DISPOSITIF DE MELANGE CONTINU ET PROCEDE ASSOCIE
DOMAINE DE L'INVENTION
La présente innovation concerne le domaine du mélange de poudres, par exemple de poudres destinées à être utilisées dans un procédé de fabrication.
La présente innovation concerne notamment un dispositif de mélange, un système et un procédé associés.
ETAT DE LA TECHNIQUE
On connait des processus industriels utilisant des poudres, par exemples des poudres métalliques, tels que des procédés de fabrication. Parmi ces processus figurent la fabrication additive et la fabrication d’une pièce en une étape par compactage puis frittage. Pour mener à bien de tels processus, la gestion de la poudre est un point crucial. Lors de la mise en œuvre de ces processus, par exemple impliquant la fabrication d’une pièce, un certain nombre de phénomènes peuvent générer des contaminations ou des modifications de la poudre non-utilisée environnante.
Par exemple, lors d’un processus de fabrication additive, par exemple de fabrication additive métallique à fusion sélective par laser (« laser beam melting » en terminologie anglo-saxonne) dite « à lit de poudre », le laser vient fondre localement le lit de poudre. Cette interaction entre le laser et la poudre génère des projections et des fumées en quantité similaire aux procédés de soudage laser. On constate qu’une fois atteinte leur amplitude maximum d’ascension, les projections formées par l'interaction entre le laser et la poudre retombent en partie sur le lit de poudre. Les fumées peuvent, quant à elles, recouvrir et contaminer les projections ou la poudre environnante. Ces projections et fumées sont donc des sources de contamination de la poudre métallique, les projections présentant une composition proche de la poudre initiale, mais généralement sur-oxydées, éventuellement avec des modifications de l’alliage liées à la volatilisation de certains éléments lors de la fusion. De plus, la poudre non-fusionnée située à proximité des zones fusionnées peut également subir des modifications de composition chimique de part un effet thermique important lié à la proximité de la zone fondue par le laser.
Lors de la mise en œuvre des processus, une partie de la poudre n’est pas utilisée, par exemple n’est pas fusionnée, et peut être recyclée, c’est-à-dire réutilisée lors d’autres mises en œuvre du processus, pour diminuer les coûts liés à la matière première. Cette poudre recyclée diffère de la poudre neuve en ce qu’elle se modifie et se charge, au fur et à mesure des itérations du processus, de produits, tels que des oxydes, des projections, et des fumées dans le cas de la fabrication additive métallique à fusion sélective par laser. En outre, lors de la manipulation des poudres subséquemment à la mise en œuvre du processus, cette poudre peut également être contaminée par l'atmosphère environnante, et ainsi se charger par exemple en oxygène et/ou en humidité. La poudre recyclée peut ainsi être mélangée à une poudre neuve, c’est-à-dire une poudre qui n’a pas encore été utilisé dans le cadre du processus.
En dehors des cas de recyclage, des poudres différentes peuvent également être mélangées pour obtenir une poudre mélangée ayant une propriété recherchée, telle qu’une certaine teneur en un élément défini, par exemple une teneur en oxygène, ou qu’une granulométrie moyenne spécifique, ou qu’une composition moyenne.
On connaît des dispositifs de mélange. On connaît par exemple un procédé de mélange par lot, c’est- à-dire brassant directement l’intégralité des matières premières, par exemple l’intégralité des lots de poudre en même temps. Entre autres désavantages, les systèmes associés requièrent des actionneurs de forte puissance pour mettre en mouvement les mécaniques de brassage, lesquelles peuvent également endommager les poudres. Outre un coût de matériel important, la mise en œuvre de ces énergies importantes entraîne une consommation électrique forte et le cas échéant d’importants risques liés à l ’explos ibil ité des poudres. Ainsi, il est à la fois coûteux et complexe d’obtenir un moteur fonctionnel dans ses conditions, qui doit présenter un volume et une puissance conséquentes, et compatible avec les exigences de sûreté de fonctionnement en milieu explosible.
EXPOSE DE L'INVENTION
Un but de l’invention est de résoudre au moins l’un de ces inconvénients. Un but de l’invention est en particulier de permettre l’obtention de mélanges de poudres de qualité, de manière efficace et sécurisée. Il est à cet effet proposé un dispositif de mélange continu d’une première poudre et d’une deuxième poudre, caractérisé en ce que le dispositif comprend :
- un premier doseur continu de la première poudre et un deuxième doseur continu de la deuxième poudre,
- un mélangeur agencé pour mélanger la première poudre dosée par le premier doseur et la deuxième poudre dosée par le deuxième doseur de sorte à fournir un flux continu de poudre mélangée selon un ratio déterminé, et
- un échantillonneur adapté pour prélever une fraction du flux de poudre mélangée.
Le dispositif peut comprendre les caractéristiques suivantes, prises seules ou selon l’une quelconque de leurs combinaisons techniquement possibles :
- le premier doseur est un doseur gravimétrique et/ou le deuxième doseur est un doseur gravimétrique
- le premier doseur est un doseur à vis et/ou le deuxième doseur est un doseur à vis et/ou le mélangeur est un mélangeur à vis et/ou l’échantillonneur est un échantillonneur à vis ;
- un premier réservoir de première poudre agencé pour stocker de la première poudre et pour fournir de manière continue la première poudre au premier doseur, par exemple par gravité, et/ou un deuxième réservoir de deuxième poudre agencé pour stocker de la deuxième poudre et pour fournir de manière continue la deuxième poudre au deuxième doseur, par exemple par gravité, et/ou un troisième réservoir de poudre mélangée agencé pour recevoir le flux de poudre mélangée ;
- le dispositif est configuré pour effectuer un suivi de la première poudre stockée et/ou de la deuxième poudre stockée et/ou de la poudre mélangée stockée ;
- un élément de connexion fluidique flexible et étanche à la poudre et aux gaz entre le premier réservoir et le premier doseur et/ou un élément de connexion fluidique flexible et étanche à la poudre et aux gaz entre le deuxième réservoir et le deuxième doseur et/ou un élément de connexion fluidique flexible et étanche à la poudre et aux gaz entre le premier doseur et le mélangeur et/ou un élément de connexion fluidique flexible et étanche à la poudre et aux gaz entre le deuxième doseur et le mélangeur, et/ou un élément de connexion fluidique flexible et étanche à la poudre et aux gaz entre le mélangeur et le troisième réservoir ;
- des moyens d’inertage adaptés pour distribuer un gaz d’inertage en un ou plusieurs points du dispositif, et adaptés pour collecter le gaz d’inertage en un ou plusieurs points du dispositif ;
- les moyens d’inertage sont adaptés pour, par exemple sélectivement, distribuer le gaz d’inertage au(x) et collecter le gaz d’inertage à partir du ou des premier réservoir et/ou deuxième réservoir et/ou deuxième réservoir et/ou premier doseur et/ou deuxième doseur et/ou du mélangeur et/ou de l’échantillonneur, et/ou de moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le premier réservoir et le premier doseur et/ou moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le deuxième réservoir et le deuxième doseur et/ou moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le premier doseur et le mélangeur et/ou moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le deuxième doseur et le mélangeur, et/ou moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le mélangeur et le troisième réservoir ; et
- la poudre mélangée est destinée à la fabrication additive, l’une au moins de la première poudre et de la deuxième poudre étant une poudre recyclée.
Il est en outre proposé un procédé d’obtention de poudre mélangée, mis en œuvre au moyen d’un tel dispositif, le procédé comprenant le mélange continu de la première poudre et de la deuxième poudre.
DESCRIPTION DES FIGURES
D’autres caractéristiques, buts et avantages de l’invention ressortiront de la description qui suit, qui est purement illustrative et non limitative, et qui doit être lue en regard des dessins annexés sur lesquels : La figure 1 illustre de façon schématique un dispositif de mélange selon un exemple de mode de réalisation de l’invention ;
- La figure 2 illustre de façon schématique de manière plus détaillée certains éléments du dispositif de la figure 1 ;
- La figure 3 illustre de façon schématique de manière plus détaillée certains éléments du dispositif de la figure 1 ;
- La figure 4 illustre de façon schématique des doseurs du dispositif de la figure 1 ;
- La figure 5 illustre de façon schématique un mélangeur du dispositif de la figure 1 ;
- La figure 6 illustre de façon schématique un échantillonneur du dispositif de la figure 1 ;
- La figure 7 illustre de façon schématique des moyens de commande du dispositif de la figure 1 ;
- La figure 8 illustre de façon schématique des moyens de distribution de gaz d’inertage du dispositif de la figure 1 ;
- La figure 9a illustre de façon schématique des moyens de collecte de gaz d’inertage du dispositif de la figure 1 ;
- La figure 9b illustre de façon schématique une configuration alternative des moyens de collecte de gaz d’inertage du dispositif de la figure 1 ;
- La figure 10 illustre de façon schématique des moyens de détente de gaz d’inertage du dispositif de la figure 1 ;
- La figure 11 illustre de façon schématique un sous-ensemble des moyens de distribution de la figure 8 ;
- La figure 12a illustre de façon schématique un sous-ensemble des moyens de collecte de la figure 9a ou figure 9b ;
- La figure 12b illustre de façon schématique une configuration du sous-ensemble des moyens de collecte de la figure 12a ;
- La figure 12c illustre de façon schématique une autre configuration du sous-ensemble des moyens de collecte de la figure 12a ;
- La figure 12d illustre de façon schématique une autre configuration du sous-ensemble des moyens de collecte de la figure 12a ;
- La figure 13 est une vue de côté d’un dispositif selon un autre exemple de mode de réalisation de l’invention ;
- La figure 14 est une vue d’un autre côté du dispositif de la figure 13 ;
- La figure 15 est une vue en plongée d’un détail du dispositif de la figure 13 ;
- La figure 16 est une vue d’un autre détail du dispositif de la figure 13 ;
- La figure 17 est un organigramme d’étapes d’un procédé d’obtention de poudre mélangée selon un exemple de mode de réalisation de l’invention ;
- La figure 18a est un diagramme représentant la mise en œuvre d’étapes du procédé d’obtention de la figure 17 dans le temps ;
- La figure 18b est un autre diagramme représentant la mise en œuvre d’étapes du procédé d’obtention de la figure 17 dans le temps ;
- La figure 18c est un autre diagramme représentant la mise en œuvre du procédé de remplacement du procédé d’obtention de poudre mélangée de la figure 17 dans le temps.
Sur l’ensemble des figures, les éléments similaires portent des références identiques.
DESCRIPTION DETAILLEE DE L'INVENTION
Description générale du dispositif
En référence aux figures 1 à 16, il est décrit un dispositif de mélange d’une première poudre et d’une deuxième poudre. Le dispositif de mélange peut être un dispositif de mélange continu. Par continu, on entend par exemple que le dispositif fonctionne de manière continue avec des flux de poudres, par opposition à un mélange par lot où l’intégralité de la poudre est mélangée au même moment. Le dispositif de mélange comprend un ensemble de mélange 1 qui comprend un premier doseur 3A de la première poudre. Le premier doseur 3A peut être un doseur continu. Le dispositif comprend un deuxième doseur 3B de la deuxième poudre. Le deuxième doseur 3B peut être un doseur continu.
Le dispositif de mélange comprend un mélangeur 4. Le mélangeur 4 est agencé pour mélanger la première poudre dosée par le premier doseur 3A et la deuxième poudre dosée par le deuxième doseur 3B, de sorte à fournir un flux continu de poudre mélangée. Le flux peut être fourni selon un ratio déterminé, par exemple dépendant du premier doseur 3A et du deuxième doseur 3B.
Le dispositif de mélange comprend un échantillonneur 5 adapté pour prélever une fraction du flux de poudre mélangée.
Le dispositif de mélange permet de réaliser un mélange homogène, c’est-à-dire sans ségrégation, ou avec une ségrégation limitée, par densité, par composition ou par granulométrie dans le produit final mélangé, de deux poudres, en respectant tout au long de l’opération de mélangeage un ratio des proportions, par exemple massiques, des poudres mélangées dans le produit final, en les préservant plus aisément de contamination par l’atmosphère extérieure, en préservant plus aisément les opérateurs de l’exposition aux poudres, en prévenant plus aisément les risques liés à la possible formation d’atmosphère explosible par la mise en suspension de particules de poudres, et en permettant la traçabilité de l’opération, notamment par l’échantillonnage de la poudre mélangée au cours de sa production. Le dispositif de mélange peut ainsi former un doseur-mélangeur.
Réservoir(s)
Le dispositif de mélange peut être adapté pour stocker la première poudre et/ou la deuxième poudre et/ou la poudre mélangée. Le dispositif de mélange peut comprendre en outre un premier réservoir 2A de première poudre, le premier réservoir 2A étant agencé pour stocker de la première poudre et/ou pour fournir de manière continue la première poudre au premier doseur 3A, par exemple par gravité. Le premier réservoir 2A peut stocker de la première poudre. La première poudre peut être une poudre neuve, c'est-à-dire n'étant pas issue d'un procédé de recyclage de matériau.
Le dispositif peut comprendre un deuxième réservoir 2B de deuxième poudre, le deuxième réservoir 2B étant agencé pour stocker de la deuxième poudre et/ou pour fournir de manière continue la deuxième poudre au deuxième doseur 3B, par exemple par gravité. Le deuxième réservoir 2B peut stocker de la deuxième poudre. La deuxième poudre peut être une poudre recyclée, c'est-à-dire issue d'un procédé de recyclage de matériau.
Le dispositif de mélange peut comprendre un troisième réservoir 2C de poudre mélangée, le troisième réservoir 2C étant agencé pour recevoir le flux de poudre mélangée. Le troisième réservoir 2C peut être agencé pour recevoir continûment, par exemple par gravité, la poudre mélangée issue du mélangeur 4. Le troisième réservoir 2C peut stocker de la poudre mélangée.
Le premier réservoir 2A et/ou le deuxième réservoir 2B et/ou le troisième réservoir 2C peu(ven)t comprendre une trémie, par exemple une trémie inertée, par exemple via des moyens d’inertage tels que décrits ci-après. Par inerté, on entend par exemple dont l’atmosphère interne a été remplacée par un gaz ou un mélange de gaz sec et neutre, c’est-à-dire ne réagissant pas chimiquement avec l’élément stocké ou destiné à être disposé au sein de l’atmosphère interne, par exemple avec la première poudre et/ou la deuxième poudre et/ou la poudre mélangée. Le gaz sec et neutre peut être ou comprendre de l’argon.
Le premier réservoir 2A, respectivement le deuxième réservoir 2B, peut être connecté au doseur 3A, respectivement 3B. Le premier réservoir 2A et/ou le deuxième réservoir 2B et/ou le troisième réservoir 2C peu(ven)t comprendre chacun des moyens de stockage de données d’état de la poudre stockée correspondante et/ou de l’atmosphère à l’intérieur du réservoir correspondant, par exemple du premier réservoir 2A ou du deuxième réservoir 2B ou du troisième réservoir 2C.
Le premier réservoir 2A et/ou le deuxième réservoir 2B et/ou le troisième réservoir 2C peu(ven)t être amovible(s). Le premier réservoir 2A et/ou le deuxième réservoir 2B et/ou le troisième réservoir 2C peu(ven)t par exemple être détaché(s) du dispositif, par exemple pour être transportés. Le premier réservoir 2A et le deuxième réservoir 2B, et/ou le premier réservoir 2A et le troisième réservoir 2C et/ou le deuxième réservoir 2B et le troisième réservoir 2C, peuvent être identiques et/ou interchangeables.
Le premier réservoir 2A peut comprendre un premier conduit de sortie 17A de première poudre, par exemple rigide. Le premier conduit de sortie 17A peut comprendre une première vanne de sortie 20A. La première vanne de sortie 20A peut être une vanne papillon. Le premier réservoir 2A peut comprendre un premier conduit d’entrée 26A de première poudre, par exemple rigide. Le premier conduit d’entrée 26A peut comprendre une première vanne d’entrée 27A. La première vanne d’entrée 27A peut être une vanne papillon.
Le deuxième réservoir 2B peut comprendre un deuxième conduit de sortie 17B de deuxième poudre, par exemple rigide. Le deuxième conduit de sortie 17B peut comprendre une deuxième vanne de sortie 20B. La deuxième vanne de sortie 20B peut être une vanne papillon. Le deuxième réservoir 2B peut comprendre un deuxième conduit d’entrée 26B de deuxième poudre, par exemple rigide. Le deuxième conduit d’entrée 26B peut comprendre une deuxième vanne d’entrée 27B. La deuxième vanne d’entrée 27B peut être une vanne papillon.
Le troisième réservoir 2C peut comprendre un troisième conduit de sortie 17C de troisième poudre, par exemple rigide. Le troisième conduit de sortie 17C peut comprendre une troisième vanne de sortie 20C. La troisième vanne de sortie 20C peut être une vanne papillon. Le troisième réservoir 2C peut comprendre un troisième conduit d’entrée 26C de troisième poudre, par exemple rigide. Le troisième conduit d’entrée 26C peut comprendre une troisième vanne d’entrée 27C. La troisième vanne d’entrée 27C peut être une vanne papillon.
Doseur(s)
Le premier doseur 3A peut permettre le dosage, par exemple le déversement d’une quantité et/ou d’une masse déterminée de la première poudre, par exemple issue du premier réservoir 2A, indépendamment de la deuxième poudre et/ou du deuxième doseur 3B et/ou du deuxième réservoir 2B. Le premier doseur 3A peut permettre le dosage, par exemple le déversement de la quantité et/ou de la masse déterminée de la première poudre, par exemple issue du premier réservoir 2A, indépendamment de l’aval du dispositif. Le deuxième doseur 3B peut permettre le dosage, par exemple le déversement d’une quantité et/ou d’une masse déterminée de la deuxième poudre, par exemple issue du deuxième réservoir 2B, indépendamment de la première poudre et/ou du premier doseur 3A et/ou du premier réservoir 2A. Le deuxième doseur 3B peut permettre le dosage, par exemple le déversement de la quantité et/ou de la
masse déterminée de la deuxième poudre, par exemple issue du deuxième réservoir 2B, indépendamment de l’aval du dispositif.
Le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A sont agencés pour permettre le déversement continu de la première poudre depuis le premier réservoir 2A dans le mélangeur 4 et/ou le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B sont agencés pour permettre le déversement continu de la deuxième poudre depuis le deuxième réservoir 2B dans le mélangeur 4, par exemple par gravité.
Par dosage indépendant, on entend que le dosage en tant que tel est réalisé de manière indépendante. Les commandes de différentes actions et/ou partie indépendantes peuvent toutefois corrélées. Par amont, respectivement aval, on entend en amont, respectivement aval, en fonction du sens d’écoulement de la poudre dans le dispositif, par exemple dans le sens allant du premier ou deuxième réservoir au premier ou deuxième doseur, du premier ou deuxième doseur au mélangeur.
Pour permettre le contrôle de la quantité et/ou de la masse déterminée de première poudre, respectivement de deuxième poudre, le dispositif peut être configuré pour permettre par la pesée continue de la première, poudre, respectivement de la deuxième poudre. La pesée peut être réalisée au moyen d’un tarage préalable à vide et/ou d’un fonctionnement en pesée différentielle permettant d’éliminer l’influence de masses mortes pour doser le versement de la première poudre, respectivement de la deuxième poudre.
Le premier doseur 3A peut être un doseur gravimétrique et/ou le deuxième doseur 3B peut être un doseur gravimétrique, par exemple gravimétrique(s) continu(s) par perte de poids. Le premier doseur 3A et/ou le deuxième doseur 3B peut ainsi réguler en continu une vitesse de doseur en fonction de perte de poids pour obtenir un débit, par exemple un débit constant déterminé, par exemple déterminé par une commande. Le premier doseur 3A et/ou le deuxième doseur 3B peuvent ainsi permettre d’acheminer la première et/ou la deuxième poudre vers le mélangeur 4 à un débit régulé, par exemple en kg/h, et ainsi doser la quantité de première poudre et/ou de deuxième poudre acheminée au mélangeur 4. Le premier doseur 3A peut comprendre un premier moyen d’entraînement hélicoïdal de poudre et/ou le deuxième doseur 3B peut comprendre un deuxième moyen d’entraînement hélicoïdal de poudre. Le premier doseur 3A peut ainsi être un doseur gravimétrique à vis et/ou le deuxième doseur 3B peut ainsi être un doseur gravimétrique à vis. Le premier doseur 3A et/ou le deuxième doseur 3B peuvent déboucher sur le mélangeur 4.
Comme illustré à la figure 4, le premier doseur 3A peut comprendre un corps 38A de premier doseur. Le corps 38A de premier doseur peut comprendre un premier conduit d’entrée 14A de première poudre, par exemple rigide. Le premier conduit d’entrée 14A peut comprendre une première vanne amont 19A. Le corps 38A de premier doseur peut comprendre un premier conduit de sortie 39A de première poudre. Le premier moyen d’entraînement hélicoïdal de poudre peut comprendre une première vis 40A, par exemple une vis sans fin. La première vis 40A peut être disposée à l’intérieur du corps 38A de premier doseur, par exemple dans un premier conduit cylindrique central formé par le corps 38A de premier doseur, par exemple entre le premier conduit d’entrée 14A et le premier conduit de sortie 39A. Le corps 38A de premier doseur peut comprendre un premier groupe moteur 41A. Le premier groupe moteur 41A peut être électrique. Le premier groupe moteur 41A peut être agencé pour mettre en rotation la première vis 40A. Le premier groupe moteur 41A peut être débrayable, c’est-à-dire mobile pour en
permettre le retrait, et permettre ainsi l’accès et le démontage de la première vis 40A, par exemple pour la remplacer, et/ou le nettoyage de l’intérieur du premier doseur 3A. Le premier groupe moteur 41A peut être pivotable autour une charnière 42A ; il est ainsi possible conserver un support mécanique même en phase débrayée. Le premier groupe moteur 41A peut être aboutable au corps 38A de premier doseur, par exemple de manière étanche. La première vis 40A peut être creuse, c’est-à-dire par exemple comprendre un filetage sans corps de support sur toute la longueur du filetage, de sorte à être réduite par exemple à une spire ou à un ruban, ou comprendre sur tout ou partie de sa longueur un premier moyeu central 43A.
Comme illustré à la figure 4, le deuxième doseur 3B peut comprendre un corps 38B de deuxième doseur. Le corps 38B de deuxième doseur peut comprendre un deuxième conduit d’entrée 14B de deuxième poudre, par exemple rigide. Le deuxième conduit d’entrée 14B peut comprendre une deuxième vanne amont 19B. Le corps 38B de deuxième doseur peut comprendre un deuxième conduit de sortie 39B de deuxième poudre.
Le deuxième moyen d’entraînement hélicoïdal de poudre peut comprendre une deuxième vis 40B, par exemple une vis sans fin. La deuxième vis 40B peut être disposée à l’intérieur du corps 38B de deuxième doseur, par exemple dans un deuxième conduit cylindrique central formé par le corps 38A de premier doseur, par exemple entre le premier conduit d’entrée 14A et le premier conduit de sortie 39A. Le corps 38B de deuxième doseur peut comprendre un deuxième groupe moteur 41 B. Le deuxième groupe moteur 41 B peut être électrique. Le deuxième groupe moteur 41 B peut être agencé pour mettre en rotation la deuxième vis 40B. Le deuxième groupe moteur 41 B peut être débrayable, c’est à dire mobile pour en permettre le retrait, et permettre ainsi l’accès et le démontage de la deuxième vis 40B, par exemple pour la remplacer, et/ou le nettoyage de l’intérieur du deuxième doseur 3B. Le deuxième groupe moteur 41 B peut être pivotable autour une charnière 42B ; il est ainsi possible conserver un support mécanique même en phase débrayée. Le deuxième groupe moteur 41 B peut être aboutable au corps 38B de deuxième doseur, par exemple de manière étanche. La deuxième vis 40B peut être creuse, c’est-à-dire par exemple comprendre un filetage sans corps de support sur toute la longueur du filetage, de sorte à être réduite par exemple à une spire ou à un ruban, ou comprendre sur tout ou partie de sa longueur un deuxième moyeu central 43B.
Le premier doseur 3A et le premier doseur 3B peuvent être différents. Par exemple, le premier doseur 3A peut être un doseur Parimix DMR391 et/ou peut être configuré pour fournir des débits régulés de 7 à 50 litres par heure de première poudre de densité apparente 1 à 4 au moyen du premier groupe moteur 41A de puissance 0,25 kW ; le deuxième doseur 3B peut être un doseur Parimix DMR53I et/ou configuré pour fournir des débits régulés de 40 à 250 litres par heure de deuxième poudre de densité apparente 1 à 4, au moyen d’un deuxième groupe moteur 41 B de puissance 0,37 kW. Alternativement le premier doseur 3A et le premier doseur 3B peuvent être identiques.
Mélangeur
Le mélangeur 4 peut être un mélangeur continu. Le mélangeur 4 peut permettre l’obtention de la poudre mélangée sous la forme d’un mélange homogène entre la première poudre et la deuxième poudre. Le
mélangeur 4 peut permettre la progression continue de la poudre progressivement mélangée vers le troisième réservoir 2C.
Le mélangeur 4 peut comprendre un moteur. Le mélangeur 4 peut comprendre un variateur de fréquence, le variateur de fréquence étant agencé pour piloter le moteur du mélangeur, par exemple suivant une consigne de fréquence paramétrable. Le mélangeur 4 peut comprendre un troisième moyen d’entraînement hélicoïdal de poudre. Le mélangeur 4 peut être un mélangeur à vis.
Le mélangeur 4 peut comprendre un élément de contre-pression 52. L’élément de contre-pression 52 peut être un vérin de contre-pression. L’élément de contre-pression 52 peut être disposé en aval du troisième moyen d’entraînement hélicoïdal et/ou du conduit cylindrique du mélangeur 4. L’élément de contre-pression 52 peut être agencé pour exercer une contre-pression, par exemple vers la sortie du mélangeur, par exemple à la sortie du conduit, et dans un sens opposé à ladite sortie du mélangeur et/ou du conduit. La pression peut être inférieure à 1 bar, par exemple supérieure à 0 bar. L’élément de contre-pression 52 peut être agencé pour optimiser l’homogénéité du mélange. Le mélangeur peut comprendre une vanne, par exemple une vanne proportionnelle, agencée pour permettre la régulation de la pression exercée par l’élément de contre-pression 52, par exemple suivant une consigne de pression paramétrable. La contre-pression peut être dirigée dans l’axe du mélangeur 4, par exemple de la vis du mélangeur, en direction opposée à celle de la progression de la poudre, donc dirigée de l’aval vers l’amont. L’élément de contre-pression 52 peut ainsi former un obturateur de la sortie du mélangeur 4 ; il faut par exemple que la poudre entrainée, par exemple par la vis, fasse reculer l’élément de contre- pression 52, provoquant ainsi une contre-pression, pour se ménager un chemin vers la sortie du mélangeur 4.
Comme illustré à la figure 5, le mélangeur 4 peut comprendre un corps 44 de mélangeur. Le corps 44 de mélangeur peut comprendre un premier conduit d’entrée 45 de mélangeur et/ou un deuxième conduit d’entrée 46 de mélangeur et/ou d’un conduit de sortie 47 de mélangeur. Le conduit de sortie 47 de mélangeur peut permettre le déversement continu de la poudre mélangée vers l'échantillonneur 5 et/ou le troisième réservoir 2C.
Le troisième moyen d’entraînement hélicoïdal de poudre peut comprendre une troisième vis 48, par exemple une vis sans fin. La troisième vis 48 peut être disposée à l’intérieur du corps 44 de mélangeur, par exemple dans un troisième conduit cylindrique central formé par le corps 44 de mélangeur, par exemple entre le premier conduit d’entrée 45 de mélangeur et/ou le deuxième conduit d’entrée 46 de mélangeur et le conduit de sortie 47 de mélangeur. Le corps 44 de mélangeur peut comprendre un troisième groupe moteur 49. Le troisième groupe moteur 49 peut être électrique. Le troisième groupe moteur 49 peut être agencé pour mettre en rotation la troisième vis 48. Le troisième groupe moteur 49 peut être débrayable, c’est-à-dire mobile pour en permettre le retrait, et permettre ainsi l’accès et le démontage de la troisième vis 48, par exemple pour la remplacer, et/ou le nettoyage de l’intérieur du mélangeur 4. Le troisième groupe moteur 49 peut être pivotable autour une charnière 50. Le troisième groupe moteur 49 peut être aboutable au corps 44 de mélangeur, par exemple de manière étanche. La troisième vis 48 peut être creuse, c’est-à-dire par exemple comprendre un filetage sans corps de support sur toute la longueur du filetage, de sorte à être réduite par exemple à une spire ou à un ruban, ou comprendre sur tout ou partie de sa longueur un troisième moyeu central 51 . Dans le prolongement de
la troisième vis 48, par exemple du côté opposé au troisième groupe moteur 49, l’élément de contre- pression 52 peut être agencé pour opposer un effort réglable à la progression de la poudre entraînée par la troisième vis 48 vers le conduit de sortie 47 de mélangeur.
Le mélangeur 4 peut être par exemple un mélangeur Parimix MM53 et/ou le troisième groupe moteur 49 pouvant être de puissance 1.5 kW.
Echantillonneur
L’échantillonneur 5 peut être disposé en aval du mélangeur 4 et/ou en amont du troisième réservoir 2C. L’échantillonneur 5 peut permettre l’interception ponctuelle d’au moins une partie ou fraction du flux 57 de poudre mélangée issu du mélangeur 4, par exemple entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C. L’échantillonneur 5 peut permettre le prélèvement ponctuel, par exemple lors de l’interception, d’une quantité de poudre mélangée issue du mélangeur 4.
Comme illustré à la figure 6, l’échantillonneur 5 peut comprendre une tête 55 d’échantillonnage. La tête 55 peut comprendre une entrée 56 d’interception de poudre mélangée, comprenant par exemple une ouverture d’entrée. La tête 55 peut comprendre une sortie 58 de réintroduction de poudre mélangée, par exemple dans le troisième conduit amont 22 tel que décrit ci-après, par exemple vers le troisième réservoir 2C, comprenant par exemple une ouverture de sortie de réintroduction. La tête 55 peut être insérée et/ou maintenue dans les moyens de connexion fluidique entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C tels que décrits ci-après, par exemple dans le troisième conduit amont 22 tel que décrit ci- après, par exemple de manière étanche et/ou en permettant le démontage de l’échantillonneur 5, par exemple tel que décrit ci-après. L’échantillonneur 5 peut comprendre une bride 59 configurée pour permettre l’insertion et où le maintien de la tête 55 dans les moyens de connexion fluidique entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C.
L’échantillonneur 5 peut comprendre un conteneur 6 d’échantillon, par exemple amovible. L’échantillonneur 5 peut être adapté pour déverser la ou chaque quantité de poudre prélevée dans le conteneur 6. Il est ainsi possible de réaliser ultérieurement des analyses des caractéristiques de la poudre prélevée.
L’échantillonneur 5 peut comprendre un quatrième moyen d’entraînement hélicoïdal de prélèvement de poudre. L’échantillonneur 5 peut être un échantillonneur à vis.
L’échantillonneur 5 peut permettre d’obtenir un échantillon représentatif de l’intégralité d’un lot de la poudre mélangée, par exemple afin de permettre de contrôler la conformité du lot avec des spécifications prédéterminées. La conformité peut par exemple comprendre une conformité en termes de contamination par des espèces chimiques, par exemple des espèces chimiques telles que l’oxygène et/ou l’hydrogène et/ou l’azote, et/ou une conformité en termes de distribution granulométrique.
L’échantillonneur 5 peut comprendre un corps 52 d’échantillonneur. Le corps 52 d’échantillonneur peut comprendre la tête 55 d’échantillonnage.
Le quatrième moyen d’entraînement hélicoïdal de poudre peut comprendre une quatrième vis 53, par exemple une vis sans fin. La quatrième vis 53 peut être disposée à l’intérieur du corps 52 d’échantillonneur, par exemple dans un quatrième conduit cylindrique central formé par le corps 52
d’échantillonneur. Le corps 52 d’échantillonneur peut comprendre un quatrième groupe moteur 54. Le quatrième groupe moteur 54 peut être électrique. Le quatrième groupe moteur 54 peut être agencé pour mettre en rotation la quatrième vis 53. Le quatrième groupe moteur 54 peut être débrayable, c’est-à- dire mobile pour en permettre le retrait, et permettre ainsi l’accès et le démontage de la quatrième vis 54, par exemple pour la remplacer, et/ou le nettoyage de l’intérieur de l’échantillonneur 5. Le quatrième groupe moteur 54 peut être pivotable autour une charnière ou abouté à une extrémité du mélangeur, par exemple à la vis, sans faire usage de charnière. Le quatrième groupe moteur 54 peut être aboutable au corps 52 d’échantillonneur, par exemple de manière étanche. La quatrième vis 54 peut être creuse ou comprendre sur tout ou partie de sa longueur un quatrième moyeu central.
Le corps 52 d’échantillonneur peut comprendre une sortie 60 d’échantillonnage. La sortie 60 d’échantillonnage peut être agencée pour permettre le déversement de la poudre mélangée prélevée dans le conteneur 6. La sortie 60 d’échantillonnage peut comprendre un conduit de sortie d’échantillonnage. L’échantillonneur 5 peut comprendre un connecteur 61 agencé pour assurer la fixation du conteneur 6, par exemple de manière amovible et/ou étanche, à l’échantillonneur 5, par exemple à la sortie 60 d’échantillonnage, par exemple au conduit de sortie d’échantillonnage. La sortie 60 d’échantillonnage peut comprendre une vanne 62 de sortie d’échantillonnage, par exemple montée sur le conduit de sortie d’échantillonnage. Le conteneur 6 peut comprendre dispositif de fermeture 63, par exemple une vanne. Le connecteur 61 peut être disposé en aval de la vanne 62 de sortie d’échantillonnage montée sur l’échantillonneur 5, et/ou en amont du dispositif de fermeture 63 du conteneur 6, par exemple afin de préserver sélectivement l’étanchéité de l’échantillonneur 5 et du conteneur 6 lorsqu’ils sont séparés et afin de mettre sélectivement en communication fluidique l’échantillonneur et leur conteneur.
La quatrième vis 53 peut être configurée pour, dans une phase d’échantillonnage, tourner dans un premier sens afin de convoyer la poudre mélangée interceptée par l’entrée 56 d’interception, vers la sortie 60 d’échantillonnage, de sorte à déverser la poudre mélangée interceptée dans le conteneur 6. La quatrième vis 53 peut être configurée pour, dans une phase de purge, tourner dans un second sens, par exemple opposé au premier sens, afin de rejeter tout reliquat de poudre mélangée interceptée restant dans le corps 52 d’échantillonneur par la sortie 58 de réintroduction de poudre mélangée. L’échantillonneur 5 peut par exemple être un échantillonner POWH-2N de la société Labocontrole.
Moyens de connexion fluidique
Description générale
Le dispositif peut comprendre des moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A et/ou des moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B et/ou des moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le premier doseur 3A et le mélangeur 4 et/ou des moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le deuxième doseur 3B et le mélangeur 4, et/ou des moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C.
Moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir et le premier doseur
Les moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A peuvent comprendre une première vanne amont 19A. La première vanne amont 19A, peut être une ou des vanne(s) papillon. Les moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A peuvent comprendre un premier élément de connexion fluidique flexible 15A, par exemple un manchon flexible. Par flexible, on entend ici par exemple ayant capacité de flexion mise en œuvre de sorte qu’un effort de flexion exercé dessus est reporté sur une ou l’autre des extrémités. Le premier élément de connexion fluidique flexible 15A peut être disposé en aval de la première vanne de sortie 20A et/ou en amont de la première vanne amont 19A. Le premier élément de connexion fluidique flexible 15A peut raccorder fluidiquement la première vanne de sortie 20A et la première vanne amont 19A. Le premier conduit d’entrée 14A de poudre du premier doseur 3A peut être prolongé en amont par le premier élément de connexion fluidique flexible 15A.
Les moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A peuvent comprendre une première pièce rigide 16A et/ou une première bride 18A, disposée(s) en amont du premier élément de connexion fluidique flexible 15A. La première pièce rigide 16A peut venir prolonger en amont le premier élément de connexion fluidique flexible 15A. La première pièce rigide 16A peut former un conduit. Les moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A, par exemple la première pièce rigide 16A, peuvent être connecté(e)(s) fluidiquement de façon étanche au premier conduit de sortie 17A du premier réservoir 2A, au moyen de la deuxième bride 18A. La flexibilité du premier élément de connexion fluidique flexible 15A, et/ou du deuxième élément de connexion fluidique flexible 15B et/ou du troisième élément de connexion fluidique flexible 23, tel(s) que décrit(s) ci-après, permet la facilitation des connexions entre le premier réservoir 2A et/ou le deuxième réservoir 2B et/ou le troisième réservoir 2C, et des éléments de dosage-mélangeage du dispositif, tels que le premier doseur 3A et/ou le deuxième doseur 3B et/ou le mélangeur 4, notamment le rattrapage des erreurs d’alignement des pièces mécaniques lors du dépôt du premier réservoir 2A et/ou du deuxième réservoir 2B et/ou du troisième réservoir 2C, par exemple respectivement sur un premier berceau 12A, deuxième berceau 12B, et/ou troisième berceau 12C, tel(s) que décrit(s) ci-après.
Moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir et le deuxième doseur
Les moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B peuvent comprendre une vanne, par exemple une deuxième vanne amont 19B. La deuxième vanne amont 19B, peut être une ou des vanne(s) papillon. Les moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B peuvent comprendre un deuxième élément de connexion fluidique flexible 15B, par exemple un manchon flexible. Par flexible, on entend ici par exemple ayant capacité de flexion mise en œuvre de sorte qu’un effort de flexion exercé dessus est reporté sur une ou l’autre des extrémités. Le deuxième élément de connexion fluidique flexible 15B peut être disposé en aval de la deuxième vanne de sortie 20B et/ou en amont de la deuxième vanne amont 19B. Le deuxième élément de connexion fluidique flexible 15B peut raccorder fluidiquement la deuxième vanne de sortie 20B et la deuxième vanne amont 19B. Le deuxième conduit d’entrée 14B de poudre du deuxième doseur 3B peut être prolongé en amont par le deuxième élément de connexion fluidique flexible 15B.
Les moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B peuvent comprendre une deuxième pièce rigide 16B et/ou une deuxième bride 18B, disposée(s) en amont du deuxième élément de connexion fluidique flexible 15B. La deuxième pièce rigide 16B peut venir prolonger en amont le deuxième élément de connexion fluidique flexible 15B. La deuxième pièce rigide 16B peut former un conduit. Les moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B, par exemple la deuxième pièce rigide 16B, peuvent être connecté(e)(s) fluidiquement de façon étanche au deuxième conduit de sortie 17B du deuxième réservoir 2B, au moyen de la deuxième bride 18B.
Moyens de connexion fluidique entre le premier doseur et le mélangeur
Les moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le premier doseur 3A et le mélangeur 4 peuvent comprendre un quatrième élément de connexion fluidique 21A, par exemple souple. Par souple, on entend par exemple ici qu’en cas de déformation à une extrémité, il n’y a pas ou très peu de tension élastique qui se répercuterait à une autre extrémité. Il est ainsi possible par exemple de découpler le mélangeur et le premier doseur 3A du point de vue de la pesée, car le poids du premier doseur 3A ne porte pas sur le mélangeur 4 et vice-versa. Le quatrième élément de connexion fluidique 21A peut comprendre un manchon flexible ou un soufflet. Le quatrième élément de connexion fluidique 21 A peut connecter fluidiquement le premier conduit de sortie 39A du premier doseur 3A et le premier conduit d’entrée 45 de mélangeur. Le quatrième élément de connexion fluidique 21A peut être agencé de sorte que le poids des éléments du dispositif en amont du mélangeur 4, n’est pas reporté sur le mélangeur 4, et donc en particulier le poids du réservoir 2A et du doseur 3A est intégralement supporté par les premiers moyens de pesage, en particulier supporté par la ou les première(s) cellule(s) de pesage 11 A du premier réservoir 2A telle(s) que décrite(s) ci-après. Le quatrième élément de connexion fluidique 21A peut être agencé de sorte que le poids du mélangeur 4, et par exemple du contenu du mélangeur et/ou du ou des élément(s) du dispositif en aval du mélangeur 4, n’est pas reporté sur les premiers moyens de pesage, en particulier n’est pas reporté sur la ou les première(s) cellule(s) de pesage 1 1 A du premier réservoir 2A telle(s) que décrite(s) ci-après. Ceci permet de limiter ce sur quoi porte la pesée, et donc d’obtenir une pesée plus précise. Pour cela, le quatrième élément de connexion fluidique 21A peut être adapté pour travailler en compression, par exemple de manière réversible, par exemple de sorte à permettre un déplacement relatif de l’aval et de l’amont du quatrième élément de connexion fluidique 21A sans transfert de poids. Ainsi, les premiers moyens de pesage mesurent le poids du premier réservoir 2A et/ou du premier doseur 3A et/ou des moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A, par exemple les éléments 14A, et/ou 15A, et/ou 16A, et/ou 18A, et/ou 19A, par exemple y compris leur contenu, par exemple la première poudre contenue.
Moyens de connexion fluidique entre le deuxième doseur et le mélangeur
Les moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le deuxième doseur 3B et le mélangeur 4 peuvent comprendre un cinquième élément de connexion fluidique 21 B, par exemple souple. Par souple, on entend par exemple ici qu’en cas de déformation à une extrémité, il n’y a pas ou
très peu de tension élastique qui se répercuterait à une autre extrémité. Il est ainsi possible par exemple de découpler le mélangeur 4 et le deuxième doseur 3B du point de vue de la pesée, car le poids du deuxième doseur 3B ne porte pas sur le mélangeur 4 et vice-versa. Le cinquième élément de connexion fluidique 21 B peut comprendre un manchon flexible ou un soufflet. Le cinquième élément de connexion fluidique 21 B peut connecter fluidiquement le deuxième conduit de sortie 39B du deuxième doseur 3B et le deuxième conduit d’entrée 46 de mélangeur. Le cinquième élément de connexion fluidique 21 B peut être agencé de sorte que le poids des éléments du dispositif en amont du mélangeur 4, n’est pas reporté sur le mélangeur 4, en particulier le poids du réservoir 2B et du doseur 3B est intégralement supporté par les deuxièmes moyens de pesage, en particulier supporté par la ou les deuxième(s) cellule(s) de pesage 11 B du deuxième réservoir 2B telle(s) que décrite(s) ci-après. Ceci permet de limiter ce sur quoi porte la pesée, et donc d’obtenir une pesée plus précise. Le cinquième élément de connexion fluidique 21 B peut être agencé de sorte que le poids du mélangeur 4, et par exemple du contenu du mélangeur et/ou du ou des élément(s) du dispositif en aval du mélangeur 4, n’est pas reporté sur les deuxièmes moyens de pesage, en particulier n’est pas reporté sur la ou les deuxième(s) cellule(s) de pesage 11 B du deuxième réservoir 2B telle(s) que décrite(s) ci-après. Pour cela, le cinquième élément de connexion fluidique 21 B peut être adapté pour travailler en compression, par exemple de manière réversible, par exemple de sorte à permettre un déplacement relatif de l’aval et de l’amont du cinquième élément de connexion fluidique 21 B sans transfert de poids. Ainsi, les deuxièmes moyens de pesage mesurent le poids du deuxième réservoir 2B et/ou du deuxième doseur 3B et/ou des moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B, par exemple les éléments 14B, et/ou 15B, et/ou 16B, et/ou 18B, et/ou 19B, par exemple y compris leur contenu, par exemple la deuxième poudre contenue.
Moyens de connexion fluidique entre le mélangeur et le troisième réservoir
Les moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C peuvent comprendre une vanne, par exemple une troisième vanne amont 28. La troisième vanne amont 28, peut être une vanne papillon. Les moyens de connexion fluidique entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C peuvent comprendre un troisième élément de connexion fluidique flexible 23, par exemple un manchon flexible. Par flexible, on entend ici par exemple ayant capacité de flexion mise en œuvre de sorte qu’un effort de flexion exercé dessus est reporté sur une ou l’autre des extrémités. Le troisième élément de connexion fluidique flexible 23 peut être disposé en aval de la troisième vanne amont 28 et/ou en amont de la troisième vanne d’entrée 27C. Le troisième élément de connexion fluidique flexible 23 peut raccorder fluidiquement la troisième vanne amont 28 et la troisième vanne d’entrée 27C.
Les moyens de connexion fluidique entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C peuvent comprendre un troisième conduit amont 22, par exemple rigide, permettant l’arrivée de poudre mélangée depuis le mélangeur 4. Le mélangeur 4 peut déverser la poudre mélangée dans le troisième conduit amont 22 via le conduit de sortie 47 du mélangeur. Le troisième conduit amont 22 peut comprendre la troisième vanne amont 28. Le troisième conduit amont 22 peut être prolongé en aval par le troisième élément de connexion fluidique flexible 23.
Les moyens de connexion fluidique entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C peuvent comprendre une troisième pièce rigide 24 et/ou une troisième bride 25, disposée(s) en aval du troisième élément de connexion fluidique flexible 23. La troisième pièce rigide 24 peut venir prolonger en aval le troisième élément de connexion fluidique flexible 23. La troisième pièce rigide 24 peut former un conduit. Les moyens de connexion fluidique entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C, par exemple la troisième pièce rigide 24, peuvent être connecté(e)(s) fluidiquement de façon étanche au troisième conduit d’entrée 26C du troisième réservoir 2C, au moyen de la troisième bride 25.
Visualisation au travers
Le premier élément de connexion fluidique flexible 15A, et/ou le deuxième élément de connexion fluidique flexible 15B et/ou le troisième élément de connexion fluidique flexible 23 et/ou le quatrième élément de connexion fluidique 21 A et/ou le cinquième élément de connexion fluidique flexible 21 B, peu(ven)t être au moins partiellement transparent(s) ou translucide(s) pour visualiser l’écoulement de la première poudre et/ou de la deuxième poudre et/ou de la poudre mélangée, au travers.
Poudre
La poudre mélangée peut être destinée à la fabrication additive et/ou à la fabrication par frittage, l’une au moins de la première poudre et de la deuxième poudre étant une poudre recyclée. Par exemple la première poudre est une poudre neuve et la deuxième poudre est une poudre recyclée et/ou la première poudre est une poudre recyclée et la deuxième poudre est une poudre recyclée. Par poudre recyclée, on entend par exemple une poudre ayant déjà été utilisée, par exemple dans le cadre d’un procédé de fabrication additive, par exemple métallique à fusion sélective par laser. La poudre recyclée peut différer d’une poudre neuve en ce qu’elle présente une composition et/ou une charge différente, et/ou la présence d’oxydes supplémentaires, et/ou des projections.
Le première poudre et la deuxième poudre peuvent différer par leur composition et/ou leur(s) propriété(s).La première poudre et/ou la deuxième poudre peu(ven)t être une ou des poudre(s) homogène(s) ou hétérogène(s). La première poudre et/ou la deuxième poudre peu(ven)t être une ou des poudre(s) métallique(s), par exemple oxydable(s). La première poudre et/ou la deuxième poudre peu(ven)t comprendre du nickel et/ou du titane et/ou de l’aluminium et/ou de l’inconel (marque déposée) et/ou cuivre et/ou fer La première poudre et/ou la deuxième poudre peu(ven)t être une ou des poudre(s) d’alliage à base de nickel ou d’aluminium ou de fer ou de titane ou de cuivre. La première poudre et/ou la deuxième poudre peu(ven)t être une ou des poudre(s) d’inconel (marque déposée), par exemple d’Inconel® 625 ou d’inconel® 718, ou d’AISi7Mg0.6, ou de TA6V, ou de 316L, ou de 42CrMo4 (aussi connu sous la référence AISI4140), ou de Maraging 300. Alternativement, la première poudre et/ou la deuxième poudre peu(ven)t être plastique ou céramique.
La première poudre et/ou la deuxième poudre peu(ven)t être une ou des poudre(s) de fabrication additive. L’invention trouve en particulier une utilité dans le domaine de la fabrication additive métallique, en particulier vis-à-vis ou dans le cadre d’un procédé à fusion sélective par laser (« laser beam melting » en terminologie anglo-saxonne), par exemple fusion sélective par laser dite “à lit de poudre”, dans lequel
des quantités importantes de poudre sont mise en jeu. Alternativement, la première poudre et/ou la deuxième poudre peu(ven)t être une ou des poudre(s) de fabrication par frittage.
La distribution des tailles des grains de la première poudre et/ou de la deuxième poudre peut être d’une taille systématiquement inférieure à 200 pm, et par exemple typiquement majoritairement distribués entre 5 et 60 pm, par exemple pour le procédé à fusion sélective par laser.
La première poudre et/ou la deuxième poudre peu(ven)t être réactive(s), par exemple susceptible(s) d’une auto-ignition, par exemple au contact d’un oxydant tel que l’oxygène, par exemple l’oxygène gazeux, par exemple l’oxygène atmosphérique. La première poudre et/ou de la deuxième poudre peu(ven)t présenter un caractère réactif et/ou un risque ATEX. En effet, les particules de première poudre et/ou de deuxième poudre peuvent constituer des « poussières combustibles » au sens de la définition 3.18.1 de la norme NF EN 60079-0 de janvier 2013 et sont donc susceptibles de participer à la formation d’une « atmosphère explosible de poussières » au sens de la définition 3.31 de la norme NF EN 60079-0 de janvier 2013, par exemple avec de l’air présent dans le premier réservoir 2A et/ou le deuxième réservoir 2B et/ou le troisième réservoir 2C et/ou le premier doseur 3A, et/ou le deuxième doseur 3B et/ou le mélangeur 4, et/ou les moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A, et/ou les moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B, et/ou les moyens de connexion fluidique entre le troisième réservoir 2C et le mélangeur 4, par exemple lors de leur mise en suspension par leur agitation mécanique lors des opérations de dosage et/ou de mélange.
En outre la première poudre et/ou la deuxième poudre peu(ven)t être une ou des poudre(s) à faible énergie minimale d’inflammation (par exemple inférieure 100 mJ), ou très faible énergie minimale d’inflammation (par exemple inférieure à 25 mJ). Par exemple, des tests menés selon le standard NF EN 13821 ou BS EN 13821:2002 : « Détermination de l'énergie minimale d'inflammation des mélanges poussière/air » pour déterminer l'énergie minimale d'une étincelle électrique susceptible d'enflammer un nuage de poussière permettent de trouver des énergies minimales d’inflammation comprises entre 50 et 60 mJ pour certaines poudres connues sous la référence AISi7Mg, ou même inférieures à 2 mJ pour certaines poudres de TA6V. Alternativement ou en complément, la première poudre et/ou la deuxième poudre peu(ven)t avoir été passivée(s), par exemple par la formation d’une couche d’oxyde superficielle, par exemple par une exposition, par exemple volontaire ou non, à un oxydant.
La première poudre et/ou de la deuxième poudre peu(ven)t présenter une coulabilité limitée dès la sorption de petite quantité d’eau, par exemple des phénomènes de collages intolérables pour une utilisation en fabrication additive, à partir d’une sorption en eau équivalent à 0,05 % à 0,5 % de la masse des grains de poudre. La première poudre et/ou la deuxième poudre peu(ven)t présenter une densité apparente comprise entre 1 et 5.
Le mélange de poudre peut présenter une teneur massique moyennée sur le volume de poudre concerné en oxygène inférieure ou égale à 0,13 %. Le mélange de poudre obtenable au moyen du dispositif peut être de type Ti-6AI-4V, par exemple grade 23 ou ELI. Ainsi, pour un lot de deuxième poudre recyclée, présentant une teneur en oxygène à 0.20%, il est nécessaire de le mélanger à un lot de poudre neuve présentant une teneur en oxygène à 0.11 % dans un ratio de poudre neuve par la masse de poudre recyclée valant 89 / 11 pour obtenir une poudre de teneur en oxygène à 0.12% (plus
précisément 0,1199%), permettant ainsi par exemple son utilisation en fabrication additive, par exemple en tant que Ti-6AI-4V grade 23.
Le premier réservoir 2A et/ou le deuxième réservoir 2B et/ou le troisième réservoir 2C et/ou le premier doseur 3A et/ou le deuxième doseur 3B et/ou le mélangeur 4 peu(ven)t comprendre chacun une surface interne adaptée pour être en contact avec la poudre. La surface interne peut comprendre ou être réalisée en acier inoxydable, par exemple de type 304 L, par exemple avec une finition de surface de niveau 2B ou mieux. La surface interne peut être réalisée en un matériau résistant à la corrosion lors d’un nettoyage à l’eau. Le niveau de finition de la surface interne peut être adapté pour prévenir ou limiter le piégeage de grains de poudres dans des micro-aspérités de surface la surface interne. Des grains piégés pourraient en effet résister à un nettoyage et contaminer un lot de poudre réalisé ultérieurement.
Structure de support
Comme illustré à la figure 2, le dispositif peut comprendre une structure de support 7, adaptée pour supporter le dispositif. La structure de support 7 peut être en liaison avec le sol 8. La structure de support 7 peut être rigide. La structure de support 7 peut former une structure principale du dispositif.
La structure de support 7 peut supporter le mélangeur 4 et/ou le premier réservoir 2A et/ou le deuxième réservoir 2B et/ou le troisième réservoir 2C et/ou un sous-ensemble de détente 68 tel que décrit ci- après et/ou un sous-ensemble de distribution 69 tel que décrit ci-après et/ou un sous-ensemble de collecte 81 tel que décrit ci-après. La structure de support 7 peut comprendre deux platines-gaz ou panneaux-gaz 138 et 139.
L’échantillonneur 5 peut être connecté par une liaison mécanique 9, par exemple rigide, avec le mélangeur 4. L’échantillonneur 5 peut en particulier être fixé au mélangeur 4. L’échantillonneur 5 peut être contraint à rester solidaire du mélangeur 4. L’échantillonneur 5 est par exemple monté en porte-à- faux sur la troisième conduit amont 22 qui forme par exemple un prolongement soudé du mélangeur 4. Le conteneur 6, lorsqu’il est connecté à l’échantillonneur 5, peut être par ce biais connecté par une liaison mécanique 10, par exemple rigide, avec l’échantillonneur 5. Le conteneur 6 peut en particulier être fixé, par exemple de manière amovible, à l’échantillonneur 5.
Le dispositif peut comprendre des premiers moyens de pesage du premier réservoir 2A et/ou du premier doseur 3A et/ou des moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A, y compris leur contenu, par exemple la première poudre contenue. Les premiers moyens de pesage peuvent comprendre une ou plusieurs première(s) cellule(s) de pesage 11 A, par exemple un ou des premier(s) peson(s), par exemple, un jeu de quatre pesons. La ou les première(s) cellules de pesage 11A peu(ven)t être électronique(s). La ou les première(s) cellules de pesage 11A peu(ven)t être supportée(s) par la structure de support 7. Les premiers moyens de pesage peuvent comprendre un premier berceau 12A d’accueil du premier réservoir 2A. Le premier berceau 12A peut reposer sur la ou les première(s) cellules de pesage 11 A. Le premier réservoir 2A peut comprendre une ou des première(s) oreille(s) 13A, par l’intermédiaire de laquelle ou desquelles le premier réservoir 2A repose sur le premier berceau 12A. Le premier berceau 12A peut également être en liaison mécanique rigide avec le premier doseur 3A, par exemple fixé au premier doseur 3A.
Le dispositif peut comprendre des deuxièmes moyens de pesage du deuxième réservoir 2B et/ou du deuxième doseur 3B et/ou des moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B, y compris leur contenu, par exemple la deuxième poudre contenue. Les deuxièmes moyens de pesage peuvent comprendre une ou plusieurs deuxième(s) cellule(s) de pesage 11 B, par exemple un ou des deuxième(s) peson(s), par exemple, un jeu de quatre pesons. La ou les deuxième(s) cellules de pesage 11 B peu(ven)t être électronique(s). La ou les deuxième(s) cellules de pesage 11 B peu(ven)t être supportée(s) par la structure de support 7. Les deuxièmes moyens de pesage peuvent peut comprendre un deuxième berceau 12B d’accueil du deuxième réservoir 2B. Le deuxième berceau 12B peut reposer sur la ou les deuxième(s) cellules de pesage 11 B. Le deuxième réservoir 2B peut comprendre une ou des deuxième(s) oreille(s) 13B, par l’intermédiaire de laquelle ou desquelles le deuxième réservoir 2B repose sur le deuxième berceau 12B. Le deuxième berceau 12B peut également être en liaison mécanique rigide avec le deuxième doseur 3B, par exemple fixé au deuxième doseur 3B.
Le dispositif peut comprendre des troisièmes moyens de pesage du troisième réservoir 2C, y compris son contenu, par exemple la poudre mélangée contenue. Les troisièmes moyens de pesage peuvent comprendre une ou plusieurs troisième(s) cellule(s) de pesage 11C par exemple un ou des troisième(s) peson(s), par exemple, un jeu de quatre pesons. La ou les troisième(s) cellules de pesage 1 1C peu(ven)t être électronique(s). La ou les troisième(s) cellules de pesage 11C peu(ven)t être supportée(s) par la structure de support 7. Le dispositif peut comprendre un troisième berceau 12C d’accueil du troisième réservoir 2C. Le troisième berceau 12C peut reposer sur la ou les troisième(s) cellules de pesage 1 1C. Le troisième réservoir 2C peut comprendre une ou des troisième(s) oreille(s), 13C par l’intermédiaire de laquelle ou desquelles le troisième réservoir 2C repose sur le troisième berceau 12C.
Le ou les premier(s) peson(s) et/ou le ou les deuxième(s) peson(s), et/ou le ou les troisième(s) peson(s) peuvent être un ou des capteur(s) de pesage Scaime F60X de portée 100 kg et de 30 à 35 grammes de précision.
Moyens d’entrée et/ou de sortie de gaz
Comme illustré à la figure 3, le dispositif peut comprendre des moyens d’entrée et/ou de sortie de gaz. Le premier réservoir 2A et/ou le deuxième réservoir 2B et/ou le troisième réservoir 2C et/ou les moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A et/ou les moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B et/ou le mélangeur 4 et/ou les moyens de connexion fluidique entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C, peu(ven)t comprendre des moyens d’entrée et/ou de sortie de gaz dédiés.
Le premier réservoir 2A peut comprendre un piquage d’entrée de gaz 29A de premier réservoir et/ou un piquage de sortie de gaz 31 A de premier réservoir. Une partie du premier réservoir 2A, par exemple un couvercle, peut être muni(e) du piquage d’entrée de gaz 29A de premier réservoir et/ou du piquage de sortie de gaz 31A de premier réservoir. Le piquage d’entrée de gaz 29A de premier réservoir peut comprendre une vanne 30A de piquage de premier réservoir, et/ou le piquage de sortie de gaz 31A de premier réservoir peut comprendre une vanne 32A de piquage de premier réservoir.
Les moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A peuvent comprendre un piquage d’entrée de gaz 33A de premiers moyens de connexion et/ou un piquage de sortie de gaz 34A de premiers moyens de connexion. La première pièce rigide 16A peut être munie du piquage d’entrée de gaz 33A de premiers moyens de connexion et/ou du piquage de sortie de gaz 34A de premiers moyens de connexion.
Le deuxième réservoir 2B peut comprendre un piquage d’entrée de gaz 29B de deuxième réservoir et/ou un piquage de sortie de gaz 31 B de deuxième réservoir. Une partie du deuxième réservoir 2B, par exemple un couvercle, peut être muni du piquage d’entrée de gaz 29B de deuxième réservoir et/ou du piquage de sortie de gaz 31 B de deuxième réservoir. Le piquage d’entrée de gaz 29B de deuxième réservoir peut comprendre une vanne 30B de piquage de deuxième réservoir, et/ou le piquage de sortie de gaz 31 B de deuxième réservoir peut comprendre une vanne 32B de piquage de deuxième réservoir. Les moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B peuvent comprendre un piquage d’entrée de gaz 33B de deuxièmes moyens de connexion et/ou un piquage de sortie de gaz 34B de deuxièmes moyens de connexion. La deuxième pièce rigide 16B peut être munie du piquage d’entrée de gaz 33B de deuxièmes moyens de connexion et/ou du piquage de sortie de gaz 34B de deuxièmes moyens de connexion.
Le troisième réservoir 2C peut comprendre un piquage d’entrée de gaz 29C de troisième réservoir et/ou un piquage de sortie de gaz 31 C de troisième réservoir. Une partie du troisième réservoir 2C, par exemple un couvercle, peut être muni du piquage d’entrée de gaz 29C de troisième réservoir et/ou du piquage de sortie de gaz 31 C de troisième réservoir. Le piquage d’entrée de gaz 29C de troisième réservoir peut comprendre une vanne 30C de piquage de troisième réservoir, et/ou le piquage de sortie de gaz 31 C de troisième réservoir peut comprendre une vanne 32C de piquage de troisième réservoir. Les moyens de connexion fluidique entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C peuvent comprendre un piquage d’entrée de gaz 35 de troisièmes moyens de connexion et/ou un piquage de sortie de gaz 36 de troisièmes moyens de connexion. Le troisième conduit amont 22 peut être muni du piquage d’entrée de gaz 35 de troisièmes moyens de connexion et/ou du piquage de sortie de gaz 36 de troisièmes moyens de connexion.
Le mélangeur 4 peut comprendre un piquage de sortie 37 de mélangeur.
Le piquage d’entrée de gaz 29A de premier réservoir et/ou le piquage de sortie de gaz 31A de premier réservoir et/ou le piquage d’entrée de gaz 29B de deuxième réservoir et/ou le piquage de sortie de gaz 31 B de deuxième réservoir et/ou le piquage d’entrée de gaz 29C de troisième réservoir et/ou le piquage de sortie de gaz 31 C de troisième réservoir et/ou le piquage d’entrée de gaz 35 de troisièmes moyens de connexion et/ou le piquage de sortie de gaz 36 de troisièmes moyens de connexion et/ou le piquage de sortie 37 de mélangeur peu(ven)t comprendre chacun un raccord rapide, par exemple auto-obturant à la déconnexion. Par raccord rapide, on entend par exemple connectable par simple encliquetage ou équivalent.
Le piquage de sortie de gaz 31 A de premier réservoir et/ou le piquage de sortie de gaz 31 B de deuxième réservoir et/ou le piquage de sortie de gaz 31 C de troisième réservoir et/ou le piquage de sortie de gaz 36 de troisièmes moyens de connexion et/ou le piquage de sortie 37 de mélangeur peu(ven)t comprendre chacun un ou plusieurs filtre(s) agencé(s) pour empêcher un entraînement de poudre par
le gaz sortant, par exemple des filtres frittés, par exemple de diamètre de porosité de filtre d’environ 7pm.
Moyens d’inertage
Description générale des moyens d’inertage
Le dispositif peut comprendre des moyens d’inertage. Les moyens d’inertage peuvent être adaptés pour préserver la première poudre et/ou la deuxième poudre et/ou la poudre mélangée de contaminations par l’atmosphère extérieure, par exemple une prise en humidité ou une oxydation, par exemple par la distribution d’un gaz d’inertage. Le gaz d’inertage peut être un gaz sec et dépourvu d’oxygène, et avantageusement, dépourvu d’azote et d’hydrogène, par exemple de l’argon.
Les moyens d’inertage peuvent être adaptés pour prévenir l’apparition, au sein du dispositif, d’une atmosphère explosible résultant de la présence simultanée de particules de poudre et d’oxygène, par exemple par la distribution d’un gaz d’inertage.
Les moyens d’inertage peuvent être adaptés pour prévenir le rejet de poudre charriée par le gaz d’inertage à l’extérieur du dispositif, par exemple lors d’une déconnexion d’une partie du dispositif, par exemple au moyen de filtres retenant la poudre et localisés au niveau du point de déconnexion, et de vannes ou d’obturateurs interrompant la circulation du gaz au point de déconnexion.
Les moyens d’inertage peuvent être adaptés pour distribuer un gaz, par exemple un gaz d’inertage, en un ou plusieurs point(s) de distribution du dispositif. Les moyens d’inertage peuvent comprendre des moyens de distribution adaptés pour distribuer le gaz en le ou les point(s) de distribution du dispositif.
Les moyens d’inertage peuvent être adaptés pour collecter du gaz en un ou plusieurs points de collecte du dispositif. Le gaz collecté peut comprendre le gaz d’inertage. Les moyens d’inertage peuvent ainsi comprendre des moyens de collecte adaptés pour collecter le gaz en le ou les point(s) de distribution du dispositif.
Les moyens d’inertage peuvent être adaptés pour, par exemple sélectivement ou de manière commune, distribuer le gaz d’inertage au(x) et collecter le gaz d’inertage à partir du ou des premier réservoir 2A et/ou deuxième réservoir 2B et/ou troisième réservoir 2C et/ou premier doseur 3A et/ou deuxième doseur 3B et/ou mélangeur 4 et/ou échantillonneur 5, et/ou moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A et/ou moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B et/ou moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le premier doseur 3A et le mélangeur 4 et/ou moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le deuxième doseur 3B et le mélangeur 4, et/ou moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C.
La distribution du gaz d’inertage au premier doseur 3A et/ou au deuxième doseur 3B et/ou au mélangeur 4 et/ou à l’échantillonneur 5, ainsi que la collecte du gaz d’inertage à partir du premier doseur 3A et/ou du deuxième doseur 3B et/ou du mélangeur 4 et/ou de l’échantillonneur 5, peuvent être obtenues par distribution du gaz d’inertage au premier doseur 3A et/ou au deuxième doseur 3B et/ou au mélangeur 4 et/ou à l’échantillonneur 5 à travers les moyens de connexion fluidique associés, ainsi que par collecte du gaz d’inertage à travers les moyens de connexion fluidique associés.
La distribution et/ou la collecte peu(ven)t être réalisée(s) de manière commune ou séparée, et/ou de manière séquentielle ou simultanée. Par commune, on entend que plusieurs des ou tous les éléments du dispositif susceptibles de distribution ou de collecte du gaz d’inertage sont maintenus en communication fluidique, de sorte que la distribution et/ou la collecte au niveau d’un des éléments maintenus en communication fluidique entraîne également la distribution et/ou la collecte du ou des autre(s) élément(s) maintenus en communication fluidique. Par séparé, on entend que plusieurs des ou tous les éléments du dispositif susceptibles de distribution ou de collecte du gaz d’inertage sont isolés fluidiquement les uns des autres, de sorte que la distribution et/ou la collecte au niveau d’un des éléments n’entraîne pas la distribution et/ou la collecte du ou des autres éléments isolés fluidiquement. Par simultané, on entend que la distribution et/ou la collecte de plusieurs des ou tous les éléments du dispositif susceptibles de distribution ou de collecte du gaz d’inertage est réalisée en même temps, que cela soit parce que les éléments sont en communication fluidique ou parce que la distribution et/ou la collecte est réalisée en même temps en parallèle entre les éléments isolés fluidiquement. Par séquentiel, on entend que la distribution et/ou la collecte de plusieurs des ou tous les éléments du dispositif susceptibles de distribution ou de collecte du gaz d’inertage est réalisée l’une après l’autre entre les éléments isolés fluidiquement. Par exemple, la distribution et/ou la collecte de gaz dans les moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A peu(ven)t être réalisée(s) séparément mais simultanément par rapport à la distribution et/ou la collecte de gaz dans les moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B, et séparément du reste du dispositif. Par exemple encore, la distribution et/ou la collecte de gaz dans le premier réservoir 2A peu(ven)t être réalisé(s) séparément et avant la distribution et/ou la collecte de gaz dans les moyens de connexion fluidique étanches à la poudre et aux gaz entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A. Par exemple encore, la distribution et/ou la collecte de gaz peut être réalisée communément et simultanément dans l’ensemble du dispositif.
L’inertage peut être un balayage continu, de sorte que le gaz d’inertage injecté est renouvelé en permanence. Le balayage peut en outre permettre d’achever un séchage du dispositif après un nettoyage de celui-ci.
Moyens de distribution
Comme illustré aux figures 8 et 11 , les moyens de distribution peuvent comprendre un ensemble de distribution. Les moyens de distribution peuvent comprendre un sous-ensemble de détente 68 et un sous-ensemble de distribution 69.
Les moyens de distribution peuvent être adaptés pour alimenter le dispositif en gaz d’inertage depuis un réseau d’approvisionnement extérieur 67. La pression dans le réseau d’approvisionnement extérieur 67 peut être supérieure ou égale à 6 bars, par exemple inférieure ou égale à 10 bars, par exemple sensiblement égale à 8 bars.
Sous-ensemble de distribution
Entrée et sortie(s) du sous-ensemble de distribution
Le sous-ensemble de distribution 69 peut comprendre une ou plusieurs sortie(s) de gaz 70A, et/ou 70B, et/ou 70C, et/ou 71 A, et/ou 71 B, et/ou 72, et/ou 73 du sous-ensemble de distribution 69, et/ou une entrée de gaz 74 du sous-ensemble de distribution 69.
Le sous-ensemble de distribution 69 peut être raccordé au sous-ensemble de collecte 81 , par exemple au moyen de la sortie 73 du sous-ensemble de distribution 69.
Le sous-ensemble de distribution 69 peut être raccordé au premier réservoir 2A. La sortie 70A du sous- ensemble de distribution 69 peut ainsi être raccordée au piquage d’entrée de gaz 29A de premier réservoir. Les moyens de distribution peuvent comprendre un connecteur 78A agencé pour permettre le raccordement de la sortie 70A au piquage d’entrée de gaz 29A de premier réservoir.
Le sous-ensemble de distribution 69 peut être raccordé au deuxième réservoir 2B. La sortie 70B du sous-ensemble de distribution 69 peut ainsi être raccordée au piquage d’entrée de gaz 29B de deuxième réservoir. Les moyens de distribution peuvent comprendre un connecteur 78B agencé pour permettre le raccordement de la sortie 70B au piquage d’entrée de gaz 29B de deuxième réservoir.
Le sous-ensemble de distribution 69 peut être raccordé au troisième réservoir 2C. La sortie 70C du sous-ensemble de distribution 69 peut ainsi être raccordée au piquage d’entrée de gaz 29C de troisième réservoir. Les moyens de distribution peuvent comprendre un connecteur 78C agencé pour permettre le raccordement de la sortie 70C au piquage d’entrée de gaz 29C de troisième réservoir.
Le sous-ensemble de distribution 69 peut être raccordé aux moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A. La sortie 71 A du sous-ensemble de distribution 69 peut ainsi être raccordée au piquage d’entrée de gaz 33A de premiers moyens de connexion. Les moyens de distribution peuvent comprendre un connecteur 79A agencé pour permettre le raccordement de la sortie 71 A au piquage d’entrée de gaz 33A de premiers moyens de connexion.
Le sous-ensemble de distribution 69 peut être raccordé aux moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B. La sortie 71 B du sous-ensemble de distribution 69 peut ainsi être raccordée au piquage d’entrée de gaz 33B de deuxièmes moyens de connexion. Les moyens de distribution peuvent comprendre un connecteur 79B agencé pour permettre le raccordement de la sortie 71 B au piquage d’entrée de gaz 33B de deuxièmes moyens de connexion.
Le sous-ensemble de distribution 69 peut être raccordé aux moyens de connexion fluidique entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C. La sortie 72 du sous-ensemble de distribution 69 peut ainsi être raccordée au piquage d’entrée de gaz 35 de troisièmes moyens de connexion. Les moyens de distribution peuvent comprendre un connecteur 80 agencé pour permettre le raccordement de la sortie 72 au piquage d’entrée de gaz 35 de troisièmes moyens de connexion.
Structure interne du sous-ensemble de distribution
Entre l’entrée de gaz 74 et la sortie de gaz 73 du sous-ensemble de distribution 69, le sous-ensemble de distribution 69 peut comprendre un premier embranchement 1111 en une voie 1112 menant à la sortie de gaz 73 et en une voie menant à la ou aux sortie(s) de gaz 70A et/ou 70B et/ou 70C et/ou 71 A et/ou 71 B et/ou 72.
Entre l’entrée de gaz 74 et la sortie de gaz 73 du sous-ensemble de distribution 69, par exemple le long de la voie 1112menant à la sortie de gaz 73, le sous-ensemble de distribution 69 peut comprendre une
vanne 100, par exemple manuelle. Entre l’entrée de gaz 74 et la sortie de gaz 73 du sous-ensemble de distribution 69, par exemple en amont de la vanne 100, le sous-ensemble de distribution 69 peut comprendre un embranchement, par exemple un piquage, de connexion à un point 101 de mise à l’atmosphère, une vanne 99 pouvant être prévue entre le piquage de connexion à un point 101 de mise à l’atmosphère et ledit point 101 de mise à l’atmosphère. La vanne 99 peut être manuelle.
Par amont, respectivement aval, on entend ici en amont, respectivement aval, en fonction du sens d’écoulement du gaz entre l’entrée de gaz 74 et une sortie de gaz du sous-ensemble de distribution 69. De même, par entre, on entend ici entre en fonction du sens d’écoulement du gaz entre l’entrée de gaz 74 et une sortie de gaz du sous-ensemble de distribution 69.
Entre l’entrée de gaz 74 et les sorties de gaz 70A et/ou 70B et/ou 70C et/ou 71 A et/ou 71 B et/ou 72 du sous-ensemble de distribution 69, par exemple en aval du premier embranchement 11 11 , le sous- ensemble de distribution 69 peut comprendre un deuxième embranchement 1113 en une voie 11 14 menant à la sortie de gaz 70A et/ou en une voie 1117 menant à la sortie 70B et/ou une voie 1115 menant aux sorties de gaz 70C et 72, et/ou en une voie 1116 menant aux sorties de gaz 71 B et 71 A. Entre l’entrée de gaz 74 et la sortie de gaz 70A du sous-ensemble de distribution 69, par exemple le long de la voie 1114 menant à la sortie de gaz 70A, le sous-ensemble de distribution 69 peut comprendre une vanne 102A et/ou un système d’ajustement et de contrôle du débit 103A et/ou un système de contrôle de surpression comprenant un piquage raccordé à une valve de surpression 104A. La vanne 102A peut être exemple une électrovanne, adaptée pour se fermer en cas de défaut d’alimentation électrique, par exemple pilotée par des moyens de traitement de données 65 tels que décrits ci-après. Le système d’ajustement et de contrôle du débit 103A peut être un rotamètre à bille réglable. La valve de surpression 104A peut être tarée à 300 mbars. La vanne 102A peut être disposée en aval du deuxième embranchement 1113. Le système d’ajustement et de contrôle du débit 103A peut être disposé en aval du deuxième embranchement 1113 et/ou de la vanne 102A. Le système de contrôle de surpression comprenant un piquage raccordé à une valve de surpression 104A peut être disposé en aval du deuxième embranchement 1113 et/ou de la vanne 102A et/ou du système d’ajustement et de contrôle du débit 103A.
Entre l’entrée de gaz 74 et la sortie de gaz 70B du sous-ensemble de distribution 69, par exemple le long de la voie 1117 menant à la sortie de gaz 70B le sous-ensemble de distribution 69 peut comprendre une vanne 102B et/ou un système d’ajustement et de contrôle du débit 103B et/ou un système de contrôle de surpression comprenant un piquage raccordé à une valve de surpression 104B. La vanne 102B peut être exemple une électrovanne, adaptée pour se fermer en cas de défaut d’alimentation électrique, par exemple pilotée par des moyens de traitement de données 65 tels que décrits ci-après. Le système d’ajustement et de contrôle du débit 103B peut être un rotamètre à bille réglable. La valve de surpression 104B peut être tarée à 300 mbars. La vanne 102B peut être disposée en aval du deuxième embranchement 1113. Le système d’ajustement et de contrôle du débit 103B peut être disposé en aval du deuxième embranchement 1113 et/ou de la vanne 102B. Le système de contrôle de surpression comprenant un piquage raccordé à une valve de surpression 104B peut être disposé en aval du deuxième embranchement 1113 et/ou de la vanne 102B et/ou du système d’ajustement et de contrôle du débit 103B.
Entre l’entrée de gaz 74 et la sortie de gaz 70C et/ou la sortie de gaz 72 du sous-ensemble de distribution 69, par exemple le long de la voie 1 115 menant à la sortie de gaz 70C et à la sortie de gaz 72, le sous-ensemble de distribution 69 peut comprendre une vanne 102C et/ou un système d’ajustement et de contrôle du débit 103C et/ou un système de contrôle de surpression comprenant un piquage raccordé à une valve de surpression 104C. La vanne 102C peut être exemple une électrovanne, adaptée pour se fermer en cas de défaut d’alimentation électrique, par exemple pilotée par des moyens de traitement de données 65 tels que décrits ci-après. Le système d’ajustement et de contrôle du débit 103C peut être un rotamètre à bille réglable. La valve de surpression 104C peut être tarée à 300 mbars. La vanne 102C peut être disposée en aval du deuxième embranchement 11 13. Le système d’ajustement et de contrôle du débit 103C peut être disposé en aval du deuxième embranchement 11 13 et/ou de la vanne 102C. Le système de contrôle de surpression comprenant un piquage raccordé à une valve de surpression 104C peut être disposé en aval du deuxième embranchement 1113 et/ou de la vanne 102C et/ou du système d’ajustement et de contrôle du débit 103C.
Entre l’entrée de gaz 74 et la sortie de gaz 70C et/ou la sortie de gaz 72 du sous-ensemble de distribution 69, par exemple le long de la voie 11 15 menant à la sortie de gaz 70C et à la sortie de gaz 72, le sous-ensemble de distribution 69 peut comprendre un troisième embranchement 1118 en une voie 1119 menant à la sortie de gaz 70C et une voie 1120 menant à la sortie de gaz 72. Le troisième embranchement 11 18 peut être disposé en aval de la vanne 102C et/ou du système d’ajustement et de contrôle du débit 103C et/ou du système de contrôle de surpression comprenant un piquage raccordé à une valve de surpression 104C.
Entre l’entrée de gaz 74 et la sortie de gaz 72 du sous-ensemble de distribution 69, par exemple le long de la voie 11 15 menant à la sortie de gaz 70C et à la sortie de gaz 72, par exemple le long de la voie 1120 menant à la sortie de gaz 72, le sous-ensemble de distribution 69 peut comprendre une vanne 109 et/ou un clapet anti-retour 110. La vanne 109 peut être manuelle. La vanne 109 peut être disposée en aval du troisième embranchement 1118 et/ou de la vanne 102C et/ou du système d’ajustement et de contrôle du débit 103C et/ou du système de contrôle de surpression comprenant un piquage raccordé à une valve de surpression 104C.
Entre l’entrée de gaz 74 et la sortie de gaz 71 A et/ou la sortie de gaz 71 B du sous-ensemble de distribution 69, par exemple le long de la voie 1116 menant à la sortie de gaz 71 A et la sortie de gaz 71 B, le sous-ensemble de distribution 69 peut comprendre une vanne 105. La vanne 105 peut être exemple une électrovanne, par exemple adaptée pour se fermer en cas de défaut d’alimentation électrique, par exemple pilotée par des moyens de traitement de données 65 tels que décrits ci-après. Entre l’entrée de gaz 74 et la sortie de gaz 71 A et/ou la sortie de gaz 71 B du sous-ensemble de distribution 69, par exemple le long de la voie 1116 menant à la sortie de gaz 71 A et la sortie de gaz 71 B, le sous-ensemble de distribution 69 peut comprendre un quatrième embranchement 1 121 en une voie 1122 menant à la sortie de gaz 71 B et une voie 1123 menant à la sortie de gaz 71A.
Entre l’entrée de gaz 74 et la sortie de gaz 71 B du sous-ensemble de distribution 69, par exemple le long de la voie 1116 menant à la sortie de gaz 71 A et à la sortie de gaz 71 B, par exemple le long de la voie 1122 menant à la sortie de gaz 71 B, le sous-ensemble de distribution 69 peut comprendre un
système d’ajustement et de contrôle du débit 106B et/ou une vanne 107B et/ou un clapet anti-retour 108B. Le système d’ajustement et de contrôle du débit 106B peut être un rotamètre à bille réglable. La vanne 107B peut être manuelle. Le système d’ajustement et de contrôle du débit 106B peut être disposé en aval de la vanne 105 et/ou du quatrième embranchement 1121. La vanne 107B peut être disposée en aval de la vanne 105 et/ou du quatrième embranchement 1121 et/ou du système d’ajustement et de contrôle du débit 106B. Le clapet anti-retour 108B peut être disposée en aval de la vanne 105 et/ou du quatrième embranchement 1121 et/ou du système d’ajustement et de contrôle du débit 106B et/ou de la vanne 106B.
Entre l’entrée de gaz 74 et la sortie de gaz 71 A du sous-ensemble de distribution 69, par exemple le long de la voie 1116 menant à la sortie de gaz 71 A et à la sortie de gaz 71 B, par exemple le long de la voie 1123 menant à la sortie de gaz 71A, le sous-ensemble de distribution 69 peut comprendre un système d’ajustement et de contrôle du débit 106A et/ou une vanne 107A et/ou un clapet anti-retour 108A. Le système d’ajustement et de contrôle du débit 106A peut être un rotamètre à bille réglable. La vanne 107A peut être manuelle. Le système d’ajustement et de contrôle du débit 106A peut être disposé en aval de la vanne 105 et/ou du quatrième embranchement 1121. La vanne 107A peut être disposée en aval de la vanne 105 et/ou du quatrième embranchement 1 121 et/ou du système d’ajustement et de contrôle du débit 106A. Le clapet anti-retour 108A peut être disposée en aval de la vanne 105 et/ou du quatrième embranchement 1121 et/ou du système d’ajustement et de contrôle du débit 106A et/ou de la vanne 106A.
Le sous-ensemble de distribution 69 comporte également un capteur-transmetteur de pression 111 configuré pour mesure la pression à l’entrée de gaz 74, la pression à l’entrée de gaz 74 étant par exemple comprise entre 1 et 1 ,5 bars. Sauf mention contraire, les pressions indiquées sont des pressions relatives, par exemple par rapport à la pression atmosphérique. Le capteur-transmetteur de pression 111 peut être configuré pour communiquer avec des moyens de traitement de données 65 tels que décrits ci-après, par exemple de sorte à transmettre une pression mesurée aux moyens de traitement de données 65. Le capteur-transmetteur de pression 111 peut être configuré pour mesurer une pression allant de 0 à 4 bars. Le capteur-transmetteur de pression 111 peut être de type Wika S20.
Sous-ensemble de détente
Le sous-ensemble de détente 68 peut comprendre une entrée de gaz 75 du sous-ensemble de détente 68. L’entrée de gaz 75 du sous-ensemble de détente 68 peut être raccordée au réseau d’approvisionnement extérieur 67. Les moyens de distribution peuvent comprendre un raccord rapide 76, agencé pour raccorder l’entrée de gaz 75 sous-ensemble de détente 68 au réseau d’approvisionnement extérieur 67. Le sous-ensemble de détente 68 peut comprendre une sortie de gaz 77 du sous-ensemble de détente 68. La sortie de gaz 77 du sous-ensemble de détente 68 peut être raccordée à l’entrée de gaz 74 du sous-système de distribution 69.
La Figure 10 décrit plus précisément le sous-ensemble de détente 68. Le sous-ensemble de détente 68 peut comprendre une vanne 95 et/ou un clapet anti-retour 96 et/ou un capteur-transmetteur de pression 97 et/ou et un régulateur de pression 98. La vanne 95 peut être une vanne manuelle. Le capteur- transmetteur de pression 97 peut être configuré pour communiquer avec des moyens de traitement de
données 65 tels que décrits ci-après, par exemple de sorte à transmettre une pression mesurée aux moyens de traitement de données 65. Le régulateur de pression 98 peut être configuré de sorte que, en aval du régulateur de pression 98, la pression est réglée à une valeur comprise entre 0.5 et 2.5 bars. Le capteur de pression 98 peut être adapté pour mesurer des pressions allant de 0 à 10 bars. Le capteur de pression 98 peut être un capteur de type Wika S20.La vanne 95 peut être en aval de l’entrée de gaz 75 du sous-ensemble de détente 68 et en amont la sortie de gaz 77. Le clapet anti-retour 96 peut être en aval de la vanne 95 et en amont de la sortie de gaz 77. Le capteur-transmetteur de pression 97 peut être en aval de la vanne 95 et/ou du clapet anti-retour 96, et en amont de la sortie de gaz 77. Le régulateur de pression 98 peut être en aval de la vanne 95 et/ou du clapet anti-retour 96 et/ou du capteur-transmetteur de pression 97, et en amont de la sortie de gaz 77. Par amont, respectivement aval, on entend ici en amont, respectivement aval, en fonction du sens d’écoulement du gaz entre l’entrée de gaz 75 et la sortie de gaz 77 du sous-ensemble de détente 68. De même, par entre, on entend ici entre en fonction du sens d’écoulement du gaz entre l’entrée de gaz 75 et la sortie de gaz 77 du sous-ensemble de détente 68.
Le sous-ensemble de détente 68 peut permettre un raccordement à un réseau ou un réservoir de gaz inerte qui est à une pression supérieure à celle à laquelle le dispositif peut résister. La vanne 95 peut jouer le rôle d’interrupteur d’un point de vue gaz, en contrôlant toute l’admission. Le clapet anti-retour 96 peut garantir d’éviter de polluer le réseau par un déversement de gaz dans le sens inverse.
Moyens de collecte
Les moyens de collecte peuvent comprendre un ensemble de collecte. Les moyens de collecte peuvent comprendre un sous-ensemble de collecte 81 et un évent 92.
Les moyens de collecte peuvent être adaptés pour collecter du gaz, comprenant par exemple le gaz d’inertage, par exemple afin de le rejeter. Le gaz collecté peut être un gaz chargé en poudre. Le gaz collecté peut être rejeté dans l’atmosphère extérieure au dispositif, par exemple de manière sécurisée. En effet, il est ainsi possible de retenir des éventuelles particules de poudre présentes dans le gaz. Alternativement, ou en complément, il est possible de rejeter des éventuelles particules de poudre à un point prédéterminé et/ou à une hauteur / distance de zones à préserver, par exemple de zones autorisées à la circulation des personnes suffisante pour qu’un éventuel rejet de poudre soit dispersé jusqu’à atteindre une concentration sans danger pour la santé avant d’atteindre des personnes, et/ou à une hauteur / distance des point d’apport d’énergie d’ignition suffisante pour qu’un éventuel rejet de poudre soit dispersé jusqu’à atteindre une concentration ne présentant plus de risque explosif.
Sous-ensemble de collecte
Entrée(s) et sortie du sous-ensemble de collecte
Comme illustré à la figure 9a, le sous-ensemble de collecte 81 peut comprendre une ou plusieurs entrée(s) de gaz 82A, et/ou 82B, et/ou 82C, et/ou 83A, et/ou 83B, et/ou 84, et/ou 85 et/ou 86 du sous- ensemble de collecte 81 et/ou une sortie de gaz 90 du sous-ensemble de collecte 81 .Le sous-ensemble de collecte 81 peut être raccordé au premier réservoir 2A. L’entrée 82A du sous-ensemble de collecte 81 peut ainsi être raccordée au piquage de sortie de gaz 31A de premier réservoir. Les moyens de
collecte peuvent comprendre un connecteur 87A agencé pour permettre le raccordement de l’entrée 82A au piquage de sortie de gaz 31A de premier réservoir. Le sous-ensemble de collecte 81 peut être raccordé au deuxième réservoir 2B. L’entrée 82B du sous-ensemble de collecte 81 peut ainsi être raccordée au piquage de sortie de gaz 31 B de deuxième réservoir. Les moyens de collecte peuvent comprendre un connecteur 87B agencé pour permettre le raccordement de l’entrée 82B au piquage de sortie de gaz 31 B de deuxième réservoir. Le sous-ensemble de collecte 81 peut être raccordé au troisième réservoir 2C. L’entrée 82C du sous-ensemble de collecte 81 peut ainsi être raccordée au piquage de sortie de gaz 31 C de troisième réservoir. Les moyens de collecte peuvent comprendre un connecteur 87C agencé pour permettre le raccordement de l’entrée 82C au piquage de sortie de gaz 31C de troisième réservoir.
Le sous-ensemble de collecte 81 peut être raccordé aux moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A. L’entrée 83A du sous-ensemble de collecte 81 peut ainsi être raccordée au piquage de sortie de gaz 34A de premiers moyens de connexion. Les moyens de collecte peuvent comprendre un connecteur 88A agencé pour permettre le raccordement de l’entrée 83A au piquage de sortie de gaz 34A de premiers moyens de connexion.
Le sous-ensemble de collecte 81 peut être raccordé aux moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B. L’entrée 83B du sous-ensemble de collecte 81 peut ainsi être raccordée au piquage de sortie de gaz 34B de deuxièmes moyens de connexion. Les moyens de collecte peuvent comprendre un connecteur 88B agencé pour permettre le raccordement de l’entrée 83B au piquage de sortie de gaz 34B de deuxièmes moyens de connexion.
Le sous-ensemble de collecte 81 peut être raccordé aux moyens de connexion fluidique entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C. L’entrée 84 du sous-ensemble de collecte 81 peut ainsi être raccordée au piquage de sortie de gaz 36 de troisièmes moyens de connexion. Les moyens de collecte peuvent comprendre un connecteur 89 agencé pour permettre le raccordement de l’entrée 84 au piquage de sortie de gaz 36 de troisièmes moyens de connexion.
Le sous-ensemble de collecte 81 peut être raccordé au mélangeur 4. L’entrée 85 du sous-ensemble de collecte 81 peut ainsi être raccordée au piquage de sortie de gaz 37 de mélangeur.
Le sous-ensemble de collecte 81 peut être raccordé au sous-ensemble de distribution 69. L’entrée 86 du sous-ensemble de collecte 81 peut ainsi être raccordée à la sortie 73 du sous-ensemble de distribution 69.
Le sous-ensemble de collecte 81 peut être raccordé à l’évent 92. La sortie 90 du sous-ensemble de collecte 81 peut ainsi être raccordée à une entrée de gaz 91 de l’évent 92.
Une autre configuration, illustrée figure 9b, varie en ce que le conduit de gaz reliant un raccord 87A tel que décrit ci-après, se connectant au piquage de sortie de gaz 31A du premier réservoir 2A, à l’entrée de gaz 82A du sous-ensemble de collecte 81 , peut comprendre un premier embranchement triple 140A. Le doseur 3A peut comprendre, à l’extrémité de la vis de dosage du côté du doseur, un piquage gaz 141A. Le raccord 87A, le piquage 141 A et l’entrée de gaz 82A du sous-ensemble de collecte 81 peuvent être connectés fluidiquement au premier embranchement triple 140A. De même, par exemple en complément, l’autre configuration, illustrée figure 9b, peut varier en ce que le conduit de gaz reliant le raccord 87B (se connectant au piquage de sortie de gaz 31 B du deuxième réservoir 2B) à l’entrée de
gaz 82B du sous-ensemble de collecte 81 , peut comprendre un deuxième embranchement triple 140B. Le doseur 3B peut comprendre, à l’extrémité de la vis de dosage du côté du doseur, un piquage gaz 141B. Le raccord 87B, le piquage 141 B et l’entrée de gaz 82B du sous-ensemble de collecte 81 peuvent être connectés fluidiquement au deuxième embranchement triple 140B. Ces configurations, pouvant exister indépendamment ou simultanément, permettent d’améliorer la régularité de l’écoulement de la poudre à travers le doseur 3A, 3B, et donc le respect de la consigne de mélange, par équilibrage des pressions de gaz d’inertage en amont et en aval du doseur 3A, 3B.
Structure interne du sous-ensemble de collecte
Comme illustré à la figure 12a, le sous-ensemble de collecte 81 peut comprendre un sous-ensemble d’analyse 112. Le sous-ensemble d’analyse 112 peut être configuré pour mesurer et transmettre des propriétés de gaz collecté, les propriétés permettant par exemple d’estimer une préservation des poudres et/ou un risque explosif lié à la présence possible de particules de poudre en suspension dans les gaz collectés. Les propriétés mesurées et transmises comprenant le taux d’oxygène dans le gaz et/ou le taux d’humidité dans le gaz, par exemple en un point situé en aval de l’ensemble des piquages de sortie 31 A, 31 B, 31C, 34A, 34B, et 36. Le sous-ensemble d’analyse 112 peut comprendre une première entrée de gaz 113 de sous-ensemble d’analyse 112 et/ou une deuxième entrée de gaz 114 de sous-ensemble d’analyse 112 et/ou une sortie de gaz 115 de sous-ensemble d’analyse 112.
Entre l’entrée de gaz 85 et la sortie de gaz 90, le sous-ensemble collecteur 81 peut comprendre un piquage raccordé à un capteur-transmetteur de pression 116 et/ou une soupape de surpression 117. Le capteur-transmetteur de pression 116 peut être configuré pour communiquer avec des moyens de traitement de données 65 tels que décrits ci-après, par exemple de sorte à transmettre une pression mesurée aux moyens de traitement de données 65. Le capteur-transmetteur de pression 116 peut être configuré pour mesurer une pression allant de 0 à 600 mbars. Le sous-ensemble collecteur 81 peut être tel qu’au niveau du capteur-transmetteur de pression 116, la pression peut être de l’ordre de 200 mbars. Le capteur-transmetteur de pression 116 peut être de type Wika S20. La soupape de surpression 1 17 peut comprendre une sortie de mise à l’air connectée à la sortie de gaz 90. La sortie de gaz 90 étant raccordée à l’évent 92, même en cas d’ouverture de la soupape de surpression 117, le gaz potentiellement chargé en poudre est bien dirigé vers l’évent 92, qui peut former un point de rejet des gaz à l’atmosphère 94, par exemple unique, par exemple sécurisé. La soupape de surpression 117 peut être disposée en aval du piquage raccordé au capteur-transmetteur de pression 116.
Par amont, respectivement aval, on entend ici en amont, respectivement aval, en fonction du sens d’écoulement du gaz entre une entrée de gaz et une sortie de gaz du sous-ensemble de collecte 81. De même, par entre, on entend ici entre en fonction du sens d’écoulement du gaz entre une entrée de gaz et une sortie de gaz du sous-ensemble de collecte 81 .
Entre l’entrée de gaz 82A du sous ensemble de collecte 81 , et la première entrée de gaz 113 du sous- ensemble d’analyse 112, le sous-ensemble de collecte 81 peut comprendre un clapet anti-retour 118A. Entre l’entrée 82B du sous ensemble de collecte 81 , et la première entrée de gaz 113 du sous-ensemble d’analyse 1 12, le sous-ensemble de collecte 81 peut comprendre un clapet anti-retour 1 18B.
Entre l’entrée 82C du sous ensemble de collecte 81 , et la première entrée de gaz 113 du sous-ensemble d’analyse 1 12, le sous-ensemble de collecte 81 peut comprendre un clapet anti-retour 118C.
Entre l’entrée 83A du sous ensemble de collecte 81 , et la première entrée de gaz 113 du sous-ensemble d’analyse 1 12, le sous-ensemble de collecte 81 peut comprendre une vanne 119A et/ou un clapet antiretour 120A. La vanne 119A peut être une vanne manuelle. Le clapet anti-retour 120A peut être en aval de la vanne 119A.
Entre l’entrée 83B du sous ensemble de collecte 81 , et la première entrée de gaz 113 du sous-ensemble d’analyse 1 12, le sous-ensemble de collecte 81 peut comprendre une vanne 119B et/ou un clapet antiretour 120B. La vanne 119B peut être une vanne manuelle. Le clapet anti-retour 120B peut être en aval de la vanne 119B.
Entre l’entrée 84 du sous ensemble de collecte 81 , et la première entrée de gaz 113 du sous-ensemble d’analyse 112, le sous-ensemble de collecte 81 peut comprendre une vanne 121 et/ou un clapet antiretour 122. La vanne 121 peut être une vanne manuelle. Le clapet anti-retour 122 peut être en aval de la vanne 121.
Entre l’entrée de gaz 86 du sous-ensemble de collecte 81 , et la deuxième entrée de gaz 114 du sous- ensemble d’analyse 112, le sous-ensemble collecteur 81 peut comprendre une vanne 126. La vanne
126 peut être manuelle.
Le sous-ensemble d’analyse 112 peut comprendre plusieurs circuits de gaz entre la première entrée de gaz 113 du sous-ensemble d’analyse 112, la deuxième entrée de gaz 114 du sous-ensemble d’analyse 112 et la sortie de gaz 115 du sous-ensemble d’analyse 112, par exemple un premier et/ou un deuxième et/ou un troisième et/ou un quatrième et/ou un cinquième circuits.
Le premier circuit peut comprendre, entre la première entrée de gaz 113 du sous-ensemble d’analyse 112 et la sortie de gaz 115 du sous-ensemble d’analyse 112, une vanne 127 et/ou une sonde d’humidité relative 128 et/ou une première sonde mesurant la teneur en oxygène 129 du gaz circulant et/ou une vanne 130 et/ou un capteur de pression 131 , par exemple un manomètre et/ou une vanne 132. La vanne 127 peut être une électrovanne se fermant en cas de défaut d’alimentation électrique. La vanne
127 peut être pilotée par des moyens de traitement de données 65 tels que décrits ci-après. La sonde d’humidité relative 128 peut être en communication avec des moyens de traitement de données 65 tels que décrits ci-après, par exemple pour transmettre la mesure d’humidité relative. La première sonde mesurant la teneur en oxygène 129 du gaz circulant peut être en communication avec des moyens de traitement de données 65 tels que décrits ci-après, par exemple pour transmettre la mesure de la teneur en oxygène. La vanne 130 peut être une électrovanne se fermant en cas de défaut d’alimentation électrique. La vanne 130 peut être pilotée par des moyens de traitement de données 65 tels que décrits ci-après. La vanne 132 peut être manuelle. La vanne 132 peut être un déverseur. La sonde d’humidité relative 128 peut être en aval de la vanne 127. La première sonde mesurant la teneur en oxygène 129 du gaz circulant peut être en aval de la vanne 127 et/ou de la sonde d’humidité relative 128. La vanne 130 peut être en aval de la vanne 127 et/ou de la sonde d’humidité relative 128 et/ou de la première sonde mesurant la teneur en oxygène 129 du gaz circulant. Le capteur de pression 131 peut être en aval de la vanne 127 et/ou de la sonde d’humidité relative 128 et/ou de la première sonde mesurant la teneur en oxygène 129 et/ou de la vanne 130. La vanne 132 peut être en aval de la vanne 127 et/ou de
la sonde d’humidité relative 128 et/ou de la première sonde mesurant la teneur en oxygène 129 et/ou de la vanne 130 et/ou du capteur de pression 131.
Le deuxième circuit peut prend naissance le long du premier circuit, par exemple entre la première sonde mesurant la teneur en oxygène 129 et la vanne 130. Le deuxième circuit peut comprendre une vanne 133. La vanne 133 peut être manuelle. Le deuxième circuit peut raccorder le premier circuit et la sortie de gaz 115. La vanne 133 peut être disposée entre la naissance du deuxième circuit et la sortie 115.
Le troisième circuit peut relier la première entrée de gaz 113 du sous-ensemble d’analyse 112 et la sortie de gaz 115 du sous-ensemble d’analyse 112. Le troisième circuit peut comprendre une vanne 134 et/ou un système d’ajustement et de contrôle du débit 135 et/ou une deuxième sonde mesurant la teneur en oxygène 136 du gaz circulant. La vanne 134 peut être une électrovanne se fermant en cas de défaut d’alimentation électrique. La vanne 134 peut être pilotée par des moyens de traitement de données 65 tels que décrit ci-après. Le système d’ajustement et de contrôle du débit 135 peut être un rotamètre à bille réglable. La deuxième sonde mesurant la teneur en oxygène 136 du gaz circulant peut être en communication avec des moyens de traitement de données 65 tels que décrits ci-après, par exemple pour transmettre la mesure de la teneur en oxygène. Le système d’ajustement et de contrôle du débit 135 peut être en aval de la vanne 134. La deuxième sonde mesurant la teneur en oxygène 136 du gaz circulant peut être en aval de la vanne 134 et/ou du système d’ajustement et de contrôle du débit 135.
Le quatrième circuit peut prendre naissance le long du troisième circuit, par exemple entre la vanne 134 du troisième circuit et le système d’ajustement et de contrôle du débit 135 du troisième circuit. Le quatrième circuit peut aboutir le long du premier circuit, par exemple entre la vanne 130 du premier circuit et le capteur de pression 131 du premier circuit.
La combinaison du quatrième circuit et du système d’ajustement et de contrôle du débit 135 permet de distribuer une fraction contrôlée du flux de gaz traversant la vanne 134 vers l’analyseur 136, et la fraction restante vers le capteur 131 et la vanne 32A, 32B. En effet le flux de gaz traversant la vanne 134, qui est en particulier égal au flux de gaz collecté à l’entrée 113 par le râteau réunissant les entrées 82A et/ou 82B et/ou 82C et/ou 83A et/ou 83B et/ou 84 quand la vanne 127 est fermée, peut excéder la valeur maximale de flux de gaz permettant le fonctionnement sûr et précis de l’analyseur 136.
En complément, l’ajustement global des niveaux de pression régnant dans le mélangeur 4 et/ou les doseurs 3A et/ou 3B et/ou les réservoirs 2A et/ou 2B et/ou 2C, nécessite d’opposer une résistance ajustable à la totalité du flux collecté à l’entrée 113, et donc en particulier à la fraction du flux traversant la vanne 134 qui n’est pas distribué vers l’analyseur 136.
Le quatrième circuit permet ainsi le placement et l’utilisation, en amont de l’analyseur 136, du système de contrôle de débit 135 qui permet d’ajuster le débit de gaz reçu par l’analyseur 136 de sorte à permettre à l’analyseur 136 d’opérer avec sûreté et précision, et le placement et l’utilisation de la vanne ajustable ou du déverseur 132 qui est adapté(e) pour ajuster globalement les niveaux de pression dans le mélangeur 4 et/ou les doseurs 3A et/ou 3B et/ou les réservoirs 2A et/ou 2B et/ou 2C en opposant une résistance au flux de gaz qui la traverse. Le cinquième circuit peut raccorder la deuxième entrée 114 du sous-ensemble d’analyse au premier circuit. Le cinquième circuit peut ainsi aboutir entre la
vanne 127 du premier circuit et la sonde d’humidité relative 128 du premier circuit. La sortie 115 du sous-ensemble d’analyse 112 peut être raccordée à la sortie 90 du sous-ensemble de collecte 81 .
La première sonde mesurant la teneur en oxygène 129 peut être configurée pour mesurer de faibles concentrations en oxygène, par exemple une concentration en oxygène inférieure ou égale à 1 %. La première sonde mesurant la teneur en oxygène 129 peut être une sonde à cellule Zircone placée dans un mini-four, par exemple une cellule MicroPoas portée à 600 ou 800°C dans un montage LISO/P de la société Setnag.
La deuxième sonde mesurant la teneur en oxygène 136 peut être configurée pour mesurer de hautes teneurs en oxygène par exemple comprises entre 1 % et 21 %. La deuxième sonde mesurant la teneur en oxygène 136 peut permettre de garantir un fonctionnement sûr y compris en présence d’une atmosphère explosible. La deuxième sonde mesurant la teneur en oxygène 136 peut être un analyseur XTP601-Ex de la société Michell Instruments.
Le sous-ensemble d’analyse 112 peut permettre notamment d’assurer la mise hors-gaz des instruments non-compatibles avec une atmosphère explosible, par exemple notamment première sonde mesurant la teneur en oxygène 129 et/ou la sonde d’humidité relative 128, par exemple lorsque la deuxième sonde mesurant la teneur en oxygène 136 détecte une teneur en oxygène pouvant participer à la formation d’une telle atmosphère explosible. Une telle mise hors-gaz peut être réalisée par la remontée du niveau d’oxygène à des moyens de traitement de données 65 tels que décrits ci-après, de sorte à commander le sous-ensemble d’analyse 112, par exemple la vanne 127 et la vanne 130. Il est ainsi possible de réaliser la mise hors-gaz de manière sécurisée et garantie.
La sonde d’humidité relative 128 peut être configurée pour mesurer en outre une température de gaz. La sonde d’humidité relative 128 peut être configurée mesurer une humidité relative dans une gamme de 0 à 100% et/ou une température au moins entre 0 et 60°C. La sonde d’humidité relative 128 peut être une sonde HMT363 couplée à une centrale d’acquisition HMT360 de la société Vaisala.
Le sous-ensemble de collecte 81 peut ainsi permettre la collecte de gaz injecté dans le dispositif, par exemple vers un point de sortie unique. Le sous-ensemble de collecte 81 peut permettre l’analyse des gaz issus des trois réservoirs et des trois tronçons de connexion réservoir-doseur ou mélangeur- réservoir. Le sous-ensemble de collecte 81 peut permettre de sécuriser le fonctionnement du dispositif en court-circuitant certains capteurs en cas de risque explosif, et peut présenter une capacité à purger ces capteurs. Le sous-ensemble de collecte 81 , et plus généralement le dispositif, par ses clapets antiretours et filtres, peut permettre une rétention de poudres indésirables, une protection contre la contamination à contre-courant. Le sous-ensemble de collecte 81 peut participer également, par exemple avec le sous-ensemble de distribution 74, les paires de vannes 107A - 119A, 107B - 119B et 109-121 , à l’inertage sélectif des tronçons de liaison premier réservoir 2A - premier doseur 3A, deuxième réservoir 2B - deuxième doseur 3B et mélangeur 4 - troisième réservoir 2C, qui autrement pourraient rester des volumes morts dont l’état, inerté ou non, risque d’être inconnu dans certaines phases de fonctionnement.
Configurations du sous-ensemble de collecte
Comme illustré figure 12b, en marche normale, le sous-ensemble de collecte 81 peut présenter une première configuration dans laquelle la sonde 136, par exemple compatible atmosphère explosible Atex, peut être exposée au gaz pour assurer un rôle de contrôle de sécurité, et les sondes 128, 129, par exemple non compatibles Atex, peuvent être exposées au gaz pour prendre des mesures fines, par exemple de sorte à permettre le suivi/la traçabilité de la production. Le gaz remontant certains tronçons peut être bloqué par des éléments à sens unique, tels que la soupape de surpression 117 ou des vannes manuelles fermées, par exemple la vanne 126.
Comme illustré figure 12c, lorsque l’une ou l’autre des sondes mesurant la teneur en oxygène 129 et/ou 136 mesure une teneur en oxygène supérieure à un seuil de risque explosif, le sous-ensemble de collecte 81 peut adopter, par exemple sur instruction des moyens de commande, une deuxième configuration isolant les éléments non-compatibles Atex du gaz potentiellement vecteur d’un mélange de poudre et oxygène explosible. Le manomètre 131 peut rester exposé au gaz lorsque le manomètre 131 est un manomètre mécanique. La deuxième configuration peut être une configuration de démarrage du dispositif. Le procédé d’obtention tel que décrit ci-après peut comprendre une étape de la mise en puissance du dispositif. Lors de la mise en puissance, la teneur en oxygène n’est pas nécessairement connue et il n’est donc pas forcément possible d’évaluer le risque d’explosivité. La deuxième configuration peut ainsi être telle que la sonde d’humidité relative 128 et/ou la première sonde mesurant la teneur en oxygène 129 est ou sont isolé(e)s, par exemple tant que la deuxième sonde mesurant la teneur en oxygène 136, par exemple compatible Atex, n’a pas permis aux moyens de commande de confirmer que la sonde d’humidité relative 128 et/ou la première sonde mesurant la teneur en oxygène 129 peuvent être exposées au gaz. Une fois la possibilité d’exposition confirmée, le sous-ensemble de collecte 81 peut basculer dans la première configuration.
Comme illustré figure 12d, le sous-ensemble de collecte 81 peut présenter une troisième configuration de purge. En configuration de purge, le jeu de vannes 126, 133 peut permettre de purger la sonde d’humidité relative 128 et/ou la première sonde mesurant la teneur en oxygène 129, par exemple de polluants accumulés ou d’un gaz chargé en poudre et/ou en oxygène emprisonné entre les vannes 126 et 133 d’isolement. La configuration de purge peut être configurée pour faire circuler un gaz, formant un gaz de sécurité, par exemple sûr et propre, venant directement du réseau de gaz inerte 67, par exemple via le réseau d’approvisionnement extérieur 67, l’entrée de gaz 75, la sortie de gaz 77, le sous-ensemble de distribution 74, la sortie de gaz 73, et/ou l’entrée de gaz 86. Suivant le caractère ouvert ou passant à contre-courant ou non de la vanne 132 et du système d’ajustement et de contrôle du débit 135, le gaz de sécurité s’il remonte dans certains tronçons, resterait bloqué par les vannes fermées. Le jeu de vannes utilisé peut être manuel de sorte à permettre d’opérer la purge lorsque le dispositif n’est pas alimenté électriquement, de sorte à éviter les risques d’apport d’énergie. En outre l’état fermé des vannes, par exemple des électrovannes peut être garanti puisqu’elles peuvent être configurées pour se fermer par conception en l’absence d’alimentation électrique.
Le sous-ensemble de collecte 81 peut présenter une quatrième configuration entièrement fermée lorsque le dispositif n’est pas utilisé.
L’évent 92 peut comprendre une sortie 93, par exemple vers l’atmosphère et/ou le milieu extérieur. L’évent 92 peut être adapté pour filtrer, par exemple au moyen de filtres, ou d’une combinaison d’un
séparateur à cyclone et de filtres, et/ou contrôler le gaz collecté par le sous-ensemble de collecte 81 et fourni à l’entrée 91 , par exemple avant de rejeter le gaz collecté, par exemple dans l’atmosphère extérieure au dispositif. L’évent 92 peut constituer un point unique de filtrage et/ou de contrôle de gaz avant la sortie du dispositif.
Moyens de commande
Comme illustré à la figure 7, le dispositif peut comprendre des moyens de commande.
Les moyens de commande peuvent comprendre des moyens de commande de flux de première poudre fourni par le premier doseur 3A au mélangeur 4. Le flux de première poudre peut être un débit massique de première poudre. Les moyens de commande peuvent comprendre des moyens de commande de flux de deuxième poudre fourni par le deuxième doseur 3B au mélangeur 4. Le flux de deuxième poudre peut être un débit massique de deuxième poudre. Les moyens de commande peuvent comprendre des moyens de commande d’un ratio du flux de première poudre et du flux de deuxième poudre. Les moyens de commande peuvent former un système de commande, par exemple d’asservissement, du dispositif. Le dispositif peut comprendre des moyens de traitement de données 65, par exemple une unité de traitement de données. Les moyens de commande peuvent comprendre les moyens de traitement de données 65. L’unité de traitement de données peut être un automate. Les moyens de traitement de données 65 peuvent comprendre un processeur et/ou des moyens de stockage de données, par exemple une mémoire. Les moyens de commande peuvent comprendre une interface 66. L’interface peut former une interface homme-machine. L’interface 66 peut comprendre des moyens d’entrée de données par un opérateur et/ou des moyens d’affichage. L’interface peut comprendre un terminal, par exemple un écran tactile.
Les premiers moyens de pesage, et/ou les deuxièmes moyens de pesage, et/ou les troisièmes moyens et/ou le premier doseur 3A et/ou le deuxième doseur 3B, et/ou le mélangeur 4 peuvent être interconnecté(e)(s) et asservis par les moyens de commande, par exemple pour assurer un mélange de la première poudre et de la deuxième poudre suivant une consigne de mélange et/ou une cible de poudre. La consigne de mélange peut être une consigne du ratio du flux de première poudre fourni par le premier doseur 3A au mélangeur 4 et du flux de deuxième poudre fourni par le deuxième doseur 3B au mélangeur 4, par exemple du ratio massique. La consigne de mélange peut être une consigne à vérifier tout au long du mélange. La cible de poudre peut comprendre une cible de quantité et/ou de masse de première poudre utilisée et/ou une cible de quantité et/ou de masse de deuxième poudre utilisée et/ou une cible de quantité et/ou de masse poudre mélangée produite.
Par exemple, la consigne de mélange peut comprendre une consigne de ratio massique du flux de première poudre fourni par le premier doseur 3A au mélangeur 4 et du flux de deuxième poudre fourni par le deuxième doseur 3B au mélangeur 4, adaptée pour obtenir une poudre mélangée d’alliage de titane Ti-6AI-4V et de grade 23 ou ELI, lorsque la première poudre est une poudre neuve d’alliage de titane Ti-6AI-4V présentant une teneur massique en oxygène de 0.11 % et lorsque la deuxième poudre est une poudre recyclée d’alliage de titane Ti-6AI-4V présentant une teneur massique en oxygène de 0.20%. Une poudre d’alliage de titane Ti-6AI-4V de grade 23 ou ELI doit présenter une teneur massique moyenne en oxygène inférieure ou égale à 0.13%. Ainsi dans cet exemple, la consigne du ratio
massique du flux de première poudre par le flux de deuxième poudre peut être par exemple un ratio 89/11 permettant d’obtenir une poudre mélangée présentant une teneur massique en oxygène de 0.1199%.
Les moyens de commande peuvent comprendre un premier contrôleur de pesée 64A. Le premier contrôleur de pesée 64A peut être connecté aux premiers moyens de pesage. Le premier contrôleur de pesée 64A peut être configuré pour estimer, par exemple de manière continue, une première masse à partir de données issues des premiers moyens de pesage. Le premier contrôleur de pesée 64A peut être configuré pour estimer, par exemple par dérivation temporelle de la première masse estimée, le flux de première poudre fourni par le premier doseur 3A au mélangeur 4. Le flux de première poudre peut être un débit massique de première poudre. Le premier contrôleur de pesée 64A peut être configuré pour transmettre la première masse et/ou le flux de première poudre est/sont communiqué(e)(s) aux moyens de traitement de données 65.
Les moyens de commande peuvent comprendre un deuxième contrôleur de pesée 64B. Le deuxième contrôleur de pesée 64B peut être connecté aux deuxièmes moyens de pesage. Le deuxième contrôleur de pesée 64B peut être configuré pour estimer, par exemple de manière continue, une deuxième masse à partir de données issues des deuxièmes moyens de pesage. Le deuxième contrôleur de pesée 64B peut être configuré pour estimer, par exemple par dérivation temporelle de la deuxième masse estimée, le flux de deuxième poudre fourni par le deuxième doseur 3B au mélangeur 4. Le flux de deuxième poudre peut être un débit massique de deuxième poudre. Le deuxième contrôleur de pesée 64B peut être configuré pour transmettre la deuxième masse et/ou le flux de deuxième poudre est/sont communiqué(e)(s) aux moyens de traitement de données 65.
Les moyens de commande peuvent comprendre un troisième contrôleur de pesée 64C. Le troisième contrôleur de pesée 64C peut être connecté aux troisièmes moyens de pesage. Le troisième contrôleur de pesée 64C peut être configuré pour estimer, par exemple de manière continue, une troisième masse à partir de données issues des troisièmes moyens de pesage. Le troisième contrôleur de pesée 64C peut être configuré pour estimer, par exemple par dérivation temporelle de la troisième masse estimée, le flux de troisième poudre fourni par le mélangeur 4 au troisième réservoir 2C. Le flux de troisième poudre peut être un débit massique de troisième poudre. Le troisième contrôleur de pesée 64C peut être configuré pour transmettre la troisième masse et/ou le flux de troisième poudre est/sont communiqué(e)(s) aux moyens de traitement de données 65.
Les moyens de traitement de données 65 peuvent être configurés pour piloter le premier groupe moteur 41 A et/ou le deuxième groupe moteur 41 B par exemple afin de réguler le ratio du flux de première poudre fourni par le premier doseur 3A au mélangeur 4 et du flux de deuxième poudre fourni par le deuxième doseur 3B au mélangeur 4. Les moyens de traitement de données peuvent être configurés pour piloter le premier groupe moteur 41 A en vitesse de moteur, et/ou le deuxième groupe moteur 41 B en vitesse de moteur.
La consigne de mélange peut être préalablement déterminée, par exemple préalablement stockée par les moyens de traitement de données 65. La consigne de mélange peut être entrée par un opérateur via l’interface 66.
Les moyens de traitement de données 65 peuvent être configurés pour piloter le troisième groupe moteur 49 par exemple afin de réguler le flux de poudre mélangée fourni par le mélangeur 4. Les moyens de traitement de données peuvent être configurés pour piloter le troisième groupe moteur 49 en vitesse de moteur. Le pilotage du troisième groupe moteur 49 par les moyens de traitement de données 65 peut être un pilotage en tout-ou-rien.
Le(s) pilotage(s) du premier groupe moteur 41 A et/ou du deuxième groupe moteur 41 B et/ou du troisième groupe moteur 49 peu(ven)t dépendre de la première masse estimée et/ou de la deuxième masse estimée et/ou de la troisième masse estimée, par exemple pour déterminer la mise en route et/ou l’arrêt du premier groupe moteur 41 A et/ou du deuxième groupe moteur 41 B et/ou du troisième groupe moteur 49. La mise en rotation et le maintien en rotation du premier groupe moteur 41A et/ou du deuxième groupe moteur 41 B peut ainsi être conditionnée à la mesure d’une première masse supérieure à un premier seuil de rotation. Il est ainsi possible de ne démarrer que lorsque la quantité de poudre dans le réservoir est suffisante et/ou l’arrêt du dispositif lorsque la quantité de poudre devient insuffisante. La rotation et le maintien en rotation du premier groupe moteur 41A et/ou du deuxième groupe moteur 41 B peut ainsi être conditionnée à la mesure d’une deuxième masse supérieure à un deuxième seuil de rotation. Il est ainsi possible de ne démarrer que lorsque la quantité de poudre dans le réservoir est suffisante et/ou l’arrêt L’arrêt de la rotation du troisième groupe moteur 49 peut être déclenché lorsque la troisième masse estimée est supérieure à un troisième seuil de rotation.
Les moyens de traitement de données 65 peuvent également être configurés pour assurer le déclenchement du ou des prélèvement(s) d’une fraction du flux de poudre mélangée par l’échantillonneur 5. Les prélèvements peuvent être déclenchés périodiquement au cours du fonctionnement du mélangeur 4, et/ou lorsque la troisième masse estimée franchit un seuil de prélèvement, par exemple un seuil d’une pluralité de seuils de prélèvement, chaque franchissement d’un tel seuil provoquant un prélèvement. Le seuil de prélèvement peut être inférieur au troisième seuil. Les moyens de commande peuvent comprendre des moyens de transmission de données à un réseau distant. Les moyens de transmission de données à distance peuvent être des moyens de transmission de données par un réseau filaire et/ou sans fil, par exemple cellulaire. Par distant, on entend qui n’est pas inclut dans le dispositif. Le réseau distant peut être un réseau local de supervision de l’infrastructure qui abrite le dispositif, une base de données distante dans un réseau d’entreprise tierce et hors site par exemple pouvant être atteinte via internet, par exemple via un réseau cellulaire et/ou câblé.
Le premier contrôleur de pesée 64A et/ou le deuxième contrôleur de pesée 64B et/ou le troisième contrôleur de pesée 64C peu(ven)t être un ou des conditionneur(s) numérique(s) Scaime eNod4-F.
Suivi/traçabilité
Le dispositif peut être configuré pour effectuer un suivi du mélangeage de la première poudre stockée et/ou de la deuxième poudre stockée pour obtenir la poudre mélangée stockée. Le dispositif peut être configuré pour effectuer un suivi des opérations de mélange réalisées par le dispositif. Les moyens de traitement de données 65 peuvent être configurés pour mettre en œuvre le suivi. Le suivi peut comprendre le suivi de la quantité de la première poudre dans le réservoir 2A, et/ou de la seconde poudre dans le réservoir 2B, et/ou de la troisième poudre dans le réservoir 2C. Le suivi peut comprendre
le suivi des flux de poudre neuve et/ou de poudre recyclée et/ou de poudre mélangée dans le dispositif. Le suivi peut comprendre le suivi des caractéristiques physiques du gaz dans le dispositif, telles que la pression et/ou la teneur en oxygène et/ou la teneur en humidité.
Le suivi peut comprendre l’obtention et l’enregistrement, dans le temps, par les moyens de traitement de données 65, de valeurs de teneur en oxygène et/ou d’humidité et/ou de pression associées au gaz dans le dispositif. Le suivi peut comprendre l’obtention et l’enregistrement, dans le temps, par les moyens de traitement de données 65, de valeurs de masse de poudre et/ou de débits massiques de poudres associés à la ou aux poudre(s) stockée(s) et mélangée(s).
Les moyens de traitement de données 65 peuvent être configurés pour mettre en œuvre le suivi. Le suivi peut comprendre le suivi de la quantité de première poudre stockée dans le premier réservoir 2A et dans le doseur 3A. Le suivi peut comprendre le suivi du débit massique de poudre quittant le premier réservoir 2A et le doseur 3A. Le suivi peut ainsi comprendre l’obtention et l’enregistrement dans le temps, par les moyens de traitement de données 65, de valeurs de masse de poudre et de débit massique de poudre associés à la poudre stockée dans le premier réservoir 2A et dans le doseur 3A. Les valeurs de masse et de débit massique associées à la première poudre peuvent être obtenues à partir de mesures et d’estimations effectuées par des moyens de pesage, par exemple par la ou les première(s) cellule(s) de pesage 11 A. et le contrôleur de pesée 64A.
Le suivi peut comprendre le suivi de la quantité de deuxième poudre stockée dans le deuxième réservoir 2B et dans le doseur 3B. Le suivi peut comprendre le suivi du débit massique de poudre quittant le deuxième réservoir 2B et le doseur 3B. Le suivi peut ainsi comprendre l’obtention et l’enregistrement dans le temps, par les moyens de traitement de données 65, de valeurs de masse de poudre et de débit massique de poudre associés à la poudre stockée dans le deuxième réservoir 2B et dans le doseur 3B. Les valeurs de masse et de débit massique associées à la deuxième poudre peuvent être obtenues à partir de mesures et d’estimations effectuées par des moyens de pesage, par exemple par la ou les deuxième(s) cellule(s) de pesage 11 B. et le contrôleur de pesée 64B.
Le suivi peut comprendre le suivi de la quantité de troisième poudre stockée dans le troisième réservoir 2C. Le suivi peut comprendre le suivi du débit massique de poudre entrant dans le troisième réservoir 2C. Le suivi peut ainsi comprendre l’obtention et l’enregistrement dans le temps, par les moyens de traitement de données 65, de valeurs de masse de poudre et de débit massique de poudre associés à la poudre stockée dans le troisième réservoir 2C. Les valeurs de masse et de débit massique associées à la troisième poudre peuvent être obtenues à partir de mesures et d’estimations effectuées par des moyens de pesage, par exemple par la ou les troisième(s) cellule(s) de pesage 11C. et le contrôleur de pesée 64C.
Le suivi peut comprendre le suivi de la pression et/ou de la teneur en oxygène et/ou de la teneur en humidité du gaz dans le dispositif. Les valeurs de pression et/ou de teneur en oxygène et/ou de teneur en humidité peuvent être obtenues à partir de mesures effectuées en un ou en plusieurs points du dispositif. Les valeurs de teneur en humidité peuvent être obtenues à partir de mesures effectuées et transmises par une sonde mesurant l’humidité relative, par exemple la sonde d’humidité relative 128. Les valeurs de teneur en peuvent être obtenues à partir de mesures effectuées et transmises par une sonde mesurant la teneur du gaz en oxygène, par exemple la première sonde mesurant la teneur en
oxygène 129 et/ou la deuxième sonde mesurant la teneur en oxygène 136. Les valeurs de pression associées à la première poudre peuvent être obtenues à partir de mesures effectuées et transmises par un capteur de pression, par exemple le capteur de pression 11 1 et/ou le capteur de pression 97 et/ou le capteur de pression 116 et/ou le capteur de pression 131.
Les moyens de traitement de données 65 peuvent être configurés pour effectuer un enregistrement des données de consignes entrées par les opérateurs, par exemple au moyen de l’interface 66, en particulier la consigne de ratio du flux de première poudre fourni par le premier doseur 3A au mélangeur 4 et du flux de deuxième poudre fourni par le deuxième doseur 3B au mélangeur 4, par exemple de ratio massique.
Les moyens de traitement de données 65 peuvent être configurés pour effectuer un suivi des états des éléments du dispositif commandés par les moyens de commande et/ou des consignes émises par les moyens de commande et/ou des retours fournis par les éléments du dispositif ainsi commandés par les consignes. Les moyens de traitement de données 65 peuvent être configurés pour transférer les données recueillies pendant le suivi dans des moyens de stockage de données distants, par exemple par le biais des moyens de transmission de données des moyens de traitement de données 65. Les données issues du suivi d’une opération de mélange peuvent être virtuellement associées à la poudre mélangée résultant de l’opération de mélange, par exemple au moyen d’un numéro unique d’identification de ladite poudre mélangée servant de clé d’association.
Exemples de mode de réalisation
Les figures 13 à 16 reproduisent un exemple du dispositif correspondant à celui des figures 1 à 12. La Figure 13 est une vue du côté du troisième réservoir 2C de poudre mélangée, dans la configuration où le premier réservoir 2A, le deuxième réservoir 2B et le troisième réservoir 2C reposent sur leur berceau d’accueil 12A, 12B, et 12C respectivement, et où le troisième réservoir 2C est en connexion fluidique avec le mélangeur 4 par le biais de l’élément flexible 23. L’échantillonneur 5 n’est pas monté sur cette image, mais la bride 59 de montage est visible. Le premier réservoir 2A peut reposer sur le premier berceau d’accueil 12A, le premier berceau 12B étant par exemple rigidement lié au doseur 3A. Le premier réservoir 2A peut être connecté fluidiquement au premier doseur 3A. Le deuxième réservoir 2B peut reposer sur le deuxième berceau d’accueil 12B, le deuxième berceau 12B étant par exemple rigidement lié au deuxième doseur 3B. Le deuxième réservoir 2B peut être connecté fluidiquement au deuxième doseur 3B. Le troisième réservoir 2C peut reposer sur le troisième berceau d’accueil 12C. Le mélangeur 4 peut être fluidiquement connecté au troisième réservoir 12C, et peut ne pas être en liaison rigide avec le troisième berceau 12C et/ou le premier doseur 3A et/ou le deuxième doseur 3B.
Les deux platines-gaz ou panneau-gaz 138 et 139 supportent tout ou partie des sous-ensembles de détente 68, de distribution 69 et de collecte 81 .
La Figure 14 est une vue du côté opposé à celui de la figure 13, c’est à dire du côté du premier réservoir 2A de première poudre par exemple neuve et du deuxième réservoir 2B de deuxième poudre par exemple recyclée. Dans la configuration présentée, le deuxième réservoir 2B n’est pas installé : une partie des connecteurs ou des ensembles de liaisons, par exemple le connecteur 87B, est donc montrée déconnectée.
La Figure 15 est une vue en plongée sur le troisième réservoir 2C, qui permet de voir également l’échantillonneur 5 monté.
La Figure 16 est une vue de détail de la liaison entre le premier doseur 3A, le deuxième doseur 3B et le mélangeur 4, au moyen des soufflet transparents 21 A et 21 B permettant d’éviter le report des efforts de pesée entre les premier et deuxième doseurs 3A et 3B et le mélangeur 4.
Procédé
Description générale du procédé
La figure 17 illustre un procédé d’obtention de poudre mélangée. Le procédé d’obtention peut être mis en œuvre au moyen du dispositif.
Le procédé d’obtention peut comprendre le mélange continu de la première poudre et de la deuxième poudre, mis en œuvre au moyen du dispositif.
Le procédé peut comprendre le dosage continu de la première poudre par le premier doseur 3A et de dosage continu de la deuxième poudre par le deuxième doseur 3B, par exemple simultanément au dosage de la première poudre.
Le procédé peut comprendre, par exemple simultanément au dosage, le mélange, par le mélangeur 4, de la première poudre dosée par le premier doseur et de la deuxième poudre dosée par le deuxième doseur, de sorte à fournir un flux continu de poudre mélangée selon un ratio déterminé.
Le procédé peut comprendre le prélèvement d’une fraction du flux de poudre mélangée par l’échantillonneur 5. Le prélèvement peut être répété plusieurs fois, par exemple périodiquement.
En référence à la figure 17, il est décrit un procédé de production P de la poudre mélangée. Le procédé d’obtention peut comprendre une étape de production P de la poudre mélangée, l’étape de production P comprenant le procédé de production P.
Le procédé de production P peut comprendre une étape P1 de mélange de la première poudre et de la deuxième poudre. L’étape P1 peut être une étape de dosage et mélangeage de la première poudre et de la deuxième poudre avec échantillonnage. L’étape P1 peut comprendre le suivi tel que décrit ci- avant. L’étape P1 peut être mise en œuvre sous balayage du dispositif par le gaz d’inertage.
Le procédé de production P peut comprendre une étape PO de chargement de doseur(s), par exemple du premier doseur 3A et du deuxième doseur 3B. L’étape PO peut comprendre le suivi tel que décrit ci- avant. Le chargement de doseur(s) peut être réalisé sous balayage par le gaz d’inertage, par exemple sous balayage du premier doseur 3A et du deuxième doseur 3B par le gaz d’inertage. L’étape PO de chargement peut être mise en œuvre préalablement à l’étape P1.
Le procédé de production P peut comprendre une étape P2 d’achèvement de production. L’étape P2 peut être mise en œuvre avec échantillonnage. L’étape P2 peut comprendre le suivi tel que décrit ci- avant, par exemple le suivi de la fin de production. L’étape P2 peut être mise en œuvre sous balayage du dispositif par le gaz d’inertage. L’étape P2 peut être mise en œuvre postérieurement à l’étape P1.
En référence à la figure 17, il est décrit un procédé R de remplacement de réservoir, par exemple du premier réservoir 2A et/ou du deuxième réservoir 2B et/ou du troisième réservoir 2C. Le procédé de
production P peut comprendre une étape R de remplacement de réservoir comprenant le procédé R de remplacement de réservoir.
En référence à la figure 17, il est décrit un procédé de fonctionnement E de l’échantillonneur 5. Le procédé de mélange, par exemple le procédé de production P, peut comprendre une étape de fonctionnement de l’échantillonneur comprenant le procédé de fonctionnement E de l’échantillonneur 5. Le procédé de fonctionnement E de l’échantillonneur 5 peut être un cycle de fonctionnement E de l’échantillonneur 5.
Le procédé d’obtention peut comprendre une étape de mise en teneur B. L’étape de mise en teneur B peut être mise en œuvre préalablement au procédé de production P.
Le procédé d’obtention peut comprendre une étape d’installation de réservoir(s) A, par exemple d’installation du premier réservoir 2A et/ou du deuxième réservoir 2B et/ou du troisième réservoir 2C. L’étape d’installation de réservoir(s) A peut être mise en œuvre préalablement à l’étape de mise en teneur B.
Le procédé d’obtention peut comprendre une étape de mise à l’arrêt C. L’étape de mise à l’arrêt C peut être mise en œuvre postérieurement au procédé de production P.
Le procédé d’obtention peut comprendre une étape de dépose de réservoir(s) D, par exemple de dépose du premier réservoir 2A et/ou du deuxième réservoir 2B et/ou du troisième réservoir 2C. L’étape de dépose de réservoir(s) D peut être mise en œuvre postérieurement à l’étape de mise à l’arrêt C.
Le procédé d’obtention peut être réalisé de manière semi-automatique, par exemple au moyen d’une combinaison d’actions automatiques réalisées par les moyens de commande, par exemple par les moyens de traitement de données 65 et d’actions manuelles d’un ou plusieurs opérateur(s) du dispositif, par exemple d’actions manuelles d’ouverture et/ou de fermeture de vannes du dispositif, et/ou par exemple d’actions manuelles de pilotage des moyens de commande, par exemple via l’interface 66.
Par ouverture d’un élément, par exemple d’une vanne, on entend par exemple à la fois l’action d’ouvrir et de maintenir à l’état ouvert ledit élément, par exemple ladite vanne.
Par fermeture d’un élément, par exemple d’une vanne, on entend par exemple à la fois l’action de fermer et de maintenir à l’état fermé ledit élément, par exemple ladite vanne.
Procédé de fonctionnement de l’échantillonneur
Le procédé de fonctionnement E de l’échantillonneur 5 peut comprendre une étape de prélèvement d’échantillon E1 , par exemple de sorte à déverser dans le conteneur 6 une portion du flux de poudre circulant du mélangeur 4 vers le troisième réservoir 2C. L’étape de prélèvement d’échantillon E1 peut comprendre la rotation de la quatrième vis 53 de l’échantillonneur 5 dans un premier sens afin de déverser dans le conteneur d’échantillon 6 la portion du flux de poudre circulant du mélangeur 4 vers le troisième réservoir 2C.
Le procédé de fonctionnement E de l’échantillonneur 5 peut comprendre une étape de purge E2 de l’échantillonneur 5, par exemple mise en œuvre postérieurement à l’étape de prélèvement d’échantillon E1 , par exemple afin de rejeter tout reliquat de poudre mélangée interceptée. L’étape de purge E2 peut comprendre la rotation de la quatrième vis 53 dans un second sens, par exemple opposé au premier
sens, afin de rejeter tout reliquat de poudre mélangée interceptée restant dans le corps 52 d’échantillonneur par la sortie 58 de réintroduction de poudre mélangée.
Le procédé de fonctionnement E de l’échantillonneur 5 peut comprendre une étape d’attente W, par exemple mise en œuvre postérieurement à l’étape de purge E2. Durant l’étape d’attente W, l’échantillonneur 5 peut être inactif. L’étape d’attente W peut prendre fin après une période prédéterminée, par exemple au moyen d’une temporisation, et/ou lorsque la troisième masse estimée du troisième réservoir 2C est supérieure à un seuil prédéterminé.
La fin de l’étape d’attente W peut provoquer la mise en œuvre de l’étape de prélèvement d’échantillon E1 par exemple une nouvelle fois.
Étape de mélange de la première poudre et de la deuxième poudre
L’étape P1 de mélange de la première poudre et de la deuxième poudre peut être mise en œuvre de manière continue. L’étape P1 de mélange peut comprendre le dosage simultané continu, par exemple de la première poudre, par exemple selon la consigne de mélange de la première poudre contenue dans le premier réservoir 2A par le premier doseur 3A et de la deuxième poudre contenue dans le deuxième réservoir 2B par le doseur 3B,
De manière simultanée au dosage, l’étape P1 de mélange peut comprendre le mélange continu par le mélangeur 4 de la première poudre dosée par le premier doseur 3A et de la deuxième poudre dosée par le deuxième doseur 3B, par exemple de sorte à fournir un flux continu de poudre mélangée, par exemple selon la consigne de mélange. Le flux continu de poudre mélangée peut être déversé dans le troisième réservoir 2C.
Simultanément à l’étape P1 de mélange, le procédé de fonctionnement E de l’échantillonneur 5 peut être mis en œuvre.
Le balayage par le gaz d’inertage durant l’étape P1 de mélange peut être réalisé avec le gaz d’inertage issu du réseau de gaz inerte 67. Le balayage par le gaz d’inertage peut comprendre le balayage du premier réservoir 2A et/ou du deuxième réservoir 2B et/ou du troisième réservoir 2C et/ou du premier doseur 3A et/ou du premier doseur 3B et/ou du mélangeur 4 et/ou des moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A, et/ou des moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B, et/ou des moyens de connexion fluidique entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C.
La première vanne de sortie 20A et/ou la deuxième vanne de sortie 20B et/ou la première vanne amont 19A et/ou la deuxième vanne amont 19B et/ou la troisième vanne amont 28 et/ou la troisième vanne d’entrée 27C peu(ven)t être ouverte(s) pendant l’étape P1 . Il est ainsi possible de permettre la circulation des poudres.
Le balayage peut être réalisé par l’ouverture des vannes 95 et/ou 102A et/ou 102B et/ou 105 et/ou 134 et/ou de la vanne 30A de piquage de premier réservoir, et/ou de la vanne 30B de piquage de deuxième réservoir, et/ou la vanne 32A de piquage de premier réservoir, et/ou la vanne 32B de piquage de deuxième réservoir et/ou 32C de piquage de troisième réservoir pendant toute la durée de l’étape P1 . Les vannes 107A et/ou 107B et/ou 109 et/ou 119A et/ou 119B et/ou 121 peuvent être fermées pendant toute la durée de l’étape P1 , par exemple pour éviter la perturbation du flux de poudre circulant par les
moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A et/ou entre le premier réservoir 2B et le premier doseur 3B et/ou entre le mélangeur 4 et/ou le troisième réservoir 2C.
Etape de chargement
L’étape PO de chargement peut comprendre la rotation, par exemple simultanément ou séquentiellement, par exemple sans déversement de poudre dans le mélangeur 4, par exemple indépendamment de la consigne de mélange, de la première vis 40A du premier doseur 3A pour charger le premier doseur 3A en première poudre issue du premier réservoir 2Aet/ou de la deuxième vis 40B du deuxième doseur 3B pour charger le deuxième doseur 3B en deuxième poudre issue du deuxième réservoir 3A.
Le balayage par le gaz d’inertage durant l’étape PO de chargement peut être réalisé avec le gaz d’inertage issu du réseau de gaz inerte 67. Le balayage par le gaz d’inertage peut comprendre le balayage du premier réservoir 2A et/ou du deuxième réservoir 2B et/ou du troisième réservoir 2C et/ou du premier doseur 3A et/ou du premier doseur 3B et/ou du mélangeur 4 et/ou des moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et/ou des moyens de connexion fluidique entre le premier doseur 3A, et/ou des moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B, et/ou des moyens de connexion fluidique entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C.
L’étape PO peut être terminée par exemple manuellement par un opérateur du dispositif, ou prendre fin après une période prédéterminée, par exemple au moyen d’une temporisation.
L’étape PO de chargement permet un meilleur respect de la consigne de mélange dans les premiers instants de l’étape P1. En effet, si l’étape PO n’est pas exécutée, il peut s’écouler un certain temps entre la mise en action du premier doseur 3A et/ou du deuxième doseur 3B, et le déversement de première poudre et/ou de deuxième poudre dans le mélangeur 4. Durant cet intervalle, le poids mesuré par la ou les première(s) cellule(s) de pesage 1 1A ne varie pas, et/ou le poids mesuré par la ou les deuxième(s) cellule(s) de pesage 11 B ne varie pas. Les moyens de commande, par exemple les moyens de traitement de données 65, ne peuvent disposent donc pas d’une estimation correcte de débit massique de première poudre et/ou de débit massique de deuxième poudre, et ne peuvent donc pas assurer la régulation en débit massique du premier doseur 3A et/ou du deuxième doseur 3B.
Pour permettre la circulation des poudres, la première vanne de sortie 20A et/ou la deuxième vanne de sortie 20B et/ou la première vanne amont 19A et/ou la deuxième vanne amont 19B peu(ven)t être ouverte(s) pendant toute la durée de l’étape PO de chargement. En complément, pour permettre la circulation du gaz d’inertage, la troisième vanne amont 28 et/ou la troisième vanne d’entrée 27C peu(ven)t être ouverte(s) pendant l’étape PO.
Le balayage peut être réalisé par l’ouverture des vannes 95 et/ou 102A et/ou 102B et/ou 102C et/ou 105 et/ou 134 et/ou de la vanne 30A de piquage de premier réservoir, et/ou de la vanne 30B de piquage de deuxième réservoir, et/ou de la vanne 30C de piquage de troisième réservoir, et/ou la vanne 32A de piquage de premier réservoir, et/ou la vanne 32B de piquage de deuxième réservoir et/ou de la vanne 32C de piquage de troisième réservoir pendant toute la durée de l’étape PO.
Les vannes 107A et/ou 107B et/ou 109 et/ou 119A et/ou 119B et/ou 121 peuvent être fermées pendant toute la durée de l’étape PO, par exemple pour éviter la perturbation du flux de poudre circulant par les
moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A et/ou entre le premier réservoir 2B et le premier doseur 3B et/ou entre le mélangeur 4 et/ou le troisième réservoir 2C.
Interruption I
Le procédé de production P peut comprendre une interruption I, par exemple d’interruption de l’étape P1 de mélange.
L’interruption I peut être déclenchée lorsque la première masse estimée de première poudre dans le premier réservoir 2A, dans le premier doseur 3A et dans les moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A est inférieure ou égale à un premier seuil d’interruption. Il est ainsi possible d’interrompre l’étape P1 de mélange lorsque la masse restante de première poudre est inférieure ou égale à ce premier seuil d’interruption, par exemple lorsque le premier réservoir 2A ne contient plus de première poudre.
L’interruption I peut être déclenchée lorsque la deuxième masse estimée de deuxième poudre dans le deuxième réservoir 2B, dans le deuxième doseur 3B et dans les moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B est inférieure ou égale à un deuxième seuil d’interruption. Il est ainsi possible d’interrompre l’étape P1 de mélange lorsque la masse restante de deuxième poudre est inférieure ou égale à ce deuxième seuil d’interruption, par exemple lorsque le deuxième réservoir 2B ne contient plus de deuxième poudre.
L’interruption I peut être déclenchée lorsque la troisième masse estimée de troisième poudre mélangée dans le troisième réservoir 2C est inférieure ou égale à un troisième seuil d’interruption. Il est ainsi possible d’interrompre l’étape P1 de mélange lorsque la masse de troisième poudre contenue dans le troisième réservoir 2C est supérieure ou égale à ce troisième seuil d’interruption, par exemple lorsque la somme de la masse de troisième poudre contenue dans le troisième réservoir 2C et de la masse de poudre contenue dans le mélangeur 4 est égale à une cible de poudre mélangée produite, par exemple comprise dans la cible de poudre.
L’interruption I peut être suivie de l’étape P2 d'achèvement de production, éventuellement avec échantillonnage et suivi et sous balayage d’inertage. L’interruption I peut également être suivie du procédé R de remplacement de réservoir.
L’interruption I peut prendre fin par intervention d’un opérateur du dispositif, par exemple par la sélection par un opérateur du dispositif au moyen de l’interface 66 d’une poursuite du procédé de production P par une étape P2 d’achèvement de production, ou d’une poursuite du procédé de production P par une étape de remplacement de réservoir(s) R.
L’interruption I peut comprendre la mise en œuvre du suivi tel que décrit ci-avant.
L’interruption I peut comprendre une interruption du balayage par le gaz d’inertage, par exemple par la fermeture des vannes 102A et/ou 102B et/ou 102C et/ou 105 et/ou 134.
Etape d’achèvement de production
L’étape P2 d’achèvement de production peut comprendre le mélange par le mélangeur 4 de la quantité de première poudre contenue dans le mélangeur 4 et de la quantité de deuxième poudre contenue dans
le mélangeur 4, de sorte à fournir un flux de poudre mélangée selon la consigne de mélange et à la déverser dans le troisième réservoir 2C.
Simultanément à l’étape P2, le procédé de fonctionnement E de l’échantillonneur 5 peut être mis en œuvre.
Le balayage par le gaz d’inertage durant l’étape P2 d’achèvement de production peut être réalisé avec le gaz d’inertage issu de du réseau de gaz inerte 67. Le balayage par le gaz d’inertage peut comprendre le balayage du troisième réservoir 2C et/ou du premier doseur 3A et/ou du premier doseur 3B et/ou du mélangeur 4 et/ou des moyens de connexion fluidique entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C. L’étape P2 peut prendre fin après une période prédéterminée, par exemple au moyen d’une temporisation et/ou par exemple manuellement par un opérateur du dispositif, et/ou ou par exemple lorsque la masse estimée de troisième poudre contenue dans le troisième réservoir 2C est supérieure ou égale à un quatrième seuil d’interruption, par exemple égal à une cible de poudre mélangée produite, par exemple comprise dans la cible de poudre.
Lors de l’étape P2 d’achèvement de production, pour interrompre le déversement de première poudre depuis le premier réservoir 2A dans le premier doseur 3A et/ou de deuxième poudre depuis le deuxième réservoir 2B dans le deuxième doseur 3B, la première vanne de sortie 20A et/ou la deuxième vanne de sortie 20B peuvent être fermées tout au long de l’étape P2.
Pour permettre le déversement de poudre mélangée depuis le mélangeur 4 dans le troisième réservoir 2C, la troisième vanne amont 28 et/ou la troisième vanne d’entrée 27C peuvent être ouvertes tout au long de l’étape P2.
Le balayage durant l’étape P2 peut être réalisé par l’ouverture des vannes 95 et/ou 105 et/ou 107A et/ou 107B et/ou 134 et/ou de la vanne 32C de piquage de troisième réservoir pendant toute la durée de l’étape P2.
Les vannes 109 et/ou 121 peu(ven)t par exemple être fermée(s) pendant toute la durée de l’étape P2, par exemple pour éviter la perturbation du flux de poudre circulant par les moyens de connexion fluidique entre le mélangeur 4 et/ou le troisième réservoir 2C.
Etape d’installation des réservoirs
L’étape d’installation des réservoirs A peut comprendre le placement du premier réservoir 2A contenant une quantité par exemple non-nulle de première poudre, par exemple neuve, sur le premier berceau d’accueil 12A. Le premier réservoir 2A peut renfermer un gaz d’inertage en plus de la première poudre, ou bien le premier réservoir 2A peut ne pas renfermer de gaz d’inertage.
L’étape d’installation des réservoirs A peut comprendre le placement du deuxième réservoir 2B contenant une quantité par exemple non-nulle de deuxième poudre, par exemple recyclée, sur le deuxième berceau d’accueil 12B. Le deuxième réservoir 2B peut renfermer un gaz d’inertage en plus de la deuxième poudre, ou bien le deuxième réservoir 2B peut ne pas renfermer de gaz d’inertage.
L’étape d’installation des réservoirs A peut comprendre le placement du troisième réservoir 2C, par exemple ne contenant pas de poudre, sur le troisième berceau d’accueil 12C. Le troisième réservoir 2C peut renfermer un gaz d’inertage ou non.
L’étape d’installation des réservoirs A peut comprendre le raccordement fluidique du premier réservoir 2A, et/ou du deuxième réservoir 2B, et/ou du troisième réservoir 2C, au dispositif. Le raccordement fluidique peut comprendre le raccordement du connecteur 78A au piquage d’entrée de gaz 29A et du connecteur 87A au piquage de sortie de gaz 31A, et du premier conduit de sortie 17A du premier réservoir 2A à la première pièce rigide 16A par le verrouillage de la première bride 18A, et/ou le raccordement du connecteur 78B au piquage d’entrée de gaz 29B et du connecteur 87B au piquage de sortie de gaz 31 B, et du deuxième conduit 17B du deuxième réservoir 2B à la deuxième pièce rigide 16B par le verrouillage de la deuxième bride 18B, et/ou le raccordement du connecteur 78C au piquage d’entrée de gaz 29C et du connecteur 87C au piquage de sortie de gaz 31 C, et du troisième conduit d’entrée 26C du troisième réservoir 2C à la troisième pièce rigide 24 par le verrouillage de la troisième bride 25.
Toutes les vannes du dispositif peuvent être fermées durant toute la durée de l’étape A.
Etape de mise en teneur
L’étape de mise en teneur B peut comprendre un balayage temporaire, séquentiel ou simultané, et de manière commune ou séparée, du premier réservoir 2A, et/ou du deuxième réservoir 2B, et/ou du troisième réservoir 2C, et/ou du premier doseur 3A, et/ou du deuxième doseur 3B, et/ou du mélangeur 4, et/ou des moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A, et/ou des moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B, et/ou des moyens de connexion fluidique entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 3C.
Par temporaire, on entend par exemple que le balayage débute durant l’étape B et se termine durant la même étape B.
La fin de l’étape B et la fin du balayage correspondant peuvent être conditionnées à la mesure par la première sonde mesurant la teneur en oxygène 129 et/ou par la deuxième sonde mesurant la teneur en oxygène 136, d’une teneur en oxygène inférieure à un certain seuil, par exemple inférieure à 2 %, par exemple inférieure à 0.5%, dans le gaz de balayage collecté par le sous-ensemble de collecte 81 . La fin de l’étape B et la fin du balayage correspondant peuvent être conditionnées à la mesure par la sonde d’humidité relative 128 d’une humidité relative inférieure à un certain seuil, par exemple inférieure à 3%, dans le gaz de balayage collecté par le sous-ensemble de collecte 81 .
Il est ainsi possible d’amener l’atmosphère interne en tout point du premier réservoir 2A, et/ou du deuxième réservoir 2B, et/ou du troisième réservoir 2C, et/ou du premier doseur 3A, et/ou du deuxième doseur 3B, du mélangeur 4, et/ou des moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A, et/ou des moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B, et/ou des moyens de connexion fluidique entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 3C, dans un état connu et sûr du point de vue du risque explosif et du point de vue du maintien en qualité des poudres, avant le début des opérations de dosage et de mélange.
Au moins certaines des vannes permettant la circulation des poudres, par exemple la première vanne de sortie 20A et/ou la deuxième vanne de sortie 20B et/ou la troisième vanne de sortie 20C et/ou la première vanne d’entrée 27A et/ou la deuxième vanne d’entrée 27B et/ou la troisième vanne d’entrée 27C peuvent être fermées pendant toute la durée de l’étape B. La première vanne amont 19A et/ou la
deuxième vanne amont 19B et /ou la troisième vanne amont 28 peuvent également être ouvertes pendant toute la durée de l’étape B.
Un début du balayage de l’étape B peut être réalisé au moyen de l’ouverture des vannes 95 et/ou 102A et/ou 102B et/ou 102C et/ou 105 et/ou 134 et/ou de la vanne 30A de piquage de premier réservoir, et/ou de la vanne 30B de piquage de deuxième réservoir, et/ou de la vanne 30C de piquage de troisième réservoir, et/ou des vannes 107A et/ou 107B et/ou 121 et/ou la vanne 32A de piquage de premier réservoir, et/ou de la vanne 32B de piquage de deuxième réservoir et/ou de la vanne 32C de piquage de troisième réservoir.
Un arrêt du balayage de l’étape B peut être réalisé par exemple au moyen de la fermeture des vannes 102A et/ou 102B et/ou 102C et/ou 105 et/ou 134.
Etape de mise à l’arrêt
L’étape de mise à l’arrêt C peut comprendre la fermeture de toutes les vannes du dispositif et la mise hors tension du dispositif.
Etape de dépose des réservoirs
L’étape de dépose des réservoirs D peut comprendre la déconnection fluidique du premier réservoir 2A, et/ou du deuxième réservoir 2B et/ou du troisième réservoir 2C du dispositif. Par exemple la déconnection fluidique peut comprendre la séparation du connecteur 78A et du piquage d’entrée de gaz 29A, du connecteur 87A et du piquage de sortie de gaz 31A, et du premier conduit de sortie 17A du premier réservoir 2A et de la première pièce rigide 16A par le déverrouillage de la première bride 18A et/ou la séparation du connecteur 78B et du piquage d’entrée de gaz 29B, du connecteur 87B et du piquage de sortie de gaz 31 B, et du deuxième conduit 17B du deuxième réservoir 2B et de la deuxième pièce rigide 16B par le déverrouillage de la deuxième bride 18B et/ou la séparation le raccordement du connecteur 78C et du piquage d’entrée de gaz 29C, du connecteur 87C et du piquage de sortie de gaz 31 C, et du troisième conduit d’entrée 26C du troisième réservoir 2C et de la troisième pièce rigide 24 par le déverrouillage de la troisième bride 25.
L’étape de dépose des réservoirs D peut comprendre la dépose du premier réservoir 2A hors du premier berceau d’accueil 12A, et/ou la dépose du deuxième réservoir 2B hors du deuxième berceau d’accueil 12B, et/ou la dépose du troisième réservoir 2C hors du troisième berceau d’accueil 12C.
Toutes les vannes du dispositif peuvent être fermées durant toute la durée de l’étape D.
Procédé de remplacement de réservoir
Le procédé R de remplacement de réservoir peut comprendre une première étape de sélection S1.
La première étape de sélection S1 peut comprendre la sélection, par exemple par un opérateur du dispositif et/ou par les moyens de commande, d’un réservoir à remplacer, par exemple parmi le premier réservoir 2A, le deuxième réservoir 2B et le troisième réservoir 2C.
Par exemple, le premier réservoir 2A peut être sélectionné s’il contient une quantité insuffisante de première poudre pour poursuivre l’opération de dosage et de mélangeage de l’étape P1. Par exemple, le deuxième réservoir 2B peut être sélectionné s’il contient une quantité insuffisante de deuxième
poudre pour poursuivre l’opération de dosage et de mélangeage de l’étape P1. Par exemple, le troisième réservoir 3C peut être sélectionné s’il contient une capacité maximale de troisième poudre alors que la cible de poudre, par exemple, la cible de quantité de troisième poudre à produire, n’a pas été atteinte.
Remplacement de premier réservoir
La première étape de sélection S1 peut aboutir à la sélection du premier réservoir 2A. Le procédé R de remplacement de réservoir peut alors comprendre une étape RA1 d’isolation fluidique du premier réservoir 2A, postérieurement à la première étape de sélection S1 .
L’étape RA1 d’isolation fluidique du premier réservoir 2A peut comprendre la fermeture de la première vanne amont 19A et/ou de la première vanne de sortie 20A, et/ou de la vanne 30A de piquage de premier réservoir et/ou de la vanne 32A de piquage de premier réservoir et/ou de la vanne 107A.
Le procédé R de remplacement de réservoir peut alors comprendre une étape RA2 de substitution de premier réservoir. L’étape RA1 d’isolation fluidique du premier réservoir 2A peut être suivie par l’étape RA2 de substitution de premier réservoir.
L’étape RA2 de substitution de premier réservoir peut comprendre la séparation du premier réservoir 2A du dispositif, par exemple la séparation du connecteur 78A et du piquage d’entrée de gaz 29A, du connecteur 87A et du piquage de sortie de gaz 31A, et du premier conduit de sortie 17A du premier réservoir 2A et de la première pièce rigide 16A par le déverrouillage de la première bride 18A.
L’étape RA2 de substitution de premier réservoir peut comprendre le retrait du premier réservoir 2A hors du premier berceau d’accueil 12A, et la dépose sur le premier berceau d’accueil 12A d’un autre premier réservoir 2A contenant une quantité non-nulle de première poudre.
L’étape RA2 de substitution de premier réservoir peut comprendre le rétablissement de la connexion du premier réservoir 2A au dispositif, par exemple le raccordement du connecteur 78A au piquage d’entrée de gaz 29A et du connecteur 87A au piquage de sortie de gaz 31 A, et du premier conduit de sortie 17A du premier réservoir 2A à la première pièce rigide 16A par le verrouillage de la première bride 18A.
Le procédé R de remplacement de réservoir peut alors comprendre une étape RA3 de remise en teneur de premier réservoir. L’étape RA2 de substitution de premier réservoir peut être suivie de l’étape RA3 de remise en teneur de premier réservoir.
L’étape RA3 de remise en teneur de premier réservoir peut comprendre le balayage temporaire au moyen de gaz inerte issu du réseau d’approvisionnement 67, du premier réservoir 2A et des moyens de connexion fluidiques entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A.
Par temporaire on entend que le balayage débute pendant l’étape RA3 et se termine pendant l’étape RA3.
La fin du balayage et la fin de l’étape RA3 peuvent être conditionnées à la mesure par la première sonde mesurant la teneur en oxygène 129 et/ou par la deuxième sonde mesurant la teneur en oxygène 136, d’une teneur en oxygène inférieure à un certain seuil, par exemple inférieure à 2 %, par exemple inférieure à 0.5%, dans le gaz de balayage collecté par le sous-ensemble de collecte 81.
La fin du balayage et la fin de l’étape RA3 peuvent être conditionnées à la mesure par la sonde
d’humidité relative 128 d’une humidité relative inférieure à un certain seuil, par exemple inférieure à 3%, dans le gaz de balayage collecté par le sous-ensemble de collecte 81 .
Le balayage peut par exemple être réalisé au moyen de l’ouverture de la vanne 95 et/ou 107A et/ou 119A et/ou 105 et/ou 134, et/ou de la vanne 30A de piquage de premier réservoir et/ou de la vanne 32A de piquage de premier réservoir.
Le balayage peut être réalisé avec la vanne 107B dans un état fermé, pour éviter l’injection de gaz d’inertage dans les moyens de connexion fluidique entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B.
L’arrêt du balayage et la fin de l’étape RA3 peuvent s’accompagner de la fermeture des vannes 102A et/ou 102B et/ou 102C et/ou 105 et/ou 134.
Remplacement de deuxième réservoir
La première étape de sélection S1 peut aboutir à la sélection du deuxième réservoir 2B. Le procédé R de remplacement de réservoir peut alors comprendre une étape RB1 d’isolation fluidique du deuxième réservoir 2B, postérieurement à la première étape de sélection S1.
L’étape RB1 d’isolation fluidique du deuxième réservoir 2B peut comprendre la fermeture de la deuxième vanne amont 19B et/ou de la deuxième vanne de sortie 20B, et/ou de la vanne 30B de piquage de deuxième réservoir et/ou de la vanne 32B de piquage de deuxième réservoir et/ou de la vanne 107B.
Le procédé R de remplacement de réservoir peut alors comprendre une étape RB2 de substitution de deuxième réservoir. L’étape RB1 d’isolation fluidique du deuxième réservoir 2B peut être suivie par une étape RB2 de substitution de deuxième réservoir.
L’étape RB2 de substitution de deuxième réservoir peut comprendre la séparation du deuxième réservoir 2B du dispositif, par exemple la séparation du connecteur 78B et du piquage d’entrée de gaz 29B, du connecteur 87B et du piquage de sortie de gaz 31 B, et du deuxième conduit 17B du deuxième réservoir 2B et de la deuxième pièce rigide 16B par le déverrouillage de la deuxième bride 18B.
L’étape RB2 de substitution de deuxième réservoir peut comprendre le retrait du deuxième réservoir 2B hors du deuxième berceau d’accueil 12B, et la dépose sur le deuxième berceau d’accueil 12B d’un autre deuxième réservoir 2B contenant une quantité non-nulle de deuxième poudre.
L’étape RB2 de substitution de deuxième réservoir peut comprendre le rétablissement de la connexion du deuxième réservoir 2B au dispositif, par exemple le raccordement du connecteur 78B au piquage d’entrée de gaz 29B et du connecteur 87B au piquage de sortie de gaz 31 B, et du deuxième conduit 17B du deuxième réservoir 2B à la deuxième pièce rigide 16B par le verrouillage de la deuxième bride 18B.
Le procédé R de remplacement de réservoir peut alors comprendre une étape RB3 de remise en teneur de deuxième réservoir. L’étape RB2 de substitution de deuxième réservoir peut être suivie de l’étape RB3 de remise en teneur de deuxième réservoir.
L’étape RB3 de remise en teneur de deuxième réservoir peut comprendre le balayage temporaire au moyen de gaz inerte issu du réseau d’approvisionnement 67, du deuxième réservoir 2B et des moyens de connexion fluidiques entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B.
Par temporaire on entend que le balayage débute pendant l’étape RB3 et se termine pendant l’étape RB3.
La fin du balayage et la fin de l’étape RB3 peuvent être conditionnées à la mesure par la première sonde mesurant la teneur en oxygène 129 et/ou par la deuxième sonde mesurant la teneur en oxygène 136, d’une teneur en oxygène inférieure à un certain seuil, par exemple inférieure à 2 %, par exemple inférieure à 0.5%, dans le gaz de balayage collecté par le sous-ensemble de collecte 81 .
La fin du balayage et la fin de l’étape RB3 peuvent être conditionnées à la mesure par la sonde d’humidité relative 128 d’une humidité relative inférieure à un certain seuil, par exemple inférieure à 3%, dans le gaz de balayage collecté par le sous-ensemble de collecte 81 .
Le balayage peut par exemple être réalisé au moyen de l’ouverture de la vanne 95 et/ou 107B et/ou 119B et/ou 105 et/ou 134, et/ou de la vanne 30B de piquage de deuxième réservoir et/ou de la vanne 32B de piquage de deuxième réservoir.
Le balayage peut être réalisé avec la vanne 107A dans un état fermé, pour éviter l’injection de gaz d’inertage dans les moyens de connexion fluidique entre le premier réservoir 2A et le premier doseur 3A.
L’arrêt du balayage et la fin de l’étape RB3 peuvent s’accompagner de la fermeture des vannes 102A et/ou 102B et/ou 102C et/ou 105 et/ou 134.
Remplacement de troisième réservoir
La première étape de sélection S1 peut aboutir à la sélection du troisième réservoir 2C. Le procédé R de remplacement de réservoir peut alors comprendre une étape RC1 d’isolation fluidique du troisième réservoir 2C, postérieurement à la première étape de sélection S1 .
L’étape RC1 d’isolation fluidique du troisième réservoir 2C peut comprendre la fermeture de la troisième vanne amont 28 et/ou de la troisième vanne d’entrée 27C, et/ou de la vanne 30C de piquage de troisième réservoir et/ou de la vanne 32C de piquage de troisième réservoir et/ou de la vanne 109.
Le procédé R de remplacement de réservoir peut alors comprendre une étape RC2 de substitution de troisième réservoir. L’étape RC1 d’isolation fluidique du troisième réservoir 2C peut être suivie par une étape RC2 de substitution de troisième réservoir.
L’étape RC2 de substitution de troisième réservoir peut comprendre la séparation du troisième réservoir 2C du dispositif, par exemple la séparation du connecteur 78C et du piquage d’entrée de gaz 29C, du connecteur 87C et du piquage de sortie de gaz 31 C, et du troisième conduit d’entrée 26C du troisième réservoir 2C et de la troisième pièce rigide 24 par le déverrouillage de la troisième bride 25.
L’étape RC2 de substitution de troisième réservoir peut comprendre le retrait du troisième réservoir 2C hors du troisième berceau d’accueil 12C, et la dépose sur le troisième berceau d’accueil 12C d’un autre troisième réservoir 2C par exemple ne contenant pas de poudre.
L’étape RC2 de substitution de troisième réservoir peut comprendre le rétablissement de la connexion du premier troisième 2C au dispositif, par exemple le raccordement du connecteur 78C au piquage d’entrée de gaz 29C et du connecteur 87C au piquage de sortie de gaz 31 C, et du troisième conduit 26C du troisième réservoir 2C à la troisième pièce rigide 24 par le verrouillage de la troisième bride 25.
Le procédé R de remplacement de réservoir peut alors comprendre une étape RC3 de remise en teneur de troisième réservoir. L’étape RC2 de substitution de troisième réservoir peut être suivie de l’étape RC3 de remise en teneur de troisième réservoir.
L’étape RC3 de remise en teneur de troisième réservoir peut comprendre le balayage temporaire au moyen de gaz inerte issu du réseau d’approvisionnement 67, du troisième réservoir 2C et des moyens de connexion fluidiques entre le troisième réservoir 2C et le mélangeur 4.
Par temporaire on entend que le balayage débute pendant l’étape RC3 et se termine pendant l’étape RC3.
La fin du balayage et la fin de l’étape RC3 peuvent être conditionnées à la mesure par la première sonde mesurant la teneur en oxygène 129 et/ou par la deuxième sonde mesurant la teneur en oxygène 136, d’une teneur en oxygène inférieure à un certain seuil, par exemple inférieure à 2 %, par exemple inférieure à 0.5%, dans le gaz de balayage collecté par le sous-ensemble de collecte 81 .
La fin du balayage et la fin de l’étape RC3 peuvent être conditionnées à la mesure par la sonde d’humidité relative 128 d’une humidité relative inférieure à un certain seuil, par exemple inférieure à 3%, dans le gaz de balayage collecté par le sous-ensemble de collecte 81 .
Le balayage peut par exemple être réalisé au moyen de l’ouverture de la vanne 95 et/ou 102C et/ou 109 et/ou 121 et/ou 105 et/ou 134, et/ou de la vanne 30C de piquage de troisième réservoir et/ou de la vanne 32C de piquage de troisième réservoir.
L’arrêt du balayage et la fin de l’étape RC3 peuvent s’accompagner de la fermeture des vannes 102A et/ou 102B et/ou 102C et/ou 105 et/ou 134.
Deuxième étape de sélection
Le procédé R de remplacement de réservoir peut alors comprendre une deuxième étape de sélection S2. L’étape RA3 de remise en teneur de premier réservoir et/ou l’étape RB3 de remise en teneur de deuxième réservoir et/ou l’étape RC3 de remise en teneur de troisième réservoir peu(ven)t être suivi(e)s de la deuxième étape de sélection S2.
La deuxième étape de sélection peut comprendre une nouvelle mise en œuvre de la première étape de sélection S1 si un nouveau réservoir doit être remplacé. Ceci est par exemple déterminé à l’interruption I ou à la première étape de sélection S1 , et par exemple conservé en mémoire par les moyens de commande.
La deuxième étape de sélection peut être suivie, par exemple si aucun autre réservoir ne doit être remplacé, d’un retour à l’étape de production P1.
Gestion du sous-ensemble d’analyse 112
Le procédé d’obtention peut comprendre la mise en œuvre de règles conditionnelles pour la gestion de l’ouverture et de la fermeture des vannes 127 et 130 contrôlant le passage de gaz dans la deuxième sonde mesurant la teneur en oxygène 129 et dans la sonde d’humidité relative 128.
L’ouverture de la vanne 127 et de la vanne 130 peut par exemple être permise si et seulement si la première sonde mesurant la teneur en oxygène 136 est active et si et seulement si la première sonde
mesurant la teneur en oxygène 136 mesure une teneur en oxygène supérieure à un seuil d’oxygène, le seuil d’oxygène étant par exemple égal à 2%.
L’ouverture de la vanne 134 peut par exemple déclencher l’ouverture de la vanne 127 et de la vanne 130 si l’ouverture de la vanne 127 et/ou de la vanne 130 n’est pas interdite par ailleurs.
La fermeture de vanne 134 peut par exemple déclencher la fermeture de la vanne 127 et de la vanne 130.
Les moyens de commande du dispositif, par exemple les moyens de traitement de données 65, peuvent stocker et mettre en œuvre les règles conditionnelles, par exemple lors du procédé de production P, par exemple incluant le procédé de remplacement de réservoir S, et/ou lors de l’étape B de mise en teneur.
La détection par la première sonde mesurant la teneur en oxygène 136 et/ou par la deuxième sonde mesurant la teneur en oxygène 129, d’une teneur en oxygène supérieur au seuil d’oxygène peut par exemple déclencher la mise en sécurité du dispositif, par exemple, par exemple par la fermeture des vannes 102A et/ou 102B et/ou 102C et/ou 105 et/ou 134, la mise à l’arrêt des groupes moteur 41 A et/ou 41 B et/ou 49 et/ou 54, et le passage à un contrôle manuel par au moins un opérateur du dispositif.
Phases d’utilisation du dispositif
En référence à la figure 18a, l’utilisation du dispositif lors du procédé d’obtention est décrite. Sur les figures 18a, 18b et 18c, la flèche au label « t » représente l’axe du temps, le temps s’écoulant dans le sens de la flèche. La répartition verticale des éléments sur la figure n’a pas de valeur hiérarchique, causale ou chronologique et sert uniquement à améliorer la lisibilité.
Au début du procédé de production P, les vannes 19A, 19B, 20A, 20B, 27C et 28 peuvent être ouvertes pour permettre la circulation des poudres depuis le premier réservoir 2A et le deuxième réservoir 2B vers le premier doseur 3A et le deuxième doseur 3B, et depuis le mélangeur 4 vers le troisième réservoir 2C.
Le procédé de production P peut comprendre une phase de fonctionnement des doseurs DO, par exemple du premier doseur 3A et du deuxième doseur 3B, et une phase de fonctionnement du mélangeur M. Le début de la phase DO peut correspondre au début du procédé de production P. La fin de la phase M peut correspondre à la fin du procédé de production P. La phase DO peut comprendre une phase principale DO1 durant laquelle le premier doseur 3A respectivement le deuxième doseur 3B reçoit de la première poudre, respectivement deuxième poudre, du premier réservoir 2A, respectivement deuxième réservoir 2B, et la déverse chacun dans le mélangeur 4, par exemple dans le respect de la consigne de mélange. A la fin de la phase principale DO1 , les vannes 19A, 20A, 19B, 20B peuvent être fermées pour empêcher le déversement des poudres depuis le premier réservoir 2A, respectivement le deuxième réservoir 2B vers le premier doseur 3A, respectivement deuxième doseur 3B. La vanne 20A peut être fermée avant la vanne 19B pour empêcher la rétention de poudre dans l’élément de connexion fluidique 15A. La vanne 20B peut être fermée avant la vanne 19B pour empêcher la rétention de poudre dans l’élément de connexion fluidique 15B.
La phase M peut comprendre une phase principale M1 durant laquelle le mélangeur M reçoit de la poudre du premier doseur 3A et du deuxième doseur 3B, et l’achemine en la mélangeant vers le réservoir 2C dans lequel elle se déverse.
Les phases principales DO1 et M1 peuvent débuter en même temps et se dérouler simultanément. La fin de la phase M1 peut coïncider avec la fin de la phase DO.
La phase de fonctionnement des doseurs DO peut comprendre une phase de chargement des doseurs DOO, préalable à DO1 , durant laquelle les vis du premier doseur 3A e du deuxième doseur 3B sont mises en action indépendamment de la consigne de mélange, pour admettre de la poudre issue du premier réservoir 2A et du deuxième réservoir 2B, et la faire progresser le long du premier doseur 3A et/ou du deuxième doseur 3B, pour charger le premier doseur 3A et/ou le deuxième doseur 3B de poudre. Le fonctionnement du premier doseur 3A et/ou deuxième doseur 3B est stoppé avant que la poudre ne se déverse dans le mélangeur 4, par exemple au moyen d’une temporisation.
La phase de fonctionnement des doseurs DO peut comprendre une phase finale de vidange des doseurs DO2, postérieure à DO1.
Durant la phase DO2, les doseurs déversent, dans le respect de la consigne de mélange et dans la limite de la quantité de poudre qu’ils contiennent, la poudre qu’ils contiennent dans le mélangeur 4.
La phase DO2 peut se terminer, par exemple, lorsque le premier doseur 3A et/ou deuxième doseur 3B est vide.
La phase de fonctionnement du mélangeur M peut comprendre une phase de vidange du mélangeur M2, postérieure à M1 et postérieure à la phase de fonctionnement des doseurs DO, durant laquelle le mélangeur 4 déverse la poudre qu’il contient dans le troisième réservoir 2C, sans plus en recevoir depuis le premier doseur 3A ou le deuxième doseur 3B.
A la fin du procédé de production P, c’est-à-dire par exemple à la fin de la phase M, les vannes 27C et 28 peuvent être fermées entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C contenant la poudre mélangée produite. La vanne 28 peut être fermée avant la vanne 27C pour éviter la rétention de poudre dans l’élément de connexion fluidique 23.
Pendant la durée de la phase de fonctionnement du mélangeur M, peut survenir une ou plusieurs phases d’échantillonnage E. Le procédé de fonctionnement E de l’échantillonneur 5, par exemple une phase d’échantillonnage E du procédé de fonctionnement E de l’échantillonneur 5, peut comprendre l’étape de prélèvement d’échantillon E1 , par exemple durant laquelle la vis d’échantillonnage de l’échantillonneur 5 est mise en mouvement pour prélever une portion du flux de poudre mélangée déversée par le mélangeur 4 dans le troisième réservoir 2C, et la transférer dans le conteneur d’échantillons 6.
Le procédé de fonctionnement E de l’échantillonneur 5, par exemple une phase d’échantillonnage E du procédé de fonctionnement E de l’échantillonneur 5, peut comprendre l’étape de purge E2, postérieure à l’étape de prélèvement d’échantillon E1 , la purge comprenant par exemple la vidange de l’échantillonneur 5, la vis d’échantillonnage de l’échantillonneur 5 étant par exemple mise en mouvement pour rejeter vers le troisième réservoir C les reliquats de poudre qu’elle pourrait contenir suite à l’étape de prélèvement d’échantillon E1.
La ou les phases d’échantillonnage E du procédé de fonctionnement E de l’échantillonneur 5 n’interrompent pas les autres phases de fonctionnement du système. En particulier, la ou les phases d’échantillonnage E n’interrompent pas la phase de fonctionnement du mélangeur M ou la phase de fonctionnement des doseurs DO.
Le suivi des opérations de dispositif, tel que décrit ci-avant, se déroule au moins sur toute la durée du procédé de production P.
Pendant le du procédé de production P, le dispositif est balayé au gaz d’inertage, par exemple le gaz d’inertage provenant de la source 67 est continuellement distribué par le sous-ensemble de distribution 69 dans le premier réservoir 2A, le deuxième réservoir 2B, le troisième réservoir 2C, dans le premier doseur 3A, le deuxième doseur 3B, dans les éléments de connexion fluidique 15A, 15B, et 23, et dans le mélangeur 4, et est continuellement collecté par l’ensemble de collecte 81 pour être rejeté à l’évent 92.
En particulier, les vannes 95, 102A, 102B, 102C, 105, 134 ainsi que 30A, 30B, 30C, 107A, 107B et 109 peuvent être ouvertes pour permettre la circulation générale du gaz d’inertage. Les vannes 119A, 119B e 121 sont fermées pour éviter que le gaz d’inertage n’entraine un flux de poudre important vers les piquages de sortie 34A, 34B et 36 des moyens de connexion fluidiques entre le premier réservoir 2A, respectivement le deuxième réservoir 2B, et le premier doseur 3A, respectivement le deuxième doseur 3B, et entre le mélangeur 4 et le troisième réservoir 2C . Les vannes 32A, 32B et 32C peuvent être fermées pour éviter que le gaz d’inertage n’entraine de la poudre hors du premier réservoir 2A, deuxième réservoir 2B et troisième réservoir 2C.
Tant que la teneur en oxygène mesurée par la sonde d’oxygène 136 est suffisamment basse, par exemple inférieure à un seuil de risque d’explosivité, le seuil de risque d’explosivité étant par exemple inférieur à 2%, les vannes 127 et 130 peuvent être ouvertes, pour permettre l’analyse fine du gaz d’inertage par la sonde d’oxygène 128 et la sonde d’humidité 129.
En référence à la figure 18b, le procédé d’obtention est décrit. Le procédé d’obtention peut comprendre l’étape d’installation de réservoir(s)A et l’étape de mise en teneur B postérieure à A. Le procédé de production peut comprendre l’étape de mise à l’arrêt C, et une étape de de dépose de réservoir(s) D postérieure à l’étape de mise à l’arrêt C. Le procédé de production P est précédé de l’étape d’installation de réservoir(s) A et de l’étape de mise en teneur B. Le procédé de production P peut alors débuter avec l’étape de mise à l’arrêt C et l’étape de de dépose de réservoir(s) D. Le procédé de production P peut comprendre une interruption par une ou plusieurs mises en œuvre(s) du procédé R de remplacement de réservoir de sorte à remplacer un ou plusieurs de réservoir(s). Le suivi des opérations du dispositif tel que décrit ci-avant peut être réalisé au moins durant toute la durée du procédé de production P, et avantageusement au moins depuis le début de l’étape de mise en teneur B et avantageusement au moins jusqu’à la fin de l’étape d’arrêt C.
L’étape d’installation de réservoir(s) A peut comprendre le placement du premier réservoir 2A contenant de la première poudre, par exemple neuve, sur le premier berceau d’accueil 12A. Le premier réservoir 2A peut renfermer du gaz d’inertage. L’étape d’installation de réservoir(s) A peut comprendre le placement du deuxième réservoir 2B contenant de la deuxième poudre, par exemple recyclée, sur le deuxième berceau d’accueil 12B. Le deuxième réservoir 2B peut renfermer du gaz d’inertage. L’étape
d’installation de réservoir(s) A peut comprendre le placement du troisième réservoir 2C, par exemple vide, sur le troisième berceau d’accueil 12C. Le troisième réservoir 2A peut renfermer du gaz d’inertage. L’étape d’installation de réservoir(s) A peut comprendre le raccordement fluidique du premier réservoir 2A, du deuxième réservoir 2B et du troisième réservoir 2C au dispositif, par exemple pour le premier réservoir 2A le raccordement du raccord 78A au piquage 29A et du raccord 87A au piquage 31 A, et du conduit 17A à l’élément 16A par le verrouillage de la bride 18A, par exemple pour le deuxième réservoir 2B le raccordement du raccord 78B au piquage 29B et du raccord 87B au piquage 31 B, et du conduit 17B à l’élément 16B par le verrouillage de la bride 18B, par exemple pour le troisième réservoir 2C le raccordement du raccord 78C au piquage 29C et du raccord 87C au piquage 31 C, et du conduit 26C à l’élément 24 par le verrouillage de la bride 25.
L’étape de mise en teneur B peut comprendre le balayage du dispositif au moyen du gaz d’inertage provenant de la source 67, en particulier au balayage du premier doseur 3A, du deuxième doseur 3B, du mélangeur 4, des moyens de connexion fluidique ente le réservoir 2A et le premier doseur 3A, entre le deuxième réservoir 2B et le deuxième doseur 3B, entre le troisième réservoir 2C et le mélangeur 4, et du premier réservoir 2A, du deuxième réservoir 2B, et du troisième réservoir 2C.
L’étape de mise en teneur B permet d’assurer que les teneurs en oxygène dans le dispositif sont suffisamment basses pour éliminer les risques liés à l’explosivité des particules de poudres en suspension, par exemple, inférieure à 2%, avant le démarrage du procédé de production P.
L’étape de mise en teneur B permet d’assurer que les teneurs en oxygène et en humidité dans le dispositif sont compatibles avec l’impératif de préservation de la qualité des poudres pendant le procédé de production P, par exemple inférieure à 1000 ppm et inférieure à 1 %, respectivement, avant le démarrage de l’étape de production P.
Durant l’étape de mise en teneur B, les vannes 95, 102A, 102B, 102C, 105, 134 ainsi que 30A, 30B, 30C, 107A, 107B et 109 ainsi que 119A, 119B et 121 ainsi que 32A, 32B et 32C peuvent être ouvertes. Durant l’étape de mise en teneur B, les vannes 19A, 19B, 20A, 20B, 27C et 28 peuvent être fermées pour éviter toute circulation des poudres d’une part, et d’autre part pour obtenir un balayage de mise en teneur plus efficace et plus sûr en cloisonnant le dispositif.
Durant l’étape de mise en teneur B, le gaz d’inertage fourni continuellement par la source 67 peut être distribué dans le dispositif, aboutir continuellement à l’ensemble de collecte 81 avant d’être rejeté à l’évent 92. Dans l’ensemble de collecte 81 , les vannes 127 et 130 peuvent être fermées tant que la sonde 136 détecte une teneur en oxygène insuffisamment basse pour éliminer les risques liés à l’explosivité des particules de poudres en suspension, par exemple, supérieure à 2%.
L’étape de mise en teneur B peut prendre fin par exemple quand les sondes 136, 128 et 129 mesurent des teneurs en oxygène et humidité compatibles avec les impératifs de sécurité et de préservation de la qualité des poudres.
A l’issue de l’étape de mise en teneur B, le balayage est momentanément stoppé en fermant les vannes 102A, 102B, 102C, 105, 127, 130 et 134 pour permettre la mise en place de la séquence de production. L’étape de mise à l’arrêt C peut correspondre à l’arrêt du balayage au gaz d’inertage et à l’isolation fluidique du dispositif.
L’étape de dépose de réservoir(s) D peut comprendre la déconnection fluidique des réservoirs 2A, 2B et 2C du dispositif, par exemple pour le réservoir 2A la séparation du raccord 78A et du piquage 29A, du raccord 87A et du piquage 31 A, et du conduit 17A et de l’élément 16A par le déverrouillage de la bride 18A, par exemple pour le réservoir 2B la séparation du raccord 78A et du piquage 29A, du raccord 87A et du piquage 31 A, et du conduit 17A et de l’élément 16A par le déverrouillage de la bride 18A, par exemple pour le réservoir 2X la séparation le raccordement du raccord 78C et du piquage 29C, du raccord 87C et du piquage 31C, et du conduit 26C et de l’élément 24 par le déverrouillage de la bride 25.
L’étape de dépose de réservoir(s) D peut comprendre la dépose du premier réservoir 2A du premier berceau d’accueil 12A. L’étape de dépose de réservoir(s) D peut comprendre la dépose du deuxième réservoir 2B depuis le deuxième berceau d’accueil 12B. L’étape de dépose de réservoir(s) D peut comprendre la dépose du troisième réservoir 2C depuis le troisième berceau d’accueil 12C.
Une séquence du procédé R de remplacement de réservoir peut comprendre le remplacement RA du premier réservoir 2A, qui comprend le remplacement, durant le procédé de production P, du premier réservoir 2A, par exemple vide, par un autre premier réservoir 2A contenant de la première poudre, et/ou le remplacement du deuxième réservoir 2B, qui comprend le remplacement, durant le procédé de production P, du deuxième réservoir 2B, par exemple vide, par un autre deuxième réservoir 2B contenant de la deuxième poudre, et/ou le remplacement du troisième réservoir 2C, qui comprend le remplacement, durant le procédé de production P, du troisième réservoir 2C, par exemple plein, par un autre troisième réservoir 2C par exemple vide. Une séquence du procédé R de remplacement de réservoir peut débuter par la fermeture des vannes 102A, 102B, 102C, 105, 127, 130 et 134 pour interrompre temporairement le balayage au gaz d’inertage. Avantageusement, le suivi des opérations du dispositif tel que décrit ci-avant est poursuivi pendant le procédé de remplacement de réservoir R.
En référence à la figure 18c, il est décrit le remplacement RA du premier réservoir 2A. Le remplacement RA peut comprendre l’étape RA1 d’isolation fluidique du premier réservoir 2A, comprenant par exemple la déconnexion du premier réservoir 2A. Le remplacement RA peut comprendre l’étape RA2 de substitution de premier réservoir, comprenant par exemple le remplacement RA21 du premier réservoir 2A par un autre premier réservoir 2A, par exemple postérieurement à l’étape RA1 d’isolation fluidique du premier réservoir 2A. L’étape RA2 de substitution de premier réservoir peut comprendre la connexion RA22 du nouveau premier réservoir 2A, postérieure à l’étape RA2.
Le remplacement RA peut comprendre l’étape RA3 de remise en teneur du nouveau premier réservoir 2A, par exemple postérieure à la phase RA2.Le remplacement RA peut comprendre le retour en production RA4, par exemple postérieurement à l’étape RA3.
L’étape RA1 peut comprendre la fermeture des vannes 19A et 20A, et des vannes 30A et 32A pour isoler fluidiquement le premier réservoir 2A. La vanne 20A peut être fermée avant la vanne 19A pour éviter la rétention de poudre dans l’élément de connexion fluidique 15A.
L’étape RA1 peut comprendre la déconnexion du connecteur 78A et du piquage 29A, la déconnexion du connecteur 87A et du piquage 31A, et la désolidarisation du réservoir 2A et de l’élément 33A par l’ouverture de la bride 18A. L’étape RA2 de substitution de premier réservoir 2A par un autre premier réservoir 2A peut comprendre la dépose du premier réservoir 2A du premier berceau 12A, et la mise en
place du nouveau premier réservoir 2A sur le premier berceau 12A. L’étape RA2 de substitution de premier réservoir 2A par un autre premier réservoir 2A peut comprendre la connexion du connecteur 78A et du piquage 29A, la connexion du connecteur 87A et du piquage 31A, et la solidarisation du réservoir 2A et de l’élément 33A par le verrouillage de la bride 18A.
L’étape RA3 de remise en teneur du nouveau premier réservoir 2A peut débuter par l’ouverture des vannes 106A et 119A pour permettre le balayage au gaz d’inertage de l’élément de connexion fluidique 15A, la fermeture de la vanne 106B pour empêcher l’injection de gaz d’inertage dans l’élément de connexion fluidique 15B, et l’ouverture de la vanne 105 pour rétablir la circulation du gaz d’inertage vers l’élément de connexion fluidique 15A.Le gaz d’inertage balayant continûment le dispositif peut être collecté par le sous-ensemble de collecte 81 et rejeté à l’évent 92.
Dans le sous-ensemble de collecte, la sonde d’oxygène 136 peut commander l’ouverture ou la fermeture des vannes 127 et 130 selon que la teneur en oxygène mesurée par cette sonde 136 est intérieure ou supérieure à un seuil, par exemple un seuil de risque d’explosivité, par un exemple un seuil de 2% de teneur en oxygène.
L’étape RA3 de remise en teneur du nouveau premier réservoir 2A peut prendre fin quand les sondes 135, 128 et 129 détectent des teneurs en oxygène et en humidité compatibles avec les exigences de sécurité et de préservation de la qualité des poudres pour la phase de production P. Le retour en production RA4 peut comprendre l’arrêt temporaire du balayage par la fermeture des vannes 102A, 102B, 102C, 105, 127, 130 et 134, puis la fermeture de la vanne 119A et l’ouverture de la vanne 106B pour rétablir la configuration du procédé de production P, puis la reprise du balayage par la ré-ouverture des vannes 102A, 102B, 102C, 105, et 134.
Les remplacements RB de deuxième réservoir 2B, et RC de troisième réservoir 2C peuvent être réalisés de la même manière.