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t per:rectioagemente,1&Pportde aux disps3,i's optiques pour 1a prise d7ues Rhotographiquos et eh3quas en couleurs
Le début de lechnique de prise de vues photographi- ques en couleurs ou mieux de l'impression de plus de deux aspects chromatiques remonte à une époque très éloignée dans l'histoire de la photographie.
Qn doit à Mr. GEISLER de Paris, un habile spécialiste en trichromie, l'idée et la construction d'un appareil pour la prise de vue d'images cinématographiques en trois couleurs, qui comportait un miroir elliptique et un miroir semi-transparent.
Cet appareil divisait leaisceau principal en trois faisceaux partiels c'est-à-dire en trois composantes de trois aspects chromatiques différents. Au moyen de cet appareil Mr. GEISLER obtenait les impressions simultanées de trois surfaces sensibles identiques, donnant par conséquent trois monochromes dont la premier, filtré à travers un écran vert, était impressnné par les rayons verts, le second filtré à travers un écran violet-
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azur @tait impressionné par les rayons violet-azur et le troi- sième filtré à travers un écran rouge-orangé était impressionna par les rayons rouge-orangé.
Par conséquent, le premier monochrome (filtré par le vert) était utilisé pour le tirage en rouge-oran- gé et le troisième monochrome (filtré par le rouge-orangé) était utilisé pour le tirage en vert. A l'aide de ces deux monochromes on constituait la partie principale de l'image. Par contre le deuxième monochrome, impressionné par les rayons azur-violet était utilisé pour le tirage de la troisième couleur (jeune) c'est-à-dire de la partie auxiliaire de l'image.
Un autre appareil du même genre pour les prises de vues simultanées de trois négatifs sélectionnés est celui propo- sé par la Société dite: A.W. PENROSE de Londres. Cet appareil, comme celui de Mr. GEISLER, est basé également sur l'emploi de miroirs semi-transparents disposés différemment. Même dans ce cas, comme pour tous les systèmes de la photographie en cou- leurs, les deux monochromes (rouge et vert) servent principale- ment à former l'image finale.
Cette technique a été poursuivie et perfectionnée par ,le photochromiste BATTISTINI de Turin (de renommée mondiale) et il a obtenu des résultats pratiques très merveilleux. Le deman- deur s'est également servi de cette technique après 1906 pour des trichromies avec le procédé au charbon. Et enfin, Kr.
MONREELS (Bulletin de l'Association Belge de Photographie N 11 de 1919) a décrit en détail sa méthode avec laquelle il a réalisé de la trichromie en se servant de deux poses seulement, c'est-à-dire en subdivisant le rayon principal seulement en deux rayons composants. Il exposait à l'un des deux rayons composants une surface sensible panchromatique avec filtre vert, et à l'au- tre rayon composait une surface sensible également panchromati- que établie sous une surface sensible au chlore-bromure, en in- terposant entre les deux émulsions un filtre rouge-orangé.
L'en- semble des deux surfaces sensibles, avec le filtre rouge-orangé
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interposé, était exposé de manière que la surface frappée en premier lieu par le rayon composant était l'émulsion au chlore- bromure, laquelle était impressionnée par les rayons bleu-vio- let, cette émulsion n'étant pas sensible à d'autres couleurs.
Ensuite le rayon, après avoir traversé le filtre rouge-orangé, venait frapper la surface sensible panchromatique laquelle, à cause de cette sélection, était uniquement impressionnée par les rayons rouge-orangé. Cette méthode a conduit au systèm des bi- paks.
Les indications données ci-dessus ont été données pour établir la paternité des perfectionnements apportés suc- cessivements à la technique de la photographie en couleurs.
Pour la photographie et plus spécialement pour la ci- nématographie en couleurs se présentent des exigences qui, dans certains cas, sont contradictoires entre elles.
Les principales, parmi ces exigences, sont: a) la possibilité de la stabilisation mécanique de plu- sieurs images impressionnées sur des bandes sensibles ou de films cinématographiques séparés; b) la possibilité de construire un appareil de prise de vues correspondant à la solution optique, qui rende facile le trainage des bandes sensibles pour impressionner plusieurs ima- ges propres à être superposées d'obtenir une image uni- que en couleurs, exempte de parallaxe, de franges chromatiques ou de baves aux bords; c) Impossibilité de pouvoir utiliser au maximum la lumi- nosité de l'objectif qui doit fournir le rayon principal;
d) ' l'impossibilité absolue de la formation d'images se- condaires ou réfléchies dues notamment aux arêtes des prismes employés ordinairement pour obtenir plusieurs composantes d'un rayon principal, ou d'un cône ou faisceau lumineux provenant du sujet ; e) la possibilité d'obtenir des prises de vues simultanées
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au moyen d'un dispositif mécanique qui puisse agir dans les trous du support sur lequel est étendue, l'émulsion sensible panchroma- tique, ortho-chromatique ou au chlore-bromure d'argent.
Toutes ces exigences sont bien satisfaites par l'ap- pareil optique qui fait l'objet de la présente invention.
. Un appareil optique établi selon l'invention pour la prise de vues photographiques et cinématographiques en couleurs depuis un point de vue unique et en ayant recours à la subdivi- sion du faisceau des rayons, provenant du sujet photographié à l'aide de surfaces partiellement réfléchissantes et partiellement transparentes se distingue essentiellement des appareils connus du même genre en ce qu'au moins deux objectifs pareils, auxquels on adjoint, d'une manière quelconque au moins une surface par- tiellement réfléchissante et partiellement transparente, réflé- chissent le sujet sur au moins deux plans différents.
Notamment,, pour obtenir au moins deux images monochromatiques superposables sur des surfaces sensibles (plaques, pellicules, etc.) disposées suivant des plans différents, plus particulièrement pour la pri- se de vue d'images cinématographiques en bichromie ou encore en trichromie et en quadrichromie, on divise le faisceau de rayons lumineux, provenant d'un sujet unique, non pas en plusieurs com- posantes ainsi que cela s'est fait le plus souvent jusqu'ici, mais par au moins une surface partiellement réfléchissante et partiellement transparente ainsi que par au moins une surface auxiliaire qui réfléchit d'une manière quelconque et auxquelles on adjoint deux objectifs identiques dans le cas de la bichromie et deux, trois, quatre et même cinq objectifs dans le cas de la trichromie et de la quadrichromie.
Une autre caractéristique essentielle d'un appareil optique, établi selon l'invention et plus particulièrement d'un appareil du genre en question, est qu'il est monté dans un chas- sis, de préference rigide et dans lequel on ménage au moins une ouverture principale pour l'entrée du faisceau de rayons prove-
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nant du sujet et autant de fenêtres d'impression, établies dans des plans différents, qu'il y a de fat-sceaux partiels, ce châssis déterminant les positions relatives exactes des différentes pqr- ties de l'appareil optique et des couches sensibles et formant le support des mécanismes d'obturation synchrone et des organes de repérage parfait dès-images, pour la mise au point,
pour l'en- cadrement de ces images et pour leur superposition précise ce qu'on obtient par le réglage de chaque élément mobile du disposi- tif optique.
Les autres caractéristiques de l'invention apparat- tront au ours de la description donnée ci-après et dans laquelle en partant de quelques solutions peu satisfaisantes mais qui ont été essayées selon des principes connus, on indique, à titre d'exemple. et en se référant aux dessins ci-annexés, plusieurs modes de réalisation appropriés d'un appareil optique selon l'in- vention.
Les fig. 1 à 5 concernent des appareils optiques qui . ne sont ;pas entièrement établis selon, la présente invention.
Elles ont pour but de faire ressortir les difficultés que l'in- venteur a du surmonter. Les fig. 5 à 19 concernent, au contraire, des appareils piques établis selon l'invention et allés montrent, à titre d'exemple seulement, plusieurs modes de réalisation de l'invention.
La fig. 1 montre un schéma de la subdivision théori- que d'un faisceau de rayons provenant d'un unique ujet en plu- sieurs faisceaux partiels de même longueur et susceptibles de donner sur deux plans, établis en regard de l'objectif, trois as- pects chromatiques dudit sujet.
La fig. 2 montre le schéma d'un appareil optique pour l'application pratique de la subdivision théorique obtenue selon. la fig. 1 à trois films normaux suffisamment écartés les uns des autres pour permettre la construction de 1'appareil.
La fig. 3 montre, en perspective, une partie de la
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paroi postérieure d'un châssis pour un appareil optique établi selon la fig. 2.
La fig. 4 montre, schématiquement, un dispositif pour raccourcir la distance focale d'un objectif.
La fig. 5 montre l'application de ce même dispositif à l'appareil optique établi selon la fig. 2.
La fig. 6 montre, en plan, un appareil optique établi selon l'invention avec un blocprincipal de prismes ayant une seu- le surface partiellement réfléchissante et partiellement trans- parente placée devant deux objectifs au delà desquels se trou- vent les dispositifs respectifs pour l'obturation et pour la filtration de la lumière ainsi que les systèmes d'impression et d'enregistrement de l'image.
Les fig. 7 et 8 montrent des engrenages coniques pour le mouvement des obturateurs.
Les fig. 9 et 10 montrent, respectivement en plan et en vue par l'arrière (parties en coupe),un appareil optique éta- bli selon l'invention comportant un bloc principal de prismes avec une seule surface partiellement réfléchissante et partielle- ment transparente, un bloc auxiliaire plus petit mais du même genre ainsi qu'un petit bloc en cristal parfaiteuient transparent, le Lout étant établi devant trois objectifs identiques avec les accessoires dont question ci-dessus.
Les fig. 11 et 12 montrent, respectivement en vue par l'arrière et en plan, un appareil optique établi selon l'inven- tion comportant un bloc principal.de prismes et un bloc auxi- liaire et plus petit de prismes, chacun desdits blocs ayant une seule surface partiellement réfléchissante et partiellement transparente, cet appareil comportant, en outre, un bloc de cristal parfaitement transparent, le tout étant place devant trois objectifs identiques avec lesaccessoires dont question ci-dessus.
La fig. 13 montre, en plan, un appareil optique éta-
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bli selon. l'invention et convenant à: la. quadrichromie, cet apparell comprenant un bloc principal de prismes à deux surfaces partielle - ment réfléchissantes et part ellement trans du parentes et deux petits du bloc. auxiliaires à une seule surface/même genre,le tout étant établi devant cinq objectifs identiques avec les accessoires dont question ci-dessus ; le cinquième objectif peut servir de viseur.
La fig. 14 montre, en plan, un appareil optique établi selon l'invention et comportant un bloc principal de prismes à deux surfaces partiellement réfléchissantes et partiellement transparentes et deux petits blocs auxiliaires pour chacun des deux cotés, chacun de ces petits blocs ayant une surface entiè- rement réfléchissante, le tout étant placé devant deux objectifs identiques qui produisent deux images dans le! plan de symétrie. op- tique; la partie postérieure du bloc principal a été omise pour permettre la libre rotation des obturateur* s et la mise en place de la partie mécanique, les organes de repérage des images et du groupe des surfaces sensibles.
La fig. 15 montre un détail de l'appris, il selon la fig.
14 et plus spécialement la position des surfaces sensibles par rapport au plan médian de l'appareil.
La fig. 16 montre une commande à engrenages pour les obturateurs de l'appareil selon la fig. 14.
La fig. 17 montre, en plan, un appareil optique établi selon l'invention et convenant à la quadrichromie avec un bloc principal de prismes et deux blocs auxiliaires, l'un placé laté- ralement et l'autre postérieurement par rapport au bloc princi- pal, les trois blocs ayant chacun une seule surface partiellement réfléchissante et partiellement transparente et étant établis devant quatre objectifs identiques avec les accessoires dont ques- tion plus haut.
La fig. 18 montee, en plan, un appareil optique établi selon l'invention et convenant à la trichromie, comprenant un bloc principal à deux surfaces partiellement réfléchissantes et
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partiellement transparentes et deux prismes à réflexion totale établis de part et d'autre dudit bloc principal et, derrière ce- lui-ci, un bloc en cristal transparent ; le tout étant placé de- vant trois objectifs identiques avec les accessoires dont ques- tion plus haut.
La fig. 19 montre, en plan, un appareil optique établi selon l'invention avec un bloc principal et, à-droite de ce bloc, deux petits blocs auxiliaires ; dans ce système à trois blocs, les deux premiers ont une seule surface partiellement réfléchissante et partiellement transparente, et le troisième a une seule sur- face à réflexion totale; derrière chacun des deux premiers blocs est placé un bloc de cristal transparent et l'ensemble est éta- bli devant trois objectifs identiques avec les accessoires dont question ci-dessus.
Sur toutes les figures le châssis est désigné par 1, le bloc de prismes à une seule surface partiellement réfléchis- sante et partiellement transparente et qui est placé du côté de l'entrée de la lumière est désigné par 2; ce bloc est désigné par 2" s'il est composé de quatre plutôt que de deux prismes et pos- sède deux surfaces partiellement réfléchissantes. On a désigné par 2' les blocs auxiliaires de prismes à une surface partielle- ment réfléchissante et partiellement transparente, par 4 les pris- mes à réflexion totale, par 5 des blocs homogènes de cristal par- faitement transparent, par 6 les filtres de lumière, par 8 le fenêtres d'impression, par 9 les surfades sensibles à la lumière, par 0 les objectifs qui, selon la disposition ancienne, sont éta- blis devant le système des prismes (fig. 1-5).
On a désigné par 10, 10' et 10" les objectifs placés derrière le système des pris- mes, par 11 la fenêtre principale pour l'entrée de laumère dans le châssis, par 12 les engrenages des obturateurs placés sur le châssis, par 13 les dents de repérage établies à côté des fe- nêtres d'impression du châssis et destinées à pénétrer dans la perforation normale des filma. Sur toutes les figures les limites
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des faisceaux ou cônes des rayons sont indiquées part-lignes en traits interrompus alors que le rayon'principal est indiqué par des lignes avec des traits et des points.
Les objectifs sont indi- qués seulement d'une manière schématique et il y a lieu denoter qu'ils sont toujours munis de moyens connus pour obtenir la dia- phragmation réglable, ces moyens n'étant pas montrés. De préféren- ce ces objectifs sont jumelés, trigeminés, quadrigeminés, etc.
La fig. 1 montre schématiquement une solution optique pour subdiviser un faisceau de rayons en trois composantes qui ont des parcours de même longueur et avec lesquels on peut obte- nir, sur deux plans parallèles établis en regard du sujet à photo- graphier, trois images chromatiques dudit sujet.
L'objectif Q a une longueur focale suffisante pour la parcours du rayon dans l'appareil optique et son ouverture focale est la plus grande possible pour obtenir le maximum de luminosité.
Le bloc de prismes 2 est composé de deux prismes collés l'un à 1'autre par leur face d'hypoténuse, de manière qu'une partie du faisceau des rayons principaux poursuit son trajet alors que la partie restante est réfléchie. Derrière le bloc 2 est établi un bloc analogue 2' avec sa surface partiellement réfléchissante et partiellement transparente disposée à 90 par rapport à la surfa- ce correspondante du bloc 2. Les deux blocs 2: et 2' réfléchissent une partie des faisceaux qu'ils reçoivent vers deux prismes à réflexion totale 4 et 4', dont les faces d'hypoténues sont à ré- flexion totale.
Avant de rendre réfléchissante les prismes, qui composent les blocs .2 et 2', et avant de les coller l'un à l'au-. tre, il -faut- dépolir et vernir avec un. vernis opaque les arêtes des prismes susdits* De même, il faut dépolis et vernir les bords des faces d'hypothénuse des, prismes 4 et 4' et toutes leurs arêtes ainsi que les arêtes des blocs en cristal 5 et 5' comme indiqué par des surfaces noires qur les fig. 1 et 4. Il faut aussi dépolir et vernir toutes les parois qui ne se trouvent pas sur le passage des rayons. Les blocs en cristal 5 et 5' sont composés de cristal optique parfaitement transparent.
Trois filtres de lumière 7, 7'
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et 7" sont placés derrière lesdits systèmes en cristal pour obte- nir la sélection des monochromes.
Le faisceau principal, provenant de l'objectif 0, pénè- tre dans le bloc 2, y rencontre la surface semi-réfléchissante, et est subdivisé en deux faisceaux de rayons, dont un continue son trajet dans'la même direction et dont l'autre est réfléchi vers la gauche. Ce dernier, dès qu'il arrive sur la face d'hypoténuse du prisme 4, est réfléchi à nouveau par cette face et, après avoir traversé le cristal 6 et le filtre de lumière 7' (par exemple un filtre vert-azur) il impressionne la couche sensible 9'.
La partie du faisceau des rayons, qui a traversé la surface réfléchissante du bloc 2, continue son trajet au travers du bloc 2, pénètre dans le bloc 2', jusqu'à rencontrer la surface semi-réfléchissante de ce bloc, et cette surface, à son tour, ré- fléchit une partie des rayons vers la face d'hypoténuse du pris- me 4'. Cette face, en étant totalement réfléchissante, réfléchit à nouveau ces rayons lesquels traversent le prisme et, passant à travers le filtre de lumière 7" (par exemple un filtre rouge-oran- gé), arrive sur la couche sensible 9" analogue à la couche 9'.
Enfin, la partie des rayons qui a traversé les deux surfaces semi-réfléchissantes des blocs 2 et 2', continue son par- cours à travers le bloc de cristal transparent 5' et le filtre 7 (par exemple un filtre bleu-violet), et arrive sur la couche sen- sible 9 analogue aux couches 9' et 9" susdites.
Il va sans dire qu'il est parfaitement indifférent si on inverse l'emplacement des blocs2 et 2' à condition que les emplacements des autres dispositifs latéraux soient, à leur tour, inversés.
Cette solution optique pour la trichromie sur deux plans Établis en regard du sujet, présente la caractéristique de convenir à l'application pour la photographie et la cinématographie en cou- leurs et elle donne la possibilité d'obtenir trois images parfai- tement égalès et qui)en étant convenablement sélectionnée au
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point de vue de la couleur, peuvent être superpos ées en donnant, par conséquent une image résultante à trois couleurs.
Cet appareil peut être utilisé pour des procédés addi- tifs ou pour des procédés soustratifs et convient aussi à la chro- moscopie.
Par suite du parcours total des rayons au travers des blocs et des prismes de cristal et de l'indentité mathématique du parcours de ces rayons, les trois images obtenues (monochromes) sont parfaitement identiques quant à leurs dimensions et elles sont exemptes de halo,-ce qui provient-aussi du fait que les ra- yons formant les images ne sont pas obligés de traverser une cou- che de cellulotd ou d'émulsion, ainsi que cela se produit quand on utilise des bipaks, des tripaks, etc.
La fig. 2 montre schématiquement la même disposition que celle de la fig. 1, toutefois, tandis que la fig. 1 montre la solution théorique, la fig. 2 montre la solution pratique pour un film de 35 m/m avec l'intervention de blocs de compensation 5" et 5", afin d'obtenir les distances égales nécessaires pour la marche des rayons aboutissant aux trois films sensibles.
En outre on a adopté des emplacements différents pour les filtres de lumière 7, 7' et 7" pour montrer que ces filtres peuvent être placés de toute manière appropriée du moment'qu'ils peuvent remplir leur rôle sélectifpour chaque monochrome. De plus, on a prévu des fenêtres d'impression 8, 8' et 8" qui cor- respondent aux ouvertures d'entrée des rayons destinés à impres- sionner les couches sensibles panchromatiques 9, 9' et 9".
Le parcours des rayons selon la solution montrée sché- matiquement sur la fig. 2 est identique à celui de la solution se- lon la fig. 1, les rayons composants étant obligés de traverser les cristaux de compensation 5" et 5" ajoutés ainsi queues ouver- tures 8, 8' et 8", avant d'arriver aux couches sensible s panchro- matiques 9, 9' et 9".
Le dispositif selon la fig. 2 se distingue des disposi- tifs connus par le fait qu'il permet d'obtenir des images en face
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du sujet à photographier non pas sur le même plan, mais bien sur deux ou un plus grand nombre de plans frontaux. A l'aide des solu- tions montrées sur lesfig. 1 et ± il est possible d'obtenir, sans allonger le parcours des faisceaux lumineux, trois images droites, exemptes de parallaxe et par conséquent parfaitement superposables.
L'établissement des moyens de repérage et d'entraînement du film est facilité par uite de l'emplacement commode de ces moyens et des bobines de défoulement et d'enroulement des films.
La disposition des organesoptiques selon les f ig. 1 et 2 détermine la forme du châssis de l'appareil de prise devues dont la paroi postérieure a la forme d'une grecque (fig. 3). Les blocs de compensation 5, 5', 5" et 5'" assurent l'uniformité cons- tante du parcours des rayons et empêchent la formation de réfrac- tions diverses. A l'extrémité de chaque parcours des rayons lumi- neux est placé une ouverture ayant la grandeur strictement néces- saire pour obtenir des images selon le format du film, celui-ci pouvant être un format normal, réduit, agrandi, carré, rectangu- laire, rond ou ovale.
Le système en question présente également, entre autres avantages, celui qu'on peut obtenir trois monochromes appropriés pour réaliser une trichromie parfait en impressionnant des matières sensibles qu'on peut se procurer dans le commerce, sans qu'on ait à prévoir des préparations spéciales.
Il existe plusieurs manières pour obtenir une réflexion partiellement transparente. Cette réflexion, qui a pour but d'é- carter de sa direction une partie (par exemple 50%) du rayon prin- cipal et, par conséquent, de laisser passer l'autre partie, peut être obtenue par une argenture légère et uniforme sur fuie des deux faces d'hypoténuse par des bandes minuscules argentées et rendues réfléchissantes d'une lanière appropriée quelconque ou en saupoudrant les faces de particules d'argent, d'or ou de toute au- tre matière propre à rendre ces faces semi-réfléchissantes ou mens en appliquant sur ces faces une.feuille très mince et réfléchis- sante percée ou perforée de toute manière appropriée quelconque.
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Largenture est toujours pratiquée uniquement sur la partie de la face qui est frappée par le rayon principal avant de rencontrer l'autre face y accolée pour éviter ainsi des dédou- blements ou des déviations de l'image.
Etant donné quon doit tenir compte dass le champ du mé- canisme ou dans celui de l'optique des tolérances du travail et que par conséquent un précision absolue ne peut être obtenue, on a réalisé, dans l'appareil optique établi selon l'invention, une méthode de rectification permettant d'arriver à la précision en , ce qui concerne la position des images, c'est-à-dire d'obtenir leur parfaite superposition. Pour cette raison on agence le bloc optique de manière que ses parois latérales ne puissent effectuer des mouvements et que les images latérales puissent être rectifiées et amenées dans une position de coïncidence absolue avec l'image comparative centrale.
Afin de faciliter le repérage optique sus- dit,au lieu d'une possibilité des mouvements latéraux de l'appa- reil optique, on a recours à un support mécanique de tout l'en- semble optique (support qu'on n'a pas jugé nécessaire de montrer sur les dessin))et qui sert non seulement au montage eet à la fixa- tion de l'ensemble optique sur 1''appareil de prise de vues, mais également à obtenir une précision absolue dàns les mouvements micrométriques à savoir: un mouvement oscillant de tout 1-'ensemble optique, un mouvement de rotation autour de l'axe horizontal et un mouvement de rotation autour de l'axe vertical pour chaque prisme à réflexion désigné par 4 et 4' sur les fig. 1 et 2.
Au système optique selon les fig.'l-et 2 on peut ad- joindre des Dispositifs optiques propres à raccourcir,la distance focale de 'objectif.. Ces dispositifs bien connus ne doivent pas être décrits en détail et parmi ceux-ci on peut. citer par exemple le branchiscope de la "OPTIS" de Parie, qui convient parfaitement, au but envisagé. Ce dispositif a la propriété de raccourcir la distance focaled'un objectif eu la réduisant,par exemple, d.e 100 m/m à 40 m/m.
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La fig. 4 montre schématiquement une autre manière pour faire parcourir, aux rayons lumineux,des trajets de grande lon- gueur, même en utilisant des objectifs ayant une petite distance focale. Sur la fig. 4 l'objectif O', quelle que soit sa distance focale qui est, par exemple, de 25 m/m, est établi devant un pris- me argenté 4 à réflexion totale, qui réfléchit l'image reçue vers l'objectif 0" qui a la même distance focale, par exemple de 25 m/m et qui a pour fonction de redresser limage laquelle est renvoyée, en étant debout, à un antre prisme argenté 4' à réflexion totale.
Des blocs en cristal parfaitement transparents 5 et, 5' et 5" ont pour fonction de maintenir constant le parcours des rayons jus- qu'à ce qu'il arrivent à un système optique du genre de ceux mon- trés sur les fig. 1 et 2 et comme visible sur la fig. 5. L'objec- tif 0' a pour fonction de capter l'image du sujet et pour cela il peut avoir toute distance focale désirée. Si, par exemple, l'ob- jectif 0' a une distance focale de 25 m/m, l'image finale obtenue est proportionnelle au champ de visibilité de l'objectif de 25 m/m, quel que soit le parcours ultérieur imposé au rayon incident. Le prisme 4, à réflexion totale, reçoit l'image par l'objectif 0', qui est muni d'un dispositif approprié pour la mise ¯au point. L'ob- jectif O" re cue ille l'image du prisme 4 pour laprojeter debout vers le prisme 4.
Comme l'objectif 0" n'a pour fonction que celle de re- dresser l'image reçue du prisme 4 et de la projeter debout vers 4', on peut le remplacer par une simple lentille de redressement. On a utilisé dans ce cas un objectif sans aberrations à cause de la fonction qu'il doit remplir puisque le rayon peincipal doit pou- voir fournir plusieurs images partielles monochromatiques propres à être superposées pour donner une image réelle en couleurs. Dans ce cas, les aberrations éventuelles, notamment chromatiques, d'une simple lentille de redressement seraient très nuisibles.
L'image qui se trouve en 4, est reproduite et redres- sée en 4', toujours avec les mêmes dimensions. C'est la raison
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pour laquelle l'objectif O", une fois mis au point pendant le montage du dispositif en question, ne doit plus subir des dépla- cements. Puisque l'objectif O" ne doit jamais subir aucun dépla- cement, il a même été possible. d'intercaler les blocs 5IV et 5V en cristal optique transparent entre les prismes 4 et 4'.
Sur la fig. 5, qui montre Inapplication du dispositif selon la fig. 4 au système optique de la fig. 2, on voit que le bloc 5VI relie le prisme 4' à l'objectif Q qui doit aussi repro- duire et projeter une image de même grandeur enayant une distan- ce focale toujours déterminée par l'objectif Q'. Four cette rai- son; une fois,que l'objectifO a été mis au point, il ne doit plus subir de déplacements.
La solution montrée schématiquement sur, les fig. 1 à 5, quoiqu'elle se rapporte à des applications de l'ancienne. concep- tion pour décomposer ou subdiviser en plusieurs composantes: un rayon lumineux provenant d'un seul objectif, présente toutefois comme caractéristique nouvelle la disposition des images sur deux plans parallèles différents mais elle sert, avant tout, à démon- trer qu'en décomposant ou subdivisant un rayon -provenant d'un seul , objectif en plusieurs monochromes, notamment en plus de deux mono- chromes pour obtenir des images écartées entre elles, c'est-à-di- re des images qui ne se formant, pa.s sur le.
même plan, ïl est tou- jours nécessaire de se servir d'un objectif à grande distance fo- cale à cause du long chemin que le rayon est obligé de parcourir par suite des épaisseurs des prismes placés derrière les objectifs ou des distances qu'on est obligé de prévoir pour pouvoir placer les couches sensibles destinées à recevoir les images monochromes.
Toutefois si l'on veut ou s'il est nécessaire de se servir pour la prise de vues d'objectifs à petite distaree focale,on peut adopter les solutions de la fig. 4 et de la fig. 5 toutefois dans ce cas il se présente une perte de luminosité etun risque d'aber- ration assez importants.
Ce qui précède a été dit pour montrer les caractéristi-
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'lues avantageuses de la nouvelle méthode pour décomposer ou sub- diviser un c8ne ou faisceau de rayons provenant du sujet en pla- gant devant deux objectifs ou un plus grand nombre d'objectifs de n'importe quelle distance focale au moins une surface réfléchis- sante partiellement transparente, avec ou sans surfaces réflé- chissantes auxiliaire.
Pour obtenir la plus petite,absorption de luminosité et pour pouvoir se servir d'objectifs ayant la plus petite distance focale et la plus grande luminosité nécessaire pour la formation de plusieurs images partielles permettant la reconstitution d'une image réelle en bichromie, trichromie et quadrichromie on a pensé de modifier la conception adoptée jusqu'ici et qui consiste à subdiviser en plusieurs composantes un rayon provenant d'un seul objectif et de se servir, au contraire, de plusieurs objectifs qui peuvent recueillir sur plusieurs plans l'image du suje t pris, depuis un seul point de vue.
Une luminosité plus grande, comparativement à celle réalisée avec les solutions dans lesquelles le système prismatique est placé derrière un seul objectif a été obtenue pour la raison qu'au parcours normal des rayons, pendant la prise de vue, on. doit ajouter seulement l'absorption due à la densité plus grandeur rapport à l'air, du dispositif constitué par le bloc prismatique devant les objectifs et par les surfaces réfléchissantes semi- transparentes, tandis qu'on évite le parcours plus long qui est rendu nécessaire, pour l'ancienne méthode, pour la décomposition du rayon principal en plusieurs rayons composants. Les images mo- nochromes destinées à la reconstitution des images réelles poly- chromes doivent nécessairement être parfaitement superposables et pour cette raison elles doivent, avant tout, être exemptas de pa- rallaxe.
Cet inconvénient peut se présenter si le sujet est vu de- puis deux ou plus de deux points de vue, parce que, même si ces points de vue sont près l'un de l'autre, les images monochromes ne sont plus parfaitement superposables et elles peuvent produire
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des franges chromatiques quand on les superpose pour former l'ima- @ge réelle polychrome.
Un autre inconvénient qui peut provoquer la formation de franges .chromatiques dans le cas de prise de vue de sujets en mouvement peut résulter de l'obturation à prévoir pour les images individuelles partielles, si cette obturation n'est pas faite d'une manière mathématiquement synchrone pour tous les monochro- mes., Le même inconvénient de la formation de franges chromatiques se produit si les images partielles ne sont pas repérées mathémati- quement entre elles d'une manière constante..
Sur les fig. 6 à 19 on voit selon l'invention comment on est arrivé à éviter les inconvénients susdits.
La solution selon la fig. 6, pour constituer un appa- reil optique selon l'invention, est la plus simple parmi cellas qui ont été montrées pour la raison que la faisceau des rayons provenant su sujet et qui passe par la fenêtre 11 du châssis 1, est subdivisé seulement en deux faisceaux partiels, l'un étant réfléchi alors que l'autre traverse la surface partiellement ré- fléchissante et partiellement transparente du bloc de prismes 2, du type déjà décrit à propos de la fig. 1. Ce bloc est disposé devant deux objectifs jumellés 10 et 10', qui peuvent avoir une .distance focale réduite (même 1:0,99). Comme on le voit sur cette fig. 6, les deux objectifs voient le sujet depuis un même point de vue et, par conséquent, les deux images sont parfaitement éga- les entre elles.
Pour cette raison les images, formées par,.les objectifs 10 et 10'sur les couches sensibles 9 et 9' sont par- faitement superposables malgré que l'une d'entre elles ait été déviée latéralement. Il est bien entendu que cette possibilité de pouvoir superposer les images partielles existe seulement dans le cas où les dispositifs d'obturation 6 et 6', qui interceptent les rayons lumineux pendant la marche des films,travaillant en parfait synchronisme.
Pour les exemples montrés, les obturateurs sont tournants, mais ils peuvent être aussi constitués et fonc-
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tionner de toute autre manière. tournent
Les obturateurs 6 et 6'/en sens contraire parce que l'image produite par l'objectif 10' est renversée par rapport à celle formée par l'objectif 10. Des engrenages propres à faire fonctionner ces obturateurs sont centrés à titre d'exemple sur la fig. 7 pour l'appareil selon la fig. 6 et sur la fig. 8 pour les appareils selon les fig. 9 et 10,
Les deux filtres de lumière 7 et 7' ont pour fonction de sélectionner les rayons provenant des objectifs 10 et 10'.
Le filtre, par exemple de couleur rouge, a pour fonction de sélec- tionner les rayons provenant de l'objectif 10; le filtre 7', par exemple de couleur verte, a pour f onction de sélectionner les rayons provenant de l'objectif 10' en interceptant les rayons qui n' ont pas la même couleur ou n'appartiennent pas à s a gamme de couleurs.
Les fenêtres 8 et 8' sur le châssis 1 sont destinées à laisser passer les rayons qui doivent impressionner les films né- gatifs panchromatiques 9 et 9', respectivement pour les deux mono- chromes rouge et vert.
Les quatre ergots 13 appartiennent à deux dispositifs de repérage ; ergots peuvent être mobiles ou fixes, mais ils sont toujours solidaires du châssis 1.
Des objectifs 10 et 10' sont montés sur le châssis de manière que l'un au moins puisse être déplacé verticalement et ho- rizontalement pour pouvoir rectifier les positions des images par rapport aux ergots de repérage 13 et pour pouvoir corriger les imperfections éventuelles qui se produisent nécessairement pour la construction du complexeoptique-mécanique. Pour le montage de l'objectif susceptible d'être déplacé verticalement et horizonta- lement il n'est pas nécessaire de donner des explications supplé- mentaires ou de montrer des détails de construction. Il en est de même en ce qui concerne la constitution et le montage des dispo- sitifs pour leus mise-au point des objectifs, des diaphragmes etc.
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Les moyens de repérage qui sont montrés sur la fig, 6 comme étant constitués uniquement par des ergots 13 établis aux bords des fenêtres 8 et 8', qui,peuventétre fixes ou mobiles peu- vent comprendre quatre ou un plus grand,nombre d'ergots de repé- , rage qui, à leur tour, peuvent être mobiles ou fixes et qui, pen- dant l'impression des images sur les films, maintiennent ceux-ci dans des positions bien déterminées par rapport auxdites fenêtres par rengagement des ergots dans les perforations ordinaires ou spédiales ménagées dans les bords desdits films. La forme donnée aux ergots est celle qui convient le mieux à celle des trous d'un film usé.
La caractéristique particulière de ces ergots de repéra- ge réside principalement dans le fait qu'ils sont établis sur le châssis servant de support aux objectifs et au bloc prismatique ce qui donne toute garantie en ce qui concerne le repérage parfait et invariable des images individuelles monochromes.
La fig. 6 montre une solution optique-mécanique pour la prise de vues photographiques et cinématographiques en douleurs avec sélection chromatique absolue quand elle est utilisée de la manière déjà décrite, c'est-à-dire quand les rayons,. correspondant @aux couleurs sélectionnées.ne doivent plus traverser des couches 'qui ne sont pas parfaitement pures.. Ladite solution peut. toutefois servir également pour la prise de vues photographiques et cinéma- tographiques en trichromie avec sélection non-absolue et plus spé- cialement pour celle pour laquelle on fait une sélection absolue pour un monochrome (par exemple le vert) et une sélection partiel- le pour les autres monochromes (par exemple le. -rouge et le violet).
Pour que la solution selon la fig. 6 puisse servir convenablement pour des prises de vues en trichromie; il faut placer devant la couche sensible panchromatique 9 une seconde émulsion sensible or- tochromatique ou une émulsion sensible normale et il faut étendre sur cette émulsion une couche de matières colorantes (par exemple rouget Il faut que la surface sensible 9 touche complètement la surface de la couche ortochromatique ou normale. Dans le prémier 8
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cas le filtre de lumière 7 est remplacé par un cristal parfaite- ment transparent. En ayant recours à cette solution (fig. 6) pour la prise de vues cinématographiques en trichromie avec sélection non-absolue, il convient de remplacer la couche 9 par un film né- gatif bipak.
Ce dernier est en réalité constitué par l'accouple- ment d'un film négatif panchromatique avec un film négatif normal sur un support léger et qui a été préalablement préparé avec la couche colorée en rouge établie entre le s deux émulsions.
Toutes ces explications ont pour but de montrer qu'il est possible de travailler pratiquement avec la disposition selon La fig. 6 ce qui ne veut pas dire qu'on envisage plus particuliè- rement d'utiliser, pour la trichromie, un système à sélection mix- te qui présente beaucoup d'inconvénients notamment pour la repro- duction des couleurs. Pour cette raison et tout- en se servant d'un bloc de prismes principal 2, on a étudié d'autres solutions. qui (Souviennent à la prise de vues trichromes avec sélection chromati- que totale-9- ces solutions ayant été illustrées par les figures décrites.ci-après.
Les fig. 9 et 10 montrent un appareil optique établi selon l'invention et différent de celui montré sur la fig. 6 no- tamment en ce sens que derrière la fenêtre 11, pour l'entrée de la lumière dans le châssis 1, on place un bloc de prismes 2" com- ,posé de quatre prismes et comportant deux surfaces partiellement réfléchissantes et partiellement transparentes qui subdivisent le faisceau de rayons, provenant du sujet, en trois faisceaux par- tiels dirigés vers trois objectifs identiques 10, 10' et 10".
Ces trois objectifs forment, à l'aide des obturateurs 6, 6' et 6" et des filtres de lumière 7, 7' et 7",trois images monochromes su- perposables sur trois films cinématographiques panchromatiques 9, 9' et 9", repérés en ce qui concerne l'encadrement de l'image, à l'aide d'ergots 13 qui coopèrent avec les trous ou perforations de:! films. Dans le bloc'de prismes 2, la section transversale du prisme rencontré en premier lieu par le faisceau de rayons prove-
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nant du sujet et passant par la fenêtre 11 du châssis 1, a la for- me d'un triangle rectangle isocèle dont la face de l'hypotéeusse est adjacente à la fenêtre 11.
Ce prisme porte sur le$ deux autres faces une argenture partiellement réfléchissante et partiellement transparente et il réfléchit latéralement une partie déterminée des rayons qui le traversent tout en dirigeant lapartie restante de- ces 'rayons vers deux autres prismes de même section qui sont collés par une de leurs faces latérales à la face argentée, de. mêmes dimensions, du premier prisme. Les prismes ainsi collés en- semble sont çomplétés par un quatrième prisme identique aux trois autres mais sans argenture et qui est collé de fagon à former avec ces trois prismes un bloc de section carrée (bloc principal de prismes) dont deux surfaces, faisant un angle de 90 entre elles sont partiellement réfléchissantes et partiellement transparentes.
Le bloc de prismes ainsi constitué réfléchit des par- ties égales des rayons, qui pénètrent dans ce bloc, vers la droite et vers la gauche et ils laissent passer une autre partie de ces rayons suivant leur direction- originale. Le châssis montré sur la fig. 9 diffère de celui de la fig. 7 en ce que sa forme et la ré- alisation constructive sont déterminées par les dispositifs et les mécanismes qu'il contient sans qu'elles soient intéressantes pour l'objet de l'invention. En ce qui concerne les objectifs trigémi- neaux 10, 10' et 10" on se réfère à ce qui a été dit au sujet des objectifs de l'appareil selon la fig. 6. Il en est de même pour les obturateurs 7, 7' et 7", dont la commande 12' par engrenages est montrée sur les fig. 8 et 10.
La fig. 10, montre également les positions relatives des obturateurs par rapport aux fenêtres d'im- pression 8, 8' et 8" et les moyens dé repérage des films 9, 9' et 9", ces moyens étant constitués par quatre ergots 13, fixes ou ré- glables par rapport au châssis 1, qui pénètrent dans les perfora- tions des films correspondants. Les filtres de lumière 6, 6' et 6" peuvent correspondre au rouge,'au violet et au vert.
Malgré qu'il soit nécessaire que les objectifs 10, 10' et 10" aient les mêmes caractéristiques, il n'est pas indispensa-
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ble qu'ils soient trigémineaux.,Il suffit que deux de ces objec- tifs soient jumelles plus spécialement ceux destinés à fournir les images monochromatiques des couleurs principale s(par exemple le rouge et le bleu) qui sont précisément les couleurs déterminantes pour l'intensité de l'image. Le troisième objectif, par contre, est destiné à fournir l'image monochromatique de la couleur auxi- liaire (par exemple le jaune) pour laraison qu'il n'est pas très important que cette dernière image soit un peu différente des deux autres.
A ce propos il y a lieu de se rappeler qu'il est possible de corriger les objectifs, en ce qui concerne les dimensions des images, par des moyens optiques et même,dans le cas en question, par des moyens mécaniques, quand il n'est pas essentiel, pour ce dernier monochrome (par exemple le jaune> d'obtenir un foyer ab- solu.
Comme bien visible sur les fig. 9 et 10, il est possi- ble, avec la solution indiquée et grâce à l'intervention des fil- tres de lumière 7, 7' et 7", ayant par exemple les couleurs men- tionnées, d'obtenir trois monochromes avec une sélection blende- finie et, par conséquent, une relation totale, pour la raison que les rayons lumineux, destinés à impressionner les monochromes, ne sont pas obligés de traverser des supports de celluloïd ou des couches d'émulsion, ainsi que cela se produit lorsqu'on utilise des films bipaks.
Avec ces films bipaks, en effet, on ne peut ob- tenir qu'une sélection relative déficitaire des couleurs puisque certaines nuances sont interceptées voire supprimées par l'opacité des couches que les rayons lumineux doivent traverser, ces cou- ches ayant une couleur qui n'est pas pure et'n'étant pas absolu- ment transparentes. Pour la même raison on constate que l'image qui se forme sur la deuxième couche sensible d'un film bipak (mo- nochrome rouge) est souvent déformée.
On comprend donc mieux l'importance du mode de réalisa- tion décrit ci-dessus et montré sur les fig. 9 et 10 puisqu'il permet d'obtenir la solution absolue des rayons lumienux destinés à impressionner les trois monochromes superposables pour obtenir
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une image réelle en couleurs sans qu'il se produise les inconvé- nients rencontrés avec les solutions qntérieures. Le mode de réa- lisa%ion des fig. 9 et 1Q présente cet autre avantage important qu'il permet de compenser ou d'équilibrer les rayons lumineux, indi- viduels destinés à impressionner les monochromes respectifs en adoptant pour les objectifs des diaphragmations différentes.
Cet avantage est très important parce qu'il permet d'obtenir une re- production fidèle des couleurs pendant la prise de vues en écar-' tant l'inconvénient qui consiste à impressionner un monochrome avec plus d'intensité que le ou les autres monochromes: Cet incon- vénient a pour résultat que l'une ou l'autre des couleurs devient prédominante ce qui est nuisible à l'aspect de l'image, de la scè- ne ou de la vue que l'on veut reproduire. En effet, pour les mé- thodes anciennes suivant lesquelles on subdivise un rayon lumineux principal, provenant d'un seul objectif, en plusieurs rayons lumi- neux composants, la compensation ou l'équilibrage des couleurs est rendue presque impossible ou elle se fait par des moyens standar- disés, sans tenir compte de l'éclairage particulier dé la scène à photographier.
L'opération de la compensation, est, en outre, né- cessairement supprimée lorsque la prise de vues se fait avec des films bipak, ce qui a pour résultat désagréable que la couleur rouge prédomine dans les images réelles ce qui, pour la reproduc- tion de visages, donne aux personnes un teint autre que natu rel.
L'avantage de pouvoir compenser ou équilibrer les im- pressions des monochromes individuels est également obtenu avec le mode de réalisation selon la fige 6 dans le-cas où celui-ci est utilisé pour la prise de vue en bichromie et avec les modes de ré- alisation selon les fig. 11 à, 19. '
Les fig. 11 et 12 montrent une variai te de la disposi- tion selon les fige 9 et 10, en ce sens qu'on a. supprimée dans le bloc principal, des prismes, une des deux surfaces réfléchissantes semi-transparentes. Qn a, par conséquent;'modifier la position de l'un des deux objectifs et on a ajouté un petit bloc égalisateur en cristal optique transparent.
Cette solution a été adoptée pour
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faciliter la constitution des surfaces réfléchissantes semi- transparentes et pour pouvoir exploiter davantage 3a luminosi.- té disponible. Cette réalisation permet de doser plus facile- ment cette luminosité selon l'actinisme de la couleur des ra- yons lumineux individuels qui ont traversé les filtres de lu- mière.
On sait qu'un rayon lumineux, par exemple de cou- leur verte, possède une capacité moindre d'impressioner une surface sensible qu'un rayon lumiheux de couleur violette par exemple. Il est donc évident que les surfaces réfléchissantes semi-transparentes sont dosées quant à leur degré de réflexion et de transparence de façon qu'elles puissent faire affluer plus de lumière vers la partie destinée à impressionner le mo- nochrome sélectionné, par exemple pour le vert, et moins vers la partie destinée à impressionner le monochrome par exemple pour le rouge, et mons encore vers la partie destinée à im- pressionner le monochrome par exemple sélectionné pour le vio- let.
De cette façon l'opération de la compensation peut être réalisée, au moins grossièrement., avec moins de dispersion de la lumière, si on fait affluer plus de lumière vers le mo- nochrome sélectionné pour la couleur moins actinique, telle que le vert, tout en la détournant, comme déjà dit, du monochrome de couleur plus actinique, par exemple le violet, en faisant varier le degré dé transparence et de réflexion des surfaces réfléchissantes semi-transparentes.
, De cette façon, la compensation des monochromes in- dividuels est obtenue d'une manière grossière, pour la raison qu'on doit tenir compte du degré de sensibilité des émulsions utilisées et de la nature de la lumière. Pourpouvoir obtenir une compensation plus efficace de ces monochromes on doit avoir recours à une diaphragmation des divers objectifs, comme déjà dit.
La fig. 13 montre un mode réalisation pour la prise
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de vues photographiques et c3némâtogaphiqua s en quadrichromie à', sélection chromatique totale, en faisant intervenir un cin- quième .objectif, une fenêtre correspondante et un dispositif -de redressement 17, qui permet la sueoïllandet le contrôle et la mise au point pendant la prise de vues. Ce modevwêalisatîon comprend des moyens analogues à. ceux montrés sur les fig. 9,
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1Q et 11-12. En effet, comme sur les fig. 9 et 101,@le bloc prismatique principal est constitué par deux su&ces Téj@ét fléchissantes s emi-trans parentes, et comme pour la réalisation selon les fig. 11-12 on utilise également un petit bloc. prisma-
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tique latéral avec surface réfléchissante semi-transParent6 unique.
Pour la disposition selon la fig. 13 on conserve le le bloc prismatique principal à d aug gurfâ c e 0 af.é.ehis satites semi-transparentes mais on utilise deux patits blocs prismati- ques surface réfléchissante unique au. lieu d'un seul, ces petits blocs étant placés de Part du bloc prismatique principal. Dans ces conditions on obtient cinq images vues depuis un point de vue unique comme bien visible.
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sur la fig. 13t dans ce castpeuventetea par exemple de couleur jaune-vert, violet, orange et bleu-vert.
La dispersion de lumière plus grande pour pouvoir subdiviser le c8ne lumineux, provenant du sujeten cinq compo- dantes est compensée par -l'absorption sélective des filtres de lumière, puisque ces filtres sont dosés d'une autre façon que les filtres utilisés pour la trichromie. En d'autres mots, plus grande est la quantité des monochromes destinés à reconsti- tuer les images réelles en couleurs moins grande est lintensi- té de la couleur des filtres de lumière nécessaires pour la sé-
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7e ction. La couleur de ces filtres subit donc un décalafip, géné- ral de la longueur d'ondes vers les couleurs ayant un actinisme plus grand.
La présente invention n'a pas pour objet la constitu- tion ou composition de ces filtres de lumière et tout ce qui a été dit à ce sujet sert seulement à montrer la raison pour la-
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quelle on obtient une absorption sélective moindre quand il s'agit de la trichromie.
La fig. 14 montre un dispositif pour la prise de vues cinématrographiques en bichromie à sélection chromatique totale et en trichromie à sélection chromatique mixte, en uti- lisant un film bipak pour l'une des fenêtres. La caractristi- que principale de cette disposition réside dans le groupement de toutes les surfaces sensibles en un seul endroit pour pouvoir effectuer le repérage des images monochromes à l'aide d'un seul dispositif comprenant plusieurs ergots destinés à pénétrer dans les perforations des films.
La forme particulière donnée au bloc prismatique 2''' a uniquement pour but de le rendre tel qu'il occupe l'espace le plus petit possible de même que la partie inférieure de chacune des deux surfaces d'hypoténuse est rendue non transparente parce que dans ce cas la transparence des surfaces réfléchissantes n'est plus nécessaire, mais au contraire la cavité de la partie postérieure du bloc prismatique en question est néces- saire pour y loger les obturateurs rotatifs, les organes de re- pérage 13 et l'ensemble des films ou couches sensibles 9.
Par ce mode de réalisation, le chemin parcouru par les rayons provenant du sujet est dévié trois fois pour chaque coté par deux prismes ou blocs de prismes à réflexion totale 4, 4', établis de part et d'autre du bloc prismatique principal 2''' avec deux surfaces réfléchissantes semi-transparentes.
Les deux objectifs jumellés 10 et 10', placés derriè- re le bloc principal 2''', reçoivent dans ce cas de la lumière déji filtrée par les filtres 7 et 7', par exemple vert et rouge pour la bichromie, ou vert et jaune pour la trichromie à sélection mixte. Ces filtres 'sont établis entre les petits blocs de pris- mes réfléchissants 4 et 4'. Les objectifs peuvent avoir une dis- tance locale par exemple' de 50 m/m et une ouverture de 1: 1,5.
Les dents de repérage 13 sont montées sur un suppprt 14 dans le-
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quel'est ménagée une fenêtre d'impression 8 pour le passage du cône de lumière dirigé par l'objectif 10 vers la pellicule 9.
Les pellicules panchromatiques 9 et 9' sont'*séparées par une la- melle 15. Sur la pellicule 9' est placé, dans le cas de la tri- chromie, une pellicule cinématographique normale ou orthochroma- tique, colorée par exemple en rouge-orangé vif, sur l'émulsion, Les pellicules 9' et 16,peuvent également être rmeplacées par un film à deux couches sensibles qu'on trouve dans le commerce.
La fig. 15 montre schématiquement un détail de la fig.
14 et plus spécialement la disposition des surfaces sensibles dans le cas de la trichromie à sélection mixte, pour laquelle on ob- tient une sélection totale pour le monochrome sélectionné par le filtre vert, par exemple, une sélection partielle pour le mono- chrome sélectionné par la couche rouge étendue sur l'émulsion de pan- la ,surface disposée devant l'émulsion/chromatique, destinée à re- cevoir l'impression monochromatique de couleur rouge;-et une solu- tion partielle pour le monochrome destiné à servir de couleur jau- ne pour le tirage par le procédé soustractif. La fig. 15 montre plus clairement la fonction des dents ou ergots de repérage 13, qu'en pénétrant dans les perforations de tous les films, assurent le repérage simultané des trois surfaces sensibles.
La fig. 16 montre un moyen mécanique quelconque pour faire fonctionner les deux obturateurs 6 et 6'de fig. 14. L'ensemble des arbres et engrenages selon la fig. 16 est montré seulement à titre d'exemple, cette commande n'étant qu'accessoire pour la dis- position optique-mécanique selon la fig. 14.
La fig. 17 montre une autre solution pour la prise de vues photographiques et cinématographiques en couleurs et parti- culièrement pour la quadrichromie avec sélection totale. Cette solution est caractérisée par le grand avantage qu'elle permet d'un l'usage objectif ayant une distance, focale très petite et une ou-* vetture très grande. Cette solution- diffère de la solution selon la fige 13 par le fait quon a placé le petit bloc latéral de gau-
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gauche 2# sur la face postérieure du bloc prismatique principal t, afin que de petit bloc complémentaire puisse faire débier l'image depuis la droite vers la gauche.
On a supprimé sur le bloc prisma- tique principal l'une des deux surfaces réfléchissantes et mi- transparente, et l'un des cinq objectifs, ce qui permet de sa pas- . se%' de la cinquième composante du côte lumineux provenant du sujet à photographier.
L'avantage obtenu par ces modifications est quon dispo- se d'une luminosité plus grande pour'les quatre monochromes, puis- qu'il ne faut plus subdiviser le faisceay lumineux provenant du sujet en cinq composantes. En outre, on obtient une distribution plus rationnelle de la lumière en dirigeant vers les monochromes sélectionnés par des filtres ayant un actinisme moindre, une plus grande partie de la luminosité en la soustrayant aux monochromes ,sélectionnés par des filtres ayant un actinisme plus grand, comme décrit avec plus de détails au sujet des fig. 11 et 12.
Les blocs prismatiques de la fig. 17, ainsi que ceux 'de la fig. 14,ont une forme particulière afin qu'on puisse loger les différents organes de l'appareil dans un espace restreint et qu'on puisse utiliser des objectifs ayant une distance focale très petite avec un champ le plus large possible sans qu'on ait augmenter trop les dimen- sions des prismes.
Les fonctions des organes constitutifs de cet appareil et les chemins parcourus par la lumière ne nécessitent aucune ex- plication supplémentaire après ce qui a été dit pour le s mcdes de réalisation précédents.
La fig. 18 montre une autre solution optique-mécanique pour la prise de vues photographiques et cinématographiques en trichromie à sélection totale. Elle présente l'avantage qu'on peut se servir d'objectifs ayant une distancefocale la plus pe- tite possible et une ouverture la plus grande, par exemple une distance F = 25 m/m et une ouverture 1:1,5. Cette solution présen- te une certaine analogie avec celle des fig. 1, 2 et 3 en ce sens
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que les deux solutions permettent d'obtenir trois images qui sont debout et parallèles mais qui ne se trouvent pas dans un menés plan. La différence essentielle entre les deux solutions est la suivante.
Pour la solution selon les fig. 1, 2, 3 le système pris- matique est établi derrière un seul objectif pour décomposer le -rayon principal, provenant d'un seul objectif, en trois rayons composants. Par contre, pour la solution selon la fig. 18, le sys- tème prismatique est placé devant trois objectifs identiques.
Cette différence de méthode pour obtenir trois images qui sont debout et parallèles mais qui ne se trouvent pas dans un même -plan montre, en pratique, que l'établissement du système prisma- tique derrière l'objectif (fig, l'et 2) nécessite l'usage d'un objectif ayant une distance focale de 130 m/m au moins, àcause des épaisseurs imposées précisément par.la-position de ce systè- me.
Au contraire, en plaçant le système prismatique devant le groupe d'objectifs (fig. 18),on peut utiliser des objectifs ayant une distance focale réduite même jusqu'à 25 m/m avec le résultat qu'on voit toujours l'image depuis un seulpoint de vue et qu'on obtient, par conséquent, des images sans parallaxe et parfaitement superposables.
Cette comparaison montre limportance de la-.différence de'méthode entre les deux solutions, mais elle prouvelsurpour qu'en plaçant devant deux ou un plus grand nombre d'objectifs, un bloc prismatique principal avec une ou à deux surfaces,,réfléchissantes et semi-transparente's et qu' en se servant éventuellement de prismes ou de blocs prismatiques, auxiliaires, on peut réaliser les solutions les plus différentes telles que celles prévues, par exemple, sur les fige 6, 9-10, 11, 12, 13, 14, 17, 18, 19.
Avec chacune de ces solutions et s-i on prévoit en ou- tre le déplacement des prismes et/ou des petits blocs auxiliaires ou l'intervention ou la suppression des surfaces réfléchissantes à réflexion totale ou semi-transparentes, on pourra toujours ob- tenir un nombre illimité de solutions appropriées pour la prise de vues photographiques et cinématographiques en couleurs, en bi-
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chromie, trichromie et quadrichromie, avec deux ou plus de deux images qui ne se trouvent pasdans le même plan et qui sont suffisamment écartées entre elles et indépendantes l'une de l'autre pour qu'on puisse utiliser des objectifs qui, non seu- lement ont une distance focale quelconque, mais également une ouverture la plus grande possible.
Ces avantages ne peuvent être obtenus avec un système qui, par exemple, est lié à la nécessi- té d'obtenir des images monochromes placées les unes à côté des autres dans un seul plan ou dans un espace déterminé. La fig.
18 montre clairement de quelle façon le faisceau de rayons lu- mineux est subdivisé en trois composantes et comment ces trois composantes arrivent à impressioner les trois surfaces sensi- bles.
Ad abundantiam on donne ici un exemple pratiqua en se servant de la même fig. 18 pour montrer que le résultat est toujours le même quelle que soit remplacement des organes du dispositif optique-mécanique sur le châssis. Si par exemple on remplace le prisme à réflexion totale 4 par un petit bloc de cristal optique analogue à 5, et si on place l'objectif 10' avec son filtre de lumière 7' et son obturateur 6' sur le che- min du faisceau réfléchi par le bloc prismatique principal 2" vers la droite, il est évident qu'on obtient dans une fenêtre hypnotique du châssis'1 la même image à l'envers que celle obtenue dans la fenêtre 8' de la fig. 18.
Pour cette solution on établit au' moins deux objectifs de manière que leur dépla- cement vertical et horizontal soit rendu possible pour pouvoir rectifier les monochromes par rapport aux dents ou ergots de repérage. Dans ce cas également, la diaphragmation des objec- tifs peut se faire séparément pour chacun des objectifs indivi- duels pour pouvoir équilibrer ou compenser l'impression des monochromes en vue d'une reproduction fidèle des couleurs.
La fig. 19 montre un deuxième mode de réalisation pour le quel les surfaces réfléchissantes et semi-transparentes sont également placées de manière qu'elles puissent faire af-
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fluer une quantité de lumière plus grande vers les- monochromes d'une couleur ayant un actinisme moindre.
Cette solution est également caractérisée par le fait qu'elle permet l'usage d'ob- jectifs ayant une distance focale très petite (jusque F. 25 miro) avec une ouverture 1:1,5). Avec cette solution le sujet est également vu rigoureusement depuis un seul point de vue pour tous les trois monochromes; et les images monochromatiques sont repérées exactement par les ergots ou dents montés sur le châs- sis, le repérage pouvant teneurs être rectifié par des déplace- ments verticaux et horizontauc des objectifs, dont au moins deux sont placés de manière que ces déplacements soient rendus possibles comme bien visible sur la fig. 19. De même l'obtura- tion est faire en synchronisme pour les fenêtres individuelles d'impression.
La fig. 19 montre une f ois de plus qu'on peut obtenir une infinité de solutions en établissant devant deux ou un plus grande nombre d'objectifs un bloc prismatique principal avec ou sans intervention de petits blocs prisma-tiques à surfaces réfléchissantes semi-transparentes et avec ou sans addition de prismes ordinaires à réflexion totale.
En effet si, sur la Fig. 19.on place à gauche ce qui se trouve à droite, on obtient le même résultat. De mène, en éliminant le prisme à réflexion totale 4 et en plaçant l'objec- tif sur la ligne droite du faisceau composant qui, sur la fig.
19, est devié par le prisme à réflexion totale, on obtient le même résultat.que celui obtenu par le dispositif selon la fig.
12.
En résumé, les avantages du dispositif optique selon l'invention peuvent être indiqués comme suit:
1) Possibilité d'utiliser des objectifs à distance focale très petite, c'est-à-dire suffisante pour, couvrir la surface du' photogramme et avec une ouverture très large, parce que ces ob- jectifs sont placés à une distance suffisante pour qu'ils puis-
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sent avoir le diamètre désiré;
2) Absorption minime de lumière, précisément parce qu'on a évité 1?inconvénient d'un long parcours du rayon pour arriver à l'endroit où se fait la subdivision;
3) Impossibilité de pouvoir modifier des caractéristique? des objectifs en ce qui concerne la fidèlité de reproduction des couleurs;
4) Possibilité d'obtenir une obturation synchrone tout en profitant du maximum de la luminosité des faisceaux individuels, cette obturation étant effectuée à proximité de la surface sen- sible destinée à recevoir l'impression des monochromes sépales;
5) Repérage rigoureux et constant des monochromes desti- nés à être superposés pour la constitution de l'image réelle en couleurs au moyen de dents ou ergots de repérage montés sur le châssis qui supporte les objectifs et le système prismatique placé devant ces objectifs.
RÉSUMÉ.
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