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L'invention concerne un mécanisme pour un appareil de levage de plaques de construction, un appareil de levage de plaque comportant un tel mécanisme, ainsi qu'un procédé de levage de plaques de construction à l'aide d'un tel appareil.
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En particulier, l'invention concerne les appareils de levage et de manutention utilisés lors de travaux, pour la manipulation et le positionnement d'objets lourds, tels que des plaques de matériaux (carton-plâtre, panneaux de bois, etc.) pour réaliser des faux plafonds ou l'aménagement sous rampant ou sur cloisons.
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Ce type d'appareil, appelé lève-plaque, présente la structure générale suivante : un mât télescopique, commandable par un mécanisme de levage, est monté sur un piètement roulant. Un support de plaque est monté pivotant à l'extrémité du mat par l'intermédiaire d'un mécanisme de pivot, entre une position sensiblement verticale pour y déposer la plaque, et une position sensiblement horizontale ou angulaire pour fixer la plaque contre un plafond ou un rampant de toit.
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Le mât télescopique comprend un premier élément fixe, et au moins un élément mobile télescopique par rapport à l'élément fixe. Généralement, le mât comprend deux éléments mobiles télescopiques.
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Il existe plusieurs types de mécanismes de levage.
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Le plus répandu, illustré dans le document
FR2758150 , est un mécanisme de mouflage comprenant un treuil, plusieurs poulies de renvoi et un câble relié au treuil, passant par les poulies et par les éléments télescopiques du mât.
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Afin d'améliorer la sécurité en cas de rupture du câble, le mécanisme de levage comprend un double treuil à cliquet, relié à un câble de traction (levage) et un câble de sécurité (en cas de rupture du câble de traction) légèrement moins tendu que le câble de traction. Un tel dispositif est également décrit dans le document
FR3073215 .
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Néanmoins, ce mécanisme à treuil est très bruyant : 87 dB (mesuré à l'aide d'un téléphone intelligent connu sous le nom de « Iphone »® avec l'application connue sous le nom de « Decibel ultra »®, à 30 cm du treuil, et un bruit ambiant à 31 dB). En outre, les câbles métalliques utilisés s'usent très rapidement et peuvent, soit casser, soit s'effilocher, risquant de blesser l'utilisateur.
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En outre, le mécanisme étant accessible, les risques de coincement des doigts d'un utilisateur sont importants.
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Un deuxième type de mécanisme de levage est un mécanisme hybride comprenant une crémaillère entraînée par un volant par l'intermédiaire d'un système d'engrenages à démultiplication, ainsi qu'un mouflage de câbles pour ériger les éléments mobiles télescopiques.
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Un tel dispositif est décrit dans le document
WO2016071589 .
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Ce mécanisme est beaucoup plus silencieux et sûr que le mécanisme à treuil, car la crémaillère ne s'use pas. En outre, il comprend un frein de secours qui empêche le mât de retomber si l'utilisateur lache le frein.
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Enfin, le système d'engrenage décrit permet un entraînement motorisé par une visseuse. Cette dernière doit être accouplée à l'arbre de rotation lorsque l'utilisateur souhaite un actionnement motorisé. Dans ce cas, l'utilisateur n'utilise plus le volant pour lever le mât, mais la visseuse. En revanche, de son autre main, il doit toujours actionner le frein de secours. Ce système nécessite donc une certaine habitude de prise en main pour manipuler et mettre en œuvre le lève-plaque.
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Un autre mécanisme de levage à actionnement motorisé a également été divulgué dans le document
EP0969165 . Ce mécanisme est également hybride et comporte une vis sans fin en prise avec l'un des éléments télescopiques du mât et un moteur dont l'arbre est couplé à la vis sans fin par l'intermédiaire d'un ensemble de poulies de renvoi.
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La vis sans fin est disposée à l'intérieur du mât, de manière coaxiale et guidée à l'intérieur du mât télescopique.
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La vis sans fin est en prise avec un palier écrou solidaire du premier élément mobile du mât télescopique. Le deuxième élément mobile est érigé par un mouflage de câbles qui se tendent lorsque le premier élément mobile monte.
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Un tel lève-plaque présente un poids et un encombrement très importants en raison de la taille de son moteur, fixe et déporté par rapport au mât, et de son système de renvoi pour pouvoir entraîner la vis sans fin.
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Or, en pratique, un lève-plaque est continuellement déplacé pour passer d'une pièce à l'autre, mais également le long des murs ou du plafond à chaque fois qu'une plaque a été vissée et qu'il faut équiper l'espace suivant. Le poids et l'encombrement sont donc des critères très importants.
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De plus, la zone de prise entre la vis sans fin et le palier-écrou solidaire du premier élément mobile du mât télescopique est une zone critique : elle ne peut pas être trop fine au risque de se tordre sous le poids ni trop épaisse au risque d'alourdir trop fortement l'outil. La surface de contact entre la vis sans fin et le palier-écrou doit donc être optimale.
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Ceci détermine également le pas de vis. Si l'on souhaite une surface de contact importante, il faut que le pas de vis soit très petit. L'inconvénient est que le temps de montée et de descente sera très long.
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Inversement, si l'on souhaite une montée et une descente rapide, il faut augmenter le pas de vis, mais cela diminue la surface de contact entre la vis et le palier et rend le dispositif fragile.
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Enfin, ces dispositifs comportent tous des câbles qui peuvent s'user, même lorsqu'ils sont enfermés dans les éléments mobiles télescopiques, et qui peuvent se coincer temporairement, affectant la montée et la descente du mât, ainsi que la sécurité de l'utilisateur lorsque le câble se décoince soudainement par le poids des éléments.
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La présente invention vise donc à proposer un lève-plaque sûr, c'est-à-dire sans risque pour l'utilisateur, mais néanmoins facile à manipuler et actionner par un seul utilisateur, silencieux, rapide, et d'entretien facile, et assurant une montée et une descente harmonieuse, sans risque de coincement.
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L'idée qui sous-tend l'invention est de prévoir un mécanisme de levage interne au mât dépourvu de câbles en concevant le système télescopique du mât de manière inédite, le segment intermédiaire mobile n'étant pas entraîné par le mécanisme de levage, comme classiquement.
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Une autre idée est d'imposer à l'utilisateur d'utiliser ses deux mains pour manipuler et actionner le lève-plaque, sans avoir à utiliser l'une des mains pour actionner un frein de secours.
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À cette fin, l'invention a pour objet un mécanisme de levage comprenant un mât comprenant trois segments télescopiques : un fixe, un intermédiaire et un terminal, une chaîne agencée à l'intérieure du segment fixe autour de deux pignons dont l'un est entraîné par un moteur, une extrémité inférieure du segment mobile terminal étant fixée à la chaîne. Les segments comportent des butées d'entrainement respectif pour que le mât se déploie et se replie en fonction de la rotation de la chaîne.
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Plus particulièrement, l'invention a pour objet un mécanisme de levage pour un lève-plaque, comprenant, par référence à la position d'utilisation :
- un mât télescopique comprenant un segment fixe , un premier segment mobile télescopique dit « intermédiaire » monté coulissant à l'intérieur du segment fixe, et un deuxième segment mobile télescopique dit « terminal » monté coulissant à l'intérieur du segment intermédiaire ;
caractérisé en ce que le mécanisme de levage comprend, en outre :
- une chaîne agencée à l'intérieure du segment fixe et formant une boucle en prise autour d'un premier pignon agencé à une extrémité supérieure du segment fixe et autour d'un deuxième pignon agencé à une extrémité inférieure du segment fixe, l'un des deux pignons étant en prise avec un arbre de commande d'un moyen de mise en rotation de l'arbre, une extrémité inférieure du segment mobile terminal étant fixée à un brin de la chaîne ;
et en ce que :
- le segment fixe comporte une butée interne supérieure de guidage du segment mobile intermédiaire lors d'un coulissement ;
- le segment mobile intermédiaire comprend une butée externe inférieure de guidage contre le segment fixe, et une butée interne supérieure d'entraînement ; et
- le segment mobile terminal comprend une butée externe inférieure de guidage parallèle du segment mobile intermédiaire, et une butée externe supérieure de levage du segment mobile intermédiaire.
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Selon d'autres modes de réalisation :
- le segment fixe peut comprendre une partie tubulaire périphérique ayant une extrémité inférieure et une extrémité supérieure, et dans laquelle est fixée de manière centrale un profilé présentant une face ouverte et dépassant de l'extrémité supérieure de la partie tubulaire d'une hauteur déterminée, le premier pignon étant agencé à une extrémité supérieure du profilé, et le deuxième pignon étant agencé à une extrémité inférieure du profilé, le segment mobile terminal étant agencé, vu en coupe, autour et à proximité du profilé, et le segment mobile intermédiaire étant agencé entre le profilé mobile terminal et le segment fixe ;
- le moyen de mise en rotation de l'arbre de commande peut être un moteur électrique reliée à une alimentation électrique ;
- le mécanisme de levage peut comprendre, en outre, un poste de commande agencé à l'extérieur du segment fixe, et comportant deux poignées, une pour chaque main de l'utilisateur, chaque poignée comportant au moins une commande du moteur électrique actionnable par un seul doigt alors que le reste de la main de l'utilisateur reste en prise avec la poignée, le poste de commande comprenant au moins une commande d'extension/rétractation du mât avec une première vitesse, et une commande d'extension/rétractation du mât avec une deuxième vitesse inférieure à la première vitesse pour un réglage minutieux ;
- le moteur électrique peut être relié à l'arbre de commande par l'intermédiaire d'un régulateur de vitesse éventuellement combiné à un réducteur ;
- le moteur peut être agencé à l'extrémité inférieure du segment fixe, et relié à l'arbre de commande du deuxième pignon ;
- l'alimentation électrique peut comprendre une base fixe et une batterie amovible, la base étant connectée électriquement au moteur électrique et la batterie comportant un système de connexion à la base pour permettre un changement de batterie ;
- le mécanisme de levage peut comprendre, en outre, un capteur de fin de course agencé pour détecter l'organe de fixation de la chaîne au premier segment mobile télescopique à proximité d'un ou de chaque pignon ;
- le mécanisme de levage peut comprendre, en outre, un capteur de force agencé pour couper réversiblement l'alimentation du moteur dans un sens de rotation d'extension du mât lorsqu'une force de compression supérieure à un seuil déterminé est détectée ;
- le capteur de force peut être un rupteur de couple agencé sur l'un au moins des pignons de la chaîne, et apte à couper l'alimentation du moteur lorsqu'un couple supérieur à seuil prédéterminé est atteint.
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L'invention a également pour objet un lève-plaque pour lever une plaque de construction, caractérisé en ce qu'il comprend :
- Un mécanisme précédent ,
- Un piètement roulant fixé à l'extrémité inférieure du segment fixe dudit mécanisme ;
- Un porte-plaque monté pivotant à une extrémité supérieure du segment mobile terminal du mécanisme.
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Selon d'autres modes de réalisation
- le piètement peut comprendre au moins trois pieds dont au moins deux pieds sont montés pivotants entre une position d'utilisation dans laquelle les pieds sont espacés les uns des autres pour assurer la stabilité du lève-plaque, et une position de transport dans laquelle les pieds pivotants sont repliés à proximité les uns des autres ;
- l'extrémité du mât peut comporter deux roulettes agencées de telle sorte qu'elles ne touchent pas le sol lorsque les pieds du piètement sont en position d'utilisation, et qu'elle touche le sol lorsque les pieds sont en position de transport ;
- deux pieds adjacents peuvent comprendre une paire de roues, une première roue étant agencée à proximité du mât et une seconde roue étant agencée à proximité d'une extrémité libre du pied, les roues à proximité du mât étant agencées de manière à supporter le poids de l'appareil pour le transporter en roulant lorsque les pieds sont en position de transport.
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L'invention a également pour objet un procédé de mise en œuvre d'un appareil de levage précédent, comprenant les étapes suivantes
- a) fournir un lève-plaque précédent ;
- b) placer une plaque sur le porte-plaque
- c) saisir dans chaque main une poignée du poste de commande et positionner l'appareil à un emplacement adapté pour la plaque ;
- d) actionner avec un doigt une commande du moteur électrique tout en gardant le reste de la main sur la poignée, jusqu'à ce que le mât télescopique se soit déployé et que la plaque soit en position de fixation ;
- e) relâcher la commande ;
- f) fixer la plaque ;
- g) actionner avec un doigt une commande du moteur électrique tout en gardant le reste de la main sur la poignée, jusqu'à ce que le mât télescopique se soit replié par rotation de la chaîne, progressivement et de manière contrôlée.
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D'autres caractéristiques de l'invention seront énoncées dans la description détaillée ci-après, faite en référence aux dessins annexés, qui représentent, respectivement :
- [Fig. 1], une vue schématique générale en perspective d'un lève-plaque muni d'un mécanisme de levage et d'un poste de commande selon l'invention ;
- [Fig. 2], une vue schématique partielle en plan et en coupe frontale selon la ligne X-X du lève-plaque de la figure 1 et montrant le mécanisme de levage selon l'invention ;
- [Fig. 3], une vue schématique partielle en perspective et en coupe frontale selon la ligne X-X d'un agrandissement du mécanisme de la figure 2 au niveau de la fixation entre la chaîne montée rotative sur le segment fixe et le segment mobile terminal ;
- [Fig. 4], quatre vues schématiques partielles en coupe frontale selon la ligne X-X du mécanisme de la figure 2, respectivement en position de repos, en position intermédiaire de déploiement, en position déployée et en position intermédiaire de repliement ;
- [Fig. 5], une vue schématique en coupe transversale selon la ligne Y-Y du lève-plaque selon l'invention, vu de dessus et illustrant l'emboîtement des différents segments du mât ;
- [Fig. 6], une vue schématique en perspective et en coupe frontale selon la ligne X-X de la partie supérieure du segment fixe d'un lève-plaque selon l'invention ;
- [Fig. 7], une vue schématique en perspective et en coupe frontale selon la ligne X-X de la partie inférieure du segment fixe d'un lève-plaque selon l'invention ;
- [Fig. 8], une vue schématique partielle en perspective, vue d'un premier côté d'un exemple de réalisation d'un poste de commande selon l'invention ; et
- [Fig. 9], une vue schématique partielle en perspective, vue d'un deuxième côté du poste de commande selon l'invention de la figure 8.
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La figure 1 illustre un lève-plaque muni d'un mécanisme de levage selon l'invention en position d'utilisation. Le lève-plaque 1 comprend un mécanisme de levage 100, un piètement roulant 200 fixé à l'extrémité inférieure du segment fixe dudit mécanisme 100 (voir ci-après), et un porte-plaque 300 monté pivotant à une extrémité supérieure du segment mobile terminal du mécanisme 100.
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Le mécanisme de levage 100 selon l'invention comprend un mât télescopique 10 comprenant un segment tubulaire fixe 12 destiné à être solidaire du piètement roulant 200, un premier segment tubulaire mobile télescopique 14, dit « intermédiaire », monté coulissant à l'intérieur du segment fixe 12, et un deuxième segment tubulaire mobile télescopique 16, dit « terminal », monté coulissant à l'intérieur du segment intermédiaire 14.
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Le mécanisme de levage 100 comprend également une chaîne 20 (visible sur les figures 2 à 6), agencée à l'intérieur du segment fixe 12.
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Comme le montre la figure 2 qui illustre la position d'utilisation normale, sur un sol S, d'un lève-plaque 1 équipé du mécanisme de levage 100, le segment tubulaire fixe 12 comporte, fixés sur une face intérieure, un premier pignon 121 agencé à une extrémité supérieure et un deuxième pignon 122 agencé à une extrémité inférieure. L'un des deux pignons 121-122 en prise avec un arbre de commande 31 d'un moyen de mise en rotation 30 (par exemple un moteur électrique 30) dudit arbre de commande 31.
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Plus particulièrement, et de préférence, c'est le deuxième pignon 122, en position basse, qui est en prise avec l'arbre de commande. Ce dernier est de préférence l'arbre de commande 31 d'un moteur électrique agencée à proximité de l'extrémité inférieure du segment fixe 12 (et donc du mât), ce qui permet d'abaisser le centre de gravité de l'ensemble.
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La chaîne 20 forme une boucle en prise autour du premier pignon 121 et du deuxième pignon 122. Les deux portions de chaîne agencées entre les pignons sont appelées par la suite des brins de chaîne.
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Selon l'invention, et comme illustré en agrandissement à la figure 3, une extrémité inférieure 16a du segment tubulaire mobile terminal 16 est fixée à l'un 21 seulement des deux brins de la chaîne 20. Cette fixation se fait, dans l'exemple illustré, au moyen d'un cavalier 161 en prise avec un maillon de la chaîne 20 et vissé par des vis 162 au segment tubulaire mobile terminal 16.
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La figure 2 illustre également les différentes butées qui équipent les segments 12-14-16 du mât 10, et qui participent à son déploiement sans câble, au seul moyen de la chaîne 20.
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Ainsi, le segment fixe 12 comporte une butée supérieure interne 123 (car tournée vers l'intérieur du segment qui la porte sur une face interne) de guidage du segment mobile intermédiaire 14 lors d'un coulissement. Cette butée interne 123 glisse le long des faces externes du segment mobile intermédiaire 14 et assure un écartement sensiblement constant entre le segment fixe 12 et le segment mobile intermédiaire 14 lors du déploiement.
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De même, le segment mobile intermédiaire 14 comprend une butée inférieure externe 141 (car tournée vers l'extérieur du segment qui la porte sur une face externe) de guidage contre le segment fixe 12 et qui glisse le long des faces internes du segment fixe 12. Le segment mobile intermédiaire 14 comprend également une butée interne supérieure 142 d'entraînement qui glisse le long des faces externes du deuxième segment terminal 16 lors du déploiement du mât 10.
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Enfin, le segment mobile terminal 16 comprend une butée externe inférieure 163 de guidage parallèle du segment mobile intermédiaire 14, et une butée externe supérieure 164 de levage du segment mobile intermédiaire 14 lorsqu'elle entre en contact avec la butée interne supérieure 142 d'entraînement du segment mobile intermédiaire 14.
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Ces différentes butées 123, 141, 142, 163, 164 peuvent être périphériques, ou en plusieurs parties (par exemple sous forme de rondelles en plastique) sur deux, trois ou quatre côtés du segment qui les portent. Cela permet d'assurer le centrage des segments 12-14-16 deux à deux entre eux.
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La figure 4 illustre le fonctionnement du mécanisme selon l'invention, et en particulier le rôle de la chaîne 20 (illustrée en pointillés) et des butées 123, 141, 142, 163, 164 dans la cinématique du déploiement et du repliement du mât.
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Quatre stades de déploiement sont illustrés : en 4A, le mécanisme est en position de repos, c'est-à-dire, non déplié, en 4B, le mécanisme est en cours de déploiement, en 4C, le mécanisme est complètement déplié, et en 4D, le mécanisme est en cours de reploiement.
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Au repos, en 4A, les deux segments mobiles du mécanisme sont en position basse. Le moyen de fixation 161 du segment mobile terminal sur la chaîne 20 est également en position basse, à proximité, voire en butée contre le deuxième pignon inférieur 122. Ce dernier peut donc avantageusement servir de butée mécanique de position de repos du segment mobile terminal 16.
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Les butées externes inférieures 163 et supérieures 164 du segment mobile terminal 16 assurent le parallélisme entre le segment mobile terminal 16 et le segment mobile intermédiaire 14.
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De même, la butée externe inférieure 141 du segment mobile intermédiaire 14 et la butée interne supérieure 123 du segment fixe 12 assurent le parallélisme entre le segment fixe 12 et le segment mobile intermédiaire 14.
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En mouvement, les butées 123, 141, 163 et 164 assurent le guidage parallèle des segments entre eux.
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Lorsque le mécanisme de levage est activé, en 4B, le pignon deuxième 122 est entraîné par le moteur dans le sens de la flèche F1. Le moyen de fixation 161 étant solidaire de l'un 21 des brins 21-22 de la chaîne 20, il remonte et entraîne le segment mobile terminal 16 vers le haut, en coulissement par rapport au segment mobile intermédiaire 14.
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Au cours de la remontée du segment mobile terminal 16, sa butée externe supérieure 164 entre en contact avec la butée interne supérieure 142 du segment mobile intermédiaire 14, ce qui force le levage du segment mobile intermédiaire 14 qui monte en même temps que le segment mobile terminal 16.
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Le mécanisme de levage selon l'invention est totalement déployé, en 4C, lorsque, par exemple, le moyen de fixation 161 du segment mobile terminal 16 sur la chaîne 20 entre en butée contre le premier pignon supérieur 122, ce qui stoppe la rotation de la chaîne et la montée du segment mobile terminal 16 et du segment mobile intermédiaire 14.
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Pour éviter un contact dangereux entre le moyen de fixation 161 et les pignons 121- 122 lors de la montée ou la descente, le mécanisme de levage selon l'invention peut avantageusement comprendre un capteur de fin de course agencé pour détecter l'organe de fixation de la chaîne au premier segment mobile télescopique à proximité d'un ou de chaque pignon.
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Alternativement ou en combinaison, pour éviter d'abîmer le lève-plaque lorsque la hauteur de fixation de la plaque de plâtre est plus faible que la hauteur maximale de déploiement du mécanisme, le mécanisme de levage selon l'invention peut avantageusement comprendre un capteur de force agencé pour couper réversiblement l'alimentation du moteur dans un sens de rotation F1 d'extension du mât lorsqu'une force de compression supérieure à un seuil déterminé est détectée. Ainsi, l'alimentation du moteur se coupe si la tête fixée au segment mobile terminal 16 est en contact avec le plafond.
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Dans un exemple de réalisation, le capteur de force peut être un rupteur de couple agencé sur l'un au moins des pignons de la chaîne, et apte à couper l'alimentation du moteur lorsqu'un couple supérieur à seuil prédéterminé est atteint.
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Lorsque le mécanisme de levage selon l'invention est totalement déployé, le segment mobile intermédiaire 14 sert de relais mécanique entre le segment fixe 12 et le segment mobile terminal 16, c'est-à-dire qu'il assure la continuité mécanique entre ces deux segments qui ont seuls un rôle moteur dans le levage. Il assure ainsi la rigidité du mât.
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Lors de la redescente, en 4D, le pignon inférieur 122 est entraîné dans le sens de la flèche F2, inverse du sens de la flèche F1.
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Le moyen de fixation 161 redescend alors, entraînant la descente du segment mobile terminal 16.
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Le segment mobile intermédiaire 14 redescend également par gravité, sous l'effet de son propre poids, jusqu'à la position de repos identique à la situation en 4A.
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Ainsi, selon l'invention, seuls le segment fixe 12 et le segment mobile terminal 16 sont connectés par la chaîne motrice 20. Le segment intermédiaire 14 est, lui, monté librement en coulissement entre ces segments, et n'est entraîné en montée ou en descente, que lorsque sa butée interne supérieure 142 est en contact avec la butée extérieure supérieure 164 du segment mobile terminal 16.
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Le mécanisme de levage selon l'invention permet donc un encombrement limité puisque les pignons 121-122 et la chaîne 20 sont logés à l'intérieur du segment fixe 12 du mât 10. En outre, le mécanisme de levage est dépourvu de câble et présente donc une fiabilité accrue par rapport à l'art antérieur.
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Puisque seuls le segment mobile terminal 16 et le segment fixe 12 sont entraînés l'un par rapport à l'autre, ils déterminent la hauteur de levage.
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Dans le cas d'un lève-plaque, il est néanmoins nécessaire d'assurer une hauteur de chargement (donc en position de repos) de la plaque sur la tête 300 compatible avec la taille d'une personne moyenne. La longueur du segment mobile terminal 16 et la longueur du segment fixe 12 sont donc limitées.
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Selon un mode de réalisation avantageux de l'invention, illustré plus en détail aux figures 5 à 7, le segment fixe 12 comprend une partie tubulaire périphérique 12a ayant une extrémité inférieure et une extrémité supérieure, et dans laquelle est fixée de manière centrale un profilé 12b dépassant de l'extrémité supérieure de la partie tubulaire 12a d'une hauteur déterminée h.
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Le premier pignon 121 est agencé à une extrémité supérieure du profilé 12b, et le deuxième pignon 122 est agencé à une extrémité inférieure du profilé 12b.
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Ce dernier présente, en outre, une face ouverte pour permettre la montée et la descente du moyen de fixation 161 du segment mobile terminal 16 sur la chaîne 20.
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L'intérêt du profilé 12 est multiple. D'abord, il permet d'avoir un premier pignon 121 agencé à une extrémité supérieure du profilé 12b, à une hauteur supérieure à la hauteur de la partie tubulaire périphérique 12a.
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En outre, il permet de protéger la chaîne 20 à l'intérieur du segment fixe 12 en empêchant tout choque des segments mobiles 14-16 contre la chaîne 20.
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Enfin, il sert de guide des segments mobiles au cours du montage du lève-plaque.
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Ainsi, comme le montre la figure 5, vue en coupe transversale selon la ligne Y-Y, le segment mobile terminal 16 est agencé autour et à proximité du profilé 12b (qui présente une section en U dont la face ouverte permet l'évolution du moyen de fixation 161). Le segment mobile intermédiaire 14 est, lui, agencé autour et à proximité du segment mobile terminal 16, et la partie tubulaire 12a du segment fixe 12 est agencée autour et à proximité du segment mobile intermédiaire 14.
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En d'autres termes, le segment mobile intermédiaire 14 est agencé entre le profilé mobile terminal 16 et la partie tubulaire 12a du segment fixe 12.
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On entend par « à proximité de », le fait que les segments sont espacés les uns des autres par l'épaisseur des butées décrites précédemment.
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Cet agencement est particulièrement intéressant puisque les segments ne sont pas en contact direct les uns avec les autres, ce qui engendrerait une très grande surface de contact, et par conséquent un moteur très puissant. La seule surface de contact est celle des butées, ce qui réduit considérablement les frottements, et ne nécessite qu'une faible force pour l'entraînement du mécanisme.
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Grâce à cela, le moyen de mise en rotation de l'arbre de commande 31 peut être un moteur électrique 30 reliée à une alimentation électrique 32 de puissance modeste. Par exemple, cette alimentation électrique peut comprendre une base fixe 32a sur le mât et une batterie amovible 32b du type batterie interchangeable d'appareil électroportatif, type visseuse (voir figures 8 et 9).
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Dans ce cas, la base 32a est connectée électriquement au moteur électrique 30 et la batterie 32b comporte un système de connexion à la base pour permettre un changement de batterie. Ce type de structure est connu de la personne du métier dans le domaine des appareils électroportatifs et pourra sans difficulté être adapté au mécanisme de levage selon l'invention.
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Avantageusement, le moteur électrique est relié à l'arbre de commande 31 par l'intermédiaire d'un régulateur de vitesse éventuellement combiné à un réducteur.
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Selon un autre aspect de l'invention, le mécanisme de levage selon l'invention comprend un poste de commande 40 agencé à l'extérieur du segment fixe 12, et comportant deux poignées 41-42, une pour chaque main de l'utilisateur.
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Chaque poignée 41-42 comporte au moins une commande 43-44 du moteur électrique 30 actionnable par un seul doigt alors que le reste de la main de l'utilisateur reste en prise avec la poignée.
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Dans le mode de réalisation illustré, deux types de commande sont illustrés.
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La commande 43 est, par exemple, un bouton-poussoir à trois positions Montée-OFF-Descente, et la commande 44 est une gâchette, munie d'un moyen de rappel, et apte à commander le moteur selon une plage continue.
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Le poste de commande comprend ainsi, de préférence, au moins une commande d'extension/rétractation du mât avec une première vitesse (ici la commande 43), et une commande d'extension/rétractation du mât avec une deuxième vitesse, inférieure à la première vitesse, pour un réglage minutieux (ici la gâchette 44).
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La mise en œuvre d'un lève-plaque équipé d'un mécanisme de levage selon l'invention comprend les étapes suivantes :
- a1)fournir un lève-plaque équipé d'un mécanisme de levage muni d'un poste de commande 40 précédent, et s'assurer qu'il est en position de repos (voir situation 4A de la figure 4) ;
- b1)placer une plaque, de type BA13 par exemple, sur le porte-plaque 300
- c1)saisir dans chaque main une poignée 41-42 du poste de commande 40 et positionner l'appareil à un emplacement adapté pour la plaque en le faisant rouler sur le sol S ;
- d1)actionner avec un doigt au moins une commande 43-44 du moteur électrique 30 tout en gardant le reste de la main sur la poignée, jusqu'à ce que le mât télescopique se soit déployé et que la plaque soit en position de fixation ;
- e1)relâcher la commande 43-44 ;
- f1) fixer la plaque ;
- g1)actionner avec un doigt une commande 43-44 du moteur électrique 30 tout en gardant le reste de la main sur la poignée, jusqu'à ce que le mât télescopique se soit replié par rotation de la chaîne, progressivement et de manière contrôlée.
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On peut alors recommencer pour fixer une autre plaque.
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De cette manière l'utilisateur est à même de manipuler le lève-plaque pour le positionner comme il le souhaite, et, éventuellement concomitamment, de commander son fonctionnement, avec ses deux mains, sans le lâcher. Cela évite qu'il se blesse et permet un positionnement très précis de la plaque par montée/déplacement du lève-plaque.
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Un tel mécanisme permet d'ériger le mât télescopique rapidement et sans effort, en particulier grâce à l'utilisation d'un moteur et d'un poste de commande très ergonomique permettant d'assure en même temps la fonction de déplacement et la fonction de déploiement.
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Enfin, ce mécanisme de levage est extrêmement silencieux comparé aux systèmes de treuil à cliquets.
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Le mécanisme de levage selon l'invention est donc très silencieux, sûr, fiable, peu encombrant.
Selon d'autres aspects de l'invention :
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Le piètement 200 peut être classique. Avantageusement, comme illustré aux figures 1 et 2, le piètement 200 peut comprendre au moins trois pieds 201 dont au moins deux pieds sont montés pivotants entre une position d'utilisation dans laquelle les pieds sont espacés les uns des autres pour assurer la stabilité du lève-plaque, et une position de transport dans laquelle les pieds pivotants sont repliés à proximité les uns des autres, ici contre le mât.
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L'extrémité du mât comporte de préférence deux roulettes agencées de telle sorte qu'elles ne touchent pas le sol lorsque les pieds du piètement sont en position d'utilisation, et qu'elle touche le sol lorsque les pieds sont en position de transport. Ces roulettes permettent de faire rouler le lève-plaque en porte-à-faux, en position de transport avec les pieds 201 repliés. Dans un mode de réalisation préféré, deux pieds 201 adjacents comprennent chacun une paire de roues : une première roue 202 agencée à proximité du mât et une seconde roue 203 agencée à proximité d'une extrémité libre du pied. Les roues 202 à proximité du mât sont agencées de manière à supporter le poids de l'appareil pour le transporter en roulant lorsque les pieds sont en position de transport.