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Procédé de fabrication de récipient pour le transport de liquida.
On connaît actuellement les carafes et les bonbonne ainsi que d'autres récipients analogues, pourvu* de recouvrements sa térieurs composée de treillis ou de filets de diverses fibres végétales et parfois pourvue de bandes métalliques, en forme de panier.
On utilise de même d'autres récipients également en verre à l'intérieur et qui ont comme protection une couche formée de fibres, de joncs, de paille et autree éléments analogues et dis- posés en dépote consistante dans des corbeille* tissées et tour- rées ou non, en leur partie supérieure; on en trouve de même qui ont des armatures ou des caisses de bois de diverses formée, quelques-uns en forme de tonneaux ou de barrique..
De télé récipients souffrent de défaut@ dont il cet diffi- cile de se débarrasser; entre autre. :
A) leur poids élevé - leur grand volume - @@
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C) leur facilité de rupture avec perte du contenu -
D) leur faible résistance aux percussions et aux coupe -
E) l'élévation du coût proportionnellement a la meilleure condition de l'élément protecteur -
Toutes ces difficultés sont complètement écartées au moyen du procédé de fabrication qui fait l'objet du présent brevet puisque,avec ce procédé,on a réussi pleinement a obtenir un ré- cipient qui peut avoir les formée et les dimensions les plus di- verses; en outre, il est voyant au maximum.
Tout ceci permet eor, application aux usages les plus divers, aux usages industriels et même à des services domestiques et de table ; en outre, comme les dépote Intérieure peuvent varier en configuration et en capa- cité, Ils peuvent être adaptée a d'autres bute, tels que le trans- port de boissons dans les meilleures conditions de potabilité et d'hygiène et dans les quantités appropriées, des plus petites aux plus grandes normalement transportée@ Individuellement ou par bâtes de somme et par d'autres moyens connus en substitution de ceux-là.
De tout ce qui vient d'être dit, on déduit la conséquence de ce que le@ applications de l'Invention sont très vastes, puis- que, nécessairement, on arrive à la conclusion, dans la pratique, qu'il n'y a qu'à adapter les conditions, les formée et les qua- lités les plus appropriées aux divers usages auxquels on lee des- tine cane que ceci Implique la moindre variation de l'invention, ni en essence ni en réalisation,
Mâle l'avantage primordial est que, a part l'isolement du liquide contenu dans les récipients qu'on obtient par ce procédé, isolement quant à l'action des agents physiques ou atmosphériques,
producteurs de cnangemente de température, comme conséquence de la disposition et des caractéristiques des éléments composants
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qui empèchent leur action directe sur les liquides, il existe un autre avantage essentiel de l'invention et qui consiste en ce que, même si le réservoir intérieur se cassait, les liquidée contenue restent totalement retenue et 11 est pratiquement Impossible qu'il s'on perde le moindrement ou que les liquidée perdent leurs carac- téristiques.
L'invention, par conséquent, résout de manière définitive le problème posé actuellement par le transport des fluides en gène- ral, dans toutes et cnacune des activités ou brancnee de l'indue- trie et du commerce principalement et, comme dérivée et acces- soires, tous les autres acte@ de la vie dans lesquels on demande l'usage ou la consommation des liquides quel que soit leur carac- tère.
A titre d'exemple et afin de préciser de rayon plue exacte l'objet de ce mémoire, les dessins du plan ci-joint montrent une des formes de réalisation pratique de l'invention, ces dessine représentent une bonbonne, les différente éléments et le proces. aus de fabrication qui constituent le procédé inventé.
Fig. 1 présente une vue du corps métallique réalisé par l'union de deux places dans le sans vertical.
Fig. 2 montre une autre forme de réalisation du même corps métallique qui, , comprend trois places, les deux inférieures qui sont unies verticalement entre elle@ et l'autre qui est soudée ou unie d'une autre rayon aux deux premier@@ dans le nous Horizontal.
Fig. 3 représente une autre rayon d'obtenir le corps déjà cité au moyen de deux places unies horizontalement.
Fig. 4 donne une vue en coupe longitudinale de l'ensemble du corps soudé ou monté,
Fig. 5 montre la variante suivant laquelle on peut monter le récipient en verre et celui en métal par l'orifice.
Fig. 6 enfin est une vue de l'ensemble totalement réalisé et
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prêt iL être utilisé, avec une partie en coupe.
De ce qui précède, l'invention consiste en la constitution
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d'un corps métallique de rurma extérieure variable, obtenu par l'unlon de deux moitiée A et à embouties ou obtenues par quelque autre procédé adéquat de lagon qu'en les unissant, elle$ forment un corps creux, ouvert par la partie supérieure C et par la par- tie inférieure D qui sont les bases correspondant a l'orifice et au fond du récipient respectivement.
Dans cnaque cas on donnera les dimensions appropriées aux ouvertures citées C et D et si l'emboucnure du récipient doit être petite, comme il arrive généralement, on pratiquera tout autour du bord de la partie supérieure C une série de coupures pour former des languettes E.
Cependant le corps métallique pourra être formé de trois parties à savoir : A et B qui formeront la partie correspondant
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au corps et une autre '1 qui correspondra au goulot, Et aussi en deux parties, une partie supérieure A et une partie inférieure @ unies horizontalement, produisant le même en et.
Les jointures pourront être faites par endure électrique ou autre, suivant les cas, ou bien en repliant l'un sur l'autre les bords des pièces à unir. naut
Une fois l'ensemble cité plus/obtenu, dans l'une quelconque
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des l'crmes ruez.tic.nnéeB, or. dispose a l'intérieur de ce corps par l'ouverture 1Iuér1eure. le réservoir en verre G de telle façon que 1*emboucbure H de celui-ci sorte par celle du corps métallique C et alors ou auparavant, on placera sur le goulot du récipient en verre, au#aessous du bord, un cercle ou disque 1 de cavtcoc. ae libre ou d'une autre matière adéquate, sur lequel on plie ou on rabat les lancettes ka;
par cette opération cette partie est amer- met1q..el.ler.t fermée et fixée et de laquelle, seul ressort le bord Supérieur de l'ejubo-cnure au récipient en verre ou bien, ainsi-.
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que le montre la Fig. 4, on peut disposer le caoutchous sur les languettes et la fixation du réservoir se fait par le remplissage même.
On peut supprimer les languettes E en repliait la boucne mê- me du corps métallique, tout autour, vers l'intérieur pour former une couronne circulaire dont l'ouverture serait suffisante pour laisser passer le bord supérieur du récipient en verre.
La différence de volume ou de dimensions entre le corps mé- tallli@-e A-B ou A-B-F et le récipient en verre G détermine la for- mation de la chamore J autour de toute la surface extérieure du ré- cipient en verre et a l'intérieur de l'enveloppe métallique; cette chambre est remplie totalement de grosse sciure de bois ou de lie- ge menu qu'on comprime légerment afin qu'il ne reste aucun espace vide et que le récipient de verre n'ait aucun mouvement.
De même on peut disposer comme éléments de remplissage d'au- tres matières comme de l'amiante en flore, aes copeaux de toutes sortes et des matières végétales et tout ce qui convient a cette fin; on peut même employer un corps d'épongé de caoutchouc ou animale, même si ceci présente des inconvénients pour certains buts.
Une fols obtenu le remplissage de la cnambre J et recouvert le fond du récipient en verre par le même procédé et par la même matière, on procède à la fermeture du corps métallique par sa. base D et, a cet effet, on disposera une plaque du même métal sur l'ou- verture après l'avoir découpée a la mesure et a la forme de l'ou- verture et on la fixera par soudure ou par un autre moyen.
Ce mode de fermeture peut être remplacé par un autre système de fermette quelconque comme celle a pression par exemple, en disposant au préalable le rebord dans le dépôt du corps métallique et un cercle de ca@utchouc, de liège aggloméré de pâte ou de pro- duit collant qui, par leurs qualités, soient d'application prati-
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que bien que les procédée les plus à recommander soient la soudu- re et l'union par borda repliée et fixée au marteau*
En deux ou plusieurs pointa on pourra disposer des cercles de renforcements, comme ceux marquée K à la partie Inférieure pour protéger la base et L a la partie supérieure pour renforcer la partie ou lee parties les plus saillantes du récipient;
les an- ses LL seront constituées par des tapes ou dee profils soudée, de section quelconque qui, pour leur renforcement, pourront être munie intérieurement d'un câble @ ou chaine. qui pourront être continus pour les deux anses ou indépendantes, avec des points de fixation intérieure ou extérieure; ces anses pourront également être en câble métallique et Sire disposées sur le cercle supé- rieur de renforcement lui-même*
Le couvercle N est également protecteur;
il est formé d'une calotte ou d'une demi-sphere montée sur la cnarniere 0 en un point du goulot ou a la partie supérieure du récipient et des anneaux P pour la fermeture et le plombage du récipient. Naturel- lement ce couvercle et cette fermeture peuvent être remplacée par d'autres systèmes qui, par leurs conditions, soient d'application plus pratique et peuvent avuir les formes extérieures les plue 41 verses.
Suivant les applications qu'on destine an récipient objet du présent brevet, ou bien dans tous les cas, on pourra appliquer sur la surface du récipient en verre, des matières ou des corps élastiques ou des muses plastiques, telles que le caoutenour, les pâtes a base d'amiante et autres Isolants aont l'adnérence, l'élasticité ou la plasticité formant corps, empêchent que lors- que le verre se casse, le mélange ae celi-cl au liquide contenu dans le récipient, parce que les morceaux restent fixés à la masse qui les recouvrent, ce recouvrement de la surface du ré- cipient de verre peut être cotens aussi par des bains qui impre-
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Suent ou recouvrent le verre.
On peut obtenir aussi le recouvrement métallique de la par. tle extérieure du verre par dee bains galvanisateurs. maia ceci, bien que pratique pour certaine buts, n'eet pas économique a cau- se de la cherté du procédé en soi et du temps nécessaire pour l'opération, ce qui revient a multiplier les frais et avec eux, la valeur du récipient, de faon considérable tout en limitant notablement la production.
Dans chacun des cas, le polos du récipient obtenu par le procédé objet de ce brevet, est moindre que ceux des récipients protégée de façon ordinaire et son prix de revient est a peu près le même, d'ou il revient que le nôtre eet plus économique, du moment que la durée en eet beaucoup plue grande et le prix du transport réduit en même tempe que l'assurance sera limitée auxrisquesde perte ou de vol, car les autres sont pratiquement écartée.
Revendications
1. Procédé de fabrication de récipients pour le transport de liquidée, caractérisé en ce qu'on utilise des corps métalli- que@ creux constituée par deux ou plusieurs places embouties, façonnées au tour ou enroulées et soudées ou jointes par repli des bords les uns sur les autres, dans lesquels on pratique une ouverture pour Introduire a l'intérieur un réservoir en verre de moindre volume ayant une emboucnure pour le remplissage et la vidange, de lagon que cette emboucnre sorte par une autre ouverture pratiquée convenablement.