermée vue de face avec l'étrier (1) et le dé (6) positionnés sur la boîte. Le profil bombé(2a) du couvercle(A) visible sur la face supérieure (2) et le profil incurvé (3a) sur la face inférieure (3) du réceptacle (B), facilite le ramassage des excréments.
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La figure 10 représente la boîte fermée vue de dessous en perspective avec le dé (6) et l'étrier (1) désolidarisés de la boîte. Le dé (6) muni de 2 coulisses en forme de L dont la coulisse (12) vient s'insérer sur la plateforme (13) située en renfoncement du fond (10), grâce à 2 contre profils (13a, 13B). Le dé (6) vient terminer sa course contre le bord droit (13C). L'étrier (1) est présenté avec l'un de ses 2 bords cintrés dont le bord (23) et ses 2 coulisses en forme de L (20,21). La partie (8) du fond de la boîte est apparente. L'aile (9) solidaire de la face latérale inférieure (5) est dépliée et vient se coller sur la face latérale supérieure (5) pour assurer la fermeture de la boîte.
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La figure 11 représente une 1ere variante de la boîte fermée vue de droite en perspective avec l'étrier (1) et le dé (6) reliés entre eux à l'aide d'une charnière (24) et d'un nœud (26) permettant son articulation. Le fond de la boîte, composé des faces (7,8), possède une gorge (25) permettant de positionner le nœud (26) de la charnière afin d'autoriser son articulation. L'aile (14) solidaire de la face latérale inférieure (15) est collée sur la face latérale supérieure (16) pour assurer la fermeture de la boîte. Cette variante permet de dissocier le couvercle(A) du réceptacle(B) et facilite ainsi leur fabrication et leur conditionnement.
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La figure 12 représente une vue de derrière de la boîte fermée en perspective de la 1ère variante avec l'étrier (1) et le dé (6) reliés entre eux par une charnière (24). Le nœud (26) de la charnière (24) permet son articulation. Les faces cintrées (7,8) du fond de la boîte présentent une gorge (25) afin de pouvoir loger le nœud (26) de la charnière (24). Le dé (6) vient s'insérer sur la plateforme (13) grâce à ses 2 coulisses en forme de L dont la coulisse (12).
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La figure 13 représente la boîte fermée en perspective vue de droite de la 1ère variante avec l'étrier (1) et le dé (6) reliés entre eux par la charnière (24) en position après fermeture de la boîte. Le nœud (26) de la charnière (24) vient se loger dans la gorge (25) située sur les 2 faces cintrées (7,8) du fond de la boîte. L'aile (14) solidaire de la face latérale inférieure (15) est collée sur la face latérale supérieure (16) pour assurer la fermeture de la boîte.
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La figure 14 représente de droite de la boîte fermée avec l'aile (14) solidaire de la face latérale inférieure (15) qui est collée sur la face latérale supérieure (16). L'étrier (1) et le dé (6) sont reliés par la charnière (24). Le nœud de la charnière (26) est muni d'une goupille (27), formant un axe central, qui permet son démontage après retrait de la goupille (27).
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La figure 15 représente une vue de droite de la boîte fermée avec une 2ème variante de l'étrier (1) et du dé (6) qui sont reliés entre eux par une lamelle souple et extensible (28) permettant d'exercer le mouvement de préhension de la main. L'aile (14) solidaire de la face latérale inférieure (15) est collée sur la face latérale supérieure (16) pour assurer la fermeture de la boîte.
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La figure 16 représente la vue de derrière de la boîte de la 2ème variante de l'étrier (1) et du dé (6) reliés entre eux par une lamelle souple et extensible (28). Les faces cintrées (7,8) du fond de la boîte sont représentées.
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La figure 17 représente la vue de la boîte fermée en perspective vue de gauche de la 2ème variante avec l'étrier (1) et le dé (6) munis d'une lamelle souple et extensible (28), en position sur la boîte. Les faces cintrées (7,8) sont représentées. L'aile (9) est collée pour assurer la fermeture de la boîte qui a une forme de mâchoire.
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La figure 18 représente la vue de derrière de la boîte fermée de la 3ème variante de l'étrier dont la partie en forme oblongue (29) et la partie cintrée du dé (30) sont constituées d'une bande d'élastomère qui s'étire pour s'ajuster à la dimension des doigts de la main de chaque utilisateur. Cette 3ème variante est compatible avec la 1ère et la 2ème variante dont l'étrier (1) et le dé (6) sont reliés entre eux par une charnière (24) ou une lamelle souple et extensible (6)
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Pour rappel, les boites de ramassage d'excréments représentées sur les différentes figures décrites sont des boites en cellulose moulée ou en carton biodégradable.
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Il est bien entendu évident que la présente invention ne se limite pas à ce type d'emballage, celle-ci s'appliquant également aux boites d'emballage réalisées dans un autre matériau, qui devra néanmoins être de préférence biodégradable afin de respecter l'environnement.