"petit moteur synchrone à démarrage au-
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les, de gros moteurs asynchrones de telle façon que
leur nombre de tours de régime ne soit inférieur que
d'un faible pourcentage au nombre de tours du champ
tournant du. stator. Pour dette raison ces moteurs
peuvent être facilement transformés en moteur syn -
ohrone a démarrage asynchrone.
Mais dans les moteurs très petits, comme on
les utilise depuis une époque récente pour la commande
des horloges, des appareils à tarif,des disjoncteurs à temps, et autres appareils, on ne peut pas assurer la synchronisation de la même façon que dans les gros moteurs, car ces petits moteurs présentent un glissement beaucoup trop considérable. Il faut donc nécessairement, pour syn chroniser les petits moteurs de ce genre, recourir à l'emploi de méthodes spéciales de synchronisation.
Dans un petit moteur synchrone connu, le rotor
est synchronisé à un nombre de tours qui est inférieur au nombre de tours du. champ tournant du. stator, le couple synchronisant étant engendré par une résistance magnétique variable ou par des pôles bien marqués dans le noyau du. rotor. pour qu'on puisse atteindre ce nombre de tours synchrone,
il faut alors que le nombre des pôles nettement marqué
du rotor soit inférieur au nombre des pôles magnétiques
du champ tournant. Un inconvénient de ces petits moteurs synchrones qui se sont déjà intorduits dans la pratique, consiste en ce que, du fait que les pôles sont bien marqués le démarrage du rotor à partir de l'état de repos est rendu. difficile, en sorte que ces moteurs ont un couple de démarrage relativement faible.
Une autre méthode de synchronisation pour les petits moteurs fait usage de l'hystérésis particulière
de l'acier trempé. Dans cette méthode on procède ordinairement en plaçant un rotor lisse et cylindrique en acier dans un champ tournant bipolaire de Ferrari. Par suite de sa rémanence, le rotor d'acier démarre de lui-même, et
la synchronisation se produit finalement pour un nombre
de tours qui concorde avec celui du champ tournant du stator. Ces moteurs, à leur tour, présentent l'inconvénient que le rotor possède un nombre très élevé de révolutions (3.000 <EMI ID=2.1>
doute on peut abaisser le nombre de tours du rotor en augmentant le nombre de pôles du stator, ou en réduisant le nombre de tours du. champ tournant. Mais dans ces conditions il est fort possible que, du fait de la subdivision considérable du champ du stator, il se produise une migration des p$oles magnétiques dans le noyau du rotor, ce qui provoque une perturbation de la marche synchrone, et ce qui, en outre, est nuisible au couple de démarrage.
Les petits moteurs synchrones à nombre de tours
peu. élevé, qui ont été connus jusqu'ici, présentent donc, soit qu'il s'agisse d'un ro,tor à cage d'écureuil, soit qu'il s'agisse d'un rotor en acier, en particulier l'inconvénient de ne développer qu'un couple de démarrage relativement faib le .
La présente invention permet de réaliser une amélioration aux petits moteurs synchrones, en particulier en-ce qui concerne le couple de démarrage. Conformément
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fait que le rotor est constitué d'une matière ayant une force coercitive élevée, porte un enroulement d'induit
à cage d'écureuil, et possède un nombre de tours qui concorde avec le nombre de tours du champ tournant du stator. De préférence le rotor présentera à sa périphérie des fentes
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migration des pôles magnétiques autour de l'axe du rotor. l'enroulement d'induit à cage d'écureuil exerçant en même temps son efficacité. De plus on obtient un couple de démarrage considérable pour toutes les positions du rotor, car les fentes sont maintenues étroites. Pour cette raison, on peut donc réduire notablement le nombre de tours du champ tournant du stator, sans quai Le synchronisme et le rendement énergétique subissent des pertes.On obtient donc un petit moteur synchrone à nombre peu élevé de tours, et ce petit moteur est supérieur aux petits moteurs connus à nombre
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couple synchrone et son couple de démarrage.
On expliquera l'invention avec plus de détail en se servant du dessin, qui représente, à titre d'exemple, un mode d'exécution de L'invention :
La figure 1 est une vue en plan du. moteur synchrone, La figure 2 est une coupe longitudinale suivant la ligne A - B de la figure 1.
et la figure 3 est une coupe longitudinale du rotor.
Le système magnétique du moteur synchrone comporte un noyau de fer 1 auquel est fixée, sur chacun des deux côtés, une pièce polaire 2,3 en forme de croix. Les quatre
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3 font saillie à travers les fenêtres 12 d'une bague de cuivre 13, qui est interrompue, au voisinage des pôles 4 à
11, chaque fois par une fente 24, ce qui provoque deux flux partiels, décalés en phase, qui forment ensemble un champ tournant à huit pôles. La bobine d'excitation 15, reliée au réseau est placée sur Le noyau de fer 1.
Le rotor 16, qui a été particulièrement représenté en figure 3, comporte une calotte 17 dont la jupe 18 offre des fentes étroites 19. Des deux côtés de la partie for-
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de cuivre 20, 21 qui sont réunies L'une à l'autre par des
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décalage qui est obtenu grâce au. disque de cuivre -, il se
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tournant ind'uit dans l'enroulement à cage d'écureuil des courants qui, grâce à la (1)' opération de l'hystérésis, déterminent le démarrage du rotor. A mesure que le nombre de tours augmente, le glissement diminue, et par suite les courants du rotor diminuent aussi. Du fait de l'hystérésis élevée, il reste cependant un certain couple moteur qui amène finalement le rotor au nombre synchrone de tours. Quand le rotor a atteint le nombre synchrone de tours, il s'y forme
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grâce aux fentes étroites du rotor, en sorte que la marche synchrone du rotor se maintient .
Bien entendu, on choisira avantageusement le nombre des fentes 19 du rotor 16 de façon à réaliser un coupla de démarrage optimam. Ce démarrage optimum du rotor 16 sera réalisé grâce à un nombre bien déterminé de fentes 19 ;
ce nombre ne doit pas être divisible par le nombre des pôles du stator, et en outre, il ne faut prévoir ni trop,
ni trop peu de fentes ; par des essais on a constaté qu'avec un stator à huit pôles, le nombre le plus favorable des fentes est de 21.