BE408319A - - Google Patents

Info

Publication number
BE408319A
BE408319A BE408319DA BE408319A BE 408319 A BE408319 A BE 408319A BE 408319D A BE408319D A BE 408319DA BE 408319 A BE408319 A BE 408319A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
food
carbon dioxide
disinfectant
desc
container
Prior art date
Application number
Other languages
French (fr)
Publication of BE408319A publication Critical patent/BE408319A/fr

Links

Classifications

    • AHUMAN NECESSITIES
    • A23FOODS OR FOODSTUFFS; TREATMENT THEREOF, NOT COVERED BY OTHER CLASSES
    • A23BPRESERVATION OF FOODS, FOODSTUFFS OR NON-ALCOHOLIC BEVERAGES; CHEMICAL RIPENING OF FRUIT OR VEGETABLES
    • A23B2/00Preservation of foods or foodstuffs, in general
    • A23B2/70Preservation of foods or foodstuffs, in general by treatment with chemicals
    • A23B2/725Preservation of foods or foodstuffs, in general by treatment with chemicals in the form of liquids or solids
    • A23B2/788Inorganic compounds
    • AHUMAN NECESSITIES
    • A23FOODS OR FOODSTUFFS; TREATMENT THEREOF, NOT COVERED BY OTHER CLASSES
    • A23BPRESERVATION OF FOODS, FOODSTUFFS OR NON-ALCOHOLIC BEVERAGES; CHEMICAL RIPENING OF FRUIT OR VEGETABLES
    • A23B2/00Preservation of foods or foodstuffs, in general
    • A23B2/70Preservation of foods or foodstuffs, in general by treatment with chemicals
    • A23B2/704Preservation of foods or foodstuffs, in general by treatment with chemicals in the form of gases, e.g. fumigation; Compositions or apparatus therefor
    • AHUMAN NECESSITIES
    • A23FOODS OR FOODSTUFFS; TREATMENT THEREOF, NOT COVERED BY OTHER CLASSES
    • A23BPRESERVATION OF FOODS, FOODSTUFFS OR NON-ALCOHOLIC BEVERAGES; CHEMICAL RIPENING OF FRUIT OR VEGETABLES
    • A23B2/00Preservation of foods or foodstuffs, in general
    • A23B2/70Preservation of foods or foodstuffs, in general by treatment with chemicals
    • A23B2/725Preservation of foods or foodstuffs, in general by treatment with chemicals in the form of liquids or solids
    • A23B2/729Organic compounds; Microorganisms; Enzymes
    • A23B2/742Organic compounds containing oxygen

Landscapes

  • Life Sciences & Earth Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Wood Science & Technology (AREA)
  • Zoology (AREA)
  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Food Science & Technology (AREA)
  • Polymers & Plastics (AREA)
  • Food Preservation Except Freezing, Refrigeration, And Drying (AREA)

Description

         

   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  "PROCEDE ET APPAREIL PROPRES A LA CONSERVATION DE PRODUITS ALIMENTAIRES AU MOYEN D'ANHYDRIDE CARBONIQUE OU AUTRE GAZ INDIFFERENT". 



   Il n'est pas nouveau d'employer de l'anhydride carbonique ou un autre gaz indifférent comme agent de conservation de viotuailles telles que des oeufs dans des récipients hermétiquement clos mais,bien que ce procédé présente de grands avantages, en particulier pour la conservation des victuailles qui doivent être conservées à l'état brut, comme par exemple les oeufs, la viande les légumes et autres denrées analogues et qui, par conséquent, ne doivent pas être stérilisées par le chauffage assurant la conservation, ce   procédé   n'a toutefois pas été exécuté sur une grande échelle, attendu qu'il n'a bas donné le résultat que 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 l'on en attendait.

   Dans la   Dratique,   on a constaté que le temps de conservation des aliments traités par ce   recédé   variait dans une très   lare   mesure et que, par   consquent,   il fallait limiter beaucoup trop la période de conservation, si l'on ne voulait pas que le produit perde trop de sa qualité; par suite ,les possibilités d'utilisation des produits se trouvaient trop comprises. 



  C'est pourquoi on a essayé d'obtenir un meilleur résultat, entre autres, en maintenant les denrées conservées dans des chambres   réfri'   gérées, ou en les soumettant à une désinfection plus ou moins longue, antérieurement leur conservation. Par ce moyen on est bien parvenu à prolonger dans une certaine mesure la durée de conservation mais, par contre, on n'a pas réussi à supprimer l'inconvénient inhérent à ce procédé et résidant dans le fait que la période pendant laquelle on peut utiliser les produits est très variable.

   Ceci semble dû au fait que le procédé employé pour effectuer la désinfection et pour amener du gaz indifférent, n'a pas encore ou être exécuté de manière que les denrées soient ul térieurement conservées dans un gaz entièrement exempt d'air, ce qui; (puisqu'on a trouvé qu'en utilisant par exemple de   l'anhydride   carbonique comme agent de conservation, il pouvait s'y développer certaines moisissures) est une condition essentielle pour obtenir la prolongation désirée du temps pendant lequel la   consrervation   est   effective.   



     La¯   présente invention concerne un procédé de   conservation   -des victuailles   @u     moyen,   d'acide carbonique ou d'un gaz équivalent, procédé dans   leauel   il est absolument impossible que l'air   cmbiant   contenant des organismes vivants puisse pénétrer dans la cuve de conservation après ou   -oendant   l'élimination du désinfectant, de sorte que de cette manière la condition permettant d'obtenir un   -orocédé   de conservation tout à fait satisfaisant se trouve remplie. 



   Le procédé qui fait l'objet de la présente invention, consiste soumettre les victuailles à un traitement de désinfection préa- 
 EMI2.1 
 1.tm --- 1 - -"""--""'²8'II';'V>' '1 t .-......¯¯¯¯ 1 ¯ i ,¯¯\,,- 1'o"'-J 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 expulsent de ces denrées les bactéries, moisissures ou autres organismes qui peuvent se développer dans l'anhydride   carbo-   nique et qui n'ont pas besoin   d'air Jour   vivre. Ces bacté- ries ou organismes équivalents qui sont présents dans l'air et adhèrent aux victuailles ou qui existent dans leurs pores, font que l'anhydride carbonique, en tant qu'agent de oonser-   @   vation, nepeut à lui seul donner dansbien des cas, le bon résultat recherché.

   Il arrive très souvent que c'est   -oréci-   sément l'inverse de l'effet que l'on veut obtenir qui se pro- duit, car les bactéries ou organismes équivalents présents dans les pores des victuailles sont refoulés dans ces der- nières par la pression de l'anhydride carbonique qui   estha-   bituellement surcomprimé, en provoquant ainsi la putréfaction de ces denrées. Par le procédé qui fait l'objet de la pré- sente invention, on détruit complètement ou on neutralise ces bactéries ou autres organismes au moyen d'un traitement de désinfection préalable des denrées, cette désinfection re- présentant, dans ce cas, une condition absolue pour garantir la conservation. 



   Les matières destinées au traitement préalable des victuailles, à savoir : la chloramine, l'eau oxygénée et(ou) la formaline, désignées ci-après sous le nom de désinfectants, sont utilisées à cet effet de préférence en solution aqueuse, bien qu'on puisse évidemment utiliser dans le même but   d'au-     tressolvants.On   a obtenu de bons résultats avec des solutiens contenant de   1/2  à 30 pour cent en poids du désinfectant; 5 pour cent en poids d'eau oxygénée et environ 1/2 pour cent en poids de chloramine ou de formaline peuvent être indiquées comme proportions appropriés pour le traitement. Les valeurs minima indiquées ci-dessus correspondent une durée de trai- tement d'environ une heure.

   Plus la solution peut être concen- trée sans toutefois détériorer les victuailles, plus la durée du traitement peut être courte. Avec une concentration d'en- 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 viron   50   pour cent en   Doids   de l'un des désinfectants, la durée du traitement peut être réduite 5 minutes ou même moins. 



   On peut traiter les victuailles à l'aide de l'un des desinfectants, d'un mélange de deux d'entre eux ou de tous ceux-ci. Si on le désire, on néttoie les denrées avec l'agent en question dans lequel on les plonge de préférence pendant le temps nécessaire µ la désinfection. 



   Lorsque les victuailles ont été traitées par le désinfectant, on élimine celui-ci; Les denrées sont alors entourées immédiatement d'une atmosphère d'anhydride carbonique et il importe que cet   anhydride   soit pur et exempt d'eau et à cet effet, on peut utiliser une matière absorbant l'eau, comme par exemple du chlorure de calcium ou autre matière analogue. 



   L'élimination du désinfectant et l'amenée d'anhydride carbonique aux dentées peuvent s'effectuer de différentes manières et la nature du récipient ou emballage danslequel les victuailles sont renfermées rendant la période de   conser-   vation peuvent varier suivant les circonstances. 



   Il importe essentiellement, si on   veut;,   assurer leur conservation, que les denrées soient, dans leur récipient, entièrement entourées d'anhydride carbonique, c'est à dire que l'air contenu dans le récipient ait été complètement évacué et remplacé par de l'anhydride carbonique. Lorsqu'il s'agit de victuailles nlus délicates, il y a également avantage µ ce qu'au moins une partie de l'air que renferment ces victuailles   elles-mêmès   soit remplacée par de l'anhydride carbonique et, dans ce cas, on peut faire le vide dans le récipient qui renferme ces denrées avant d'introduire l'anhydride carbonique.

   On peut emore admettre l'anhydride carbonique sous un excès de pression de 2 à 5 atmosphères, par exemple et dans ce cas, on doit maintenir les denrées sous cette   -ores-   sion d'anhydride carbonique pendant une Dériode relativement longue, allant de I à 24 heures suivant leur nature, la tempé- 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 rature étant de préférence maintenue basse sans tomber   cepen-   dant au-dessous du point de congélation. 



   Dans le cas de victuailles moins sensibles, on peut conserver d'une façon plus simple en remplissant d'anhydride carbonique à la pression peu près normale de l'air, le récipient destiné à contenir les denrées, l'air étant chassé de ce récipient par l'anhydride carbonique. A cet effet, on peut, par exemple, munir le récipient d'un orifice d'admission d'anhydride carbonique et d'un orifice de sortie de l'air, chacun de ces orifices pouvant être fermé. 



   Un mode d'exécution préféré du procédé qui fait l'objet de l'invention consiste à placer les victuailles à conserver dans le récipient de conservation que l'on remplit, après l'avoir fermé hermétiquement ,d'un liquide désinfectant que l'on expulse ensuite sans admettre d'air, au moyen d'une admission d'anhydride carbonique ou gaz équivalent*
La description qui va suivre, en regard du dessin annexé, donné a titre d'exemple, fera bien comprendre de quelle manière l'invention peut   être   réalisée. 



   Les fig.I et 2 sont des vues extérieures prises de deux côtés différents   d'un.   appareillage permettant la mise en oeuvre de ce procédé. 



   Le récipient 1 comporte un orifice par lequel on y introduit les victuailles à conserver; il est hermétiquement fermé par un couvercle 2 s'appliquant sur l'orifice avec interposition d'une garniture 3 maintenue comprimée au moyen de vis 4 agissant sur le dessus du couvercle et se vissant dans des tiges 6 introduites dans des oreilles 5 prévues sur le ¯récipient.

   Le couvercle comporte une ouverture par laquelle on verse le liquide désinfectant en se servant de préférence d'un entonnoir 8, l'air contenu dans le récipient étant évacué par une rainure, ou son équivalent, ménagée à la manière connue à l'extérieur de   l'entonnoir;   Lorsque le li- 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 quide désinfectant commence à s'écouler par cette rainure et que le récipient est ainsi complètement rempli, on ferme hermétiquement   l'ouverture 1   au moyen d'une vis 9 ou autre organe analogue.

   En outre, il existe à l'extérieur du couvercle, d'une part, un robinet d'arrêt 10 qui communique avec un siphon 11 qui est disposé en partie à l'intérieur du récipient et qui, par son extrémité inférieure ouverte 12 s'étend presque jusqu'au fond de ce récipient et, par son extrémité supérieure ouverte, débouche ai, dessus du couvercle à l'extérieur du récipient, et d'autre part, un conduit 14 d'admission d'anhydride carbonique ou d'un autre gaz indifférent à un certain degré de   surpression,   emmagasiné de préférence dans un réservoir 15, le conduit 14 étant pourvu d'un robinet d'arrêt 16. Ce conduit peut également être relié un appareil 17 servant à sécher le gaz ou le traiter de toute autre manière, avant qu'il soit amené au récinient. 



   Lorsque le robinet 16 qui reste évidemment fermé -oendant l'introduction du liquide   désinfecta.,.!   dans le récipient, et le robinet 10 sont ouverts, le liquide est, par suite de la   surnression   du gaz passant   dans   le récipient, refoulé par le tuyau Il et sort par l'extrémité supérieure 13 de ce dernier, cet écoulement étant interrompu lorsque le niveau du liquide a atteint l'extrémité inférieure ouverte 12 du tuyau 11.

   Les robinets 10 et 16 ayant alors été fermés, le vase 1 se trouve ainsi complètement rempli de gaz sans que l'air environnant ait eu la moindre chance de pénétrer dans le récipient de conservation, et par conséquent les victuailles sont parfaitement protégées contre l'influence des   microorganisures   aussi longtemps qu'ils sont enfermés dans ce récipient. 



   De préférence, on empêche les denrées de venir en contact avec le liquide désinfectant qui reste au fond du   réci-   pient, en disposant une plaque perforée 18, ou son équivalent, au fond et immédiatement au-dessus de l'extrémité inférieure 
 EMI6.1 
 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 du récipient pendant la période de conservation, on peut munir le couvercle ou certaines des parois du vase d'une ouverture 19 recouverte de verre ou d'une autre matière transparente quelconque. 



   Comme il a été indiqué ci-dessus, l'introduction du liquide désinfectant peut avoir lieu après la mise en place du couvercle destiné à fermer hermétiquement l'ouverture du récipient et, du fait que l'orifice de sortie est situé au point le plus élevé du vase, on obtient non seulement l'évacuation complète de l'air contenu dans le récipient mais aussi l'application intime de la surface intérieure du couvercle sur le liquide, de sorte que les   micro-ornagismes   se trouvant sur cette surface sont également détruits.

   Bien que, pour obtenir la désinfection du nroduit gazeux de conservation s'écoulant dans le récipient, il suffise   habituellement   d'introduire ce liquide par un orifice ménagé dans la partie supérieure du vase, il peut, dans certains cas, y avoir avantage à ce que cet orifice soit ménagé à des distances variables   duond   du récipient, en concordance avec l'extrémité inférieure du tuyau 11. 



   Dans bien des cas, en particulier, lorsque le produit conservé ne doit pas être emmagasiné pendant longtemps le récipient peut être constitué par une cuve pourvue d'un couvercle ordinaire à fermeture étanche, l'anhydride carbonique   étantintroduit,   le couvercle enlevé, par l'orifice normal de la cuve; le couvercle est ensuite mis en place et fermé hermétiquement. On peut également utiliser dansle   même   but, un carton ou son équivalent, relativement étanche, pourvu d'un couvercle que   l' on   enlève ou que l'on relève, cecarton étant de préférence recouvert en vue d'assurer sa fermeture   hermé-   tique, d'une enveloppe de papier imprégné ou son équivalent.

   Si le récipient ne doit pas servir d'emballage, on devra prendre les mesures nécessaires pour empêcher l'air de venir en contact avec la surface des denrées ,lorsqu'on retire celles-ci du vase. Si la surface est d'une nature telle, et si les cir- 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 constances sont telles que la. surface se soit imprégnée d'anhydride carbonique, on pourra effectuer l'empaquetage, pour ainsi dire sans aucun risque, en dehors du vase , immédiatement après que les denrées en ont été retirées.

   Toutefois, la surface de ces denrées n'est pas à même de retenir l'anhydride carbonique, on peut par exemple placer des denrées dans une enveloppe de porosité convenable avant leur introduction dans le récipient, l'anhydride carbonique qui a traversé l'enveloppe étant retenu entre cette enveloppe et la surface des victuailles pendant qu'on retire ces dernières du récipient de conservation. Celui-ci doit être établi de façon qu'on puisse le boucher hermétiquement et il -oeut être constitué par une boite à conserves ordinaire en métal, un carton imprégné, ou une enveloppe hermétique, comme par exemple du papier imprégné, de la cellophane, ou autre matière analogue. On peut également munir les victuailles d'un revêtement hermétique ou son équivalent obtenu en y passant au   -oinceau   une matière bouchant hermétiquement les pores. 



   Si on veut conserver des oeufs, en se servant de formaline comme désinfectant, on les nettoie de préférence au préalable puis on les plonge dans une solution de formaline où ils sont maintenus pendant une période correspondant à la force ou au degré de concentration de la solution de formaline. Des essais ont démontré que si on laisse les oeufs tendent 5 minutes dans une solution de formaline à 35% en poids, 10 minutes dans une solution à 20% ,ou 15 minutes dans une solution à 5% ,on obtient un résultat entièrement satisfaisant et qu'il est possible de laisser les victuailles emmagasinées pendant un temps illimité.

   Lorsque les oeufs sont restés dans la solution de formaline pendant un temps suffisant, on les retire et on les fait sécher l'air libre ou en les aérant au moyen d'un venti- 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 ballage ou l'enveloppe dans lequel ils doivent rester pendant la période de conservation et on remplit cet emballage d'anhydride carbonique en chassant l'air de la manière décrite ci-dessus, on le ferme hermétiquement, et on le met en magasin ou on l'expédie au consommateur. 



   Le traitement préalable fait que, non seulement les victuailles telles que les oeufs ainsi traitées restent complètement à l'état frais pendant la période d'emmagasinage, mais offre également cet avantage que ces victuailles conservent leur   fraîcheur   pendant une longue période après avoir été retirées de   l'embal-   lage dans lequel elles étaient conservées. Ceci a son importance surtout lorsqu'on se sert de formaline comme désinfectant, dont l'odeut et le goût se communiquent aux victuailles. C'est pourquoi il est préférable de les retirer du réceptacle 24 heures ou davantage avant d'en faire usage et de les aérer dans la mesure voulue pour faite partir l'odeur de la formaline, ou autre désinfectant.

   Une courte ventilation, d'une heure environ par exemple convient   également,   bien lorsqu'on se sert des autres désinfectants plus ou moins inodores, dans le but de faire disparaître de l'anhydride carbonique l'excès de pression s'il y en a; ceci a surtout son importance lorsqu'il s'agit d'oeufs qui, autrement, éclatent lorsqu'on les fait bouillir. 



  Grâce à la ventilation, on supprime tout arrière-goût des oeufs et ceR derniers ainsi traités et conservés, même nendant très longtemps, sont exactement semblables aux oeufs frais sous le rapport du goût et de l'arôme et on peut les faire cuire légèrement exactement comme les oeufs frais, et obtenir un aussi bon résultat. Pas plus l'anhydride carbonique que les désinfectants ne modifient d'une façon quelconque, l'odeur et le goût des oeufs traités de la manière indiquée. 



   Il est possible d'apporter aux détails de l'invention des changements qui rentrent dansle cadre de cette dernière. 



  C'est ainsi, par exemple, qu'on peut opérer d'une manière 

 <Desc/Clms Page number 10> 

 arbitraire le retrait de l'air du récipient de conservation et de traitement respectivement, avant d'introduire l'anhydride carbonique et si   on.   le désire. Le séchage des victuailles après leur désinfection, peut se faire, ai on le désire, dans des chambres de séchage dans   lesquellesonafait   le vide. Dans certains cas, on peut supprimer le séchage et   permettre   sim- plement au désinfectant de s'écouler avant que les denrées baignent dans l'anhydride carbonique.

   L'invention n'est pas li-   mitée CI   l'emploi des désinfectants sous forme de solutions avec les valeurs limites indiquées ci-dessus comme devant être   adoptées   de   référence,   meis on 'courra également employer d'au- tres proportions peur ces solutions. Les désinfectants peuvent également être utilisée à l'état gazeux. 



   On pourra évidemment, tout en restant dans le cadre de l'invention, modifier aussi l'appareillage qui est représenté et qui permet la mise en oeuvre du procédé de conservation. C'est ainsi, par exemple, que le récipient de conservation -oeuf éga- lement présenter toute forme voulue et que les orifices d'ad-      mission et de sortie du liquide et du gaz peuvent setrouver en un autre endroit que dans le couvercle, par exemple, dans les patois du vase. Maintenant, si on établit le couvercle de manière que ses bords s'appliquent contre la surface interne de la paroi supérieure du   récipient,   on pourra ménager dans la dite surface, une rainure prévue au-dessus du côté intérieur du couvercle, les orifices précités communiquant de préférence avec cette rainure.

   L'orifice d'admission   14   peut déboucher dans le récipient à différents niveaux au-dessus du fond de ce der- nier, et dans ce cas, La partie de tuyau qui descend dans le récipient -oeuf être pourvue d'un certain nombre d'ouvertures si-   tuées 2.   des hauteurs variables. Le conduit   14  qui peut être cons- titué par un tuyau souple ou son équivalent, peut être détachable 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.



   <Desc / Clms Page number 1>
 



  "METHOD AND APPARATUS FOR THE PRESERVATION OF FOOD PRODUCTS BY MEANS OF CARBONIC ANHYDRIDE OR OTHER INDIFFERENT GAS".



   It is not new to employ carbon dioxide or some other indifferent gas as a preservative for potatoes such as eggs in hermetically sealed containers, but although this method has great advantages, in particular for preservation. food which must be preserved in the raw state, such as, for example, eggs, meat, vegetables and the like and which, therefore, must not be sterilized by heating ensuring the preservation, this process does not however not been carried out on a large scale, since it only gave the result that

 <Desc / Clms Page number 2>

 we expected.

   In the Dratique, it was found that the storage time of foods treated with this remedy varied to a very small extent and that, therefore, it was necessary to limit the storage period too much, if one did not want the product loses too much of its quality; as a result, the possibilities of using the products were too well understood.



  This is why attempts have been made to obtain a better result, among other things, by keeping the foodstuffs stored in refrigerated rooms, or by subjecting them to a more or less long disinfection, prior to their conservation. By this means we have succeeded in extending the shelf life to a certain extent but, on the other hand, we have not succeeded in eliminating the drawback inherent in this process and residing in the fact that the period during which it can be used the products is very variable.

   This seems to be due to the fact that the process employed to carry out the disinfection and to supply the indifferent gas, has not yet or be carried out so that the foodstuffs are subsequently stored in a gas entirely free of air, which; (since it has been found that by using, for example, carbon dioxide as a preservative, certain molds can develop therein) is an essential condition for obtaining the desired extension of the time during which the preservation is effective.



     The present invention relates to a process for preserving foodstuffs by means of carbonic acid or an equivalent gas, process in water, it is absolutely impossible that the ambient air containing living organisms can enter the preservation tank. after or -oendant elimination of the disinfectant, so that in this way the condition for obtaining a completely satisfactory -orocédé conservation is met.



   The method which is the subject of the present invention consists of subjecting the food to a pre-disinfection treatment.
 EMI2.1
 1.tm --- 1 - - "" "-" "'²8'II'; 'V>' '1 t.-...... ¯¯¯¯ 1 ¯ i, ¯¯ \ ,, - 1'o "'- J

 <Desc / Clms Page number 3>

 bacteria, molds and other organisms which can grow in carbon dioxide and which do not need air to live are expelled from these foods. These bacteria or equivalent organisms which are present in the air and adhere to the food or which exist in their pores, mean that carbon dioxide, as a preservative, cannot on its own give in much good health. case, the right desired result.

   It very often happens that it is -orecisely the reverse of the desired effect that occurs, because the bacteria or equivalent organisms present in the pores of the food are repressed into these latter. by the pressure of carbon dioxide which is usually supercompressed, thus causing the putrefaction of these foods. By the process which is the object of the present invention, these bacteria or other organisms are completely destroyed or neutralized by means of a prior disinfection treatment of the foodstuffs, this disinfection representing, in this case, a condition. absolute to guarantee conservation.



   The materials intended for the preliminary treatment of the food, namely: chloramine, hydrogen peroxide and (or) formalin, hereinafter referred to as disinfectants, are used for this purpose preferably in aqueous solution, although of course, other solvents can be used for the same purpose. Good results have been obtained with solutions containing from 1/2 to 30 percent by weight of the disinfectant; 5 weight percent hydrogen peroxide and about 1/2 weight percent chloramine or formalin can be given as suitable proportions for the treatment. The minimum values indicated above correspond to a treatment duration of approximately one hour.

   The more the solution can be concentrated without however damaging the food, the shorter the duration of treatment can be. With a concentration of

 <Desc / Clms Page number 4>

 About 50 percent in Doids of any of the disinfectants, the treatment time can be reduced to 5 minutes or even less.



   Food can be treated with one of the disinfectants, a mixture of two or all of them. If desired, the foodstuffs are cleaned with the agent in question in which they are preferably immersed for the time required µ disinfection.



   When the food has been treated with the disinfectant, it is eliminated; The food is then immediately surrounded by an atmosphere of carbon dioxide and it is important that this anhydride is pure and free of water and for this purpose, one can use a material which absorbs water, such as for example calcium chloride or other similar material.



   The removal of the disinfectant and the supply of carbon dioxide to the dentures can be effected in different ways and the nature of the container or packaging in which the food is enclosed making the storage period may vary according to the circumstances.



   It is essential, if one wishes ;, to ensure their conservation, that the foodstuffs are, in their container, entirely surrounded by carbon dioxide, that is to say that the air contained in the container has been completely evacuated and replaced by carbon dioxide. When it comes to more delicate food, there is also an advantage that at least part of the air in these food itself is replaced by carbon dioxide and, in this case, we can empty the container that contains these foods before introducing the carbon dioxide.

   Carbon dioxide may still be admitted under an excess of pressure of 2 to 5 atmospheres, for example, and in this case the foodstuffs must be kept under this carbon dioxide -resion for a relatively long period, ranging from I at 24 hours depending on their nature, the temperature

 <Desc / Clms Page number 5>

 preferably being kept low without, however, falling below freezing point.



   In the case of less sensitive foodstuffs, it is possible to store in a simpler way by filling with carbon dioxide at approximately normal air pressure, the container intended to contain the foodstuffs, the air being expelled from this container. by carbon dioxide. For this purpose, it is possible, for example, to provide the receptacle with a carbon dioxide inlet orifice and an air outlet orifice, each of these orifices being able to be closed.



   A preferred embodiment of the method which is the subject of the invention consists in placing the food to be preserved in the storage container which is filled, after having closed it hermetically, with a disinfectant liquid which the then expels without admitting air, by means of an inlet of carbon dioxide or equivalent gas *
The description which follows, with reference to the appended drawing, given by way of example, will make it clear how the invention can be implemented.



   Figs. I and 2 are exterior views taken from two different sides of a. equipment allowing the implementation of this method.



   The receptacle 1 has an orifice through which the food to be preserved is introduced therein; it is hermetically closed by a cover 2 applying to the orifice with the interposition of a gasket 3 kept compressed by means of screws 4 acting on the top of the cover and being screwed into rods 6 inserted into lugs 5 provided on the container.

   The cover has an opening through which the disinfectant liquid is poured, preferably using a funnel 8, the air contained in the container being discharged through a groove, or its equivalent, formed in the known manner on the outside of the funnel; When the li-

 <Desc / Clms Page number 6>

 quide disinfectant begins to flow through this groove and that the container is thus completely filled, the opening 1 is hermetically closed by means of a screw 9 or other similar member.

   In addition, there is on the outside of the cover, on the one hand, a shut-off valve 10 which communicates with a siphon 11 which is disposed partly inside the container and which, by its open lower end 12 s 'extends almost to the bottom of this container and, by its open upper end, opens out, above the lid to the outside of the container, and on the other hand, a duct 14 for the admission of carbon dioxide or another gas indifferent to a certain degree of overpressure, preferably stored in a tank 15, the conduit 14 being provided with a shut-off valve 16. This conduit can also be connected to an apparatus 17 serving to dry the gas or to treat it in any other way, before it is brought to the recinient.



   When the tap 16 which obviously remains closed - during the introduction of the liquid disinfecta.,.! in the receptacle, and the tap 10 are open, the liquid is, as a result of the excess pressure of the gas passing into the receptacle, discharged through the pipe II and exits through the upper end 13 of the latter, this flow being interrupted when the liquid level has reached the lower open end 12 of pipe 11.

   The taps 10 and 16 having then been closed, the vessel 1 is thus completely filled with gas without the surrounding air having had the slightest chance of entering the storage container, and therefore the food is perfectly protected against the influence of microorganisms as long as they are enclosed in this container.



   Preferably, the foodstuffs are prevented from coming into contact with the disinfectant liquid which remains at the bottom of the container by placing a perforated plate 18, or its equivalent, at the bottom and immediately above the lower end.
 EMI6.1
 

 <Desc / Clms Page number 7>

 of the container during the storage period, the lid or some of the walls of the container may be provided with an opening 19 covered with glass or any other transparent material.



   As indicated above, the introduction of the disinfectant liquid can take place after the fitting of the cover intended to hermetically close the opening of the container and, because the outlet orifice is located at the most high of the vessel, one obtains not only the complete evacuation of the air contained in the vessel but also the intimate application of the inner surface of the cover on the liquid, so that the micro-ornagisms on this surface are also destroyed.

   Although, in order to obtain the disinfection of the gaseous preservative product flowing into the receptacle, it is usually sufficient to introduce this liquid through an orifice made in the upper part of the vessel, it may, in certain cases, be advantageous to this. that this orifice is made at variable distances from the bottom of the container, in line with the lower end of the pipe 11.



   In many cases, in particular, when the preserved product is not to be stored for a long time, the receptacle may be constituted by a tank provided with an ordinary lid with tight closure, the carbon dioxide being introduced, the lid removed, by the normal opening of the tank; the cover is then put in place and sealed. For the same purpose, it is also possible to use a cardboard or its equivalent, relatively tight, provided with a cover which can be removed or raised, this cardboard preferably being covered in order to ensure its hermetic closure, an envelope of impregnated paper or its equivalent.

   If the container is not to be used as a wrapper, the necessary measures should be taken to prevent air from coming into contact with the surface of the food when removing it from the vessel. If the surface is of such a nature, and if the cir-

 <Desc / Clms Page number 8>

 constancies are such that the. surface has become impregnated with carbon dioxide, the packaging can be carried out, so to speak without any risk, outside the vessel, immediately after the food has been taken out.

   However, the surface of these foodstuffs is not able to retain carbon dioxide, for example, foodstuffs can be placed in an envelope of suitable porosity before their introduction into the container, the carbon dioxide which has passed through the envelope. being retained between this envelope and the surface of the food while removing the latter from the storage container. This must be established in such a way that it can be hermetically sealed and it may consist of an ordinary metal tin can, an impregnated cardboard, or an airtight envelope, such as for example impregnated paper, cellophane, or other similar material. The food can also be provided with an airtight coating or its equivalent obtained by passing a material hermetically sealing the pores through it with a brush.



   If you want to store eggs, using formalin as a disinfectant, they are preferably cleaned beforehand and then immersed in a formalin solution where they are kept for a period corresponding to the strength or degree of concentration of the solution. formalin. Tests have shown that if the eggs are left to strain for 5 minutes in a 35% by weight formalin solution, 10 minutes in a 20% solution, or 15 minutes in a 5% solution, a completely satisfactory result is obtained and that it is possible to leave the food stored for an unlimited time.

   When the eggs have remained in the formalin solution for a sufficient time, they are removed and dried in the open air or by ventilating them by means of a ventilator.

 <Desc / Clms Page number 9>

 packaging or the envelope in which they are to remain during the storage period and this packaging is filled with carbon dioxide by expelling the air in the manner described above, sealed, and put into storage or ships it to the consumer.



   The pre-treatment ensures that not only the food such as the eggs thus treated remain completely fresh during the storage period, but also offers the advantage that these food items retain their freshness for a long period after being taken out of the storage. the packaging in which they were kept. This is especially important when formalin is used as a disinfectant, the smell and taste of which are communicated to the food. Therefore, it is best to remove them from the receptacle 24 hours or more before use and to ventilate them to the extent necessary to remove the odor of formalin, or other disinfectant.

   A short ventilation, of about an hour for example is also appropriate, well when other more or less odorless disinfectants are used, in order to make disappear from the carbon dioxide the excess pressure if there is any. ; this is especially important when it comes to eggs which otherwise burst when boiled.



  Thanks to the ventilation, any aftertaste is removed from the eggs and the latter thus treated and stored, even for a very long time, are exactly similar to fresh eggs in taste and aroma and can be cooked lightly exactly. like fresh eggs, and get such a good result. Neither carbon dioxide nor disinfectants alter in any way the odor and taste of eggs treated as indicated.



   It is possible to make changes to the details of the invention which fall within the scope of the latter.



  This is how, for example, we can operate in a way

 <Desc / Clms Page number 10>

 arbitrary removal of air from the holding and processing vessel respectively, before introducing carbon dioxide and so on. the desire. The drying of the food after their disinfection, can be done, if desired, in drying chambers in which a vacuum is kept. In some cases, drying can be omitted and the disinfectant can simply be allowed to drain off before the food soaks in carbon dioxide.

   The invention is not limited to the use of disinfectants in the form of solutions with the limit values indicated above as having to be adopted as a reference, but other proportions will also be used for these solutions. . Disinfectants can also be used in the gaseous state.



   It will obviously be possible, while remaining within the scope of the invention, to also modify the apparatus which is shown and which allows the implementation of the preservation process. It is thus, for example, that the egg-storage container also has any desired shape and that the liquid and gas inlet and outlet openings can be found elsewhere than in the lid, for example, in the dialect of the vase. Now, if the cover is established so that its edges are against the internal surface of the upper wall of the container, it is possible to provide in said surface, a groove provided above the internal side of the cover, the aforementioned openings communicating preferably with this groove.

   The inlet 14 can open into the container at different levels above the bottom of the latter, and in this case the part of pipe which descends into the egg container be provided with a number of 'openings located 2. of variable heights. The duct 14 which can be constituted by a flexible pipe or its equivalent, can be detachable.

** ATTENTION ** end of DESC field can contain start of CLMS **.


      

Claims (1)

EMI10.1 04 m,- 1. r7r..i.e -4- a..."¯ -- --- "'¯¯11'01 1 - . <Desc/Clms Page number 11> muniquer le tuyau souple avec le récipient peut également servir d'orifice de remplissage ou d'introduction du liquide, l'orifice 7, pouvant, dans ce cas , être supprimé. EMI10.1 04 m, - 1. r7r..i.e -4- a ... "¯ - ---" '¯¯11'01 1 -. <Desc / Clms Page number 11> equipping the flexible pipe with the receptacle can also serve as an orifice for filling or introducing the liquid, the orifice 7 being able, in this case, to be omitted. REVENDICATIONS L'invention concerne: I) Un procédé de conservation des victuailles telles que de la viande, du poisson, des oeufs, des légumes ou produits alimentaires analogues,- au moyen d'anhydride carbonique,caractérisé par le fait qu'avant d'être traitées par l'anhydride carbonique, les victuailles sont désinfectées au moyen d'eau oxygénée, de formaline ou autre désinfectant quelconque, en mélange avec d'autres substances, si on le désire. CLAIMS The invention relates to: I) A method of preserving food such as meat, fish, eggs, vegetables or similar food products, - by means of carbon dioxide, characterized by the fact that before being treated with anhydride carbonic, the food is disinfected by means of hydrogen peroxide, formalin or any other disinfectant, mixed with other substances, if desired. ' 2) Des modes d'exécution du procédé spécifié en I)présentant les particularités suivantes,prises séparément ou en combinaison: a)on utilise comme désinfectant, de l'eau oxygénée en solution, de préférence en solution aqueuse, contenant de 1/2 à 30 en poids mais de préférence, environ 5 pour cent d'eau oxygénée ; b) on place les denrées dans un récipient destiné à leur conservation puis on introduit un liquide de désinfection et de lavage que l'on expulse au moyen d'anhydride carbonique ou autre gaz indifférent introduit dans le vase à la place de ce liquide, sans permettre à l'air de pénétrer. **ATTENTION** fin du champ CLMS peut contenir debut de DESC **. 2) Methods of carrying out the process specified in I) having the following features, taken separately or in combination: a) hydrogen peroxide in solution, preferably in aqueous solution, containing 1 / is used as disinfectant. 2 to 30 by weight but preferably about 5 percent hydrogen peroxide; b) the foodstuffs are placed in a container intended for their conservation and then a disinfection and washing liquid is introduced which is expelled by means of carbon dioxide or other indifferent gas introduced into the vessel in place of this liquid, without allow air to enter. ** CAUTION ** end of field CLMS may contain start of DESC **. RESUME Avant d'être traitées par l'anhydride carbonique, les victuailles sont désinfectées au moyen d'eau oxygénée, de formaline ou autre désinfectant quelconque, en mélange avec d'autres substances,si 'on le désire. **ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **. ABSTRACT Before being treated with carbon dioxide, the food is disinfected with hydrogen peroxide, formalin or any other disinfectant, mixed with other substances, if desired. ** ATTENTION ** end of DESC field can contain start of CLMS **.
BE408319D BE408319A (en)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE408319A true BE408319A (en)

Family

ID=72911

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE408319D BE408319A (en)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE408319A (en)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
US1821106A (en) Method of preserving food products
US20070042694A1 (en) Modified-atmosphere preservation of live bivalve shellfish in a hermetic container
FR2750574A1 (en) PROCESS FOR TREATING WHITE LIQUID EGG
BE408319A (en)
FR2598888A1 (en) METHOD AND DEVICE FOR THE TREATMENT OF EGG PRODUCTS AND THEIR COMPOUNDS, FOR EXTENDING THE DURATION OF THE SAME PRODUCTS.
US1956770A (en) Method of canning foodstuffs
CA2934236C (en) Deep vacuum packaging system and process for a food product without covering liquid
US20200297001A1 (en) Drink Product and Method for Making It
FR2510872A1 (en) PROCESS AND PLANT FOR TREATING AND PRESERVING DENREAS SUCH AS FUNGI
JP3145651U (en) Plum fruit pickle bag equipment
Cruess Home and farm food preservation
JP2004129513A (en) Method for producing cut fruit
EP3501288B1 (en) Method for packaging raw fish, for transport and its final packaging
JP6492235B1 (en) Method of processing processed food, processing system of processed food, and method of preserving fresh food and processed food in the same sealed environmental device
JP2001120170A (en) Method for producing persimmon leaf for storage, and persimmon leaf for storage
JP2005126095A (en) Freshness keeping packaging bag and freshness keeping packaging body
JPH09299071A (en) Method and apparatus for food preservation
US1061460A (en) Process of preserving food and apparatus therefor.
WO2021144529A1 (en) A device for optimising the conservation of bottled wines and for limiting sulphite ingestion by consumers
CA3044347A1 (en) Method for preserving fresh juice of citrus fruits and pomegranates
CH337713A (en) Method of preserving perishable liquids
EP0908104A1 (en) Method and apparatus for treatment of food products
BE333926A (en)
BE361795A (en)
Chung et al. Effect of chlorine dioxide (ClO2) treatment on postharvest quality of grapes during storage