CH260508A - Rail, procédé de trempe de ce rail et machine pour la mise en oeuvre de ce procédé. - Google Patents

Rail, procédé de trempe de ce rail et machine pour la mise en oeuvre de ce procédé.

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CH260508A
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rail
quenching
iii
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Keller Andre Mm
Stambach Raymond
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Petits Fils Francois Wendel
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    • C21METALLURGY OF IRON
    • C21DMODIFYING THE PHYSICAL STRUCTURE OF FERROUS METALS; GENERAL DEVICES FOR HEAT TREATMENT OF FERROUS OR NON-FERROUS METALS OR ALLOYS; MAKING METAL MALLEABLE, e.g. BY DECARBURISATION OR TEMPERING
    • C21D9/00Heat treatment, e.g. annealing, hardening, quenching or tempering, adapted for particular articles; Furnaces therefor
    • C21D9/04Heat treatment, e.g. annealing, hardening, quenching or tempering, adapted for particular articles; Furnaces therefor for rails

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Description


      Rail,    procédé de trempe de ce rail et     machine    pour la mise en     aeuvre    de ce procédé.    On sait qu'en vue d'obtenir une plus  grande résistance à l'usure des faces latérales  du champignon des rails, notamment dans les  portions courbes des voies ferrées, il est déjà  connu de tremper le champignon des rails, à  l'exclusion de l'âme et du patin que la. trempe  rendrait trop fragiles.  



       Mais    les procédés connus de trempe du  champignon du rail n'ont. pas donné de bons       résultats,    car, dans tous ces     crocédés    connus,  la dureté maximum du champignon se trouve  dans la partie médiane de la table de roule  ment, c'est-à-dire dans une région où la du  reté n'est pas précisément recherchée.  



  La présente invention a pour objet un rail  trempé présentant une grande dureté sur les  surfaces latérales et sur les congés supérieurs  de son champignon, tout en ayant une résis  tance au choc et une résilience comparables  à     celles    d'un rail non traité.

   Ce rail est re  marquable en ce que les surfaces latérales et  les congés supérieurs latéraux du champignon  ont une structure     martensitique    correspon  dant à une trempe très dure, et en ce que  chacune des deux dites zones minces est rac  cordée progressivement et en     passant    par des  zones     successives    de structures intermédiaires,       troostite,        troostite-sorbite,        sorbite    et     sorbite-          perlite,

      à un noyau central     perlitique    qui  constitue la zone de raccordement à l'âme et  les     surfaces    obliques d'appui des     éclisses,    tan-    dis que la zone médiane de la table de roule  ment comporte l'une des structures intermé  diaires correspondant à une trempe douce.  



  L'invention a également pour objet un  procédé de trempe de ce rail, remarquable  en ce     qu'il    consiste à protéger la partie mé  diane longitudinale de la table de roulement  contre le fluide froid de trempe, de l'eau par  exemple, de manière à diminuer dans cette  région la     vitesse    critique de trempe.  



  Selon un mode d'exécution, au cours de  la trempe, on applique contre la partie mé  diane de la table de roulement un cache qui  évite le contact de l'eau ou autre fluide de  trempe avec ladite région médiane de la table  de roulement.  



  L'invention a également pour objet une  machine pour la mise en     oeuvre    du procédé  précité. Cette machine est remarquable en ce  qu'elle comporte des moyens, permettant de  réduire la vitesse critique de trempe dans la  partie médiane longitudinale de la table de  roulement du rail.  



  .Au dessin annexé, donné uniquement à  titre d'exemple  La     fig.    1 est une coupe verticale du cham  pignon     d'tme    forme d'exécution du rail sui  vant l'invention.  



  La     fig.    2 est un graphique montrant les  duretés Brinell en surface et à une certaine  distance (5 mm) de la surface     dans    le cas du      rail     suivant    la     fig.    1 et dans le cas de rails       ordinaires    à trempes     martensitique    et     sorbiti-          que.     



  La     fig.    3 est une coupe verticale, à petite  échelle, d'une forme     d'exécution    de la     ma-          chine    de trempe     suivant    l'invention.  



  La     fzg.    4 est une     vue    analogue après       abaissement    et renversement du bas de  trempe.  



  La     fig.    5 est une coupe verticale transver  sale,     partielle,    à plus     grande    échelle.  



  La     fig.    6 est une vue, en perspective, du  bac de trempe avec son cache, monté     sur    la  mes élastiques.  



       Suivant    l'exemple d'exécution représenté  à la     fig.    1, le rail, dont le champignon seul  est trempé, comporte sur ses faces latérales  verticales     cab    et<I>lm,</I>     ainsi    que sur les congés  supérieurs longitudinaux     bcd    et     jkl    et les  bords<I>de</I> et     ij    de la table de roulement,     c'est-          à-dire    dans les régions susceptibles de venir en  contact avec les roues des véhicules     circulant     sur le     rail,

      une trempe à structure     martensiti-          que.    Les deux zones .4 très dures correspondant  à cette trempe sont reliées très progressivement  à un noyau central D à structure     perlitique     qui comprend toute la région de raccorde  ment à l'âme et les pentes     ao    et mn     d'éclis-          sage,    par des zones successives dans lesquelles  on trouve successivement de A vers D de la       troostite    mélangée de     martensite,    de la     troos-          tite        seule,    de la     troostite-sorbite,

      de la     sor-          bite,    de la     sorbite-perlite    et, enfin, de la     per-          lite    seule.     Sur    le dessin où il n'a pas été pos  sible de représenter le passage     insensible          d'une        structure    à l'autre, les régions B repré  sentent les zones à     troostite-sorbite    et les     ré-          gions    C les zones à     sorbite-perlite,    mais, bien  entendu,

   le passage     d'une        structure    à l'autre  est très     progressif,        sans    solution de     conti-          nuité.        Il    y a     lieu    de remarquer que les deux  bandes     ef    et<I>hi</I> de la table de roulement ont  une     structure        troostite-sorbite    et que la bande  médiane<I>f</I>     gjz    de cette table de     roulement    est à       structure        sorbitique.     



  A la     fig.    2, la ligne Z représente les du  retés Brinell de points     abc   <I>...</I>     iklm    du rail re  présenté     fig.    1, et la ligne<I>II</I> les duretés     aux       points tels que     a'b'c'    ... situés à cinq milli  mètres de la surface. Comme on le voit, ces       courbes    présentent des maxima en E et E'  pour les régions des congés     bcd   <I>et</I>     jkl,    con  trairement aux     courbes    III, IV relatives à un  rail trempé, connu, à structure entièrement.

         martensitique    ou     aux    courbes     V    et VI rela  tives à un rail trempé, connu, à     structure    en  tièrement     sorbitique,        rails    pour     lesquels    les       maxima.    de     dureté    correspondent aux points  g et g', c'est-à-dire à. la zone médiane de la  table de roulement.  



  Comme on l'a déjà dit, le rail selon     Fin-          vention    associe à     tune    grande dureté des sur  faces latérales et des congés du champignon,  ce     qui        leur        permet    de     résister    à     l'usure    due  au frottement des mentonnets des roues dans  les     courbes        notamment,    une grande résistance  de la table de roulement qui ne risque pas  de s'écailler comme c'est le cas avec les     rails     à trempe     martensitique    intégrale.

       En    effet,  le côté du champignon du rail qui subit le  frottement des bandages sous une charge  très élevée atteignant     jusqu'à    60     kg/mm@     s'échauffe et se dilate, tandis que le côté op  posé n'est pas     soumis    aux mêmes variations  de température et, par conséquent, de     Lon-          gueur.        Sous    l'effet des dilatations et rétrécis  sements successifs, la pellicule     martensitique     très fragile du     milieu    de la table de roule  ment des rails à trempe entièrement     marten-          sitique,

      soumise à des tensions alternatives, se  fissure transversalement et s'écaille sous les  efforts longitudinaux     dus    aux composantes  de traction ou de freinage provenant des  bandages. Au     contraire,    dans le     rail        suivant     la     fig.    1, la zone     transitoire        sorbitique   <I>f</I>     gh    de  la table de roulement.,     reliée    par deux bandes  à     structure        intermédiaire   <I>e f</I> et     jzi    aux deux  zones     martensitiques,

      peut     résister    parfaite  ment à ces efforts.  



       Dans    ce qui précède, on n'a rien précisé       sur    la     nature    de l'acier utilisé, c'est qu'en  effet le rail peut être en acier Thomas ou en  acier Martin de préférence     dans    une nuance  ayant une résistance un peu.     moins    élevée que  celle d'un rail normal (60 à 65     kg/mm=)    au  lieu de<B>70</B>     kg/mm2    minimum). La composi-           tion    de l'acier utilisé peut varier dans de  larges limites, pourvu qu'elle permette d'ob  tenir par trempe les diverses zones     susdé-          crites.     



  Pour fixer les idées, dans le cas des aciers  Thomas, pour obtenir une trempe correcte à  l'eau se trouvant à la température ambiante  (20  C par exemple), il est préférable que la  teneur en carbone de l'acier soit comprise  entre 0,40 et 0,42 %. De préférence, l'acier,  calmé normalement au     silico-aluininium,    doit  recevoir une addition (le titane dans le but  de le débarrasser de tout     l'oxygène    et de  l'azote liés par le     titane    qui contrarie, par  ailleurs la ségrégation du soufre et. du phos  phore et, de ce fait., diminue considérablement  la fragilité du rail au cours du cambrage et  du dressage après trempe.

   La teneur en titane  métallique dans l'acier est, de préférence, de  l'ordre de 0,07 à 0,09%, celle du silicium de  0,10 à 0,15     g,'    environ et celle du manganèse  de 0,80 à 1%. Ces valeurs varient naturelle  ment en fonction de la section du champi  gnon du rail à tremper. Plus celle-ci est  grande, plus il faut élever la teneur des cons  tituants de trempe et vice versa.  



  La trempe du rail selon l'invention peut  être obtenue de diverses manières, et, en par  ticulier,     comme    décrit ci-après en utilisant la  machine représentée aux     fig.    3 à 6.  



  Selon cet     exemple    d'exécution, la machine  comporte un bâti 1. Celui-ci porte, à sa par  tie supérieure et de distance en distance, car  sa longueur est supérieure à celle des rails  R à traiter,     des    jeux de galets destinés à. por  ter ce rail qui est disposé horizontalement, le  champignon dirigé vers le bas. Il est prévu  des jeux de galets 2, à axes obliques, sur les  quels le rail R portera par les faces     obliques     de son patin et des     jeux    de galets 3, à axes  verticaux, destinés à maintenir le rail latéra  lement, par contact. avec les faces latérales  du patin du rail.  



  La machine comporte, comme connu en  soi, des moyens pour entraîner longitudinale  ment le rail R avant. et après trempe. Ces  moyens, non représentés, consistent, par    exemple, en des jeux de rouleaux ou galets  rotatifs enserrant l'âme du rail.  



  Enfin, en ce qui concerne la tenue du rail,  il est prévu à la partie supérieure de la     ma-          ehine,    de distance en distance, des organes 4  destinés à venir prendre appui sous 1e patin  du rail, pendant la trempe, pour éviter la  déformation dudit rail. Ces organes 4 sont  fixés, en position réglable, sur des leviers 5,  montés oscillants autour d'un axe horizontal  6 porté par le bâti 1. Ils sont, commandés  dans leurs oscillations, par     exemple,    par un  arbre 7     portant.    des plateaux     excentrés     attaquant par bielles 9 les leviers 5.  



  Le rail R étant, ainsi fixe, il importe  d'amener jusqu'à son champignon l'eau 10 de  trempe. Celle-ci est. contenue à la tempéra  ture ambiante, par     exemple        2011    C, dans un  bac longitudinal 11, susceptible d'occuper  deux positions l'une haute de trempe 11  (fi-. 3), l'autre basse     lla    (fi-. 4) de laquelle  il peut d'ailleurs     s'écarter    par oscillation en  11b en vue de sa     vidange.     



  Ce bac 11 est porté par un berceau 12  monté oscillant autour de tourillons 13 por  tés par des paliers solidaires de supports ju  melés     1.1,    susceptibles d'être élevés ou abaissés  à l'aide d'un arbre horizontal 7.5 portant, de  distance en distance, des plateaux excentrés  16 attaquant lesdits supports 14. Quant aux  oscillations du berceau 12 autour de ses tou  rillons 13, elles sont assurées, par exemple,  par un vérin 17 dont le piston attaque une  crémaillère 18 en prise avec un pignon 19  solidaire du berceau 12; il. est de préférence  prévu un. dispositif de ce type à chaque extré  mité du berceau.  



  A l'intérieur du bac 10, parallèlement à.  son axe longitudinal horizontal, est disposée  une barre 20, destinée à. former cache. Cette  barre 20, de section carrée ou rectangulaire,  est. de préférence chanfreinée sur ses     deux     bords     longitudinaux        supérieurs    en 21. Sa. na  ture (métal tel que cuivre ou acier, fibre, Ba  kélite, etc.) dépend des conditions de trempe  et du résultat exact recherché. Elle repose,  de distance en distance, sur des lames élasti  ques 22 qui reposent elles-mêmes sur le fond      de la cuve par l'intermédiaire de cales de ré  glage 23,     permettant    de régler la distance  exacte de la surface supérieure de ladite barre  20 par rapport aux bords supérieurs 24 du  bac 10.  



  Ce bac comporte, enfin,     une    ou plusieurs  arrivées 25, d'eau ou autre     fluide    de trempe.  Ces arrivées 25 débouchent sous un tamis 26  percé de petits trous<B>27.</B>  



  L'installation de trempe comporte côte  à côte plusieurs machines du type que l'on  vient de décrire.  



  Le fonctionnement est le suivant  La barre laminée     quittant    les cylindres de  laminage à une température comprise entre  950 et     1000     C est     tronçonnée    à la scie à  chaud aux     longueurs    voulues. Les rails, au  nombre de deux ou trois, ainsi découpés, sont  amenés par translation sur des     glissières    de  vant les machines à tremper.  



  Guidé par les galets à axes obliques 2 et  à axes     verticaux    3, chaque rail     R    placé avec  le champignon vers le bas est intro  duit dans la machine à tremper cor  respondante par le train de rouleaux placé  à l'avant de la machine et amené ainsi     au-          dessus    du bac de trempe qui est dans sa posi  tion basse 11a     (fig.    4) et     alimenté    en eau       courante    propre par le ou les     conduits    25 et  à travers le tamis 26 placé au centre et     en-          dessous    du cache 20.  



  Lorsque le rail est arrivé au-dessus du  bac, il est bloqué par les leviers 5 et les pieds  presseurs 4, ce qui     immobilise    ce rail pendant  la trempe, afin d'éviter toute déformation  dudit rail.  



  Ces opérations terminées, on suit la chute  de     température    du rail à tremper grâce à  des     pyromètres    placés sur le côté de l'appa  reil et visant un point situé sur le côté du  champignon. Dès que la température de  trempe, soit 800  C environ est atteinte, le bac  de trempe est soulevé par l'intermédiaire de  l'excentrique 16. La position du cache 20  grâce aux cales 23 et la course ascendante du  bac sont réglées de manière que ce cache 20  vienne s'appliquer fortement contre le milieu  de la table de roulement du Champignon du    rail, en     ei        (fig.    1). Les ressorts 22 entrent à  ce moment en jeu, afin d'assurer une appli  cation élastique du cache 20 contre le rail.  



  La profondeur de trempe étant fonction  de l'épaisseur des cales 23, celles-ci sont ré  glées de manière que l'eau qui remplit com  plètement le bac n'atteigne pas les pentes       d'éclissage        ao,        mn        (fig.    1) du rail.  



  Pendant la trempe, le ou les conduits 25  distribuent l'eau régulièrement sur toute la  longueur de l'appareil à tremper avec un  débit qui est réglable suivant la masse du  champignon à traiter, et qui est de l'ordre  de 50 à 80 litres par minute et par mètre  courant.  



  Les jets 27     (fig.    5) d'eau froide sont     dé-          -,,-iés    latéralement par le cache 20 de sorte que  cette eau arrose les côtés du champignon où  l'on recherche la     structure        martensitique,    tan  dis que l'eau     réchauffée    par l'opération de  trempe afflue vers l'axe du champignon où  se trouvent formés au droit des chanfreins  21 du cache 20 des coussinets 28 de vapeur  qui amortissent graduellement l'effet de  trempe.  



  La durée de l'immersion est établie d'après  un diagramme en fonction de l'analyse de  l'acier à tremper. Elle varie de 40 à 60 se  condes généralement. Dès que le temps néces  saire à la trempe est écoulé, les opérations  précédemment décrites se     déroulent    en sens  inverse.  



  Le rail quittant la machine à tremper est  immédiatement cambré,     comme    connu, de ma  nière à ce qu'il soit à peu près droit après  refroidissement complet, puis il est dressé à  la machine automatique à galets.  



  Après chaque opération de trempe, le bac  est basculé en     11u        (fig.    4) à l'aide du dispo  sitif décrit à roue dentée 19 et crémaillère 18  actionné par le vérin 14, afin d'éliminer les       battitures    tombées au fond dudit bac avec  l'eau de trempe.  



  Toutes les commandes des différents mé  canismes sont centralisées sur une plate-forme  placée au-dessus de la machine à tremper.  L'installation peut comporter côte à côte plu  sieurs machines; elle en comporte, de préfé-           rence,    une de plus qu'il n'y a de barres à  tremper en parallèle, afin de pouvoir parer,  par une machine de réserve, à la défaillance  de l'une d'elles au cours d'une fabrication.  



  La machine décrite ci-dessus et représen  tée au dessin donne toute satisfaction par sa  simplicité et sa robustesse et permet. d'obtenir  une grande régularité dans la trempe. Un       pyromètre    enregistreur permet, par ailleurs,  de     suivre    chaque opération de trempe et d'éli  miner éventuellement une barre trempée dans  de mauvaises conditions.  



  Naturellement, l'invention n'est nullement  limitée au mode d'exécution représenté et dé  crit qui n'a été choisi qu'à titre d'exemple.  Elle peut.     s'appliquer,    par     exemple,    aux che  mins de roulement de plaques tournantes, aux  surfaces d'appui de ponts-roulants, etc. Le rail  peut d'ailleurs être du type à. double     cham-          pignon    et non du type à patins.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I. Rail, caractérisé en ce que les surfaces latérales et les congés supérieurs latéraux du champignon ont une structure martensitique correspondant à une trempe très dure, et en ce que chacune des deux dites zones minces est raccordée progressivement et en passant par des zones successives de structures inter médiaires, troostite, troostite-sorbite, sorbite et sorbite-perlite, à un noyau central perliti- que qui constitue la zone de raccordement à l'âme et les surfaces obliques d'appui des éclisses,
    tandis que la portion médiane de la table de roulement comporte l'une des struc tures intermédiaires correspondant à une trempe douce. II. Procédé de trempe du rail suivant la revendication I, caractérisé en ce qu'il con siste à protéger la partie médiane longitudi- nale de la table de roulement du rail contre le fluide froid de trempe, de manière à dimi nuer dans cette région la vitesse critique de trempe. III. Machine pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication II, caracté risée en ce qu'elle comporte des moyens pour réduire la vitesse critique de trempe dans la partie médiane longitudinale de la table de roulement du rail.
    <B>SOU</B> S-REVE\ DICATIO\ S 1. Procédé suivant la revendication II, ca ractérisé en ce qu'on applique contre la par tie médiane de la. table de roulement im cache qui évite le contact du fluide de trempe avec ladite région médiane de la table de roule ment. 2. -Machine suivant la revendication III, caractérisée en ce que lesdits moyens consis tent en un cache, contre lequel la partie mé diane longitudinale de la table de roulement s'appuie pendant la trempe. 3. Machine suivant la revendication III et la sous-revendication 2, caractérisée en ce que le cache est porté par des dispositifs élasti ques. 4.
    Machine suivant la revendication III et la sous-revendication 2, caractérisée en ce que l'arrivée du fluide de trempe a lieu dans le fond du bac, sous le cache. 5. Machine suivant la revendication III et la sous-revendication 2, caractérisée en ce que ledit cache est constitué par une barre pris matique. 6. iHachine suivant la revendication III et les sous-revendications 2 et 4, caractérisée en ce que les bords longitudinaux de la sur face d'appui de cette barre sont elianfreinés.
CH260508D 1946-07-17 1946-10-25 Rail, procédé de trempe de ce rail et machine pour la mise en oeuvre de ce procédé. CH260508A (fr)

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