CH463565A - Procédé pour uniformiser l'usure du bandage d'une roue de véhicule ferroviaire et semelle de frein mettant en oeuvre ce procédé - Google Patents

Procédé pour uniformiser l'usure du bandage d'une roue de véhicule ferroviaire et semelle de frein mettant en oeuvre ce procédé

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CH463565A
CH463565A CH14367A CH14367A CH463565A CH 463565 A CH463565 A CH 463565A CH 14367 A CH14367 A CH 14367A CH 14367 A CH14367 A CH 14367A CH 463565 A CH463565 A CH 463565A
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wear
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CH14367A
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Dubois Claude
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Westinghouse Freins & Signaux
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F16ENGINEERING ELEMENTS AND UNITS; GENERAL MEASURES FOR PRODUCING AND MAINTAINING EFFECTIVE FUNCTIONING OF MACHINES OR INSTALLATIONS; THERMAL INSULATION IN GENERAL
    • F16DCOUPLINGS FOR TRANSMITTING ROTATION; CLUTCHES; BRAKES
    • F16D65/00Parts or details
    • F16D65/02Braking members; Mounting thereof
    • F16D65/04Bands, shoes or pads; Pivots or supporting members therefor
    • F16D65/06Bands, shoes or pads; Pivots or supporting members therefor for externally-engaging brakes
    • F16D65/062Bands, shoes or pads; Pivots or supporting members therefor for externally-engaging brakes engaging the tread of a railway wheel

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Description


  Procédé pour uniformiser l'usure du     bandage    d'une roue de véhicule ferroviaire  et semelle de frein mettant en     aeuvre    ce procédé         Le    bandage des roues ferroviaires comporte géné  ralement une surface extérieure tronconique de faible  pente dont les limites marginales correspondent du côté  de plus faible diamètre au flanc du bandage et du côté  de grand diamètre, à un boudin formé en saillie sur ledit  bandage. Dans sa zone médiane, cette surface extérieure  tronconique présente un chemin de     roulement    qui cor  respond à la zone le plus souvent en contact avec le rail  correspondant.  



  Sous les actions conjuguées de ce rail et de la semelle  de frein coopérante, le bandage de roue considéré s'use  et     l'expérience    montre que cette usure n'est pas uni  forme.  



  Dans le cas où la semelle de frein est métallique, en  fonte par exemple, l'usure du bandage se manifeste par  le fait que les génératrices de la     surface    extérieure tron  conique qui, à l'origine sont droites et en faible pente,  s'incurvent de la zone médiane vers les zones marginales.  



  Dans le cas où la semelle de frein est en matière  composite, on constate que l'usure du bandage de roue  est sensiblement constante en regard du chemin de rou  lement précité (les génératrices du chemin de roulement  restant sensiblement parallèles à ce qu'elles étaient ini  tialement) et en tout cas moindre que sur les côtés dudit  chemin de roulement qui présentent de véritables sillons.  Ces derniers peuvent atteindre plusieurs millimètres de  profondeur après quelques dizaines de milliers de kilo  mètres de parcours et il apparaît en outre sur le flanc de  plus petit diamètre du bandage un bourrelet dû au fluage  du métal pendant que le     sillon    le plus proche se creuse.

    A titre d'information, on sait que les semelles de freins  en matière     composite        comprennent    notamment une  matière souple et     résiliente    telle que du caoutchouc, des  résines polymérisables, des fibres ignifuges, d'amiante  par exemple, et des charges constituées en particulier  par des copeaux     métalliques.       Il est bien évident que dans un cas     comme    dans l'au  tre, il y a avantage à uniformiser l'usure du bandage de  roue, de façon que les génératrices de la surface exté  rieure tronconique de ce bandage restent sensiblement  parallèles à elles-mêmes,

   sinon on est obligé de     réusiner     ledit bandage ou de le mettre au rebut bien avant que sa  durée d'utilisation optimale soit atteinte.  



  Il existe des semelles de freins en matière composite  dont la conformation est établie dans le but justement       d'uniformiser    l'usure du bandage de roue. Ces semelles  sont monolithes et présentent une section transversale  trapézoïdale. Il en résulte qu'à un instant     donné,    la sur  face     frottante    de la semelle considérée présente des lignes  de contact longitudinales (avec les     directrices    circulaires  du bandage de roue) dont la longueur est constante,  mais qu'au cours de l'usure de ladite semelle de frein,

    l'aire de     cette    surface frottante augmente de façon qu'ap  paraissent de nouvelles lignes de contact avec les direc  trices du bandage en marge de celles qui existaient à  l'instant précédent. Tout d'abord, cette conformation  particulière de la semelle de frein ne donne pas entière  satisfaction puisque l'usure du bandage de roue n'est pas  aussi     uniforme    qu'il conviendrait. De plus, ce qui est  beaucoup plus grave, la surface frottante étant variable  dans le temps avec l'usure de la semelle, la pression  spécifique appliquée sur le bandage de roue par     cette     semelle, pour une pression de freinage déterminée, varie  également dans le temps.

   Dès lors, l'usure de ladite  semelle a pour effet d'engendrer une variation perma  nente des performances de freinage, de telle sorte que  le conducteur d'un train ne peut pas prévoir l'effet qu'il  obtiendra en dosant le freinage à partir du robinet de  mécanicien, compte tenu de la composition du train, de  son chargement et des circuits en     service.     



  La présente invention a pour but d'uniformiser de  façon presque parfaite l'usure du bandage d'une roue de      véhicule ferroviaire, tout en remédiant à l'inconvénient  précité de la semelle de frein connue.  



  Ce but est atteint en créant un procédé selon lequel,  conformément à l'invention, on utilise des semelles de  frein présentant une     surface    frottante dont les lignes de  contact avec les directrices circulaires du bandage de la  roue ont une longueur d'autant plus grande qu'elles sont  situées en regard de parties du bandage s'usant habituel  lement moins,     ces        semelles    étant telles que l'aire de cette  surface     frottante    soit maintenue pratiquement constante  dans le temps au cours de l'usure de la semelle consi  dérée.  



  Dans ces conditions, la surface frottante de la semelle  est constante dans le temps, mais elle est plus impor  tante au droit des zones du bandage de roue qui s'usent  le plus qu'au droit de     celles    qui s'usent le moins.  



  Dans le cas de l'utilisation d'une semelle de frein en  matière composite, la longueur des lignes de contact pré  citées de la surface     frottapte    de     cette    semelle est sensi  blement constante dans la zone médiane au droit du  chemin de roulement et progressivement décroissante  vers l'extérieur dans les zones marginales.  



  Dans le cas de     l'utilisation    d'une semelle de frein  métallique, la longueur des lignes de contact précitées  de la surface frottante de ladite semelle est, dans la zone  médiane, progressivement croissante de l'axe vers les  côtés, et devient sensiblement constante au droit des par  ties marginales du chemin de roulement.  



  La présente invention a également pour objet une  semelle de frein pour la mise en     oeuvre    du procédé d'ob  jet de l'invention, solidaire d'une armature de liaison et  présentant la     forme    générale d'un     parallélépipède    rec  tangle dont au moins l'une des grandes     faces    est incur  vée en     cylindre    pour constituer la     surface    frottante, cette  semelle étant caractérisée en ce qu'elle comporte au  moins un évidement débouchant sur la     surface    frottante,

    s'étendant sur une     partie    au moins de l'épaisseur et dont  les     génératrices    de paroi sont parallèles à     celles    de la  tranche de ladite semelle.  



  De     préférence    le bord du ou des évidements est in  curvé dans le sens transversal sur une partie au moins  de son étendue pour faire varier progressivement la lon  gueur des lignes longitudinales de contact de la surface  frottante.  



  La semelle peut être     monolithe    ou bien constituée  par au moins deux éléments fixés, de façon connue, sur       l'armature    et séparés par une fente transversale.  



  Dans le cas où la semelle est de nature composite,  elle comporte au moins deux évidements marginaux  s'étendant de part et d'autre d'une bande longitudinale  médiane normalement située en regard du chemin de  roulement du bandage de roue, ces évidements débou  chant sur les tranches longitudinales de ladite semelle.  



  Par contre, dans le cas où la semelle est métallique,  elle comporte au moins un évidement longitudinal mé  dian séparant en partie deux bandes marginales pleines.  



  De toute façon, quel que soit le cas, chaque évide  ment peut déboucher, à son extrémité opposée à celle  qui est incurvée, sur la tranche transversale correspon  dante de la semelle, ou bien sur la fente transversale  correspondante précitée.  



  Des formes de réalisation de l'objet de l'invention  sont représentées, à titre d'exemples non limitatifs, sur  le dessin annexé.  



  Sur     ce    dessin  les     fig.    1 et la sont des élévations     partielles    d'un  bandage de roue de véhicule ferroviaire, montrant en    traits mixtes le profil d'origine de ce bandage et en trait  plein ledit profil après usure, lorsque le bandage précité  coopère respectivement avec une semelle de frein com  posite et une semelle de frein métallique ;  la     fig.    2 est une vue en plan prise du côté de la sur  face frottante et illustrant une première     forme    de réali  sation d'une semelle de frein en matière composite con  forme à l'invention;

    la     fig.    3 est une élévation latérale prise suivant la  flèche     F3    de la     fig.    2 ;  la     fig.    4 est une vue analogue à la     fig.    2, illustrant  une première forme de réalisation d'une semelle de     frein          métallique        conforme    à l'invention;

    les     fig.    5, 6 et 7 sont des vues analogues à la     fig.    2  représentant d'autres formes de réalisation de la semelle  de frein en matière composite, formes dont les caracté  ristiques sont applicables également à la semelle de frein  métallique illustrée par la     fig.    4.  



  Sur les     fig.    1 et la représentant un bandage de roue  ferroviaire, 1 désigne le boudin périphérique, 2 la sur  face tronconique extérieure et 3 le flanc de plus petit  diamètre. Sous les actions conjuguées du rail et de la  semelle de frein coopérante, le bandage de roue s'use,  mais le profil de la zone usée diffère suivant que la  semelle de frein est en matière composite (fi,-.<B>1)</B> ou  qu'elle est de nature métallique     (fig.    la).  



  Dans le premier cas illustré par la     fig.    1, l'usure du  chemin de roulement 4 du bandage de roue est sensi  blement     uniforme    puisque les génératrices de     ce    chemin  restent approximativement parallèles à elles-mêmes et à  celles de la     surface    extérieure tronconique 2 dans son  état initial. Mais il apparaît de part et d'autre du chemin  de roulement 4 des sillons 5 et 6 relativement profonds  (plusieurs millimètres par exemple après un parcours de  quelques dizaines de milliers de kilomètres). De plus,  la formation du sillon 6 s'accompagne d'un fluage du  métal du bandage qui donne naissance sur le flanc droit  à un bourrelet saillant 7.  



  Dans le deuxième cas illustré par la     fig.    la, le profil  8 de la     surface    extérieure usée du bandage est incurvé  et montre, par rapport aux génératrices de la surface 2  d'origine, que     l'usur      est plus     accentuée    dans la zone  médiane que dans les zones marginales et qu'elle décroît  progressivement de l'axe médian du chemin de roule  ment vers les côtés.  



  Ainsi que cela ressort des     fig.    2 et 3,     la    semelle de  frein présente la     forme    générale d'un     parallélépipède     rectangle dont la plus grande face extérieure est incurvée  en cylindre au même rayon que le bandage de roue, afin  de constituer la     surface    frottante 9 de cette semelle.

    Ladite semelle est rendue solidaire, par     l'intermédiaire     d'une couche de     liaison    10, connue en soi, d'une arma  ture métallique 11 également connue qui est destinée à  être fixée, avec une     certaine    liberté de mouvement, sur  un porte-semelle non représenté, au moyen d'une cla  vette traversant des passages de ce porte-semelle et des  trous 12 d'un renflement médian transversal 13 de ladite  armature.  



  La semelle, quelle que soit sa nature, peut être mono  lithe,     comme    cela est représenté en 14 sur la     fig.    5 ou  en 15 sur la     fig.    4. Elle peut aussi être     réalisée    en deux  éléments distincts 16 et 17     (fig.    2, 3 et 7) rendus solidai  res des ailes de     l'armature    reliées par le renflement 13.

    Dans ce cas, les éléments 16 et 17 sont séparés l'un de  l'autre par une fente médiane transversale 18 exempte  de toute matière jusqu'à     l'armature.    La semelle peut      encore être prévue en trois éléments : deux extrêmes 19,  20 et un médian 21 séparés par des fentes transversales  22 et 23 analogues à la fente 18     (fig.    6). Cette semelle  peut enfin comporter davantage d'éléments, mais en tout       cas,    tous ceux-ci sont rendus solidaires de     l'armature    11.  



  Il importe que la semelle comporte au moins un évi  dement s'étendant sur une partie au moins de l'épaisseur  et débouchant sur la surface frottante 9.  



  La répartition de     ce    ou     ces    évidements dans le sens  transversal dépend de la nature de la semelle.  



  En     effet,    si     cette    semelle est de nature composite  (semelle 14 de la     fig.    5 par exemple), les évidements 24  et 25 sont ménagés de part et d'autre d'une bande longi  tudinale médiane 26 normalement placée en regard du  chemin de roulement 4 du bandage de roue     (fig.    1).

   Dans  ces conditions, les lignes longitudinales de contact 27  (avec les directrices circulaires du chemin de roulement  4) situées dans la bande médiane 26 de la surface     frot-          tante    9 de la semelle, ont une longueur constante, tan  dis que les lignes de contact 28 et 29 (avec les     directrices     circulaires des parties de la surface 2 du bandage de roue  se trouvant de part et d'autre du chemin de roulement 4)  situées dans les bandes longitudinales marginales de la       surface    frottante 9, dans lesquelles sont ménagés les évi  dements 24 et 25, ont une     longueur    inférieure à celle des  lignes de     contact    26.

   Autrement dit, l'aire de la     surface     frottante 9 est plus importante au droit du chemin de  roulement 4 que sur les côtés latéraux de ce chemin, ce  qui revient à dire que les surfaces longitudinales élémen  taires sont d'autant plus grandes qu'elles sont situées en  regard de parties de la roue s'usant moins.  



  Par ailleurs, le bord des évidements 24 et 25 est  incurvé dans le sens transversal sur une partie au moins  de son étendue, ce qui permet de faire varier progressi  vement la longueur des lignes de contact 28 et 29. Dans  l'exemple représenté, ce sont les extrémités 24.1 et 24.2,  25.1 et 25.2 du bord des évidements 24 et 25, respecti  vement qui sont     incurvées.     



  Enfin, les     génératrices    des parois qui limitent les  évidements 24 et 25 sont parallèles à     celles    de la tran  che (à directrice sensiblement rectangulaire) de ladite  semelle. Par suite, l'aire de la surface frottante 9 reste  constante dans le temps, quelle que soit l'usure de la  semelle.  



  Les évidements 24 et 25 s'étendent de préférence sur  une partie seulement de l'épaisseur de la semelle, de  sorte qu'il subsiste de celle-ci des lèvres 30 et 31 rendues  solidaires, par l'intermédiaire de la couche 10, de l'arma  ture 11.  



  Les évidements 24 et 25 débouchent avantageuse  ment sur les tranches longitudinales 14.1 et 14.2 de la  semelle 14.  



  La répartition des évidements exposés ci-dessus, en  se référant à la     fig.    5, se rapporte au cas où la semelle  est de nature composite.     Cette    répartition est différente  si ladite     semelle    est métallique. En effet,     comme    le mon  tre la     fig.    4, la semelle métallique 15 comporte un évi  dement longitudinal médian 32 séparant en partie deux  bandes marginales pleines 33 et 34. Dans ces bandes  marginales la longueur des lignes de contact 35 et 36  est constante.

   Par contre, la longueur des     lignes    de con  tact 37     situées    dans la partie restante de la surface     frot-          tante    9 (partie     dans        laquelle    l'évidement 32 est ménagé),  est inférieure à celle des lignes précitées 35 et 36. Autre  ment dit, si l'on se réfère à la     fig.    la montrant le profil    d'usure habituel des bandages de roue, on constate que  la longueur des lignes de contact 35 à 37 est d'autant  plus grande que ces lignes sont situées en regard de par  ties du bandage s'usant habituellement moins.

   Si la  répartition transversale du ou des évidements s'inverse  suivant que la semelle est de nature composite ou de  nature métallique, c'est que les profils d'usure habituels  des bandages de roue sont également inverses     (fig.    1  et 1 a).  



  Dans le     cas    des semelles métalliques     (fig.    4) le bord  de l'évidement 32 est, comme dans le cas précédent       (fig.    5), incurvé dans le sens transversal sur une partie  au moins de son étendue pour faire varier progressive  ment la longueur des lignes longitudinales de contact 35  à 37 de la     surface    frottante 9. Dans l'exemple représenté,  le bord de l'évidement est incurvé seulement à ses extré  mités 32.1 et 32.2.  



  Par ailleurs, toujours comme dans le cas précédent,  les génératrices de la paroi limitant l'évidement 32 sont  parallèles à     celles    de la tranche (à directrice sensible  ment rectangulaire) de la semelle 15, de sorte que l'aire  de la     surface    frottante 9 reste constante et égale à elle  même dans le temps quelle que soit l'usure. De plus,  cette paroi de l'évidement 32 s'étend de     préférence    sur  une partie seulement de l'épaisseur de la semelle 15.  



  Dans ce qui précède, les évidements ont été différen  ciés dans leur répartition transversale. suivant qu'ils sont  prévus pour une semelle de nature composite     (fig.    5)  ou pour une semelle de nature métallique     (fig.    4). Leurs  caractéristiques ont été définies pour une semelle mono  lithe, mais il est bien évident qu'elles s'appliquent dans  les autres cas où la semelle est en deux éléments 16, 17,  trois éléments 19, 20, 21 ou davantage.  



  Si la semelle est en deux éléments 16, 17, les évide  ments 30 et 31 sont disposés symétriquement par rap  port à l'axe transversal médian 38 et chacune de leurs  moitiés peut déboucher, soit dans la fente 18 séparant  les deux éléments     (fig.    2), soit sur la tranche transver  sale extrême de l'élément correspondant 16.3     (fig.    7).  Il en est de même à propos de l'évidement 32, si la  semelle 15 est en deux éléments.  



  Si la semelle est en trois éléments 19 à 21     (fig.    6),  les évidements 30 et 31 peuvent être répartis dans les  éléments extrêmes 19 et 20 de la même manière que       définie    à propos des     fig.    2 et 7. Ces évidements peuvent  en outre être ménagés dans l'élément intermédiaire 21  sur tout ou partie de la longueur de ce dernier. II en est  de même de l'évidement 32, si la semelle en trois élé  ments, au lieu d'être en matière composite comme illus  tré par la     fig.    6 est en métal.  



  En outre, dans le cas où la semelle est en matière  composite, on note que la pression unitaire de freinage  étant constante sur toute la section, l'effort de freinage  sur la bande adjacente au chemin de roulement 4 du  bandage de roue, du côté opposé au     boudin    1, se trouve  sensiblement réduit du fait de la     présence    de l'évidement  31, par rapport à ce qu'il est dans le cas de semelles de  forme classique. Cette disposition atténue donc la ten  dance au refoulement latéral du métal sur le flanc 3,  refoulement qui, lorsqu'il atteint une     certaine    valeur,  nécessite l'usinage des bandages.

   Enfin, la présence sous  le fond des évidements 30 à 32 d'une lèvre de matière       suffisamment    épaisse, permet de     conserver    une bonne  rigidité à la semelle et une bonne adhésion entre la partie  frottante et l'armature     métallique.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION I Procédé pour uniformiser l'usure du bandage d'une roue de véhicule ferroviaire, caractérisé en ce qu'on uti lise des semelles de frein présentant une surface frottante dont les lignes de contact avec les directrices circulaires du bandage de la roue ont une longueur d'autant plus grande qu'elles sont situées en regard de parties du ban dage s'usant habituellement moins, ces semelles étant telles que l'aire de cette surface frottante soit pratique ment constante dans le temps au cours de l'usure de la semelle considérée.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que la longueur des lignes de contact précitées de la sur face frottante de la semelle considérée est sensiblement constante dans la zone médiane au droit du chemin de roulement et progressivement décroissante vers l'exté rieur dans les zones marginales. 2.
    Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que la longueur des lignes de contact précitées de la sur face frottante de la semelle considérée est, dans la zone médiane, progressivement croissante de l'axe vers les côtés et devient sensiblement constante au droit des par ties marginales du chemin de roulement.
    REVENDICATION II Semelle de frein pour la mise en couvre du procédé selon la revendication I, solidaire d'une armature de liaison et présentant la forme générale d'un parallélépi pède rectangle dont au moins l'une des grandes faces est incurvée en cylindre pour constituer la surface frot- tante, caractérisée en ce qu'elle comporte au moins un évidement débouchant sur la surface frottante,
    s'éten dant sur une partie au moins de l'épaisseur et dont les génératrices de paroi sont parallèles à celles de la tran che de ladite semelle. SOUS-REVENDICATIONS 3. Semelle selon la revendication II, caractérisée en ce que le bord du ou des évidements est incurvé dans le sens transversal sur une partie au moins de son étendue pour faire varier progressivement la longueur des lignes longitudinales de contact de la surface frottante. 4. Semelle selon la sous-revendication 3, caractérisée en ce qu'elle est monolithe. 5. Semelle selon la sous-revendication 3, caractérisée en ce qu'elle est en au moins deux éléments fixés sur l'armature et séparés par au moins une fente transver sale. 6.
    Semelle selon les sous-revendications 3 et 4 ou 5, caractérisée en ce qu'elle est de nature composite, et comporte au moins deux évidements marginaux s'éten dant de part et d'autre d'une bande longitudinale mé diane normalement située en regard du chemin de roule ment du bandage de roue, ces évidements débouchant sur les tranches longitudinales de ladite semelle. 7. Semelle selon les sous-revendications 3 et 4 ou 5, caractérisée en ce qu'elle est métallique, et comporte au moins un évidement longitudinal médian séparant en partie deux bandes marginales pleines. 8. Semelle selon la sous-revendication 3, caractérisée en ce que chaque évidement débouche, à son extrémité opposée à celle qui est incurvée, sur la tranche transver sale correspondante de la semelle. 9.
    Semelle selon la sous-revendication 5, caractérisée en ce que chaque évidement débouche, à son extrémité opposée à celle qui est incurvée, sur la fente transver sale correspondante précitée. 10. Semelle selon la sous-revendication 6, caracté risée en ce qu'elle présente, pour constituer le fond de chaque évidement, une lèvre dont le bord prolonge la tranche longitudinale correspondante de cette semelle.
CH14367A 1967-01-06 1967-01-06 Procédé pour uniformiser l'usure du bandage d'une roue de véhicule ferroviaire et semelle de frein mettant en oeuvre ce procédé CH463565A (fr)

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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
US4003451A (en) * 1975-06-30 1977-01-18 Qiv Incorporated Low noise brake shoe for track retarder

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