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Dispositif électro-mécanique pour signalisations à distance par la voie du réseau de distribution du cou-
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rant électriques, eeccatiou automatique de toute sicapable de donïiep l'alarme en oao d'inourcions aérionnoc.
L'objet de la présente invention est un appareil ayant pour but de donner des signalisation à distance, sans l'aide de lignes de transmission spéciales et utilisant seulement le réseau local de distribution du courant électrique, l'appareil suivant l'invention n'entrant en jeu que sur exécution dans la centrale de manoeuvres de commande appropriées, faciles et rapides.
L'appareil peut donc avoir avec avantage des applications variées dans le champ des signalisations à distance dans la zone servie par une même centrale ou sous-station électrique, se Pendant en outre particu- liérement utile pour donner l'alarme à domicile en cas
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d'incursions aériennes.
Il est évident que l'alarme donné par des sirènes dans des lieux ouverts, tels des rues,des places,etc., ne peut pas être entendu par tous les habitants de la localité, surtout si l'incursion a lieu pendant la nuit, lorsque la plupart de la population dort. Puisque l'ap- pareil suivant l'invention peut être installé partout où il existe l'éclairage électrique, il sera à la portée de l'ouïe de tout le monde.,Il faut remarquer, de plus, que les sirènes et les avertisseurs similaires, placés dans les endroits ouverts sont entendus également par l'envahisseur, qui s'apercevra par conséquent d'avoir été découvert et pourra se mettre sur ses gardes contre une possible réaction défensive.
Par contre, puisque l'appareil suivant l'invention sera installé en général dans des endroits clos, il fonctionnera tout à fait à l'insu de l'envahisseur qui dans la plupart des cas, ne soupçonnant pas d'avoir été découvert, se hasardera imprudemment là où les défenseurs, saisissant le moment le plus favorable, pourront accomplir très efficacement leur mission.
La présente invention est décrite ici à tibre d'exemple d'un mode d'application et illustrée d'une façon schématique par le dessin ci-joint, dans lequel:
Fig.1 est une vue générale, partiellement en section de l'appareil inclus dans un circuit parcouru par un courant;
Fig. 2 montre un détail de l'appareil pendant son fonctionnement;
Fig.3 montre le même détail dans la position prise lorsque la bobine de l'appareil n'est pas excitée.
Se rapportant donc au dessin ci-joint, un solénoide 1 à axe vertical est pourvu d'un noyeau 2 pouvant glisser dans l'intérieur dudit solénoide et se prolongeant en
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bas par une barre 3 dont une portion porte des dents telle une crémaillère. Immédiatement au' dessus et au dessous de la crémaillère 4 la barre 3 comporte les parties.rentrantes 5 et 6, de sorte que la crémaillère
4 est en saillie entre lesdites parties 5 et 6.
La barre 3 porte ' son extrémité inférieure un piston 7 faisant partie d'un amortisseur pneumatique 8.
A une hauteur convenable par rapport à la cré- maillère 4 et tout près de la barre 3, est placé, un levier 9 qui à l'état de repos est maintenu dans une position à peu près horizontale par un ressort de rap- pel 10. Le bras le plus long du levier 9 placé à côté de la 'barre 3 et s'étendant au dela de cette dernière par rapport au pivot 11, comporte un cliquet 12 pou- vant tourner autour du pivot 13, fixé sur le levier 9, ce cliquet étant maintenu dans sa position de repos par un ressort 14, monté également sur le levier 9.
Ce dernier comporte à l'autre extrémité un plot 15 en matière conductrice, placé vis-à-vis d'un autre plot
16 de même forme, avec lequel il peut établir le contact lorsque cette extrémité du levier 9 s'abaisse.
Le plot 16 est électriquement relié aved l'une des bornes de la sonnerie, ou autre avertisseur acou- stique ou bien optique 17, dont l'autre borne est di- rectement reliée à une borne 18 qui constitue l'une des deux bornes principales 18, 18' de l'appareil. A cette borne est directement relié aussi l'un des bouts de l'enroulement du solénoïde 1.
Sur la borne 18' sont branchés deux conducteurs dont l'un est relié à un des bouts d'une résistance 19 apte à se chauffer grâce au passage du courant, tandis que l'autre conducteur est relié à une lamelle thermi- que 20. L'autre bout de la résistance 19 est relié, par des conducteurs convenables, au plot 15 porté par le
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levier 9. La lamelle 20 est pourvue d'un plot conducteur 21 faisant contact, dans sa position de repos, avec un autre plot 22 relié à l'autre bout de l'enroulement du solénoide 1.
Le fonctionnement de l'appareil est le suivant.
L'appareil branché avec ses bornes 18, 18' sur un réseau d'éclairage', est constamment parcouru par un courant (Fig.1). Le solénoide 1 est donc toujours excité, et le noyeau 2 est maintenu attiré. Dans cette position la crémaillère 4 de la barre 3 se trouve à une hauteur supérieure à celle du levier 9, et la pointe du cliquet 12 est tournée vers la partie rentrante 6 de la barre 3. Si dans cette condition on coupe le courant dans la centrale, le noyeau 2 descend avec une vitesse qui peut être préalablement établie en prévoyant convenablement l'action retardatrice de l'amortisseur 8.
Si la durée de l'interruption est suffisamment prolongée, la crémaillère 4 glisse toute sur la pointe du cliquet 12, ce dernier se déplaçant de sa position normale pendant le passage de la crémaillère, et la barre 3 s'arrête finalement lorsque la pointe du cliquet 12 se trouve en correspondance de la partie rentrante 5 de la barre 3 : cette condition, montrée Fig. 3, ne donne lieu à aucune signalisation. Si maintenant le courant sera de nouveau envoyé par la centrale dans le - réseau, le noyeau 2 sera attiré, la crémaillère 4 glissera encore sur le cliquet 12, ce dernier se déplaçant en sens contraire au précédent, et le tout revient dans l'état montré Fig.l.
Mais si la centrale envoie le courant pendant que la crémaillère 4 glisse sur la pointe du cliquet 12 (Fig. 2), alors l'inversion brusque de la direction du mouvement de la crémaillère 4 causera, grâce à l'action du cliquet 12, une réaction sur le levier 9, par suite
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de laquelle ce dernier se soulèvera du coté dudit cliquet 12, tandis que l'autre extrémité s'abaissera jusqu'à ce que le plot 15 arrive en contact avec le plot 16,fermant ainsi le circuit de l'avertisseur d'alarme, qui par conséquent entrera en fonction. En même temps la résistance 19 se chauffera de sorte que la lamelle termique 20 se courbera en dehors, et lorsque sa courbure aura atteint une certaine valeur,le contact 21-22 s'ouvrira ; le solénoide 1 n'étant plus excité le noyeau 2 tombera désengageant ainsi le cliquet 12 du levier 9 de la crémaillère 4.
Par conséquent le -courant s'interrompera également dans le circuit de l'avertisseur 17 et la signalisation cessera. Lorsque la lamelle 20 se sera refroidie, le contact entre les plots 21 et 22 sera rétabli, le circuit du solénoïde se fermera de nouveau, le noyeau 2 sera attiré, et l'appareil reviendra à l'état montré Fig.l, prêt pour une nouvelle signalisation.
Il est bien entendu que le genre, la disposition et la forme des parties de l'appareil peuvent être variés dans des limites très vastes sans sortir du cadre de l'invention, pourvu que les caractéristiques essentielles restent inaltérées, telles qu'elles résultent de la présente description et des revendications annexées. En particulier on doit remarquer que le solénoide peut être remplacé par un électroaimant et le noyeau du solénoide par une armature solidaire de la crémaillère,cette dernière pouvant à son tour ne pas être droite mais prendre la forme d'un secteur denté ; que l'amortisseur ne doit pas nécessairement être du type pneumatique mais d'un type approprié quelconque, ou bien être remplacé par un dispositif mécanique, ou encore par un frein électrique à courants parasites, etc.