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PERFECTIONNEMENTS AUX MOUTONS A COMMANDE PNEUMATIQUE
Cette invention a trait aux moutons à commande pneumatique et a principalement pour objet ;Un méca- nisme perfectionné qui règle la pression du fluide de façon que le mouton travaille avec un degré d'effica- oité élevé et qui est en même temps protégé contre les secousses ou vibrations exagérées susceptibles de ré- sulter du mouvement de monte-et-baisse de la masse frep pante; un dispositif perfectionné qui laisse le fluide sous pression s'échapper pour permettre une chute ra- pide et efficace de la masse ou règle ce fluide de quelque autre manière, suivant qu'il peut être désirable;
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un dispositif grâce auquel le fluide sous pression est appliqué au moment convenable pour relever eff icacement la masse du mouton et grâce auquel la force de relevage est diminuée au moment où la masse se rapproche de la limite de s on mouvement vers le haut ; et une liaison perfectionnée entre la mas se frappante et sa tige de relevage.
Le mouton suivant l'invention est préférable- ment disposé de façon que les deux mains de l'opérateur soient occupées simultanément à effectuer un déclenche- ment de la masse, afin de supprimer le risque que l'une ou l'autre de ses mains vienne se placer au dessous de la masse au, moment où elle tombe.
L'invention sera décrite ci-après en se réfé- rant aux dessins annexés qui en représentent le mode de réalisation préféré et dans lesquels :
Fig. 1, 2 et 3 sont respectivement une éléva- tion latérale, une vue de face et un plan de la machine.
Fig. 4 est une vue de côté à plus grande échel- le de la partie inférieure de la machine et représente le dispositif servant à relier le distributeur de com- mande à la source d'air comprimé pour relever la masse, ainsi que les leviers de manoeuvre servant à faire com- muniquer ce distributeur avec l'échappement pour per- mettre à la masse de tomber.
Fig. 5 est une coupe suivant 5-5 (Fig.6). fig. 6 est une coupe horizontale suivant 6-6 (Fig.2) .
Fig. 7 et 8 sont des coupes représentant dans deux pos itions un loquet destiné à coopérer avec le lexier d'échappement,Fig.7 étant une coupe suivant 7-7 (Fig.6).
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Fig.9 est une coupe verticale suivant 9-9 (Fig.3) et représente l'extrémité supérieure de la tige de relevage et son cylindre.
Fig. 10 est une coupe horizontale suivant 10-10 (Fig.9).
Fig. 11 est une vue de face de la masse et de la tige, une partie de la masse étant brisée pour re- présenter la liaison entre cette masse et la tige.
Fig. 12 est un plan de la construction de Fig. 11.
Fig. 13 est un plan avec coupe horizontale d'u- ne r ondelle dejoint que l'on décrira plus loin.
Il désigne un socle ou table auquel divers organes de la machine sont assujettis et qui est suppor- té comme représenté par une colonne 12, 15, désigne des vis à l'aide desquelles la matrice inférieure est blo- quée en place sur cette table. La table est évidée en 14 pour recevoir une pièce de base 15 qui porte certains leviers, etc... que l'on décrira plus loin.
De la table 11 s'élèvent deux tiges de guidage verticales 16 dont les extrémités supérieures sont assu- jetties à une traverse ou sommier 17 par des éorous con- venables 18. Sur et entre les tiges 16 est montée pour coulisser une masse frappante 19, préférablement munie de quatre groupes de douilles ou coussinets 190 à tra- vers lesquels passent les tiges de guidage 16, des par- ties découpées 192 étant ménagées de chaque cote.
Une tige de relevage 20 est assujettie à la masse comme on le verra plus loin, cette tige s'élève à travers une ouverture 21 de la traverse 17 et porte un bloc ou butée 201 dont la position est réglable et qui sert à limiter la course de 15/tige vers le haut. La
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traverse 17 porte un cylindre 22 disposé concentrique- ment à l'ouverture 21 et au-dessus de cette ouverture, ce cylindre coopérant avec un pis ton 25 prévu à l'extré- mité supérieure de la tige 20.
Dans le présent exemple, le piston 25 comprend une rondelle 23 supportée par la tige 20, par exemple à l'aide d'un épaulement convenable. Entre cette ron- delle et le piston est disposée une garniture de joint 24 qui s'adapte à l'intérieur du cylindre 22, des écrous 26 vissés sur la partie supérieure de la tige 20 main- tenant ces pièces assemblées. Une garniture 27 de tout genre désiré empêche les fuites entre la tige 20 et la traverse 17 à l'endroit de l'ouverture 21.
Un des côtés de la traverse 17 possède une forme différente de l'autre coté afin qu'elle puisse supporter à cet endroit la boîte de distribution 28,fixée à l'aide de boulons 281. La traverse est percée intérieu- rement d'un conduit 29 qui fait communiquer un conduit 291 ménagé dans la boite de distribution et partant du distributeur de commande 30 avec l' intérieur du oylindre 22. Grâce à cette communication le fluide tel que l'air comprimé qui constitue la source d'énergie motrice peut à la fois être admis au cylindre pour relever la masse et mis à même de s'en échapper pour permettre la chute de cette masse.
Le distributeur de commande 30 est un tiroir rotatif et présente deux lumières 301, 302 et une ouver- ture plus petite 309. ce distributeur est monté et tourne dans un coussinet c onvenable 304. La botte de distr ibu- tion 28 est percée intérieurement d'un conduit 31 qui aboutit à un robinet d'échappement 32 commandé par un
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levieb. Un second conduit 331 relie la chambre du dis- tributeur 30 à la chambre d'un distributeur de contrôle
33 d'un type analogue, et un troisième conduit 34 relie la chambre du distributeur de contrôle 55 à la source d'air comprimé par l'entremise d'un robinet d'arrêt ordi- naire 341 et d'un tuyau 342 muni d'un robinet 343.
Les lumières 301 et 302 du distributeur 30 sont disposées à 90 l'une par rapport à l'autre, de sorte que, lorsque le distributeur tourne d'un quart de tour, de l'air est, soit admis au cylindre 22, soit mis à même de s'en échap- per. comme représenté dans la Fig. 10, le distributeur 30 occupe une position telle qu'il permet à l'air de s'échapper de la face de dessous du piston 24 et à la masse frappante de tomber.
Le conduit 309 du distribu- teur 30 permet à l'air de s'en échapper pour pénétrer dans l'espace compris entre le distributeur et son cous- sinet 35, de façon à égaliser la pression régnant autour du d is tr ibuteur . Le distributeur 30 a la forme d'un godet (Fig.9), son extrémité supérieure étant fermée par un tampon fileté 303. tandis que l'extrémité supérieure du coussinet est fermée par un chapeau fileté 305.
La tige 307 du distributeur descend a travers un presse-étoupe 308 dans lequel elle peut tourner, et cette tige possède une forme angulaire et de préférence carrée en section transversale, comme on le voit en 319. cette tige est actionnée par une barre 35 qui possède aussi une forme carrée en section transversale et à laquelle un collier 36 est assujetti par une vis de blocage 37 qui supporte une douille 361. cette douille dont la cavité interne est carrée pour's'adapter à la fois à la barre 55 et à la tige 519, constitue un accouplement entre le distribu-
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teur et la barre 35. L'extrémité supérieure de la barre 55 est maintenue par une console 38 assujettie à la fois à la traverse 17 et à une colonne de support 39 montée sur le socle 11.
La colonne 39 porte aussi deux taquets réglables 40,41, la barre 35 passant à travers l'un d'eux, 40. L'extrémité inférieure de la barre 35 est préférablement c6nique de façon qu'elle tourne avec le minimum de frottement possible et est supportée par un coussinet conique monté dans une douille perforée 150 qui est elle-même montée dans la pièce 15 (Fig.6). Le trou 151 prévu à la partie inférieure de la crapaudine ainsi constituée permet la vidange de l'huile, sur la barre 35 est monté un organe de retenue ou de mise en pos ition 43 qui présente deux méplats adjacents destinés à coopérer avec une plaque plane 44 portée par l'extrémi- té d'un poussoir ou goujon à ressort 45 monté dans un bossage 48 de la pièce 15.
La plaque élastique 44 empê- che la barre de tourner dans les circonstances ordinaires tout en lui permettant de recevoir un mouvement de rota- tion lorsque le fonctionnement de la machine l'exige, la disposition étant telle que lorsque la barre a tourné dans une mesure partielle, le ressort qui sollicite la plaque termine le mouvement de cette barre, ainsi qu'il est facile de le comprendre.
Au-dessus de l'organe de retenue 43 est monté sur la barre 35, un bras 47 (Fig.6), Un levier à main 48 pivotant en 481 porte un poussoir à ressort 49 qui, eaux certaines conditions, permet au levier 48 de faire mouvoir le bras 47 et de faire tourner la barre 35 pour laisser s'échapper l'air situé au-dessous du piston 25.
A cet effet, le levier 48 porte un moyeu 50 dans lequel
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coulisse le poussoir 49, celui-ci étant muni d'une tête élargie 52 sur laquelle prend appui un ressort 51 qui est renfermé à l'intérieur du moyeu 50 et qui prend ap- pui d'autre part unr un épaulement de ce moyeu, le rôle de ce ressort étant de maintenir le goujon normalement dans une position de retrait.
La tête 52 du goujon 49 repose sur la surface supérieure d'un levier-came 53 dont une extrémité est goupillée sur la pièce de base 15 et dont l'autre extrémité repose sur un support à ressort 54 (Fig. 7 et 8) somme représenté, le bras 53 est recourbé à la façon d'une came de façon que, lorsqu' on fait tourner le levier à main, la position du goujon 49 change sous l'influence du ressort 51, ce dui lui permet ou l'empêche d'entrer en contact avec le bras 47., , Dans le fonctionnement de la machine,qui sera expliqué plus loin, la masse frappante 19 est soulevée à partir d'une position basse ou rappelée, de la manière suivante :
si'l'on suppose que le distributeur 30 commu- nique librement avec l'échappement comme représen té en fig. 10, il faut que ce distributeur reçoive un mouvement de rotation pour fermer l'échappement et pour amener son ouverture 302 en coïncidence avec le conduit 291 et son ouverture 501.en coïncidence avec le oonduit 331 qui part de l'admission, dans le but de fournir de l'air comprimé provenant de la source d'air comprimé par le robinet 341, de façon à soulever le pis ton 24 et la mas- se 19. La rotation du distributeur 30 de la position de Fig. 10 à la position d'admission est réalisée par la masse frappante au cours de sa chute.
A cet effet, sur la barre 35 est calée une came 65 présen tant une surface
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de came hélicoïdale convenable, Cette came est réglable sur la barre 35 . Sur une saillie 194 de la masse 19 est montée une broche de forme convenable 61 qui, lorsque la masse tombe, entre en contact avec la came 65 et qui, étant donné que cette broche descend en ligne droite, fait tourner cette came, ce qui, conjointement avec l'ac- tion des organes coopérants 43 et 44, a pour effet de faire tourner la barre 35 de 90 , de sorte que le dis- tributeur 30 tourne de sa position d'échappement à sa position d'admission.
La forme et la disposition du distributeur 33 s ont sensiblement les mêmes que celles du distributeur 30, Le distributeur 33 est muni d'une douille ou coussi- net 554 dans lequel il tourne. Il présente aussi des ouvertures 332jouant le même r61e que l'ouverture 304 ,du distributeur 30. Il présente en outre des lumières par lesquelles, lorsque le distributeur est ouvert, la com- munication est établie à travers l'intérieur du distri- buteur entre le conduit 34 et le conduit 331. lesquelles lumières se ferment lorsque le distributeur reçoit un léger mouvement de rotation.
Ce distributeur est monté sur une barre 63 de la même façon que le distributeur 30 est monté sur la barre 35, la barre 63 étant supportée de façon à tourner librement de la même manière que la barre 35. Le taquet 41 supporte la barre 63:'par la co- lonne 39 La barre 63 porte une came rainurée 60 avec laquelle coopère une broche 66 montée sur un bossage 194 prévu à l'extrémité supérieure de la masse pesante. La broche 66 vient heurter la came 60 à la fois dans le mouvement d'élévation de la masse et dans son mouvement de descente.
Dans le mouvement d'élévation, la broche 66
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engagée dans la rainure de la came, fait tourner la bar- re 63 s uff is amment pour obturer le distributeur de c on- tr8le 33. Inversement, cette broche ouvre ce distributeur lorsque la masse tombe. Le distributeur 33 est maintenu dans la pos ition d'ouverture par un organe de retenue ou de mise en position 43 fixé à la barre 63 et soumis à l'action d'une plaque à ressort 44, ces deux organes étant analogues aux organes 43 et 44 effectuant la mise en position du distributeur 30.
Toutefois, l' organe 43 porté par la barre 63 ne comporte qu'un seul méplat, étant donné que la barre et le distributeur 33 commandés par cet organe ne reçoivent qu'un léger mouvement de ro- tation de leur came de commande 60.
Un c onduit de by-pass 70 es t prévu aut our du distributeur 33 et relie le conduit 34 au conduit 331,de sorte que lorsque le distributeur 33 est fermé et que le distributeur 30 est ouvert, il s'établir une communica- tion qui permet à l'air comprimé de se rendre au cylin- dre 27.La section de passage par le by-pass 70 est ré- glée par une vis de réglage 71. Des vis 72,72 obturent des ouvertures débouchant dans le con duit de by-pass en vue du nettoyage ou pour d'autres buts. 73 est une vis de réglage permettant de régler la section de passage du conduit 331.
Le robinet d' échappement 32 est muni d'un levier de commande 74 à l'aide duquel il peut être ouvert ou fermé entièrement ou partiellement. ce levier est lui-même actionné à l'aide d'une bielle 75 par un le- vier de manoeuvre 76 pivotant sur la pièce de base 15.
Un dispositif est prévu pour verrouiller le levier de manoeuvre 48 de façon que l'opérateur soit obligé de se servir des deux mains en même temps pour
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déterminer la chute de la masse, de sorte qu'il est im- possible qu' une de ses mains soit écras ée par le mouton.
A cet effet, le moyeu 481 du levier 48 est entaillé en 485. Un levier de verrouillage 54 portant un cliquet 55 pivote sur le socle 11 en 56, ces pièces occupant des positions telles que le cliquet 55 s'engage dans l'en- taille 483 et verrouille le levier de man oeuvre dans sa position de repos ou libre et le distributeur 30 dans sa position de fermeture de l'échappement et de maintien d'air comprimé dans le cylindre 22, la masse étant ainsi maintenue relevée. Le levier 54 est normalement sollicité vers le moyeu 481 par un poussoir à ressort-561, de fa- çon à verrouiller le levier 48 automatiquement lorsqu'il occupe sa position de repos.
Le levier de verrouillage 54 est actionné à l'aide d'une manette 57 située de l'autre c6té de la machine, par l'intermédiaire d'une bielle 58 qui est convenablement coudée et fixée à l'ex- trémité de ce levier.
La barre de relevage 20 est fixée à la masse pesante de la façon suivante :la masse présente une ca- vité 80 débouchant à l'extrémité supérieure de cette masse, cette cavité est prêter alternent, mais non néces- sairement, garnie d'une chemise tubulaire 81 qui s'élève du fond de la cavité et se termine près de son sommet.
La partie supérieure de la cavité est élargie pour consti- tuer une ouverture 82 qui est un peu plus longue que large en section horizontale, et des rainures,83,sont pratiquées latéralement dans le corps de la masse juste au-dessus de la chemise tubulaire 81, la construction étant telle qu'une culasse robuste 84, plus longue que large, ctest-à-dire dont la forme est approximativement celle de l'orifice de l'ouverture élargie 82, peut être
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insérée dans cette ouverture 82, puis tournée de façon que ses extrémités s'engagent dans les rainures 83, ce qui la maintient en position.
Une cheville conique 85 enfoncée à travers une ouverture convenable de la masse et pénétrant dans une creusure de la culasse l'empêche de se contracter, cette cheville est suffisamment longue pour faire saillie au-dessus de la surface supérieure de la masse lorsqu'elle est en place. cette partie sail- lante est filetée et porte un écrou 86. La cheville est emmanchée à force dans la masse pesante et la culasse est retenue par cette cheville. Par conséquent, une force exercée en vissant l'écrou contre la surface supérieure de la masse permet de dégager la dite cheville de sa creusure.
A travers une ouverture centrale 87 de la cu- lasse passe, lorsque cette culasse est placée de la façon susmentionnée, la tige de relevage 20 de la masse. cette tige porte à son extrémité inférieure un élargissement ou tête 88 qui repose dans la cavité de la masse frappan- te au-dessous de la culasse et est mobile dans cette cavité.
Sur cette tige sont disposées, entre la tête 88 de cette tige et la culasse, des rondelles 89 qui sont préférablement établies comme représenté dans la Fig.3, c'est-à-dire fendues de f açon qu'elles puissent être glissées facilement sur la tige 20. Ces rondelles sont préf érablement en cuir.
Dans la cavité de la masse est disposé, entre la tête de la tige 20 et le fond de la cavité, un tampon de caoutchouc 90. La déposition normale des pièces est telle que la tête de la tige 20 est appliquée étroite- ment contre le tampon 90 lorsque les rondelles 89 rem-
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plissent exactement l'espace compris entre la dite tête et la culasse, une série de rondelles étant prévues à cet effet. On remarquera aussi que, dans la disposion normale des pièces représentées dans la Fig. 11, le tampon de caoutchouc 90 ne remplit pas entièrement l'espace com- pris entre la tête de la tige de relevage et le fond de la cavité, son volume étant inférieur à celui de cet espace.
On a. dit que les rondelles 89 sont en cuir,mais d'autres matières pourraient donner satisfaction,l'es- sentiel étant d'empêcher un contact métallique dur entre la tige et la masse frappante au commencement de sa le- vée ou à la fin de sa chute. on voit par conséquent qu'on pourrait substituer aux rondelles 89 toute autre matière élastique ou compressible.
Quoiqu'il ' soit préférable d'employer le caoutchouc pour constituer le tampon amortisseur au dessous de la tête de la tige de relevage, on connaît. d'autres matières poss ant les mêmes caractéristiques que le caoutchouc et on pourrait les substituer au cout- chouc dans certains cas. Par conséquent, le terme "caoutchouc" employé ne doit pas être considéré comme limitant l'invention.
Le fonctionnement génér al est le suivant :On supposera d'abord que la masse frappante est située au sommet de sa course, prête à tomber, étant maintenue à cet endroit par le fluide sous pression qui pénètre dans le cylindre 22 au dessous du piston. Le distri- buteur de commande 30 est alors ouvert, s on orifice d'é- chappement étant fermé. Le distributeur de contrôle 33 est alors fermé, l'air, pénétrant par le conduit de by- pass 70 pour maintenir la masse relevée. Le levier de manoeuvre 48 est alors amené par rotation à une posi- tinn dans laquelle le poussoir 49 porté par ce levier
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est en contact avec le bras 47, sensiblement comme re- présenté dans la Fig. 8. Le levier 48 est alors empêché de tourner par le cliquet 55 du levier 54.
Pour déclen- cher maintenant la masse pesante de façon qu'elle tombe sous l' act ion de la pesanteur, on amène d'abord le cliquet 55 à une position de déverrouillage par rapport au levier 48 et le maintient dans cette position. A cet effet, à l'aide d'une des mains, l'opérateur fait tourner la manette 57 et la maintient dans sa nouvelle position . Il fait alors tourner le levier 48 dont le poussoir 49, repos ant contre le bras 47, fera tourner le distributeur de commande 30 en sens inverse des aiguilles d'une montre. La pression du poussoir 49 contre le bras 47 c-ontinuera jusqu'à ce que le mouvement de rotation ait atteint une amplitude telle que la plaque à ressort 44 soit sur le point d'achever la rotation du distribu- teur 30.
A ce moment, le poussoir 49 est venu à nne posi- tion de déverrouillage par rapport au bras 47, sensible- ment comme représenté en Fig. 7. Lorsque le levier 48 a terminé s on mouvement de pivo tement, qui est complété par la plaque à ressort 44, ce levier est ramené à sa position initiale dans laquelle son poussoir 49 occupe une position telle qu'il peut agir sur le bras 47 dans le mouvement de pivotement suivant, en substance comme représenté en Fig. 8. On fait alors pivoter en arrière la manette 57, ce qui déverrouille le cliquet à ressort 55 et lui permet d'entrer en prise avec le levier 48 pour maintenir ce levier en place.
La plaque à ressort 44 ayant terminé la rotation du distributeur 30, celui- ci a été amené à une position dans laquelle il ferme l'admission de fluide sous pression arr ivant par le con-
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duit 331 et est mis a l'échappement , sa lumière 301 coïncidant alors avec le conduit 291, et sa lumière 302 coïncidant avec le conduit d'échappement 51, sensiblement comme représenté en Fig. 10.
Par suite, comme le fluide sous pression est isolé de la chambre du cylindre et que cette chambre communique alors librement avec l'échappe- ment, la masse peut tomber sous l'action de la pesanteur et sa chute sera sensiblement libre et sans obstacle si le distributeur 32 qui commande le conduit d'échappement est grand ouvert, étant donné que le fluide sous pression que renferme le cylindre au-dessous du piston peut alors s'échapper librement. Suivant qu'il peut être désirable, on peut entraver plus ou moins la chute de la masse et adoucir plus ou moine le choc communiqué par cette masse en n'ouvrant que partiellement le robinet d'échappement 32, qui permet alors un échappement graduel du fluide du cylindre, par opposition à un échappement libre qui a lieu lorsque ce r ob inet estcomplètement ouvert.
L'obsta- cle offert à la descente de la masse dépendra de la me- sure dans laquelle le robinet d'échappement est ouvert.
Lorsque la masse tombe, la broche 66 de cette masse,en- trant en contact avec la came 60, fait tourner le distri- buteur de contrôle 33 et l'amène a une position d'ouvertu- re (Fig,10). de telle sorte que le fluide sous pression qui arrive peut traverser la chambre du distributeur , Au moment où la masse est sur le point d'atteindre la limite de sa chute, sa broche 61, entrant en prise avec la came 65, fait tourner le distributeur de commande 30 dans le sens des aiguilles d'une montre, ce qui ferme l'échappe- ment et amène les lumières du distributeur à une position telle que le fluide sous pression pénétrant par le distri- butepr de contrôle 33 ouvert passe directement au cylindre
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pour relever la masse.
En d'autres termes, lorsque la mas- se atteint la limite de sa chute, elle est immédiatement relevée au moment où elle rebondit, ce qui l'empêche de vibrer. Lorsque, dans son mouvement d'élévation, la masse sera sur le point d'atteindre la limite de sa course vers le haut, sa broche 66, coopérant avec la came 60, aura fait tourner le distributeur de contrôle 33 suffisamment pour empêcher l'air ou autre fluide sous pres s ion se ren- dant alors au cylindre de passer à travers ce distribu- teur, le fluide étant alors dirigé vers le cylindre à tra- vers le by-pass 70. En d'autres termes, la dernière par- tie de la course ascendante de la masse est déterminée à la fois par l'expansion de l'air et par l'air admis par le by-pass.
Par conséquent, la course ascendante de la masse sera arrêtée doucement avant que cette masse ait pu endommager la machine, et le bloc 201 porté par la tige 20 et rencontrant la traverse 17 pour limiter la course d'é- lévation de la masse entrera doucement en contact avec cette traverse. La masse sera alors maintenue dans sa po- sition élevée par le fluide sous pression jusqu'au moment où elle sera déclenchée en vue de sa chute comme précédem- ment.
Dans le fonctionnement du mouton, lorsque la masse tombe et vient frapper la pièce, ce qui la fait re- bondir, le tampon élastique 90 arrête rapidement la tige de relevage et effeotue rapidement s on mouvement inverse.
En d'autres termes, ce tampon constitue une masse élasti- que qui brise rapidement la ohute de la tige de relevage, effectue un mouvement inverse de cette tige et exerce en même temps une résistance élastique telle qu'elle évite le choc susceptible d'être exercé sur la dite tige. Ceci est dù au fait que, bien qu'une masse de caoutchouc soit
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employée comme amortisseur, cette masse ne remplit pas entièrement la cavité ménagée entre la tête de la tige de relevage et le fond de la cavité.
Par conséquent,quoi- que la masse élastique soit capable de fléchir et qu'on tire parti de son élasticité jusqu'au moment où elle rem- plit sensiblement la cavité qui la renferme, elle n'est,à ce m oment, presque plus susceptible d'être comprimée et, par conséquent,agit de façon à arrêter positivement le mouvement de la tige de relevage et effectue un mouvement inverse de cette tige lorsqu'elle reprend sa position nor- male, de sorte que le mouvement de la dite tige s'effectue sensiblement en synchronisme avec celui de la masse.Les rondelles secondent cette opération dans une certaine me- sure en raison du fait qu'elles c ontribuent à position- ner initialement la tête de la tige de relevage par rap- port au tampon, de sorte qu'il n'y a guère ou pas de mou- vement perdu.
La machine représentée a été construite et em- ployée avec de l'air comprimé et est en particulier avan- tageusement applicable avec de l'air comprimé, mais il est évident pour l'homme du métier qu'dn pourrait substi- tuer à ce fluide tout autre fluide sous pression. Il est aussi évident que diverses modifications peuvent être apportées à la constrùction de la machine s ans s'écarter de son esprit.
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