L'invention concerne un dispositif de verrouillage pour
un ouvrant de véhicule automobile comportant un doigt de
transmission débrayable en coulissement et commandé par
une came.
L'invention concerne plus particulièrement un dispositif
de verrouillage pour un ouvrant de véhicule automobile, du
type comportant un organe de manoeuvre pour provoquer
l'ouverture d'une serrure de l'ouvrant par l'intermédiaire d'une
tringlerie, et du type dans lequel la tringlerie comporte un doigt
de transmission mobile, qui est commandé entre une position
active, dans laquelle il coopère avec l'organe de manoeuvre
pour provoquer le déverrouillage de la serrure, et une position
débrayée dans laquelle il n'est plus susceptible de coopérer
avec l'organe de manoeuvre de manière à rendre ce dernier
inopérant.
Dans un tel type de dispositif de verrouillage, seul
l'organe de manoeuvre est accessible depuis l'extérieur du
véhicule pour provoquer l'ouverture de l'ouvrant. La tringlerie
qui relie l'organe de manoeuvre à la serrure qui, elle, assure le
maintien de l'ouvrant en position fermée, comporte
généralement des tringles et des leviers de renvois.
Le but d'un tel dispositif est d'intercaler dans la
tringlerie un élément mobile qui, dans une position active,
permet de transmettre le mouvement de l'organe- de
manoeuvre au reste de la tringlerie pour permettre à l'organe
de manoeuvre de commander la serrure.
Au contraire, dans une position débrayée du doigt de
transmission, l'organe de manoeuvre ne peut plus agir sur la
tringlerie et ne peut donc plus commander l'ouverture de la
serrure.
Ainsi, même en forçant sur l'organe de manoeuvre, un
cambrioleur éventuel ne peut agir sur la tringlerie et il ne peut
donc pas endommager celle-ci au risque de réussir à
provoquer l'ouverture de la serrure.
On a proposé dans le document FR-A-2.769.037 une
conception d'un tel dispositif de verrouillage dans laquelle le
doigt de transmission peut être commandé de manière
particulièrement simple et fiable entre ses positions active et
débrayée.
A cet effet, le dispositif proposé dans ce document est
du type dans lequel le doigt est solidaire d'un levier de
transmission qui est monté pivotant de manière à pivoter d'une
position de repos à une position d'ouverture autour de son axe
de pivotement lorsque, le doigt étant en position active,
l'organe de manoeuvre provoque l'ouverture de la serrure, et
dans lequel le levier de transmission est déplacé en
coulissement selon la direction de son axe de pivotement entre
une position active et une position débrayée pour assurer le
déplacement du doigt de transmission entre ses positions
active et débrayée correspondantes.
Dans ce document, le levier de transmission qui porte le
doigt de transmission mobile, est lié en translation axiale et en
rotation à une tige cylindrique qui s'étend selon l'axe de
pivotement du levier de transmission et qui est guidée, en
pivotement et en coulissement selon cet axe, dans un
logement cylindrique du châssis du dispositif.
Il en résulte une conception relativement complexe,
notamment des moyens d'entraínement en translation axiale de
la tige qui doivent permettre la rotation de la tige autour de
son axe.
De plus, du fait du déplacement en translation axiale du
levier de transmission, il est impossible d'en faire un levier de
renvoi auquel est fixée une tringle et il est nécessaire de
prévoir au moins un levier supplémentaire de renvoi.
Afin de remédier à ces inconvénients, l'invention
propose un dispositif du type mentionné précédemment,
caractérisé en ce que le levier de transmission est monté
pivotant à une extrémité d'une tige qui s'étend selon l'axe de
pivotement du levier de transmission et qui est guidée en
coulissement selon cet axe, dans un logement d'un châssis
fixe du dispositif, pour déplacer axialement le levier de
transmission dans les deux sens, et en ce que le levier de
transmission est rappelé élastiquement en pivotement vers sa
position de repos déterminée par une butée angulaire portée
par la tige.
Selon d'autres caractéristiques de l'invention :
- le levier de transmission est un levier de renvoi de
mouvement de la tringlerie dont un premier bras radial porte le
doigt de transmission et dont un deuxième bras agit sur un
composant de la tringlerie ;
- le levier de transmission porte un doigt de blocage
d'orientation transversale qui, lorsque le levier de transmission
est en position axiale débrayée, est reçu dans une encoche
complémentaire du châssis fixe pour immobiliser le levier de
transmission dans sa position angulaire de repos ;
- l'organe de manoeuvre est un composant d'une
poignée, notamment en forme de palette, qui est monté
articulé sur le châssis fixe du dispositif, autour d'un axe
d'articulation parallèle à l'axe de pivotement du levier de
transmission ;
- l'organe de manoeuvre comporte une branche de
manoeuvre qui est susceptible de coopérer avec le doigt de
transmission pour provoquer le déverrouillage de la serrure ;
- l'organe de manoeuvre est rappelé élastiquement vers
une position angulaire initiale à partir de laquelle il est
manoeuvré en rotation autour de son axe d'articulation en vue
de provoquer le déverrouillage de la serrure ;
- la tige comporte un suiveur de came qui s'étend
perpendiculairement à l'axe de la tige de manière à coopérer
avec un chemin de came porté par une came mobile, et la
came est commandée de manière que le chemin de came
provoque le coulissement axial de la tige, par l'intermédiaire
du suiveur de came, pour déplacer le levier de transmission
entre ses positions active et débrayée ;
- la came est une roue qui est commandée en rotation
autour de son axe perpendiculaire à l'axe de pivotement du
levier de transmission, et la roue comporte, dans une face
d'extrémité axiale, une gorge dont la distance à l'axe de la
roue n'est pas constante de manière à former le chemin de
came dans lequel est reçu le suiveur de came du levier de
transmission ;
- la roue est une roue dentée qui est entraínée en
rotation par un pignon de commande ;
- le levier de transmission est commandé entre ses
positions active et débrayée par un moteur électrique ;
- le pignon de commande est motorisé.
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention
apparaítront à la lecture de la description détaillée qui suit
pour la compréhension de laquelle on se reportera aux dessins
annexés dans lesquels :
- la figure 1 est une vue en perspective éclatée d'un
dispositif de verrouillage selon l'invention ;
- la figure 2 est une vue similaire à celle de la figure 1
sur laquelle tous les composants du dispositif sont représentés
en position assemblée et montée sur la platine fixe, avec le
levier qui porte le doigt de transmission en position axiale
active et la palette de manoeuvre en position initiale de repos ;
- la figure 3 est une vue similaire à celle de la figure 2
sur laquelle la palette est en position actionnée pour
provoquer le déverrouillage de la serrure ;
- la figure 4 est une vue similaire à celle de la figure 2
sur laquelle le levier qui porte le doigt de transmission est en
position débrayée avec la palette de manoeuvre en position
initiale de repos ;
- la figures 5 est un schéma fonctionnel de certains des
composants permettant, en association avec les deux schémas
des figures 6 et 7, d'expliquer la manoeuvre pour obtenir le
déverrouillage de la serrure ;
- les figures 8 à 10 sont des vues similaires à celles des
figures 5 à 7 qui représentent de manière schématique les
mêmes composants dans la position débrayée du levier de
transmission.
On a représenté sur les figures un dispositif de
verrouillage pour un ouvrant de véhicule automobile conforme
aux enseignements de l'invention.
Le dispositif de verrouillage 10 qui est représenté
comporte essentiellement une platine support fixe 12,
constituant le châssis fixe du dispositif, une palette de
manoeuvre 14, un boítier 16 qui reçoit les principaux
composants du dispositif parmi lesquels notamment une tige
18 d'entraínement en translation axiale d'un levier 20 de
transmission.
La platine fixe 12 est une pièce moulée en matière
plastique en forme générale de plaque, d'orientation verticale
en considérant les figures, qui est prévue pour être solidaire
de l'ouvrant équipé du dispositif, notamment d'une porte de
véhicule.
L'organe de manoeuvre 14 est, d'une manière connue,
une palette de manoeuvre appartenant à une poignée
d'ouverture de la porte dont la face transversale avant 22
comporte deux bras d'articulation 24 et 25de forme coudée qui
sont reçus à travers deux fenêtres 26 formées à cet effet dans
la platine 12 et dont les extrémités supérieures comportent
chacune un trou 28 permettant le passage d'une tige
transversale d'articulation 30 qui traverse aussi des trous
complémentaires 32 formés à cet effet aux extrémités avant de
pattes d'articulation 34 formées sur la face transversale avant
36 de la platine 12.
Ainsi, la palette de manoeuvre 14 est montée articulée
par rapport à la platine 12 autour d'un axe transversal
géométrique A1, entre une position angulaire initiale de repos,
qui est notamment représentée aux figures 2, 3, 6 et 9, vers
laquelle elle est rappelée élastiquement par un ressort 38 de
rappel de la palette 14, et une position angulaire d'actionnement
ou de déverrouillage de la serrure (non représentée)
qui est représentée aux figures 3, 7 et 10.
Comme on peut le voir sur les figures, le bras 25 de
manoeuvre comporte, au voisinage de son extrémité libre
supérieure articulée autour de l'axe A1, une branche de
manoeuvre 40 qui s'étend longitudinalement vers l'avant pour
coopérer, comme cela sera expliqué par la suite, avec un doigt
de transmission 42 porté par le levier de transmission 20.
La face avant 36 de la platine 12 comporte, agencée
transversalement entre les pattes 34 d'articulation de la
palette de manoeuvre 14, une embase arrière creuse 44
complémentaire de la portion arrière en vis à vis 46 du boítier
16 de manière à délimiter intérieurement avec ce dernier un
logement pour différents composants, qui seront détaillés par
la suite, l'assemblage du boítier 16 sur l'embase 44 étant
assurée par au moins une vis 48 telle que représentée à la
figure 1.
La partie inférieure avant 50 du boítier 16 reçoit le
corps 52 d'un moteur électrique dont l'arbre de sortie arrière
54 entraíne en rotation un pignon de commande 56 qui
entraíne lui-même en rotation une roue coaxiale 58, dentée
extérieurement, qui est guidée en rotation dans les deux sens,
autour d'un axe A4 de rotation, dans la partie supérieure 60 du
boítier 16 par l'intermédiaire d'une tige coaxiale avant 62
reçue à rotation dans un logement complémentaire de la partie
60.
Ainsi, la roue 58 est montée à rotation autour d'un axe
A4 parallèle à l'axe de rotation A3 du moteur 52, cet axe
longitudinal A4 étant orthogonal à l'axe transversal A1
d'articulation de la palette de manoeuvre 14, en étant ici décalé
verticalement vers le bas par rapport à ce dernier.
Dans sa face transversale 64 tournée vers l'avant, la
roue 58 comporte une gorge 66 agencée en colimaçon ou en
spirale autour de l'axe A4.
La gorge 66 comporte une première extrémité 68 qui est
radialement plus excentrée de l'axe A4 qu'une seconde
extrémité 70 radialement plus à l'intérieur.
La gorge 66 constitue un chemin de came pour un
élément suiveur de came 72.
L'élément suiveur de came 72 est un doigt ou téton
d'orientation longitudinale parallèle à l'axe A4 qui est porté par
la tige de transmission 18.
La tige de transmission 18 est constituée pour
l'essentiel par une tige cylindrique 74 qui est montée
coulissante dans un logement complémentaire 76 du boítier 16
de manière qu'elle puisse coulisser transversalement dans les
deux sens, selon un axe de coulissement A2 orthogonal aux
axes A3 et A4 et parallèle à l'axe A1.
L'une des extrémités transversales 78 de la tige
cylindrique 74 est guidée en coulissement à l'intérieur du
logement 76 du boítier 16, tandis que son autre extrémité 79
porte et entraíne en rotation un disque 80 dont la face
transversale de gauche 82 (en considérant la figure 1) porte
une patte 84, qui est excentrée radialement qui est reçue en
coulissement dans une fente transversale 86 du boítier 16 et
qui porte le doigt ou téton suiveur de came 72.
Ainsi, en position montée, et sous l'action de la roue 58
comportant le chemin de came 66, la tige 18 est montée
coulissante dans les deux sens selon l'axe A2 et elle est
immobilisée en rotation autour de cet axe A2.
Sur sa face latérale de droite 88, le disque 80 comporte
une patte de butée 90 d'orientation axiale qui s'étend en
direction de l'extrémité libre 79 du corps de tige cylindrique 74
autour duquel est monté pivotant le levier 20 qui comporte à
cet effet, dans sa partie centrale, un logement cylindrique
complémentaire 92 de manière que le levier de transmission
20 soit monté pivotant angulairement dans les deux sens
autour de l'axe A2 par rapport à la tige 18, et donc par rapport
au boítier 16, tout en étant lié en translation axiale de manière
univoque à la tige 78.
En position montée, par exemple par emboítement
élastique sur l'extrémité 79, le levier de transmission 20 est
ainsi immobilisé axialement sur le tronçon d'extrémité 79 de la
tige 18 et il est rappelé angulairement vers sa position de
repos, illustrée notamment à la figure 2, par un ressort 94 de
rappel du levier de transmission, la position de repos étant
déterminée par la venue en butée angulaire de la patte de
butée 90 contre une surface de butée correspondante 96
formée en vis à vis de la partie centrale du levier de
transmission 20, à la périphérie radiale extérieure de cette
dernière.
Le levier de transmission 20 comporte un premier bras
radial 98 qui s'étend radialement sensiblement longitudinalement
vers l'arrière et qui comporte une facette supérieure
100, appartenant au doigt de transmission 42, avec laquelle
est susceptible de coopérer la branche d'actionnement 40 de
la palette de manoeuvre 14.
Le levier de transmission 20 est ici un levier du premier
type et il comporte un deuxième bras 102 qui s'étend
radialement, de manière sensiblement diamétralement opposée
au premier bras 98, vers l'avant et dont l'extrémité libre avant
104 porte un organe 106 permettant la fixation de l'extrémité
supérieure libre coudée 108 d'une tringle 110 de transmission
et de renvoi du mouvement en direction de la serrure (non
représentée).
Sur sa face latérale de droite, le premier bras 98 porte
un doigt de blocage ou d'immobilisation 114, qui s'étend
axialement vers la droite et qui est prévu pour être reçu dans
une encoche complémentaire 116 formée dans une aile
longitudinale d'orientation verticale 118 portée par la face
avant 36 de la platine 12 et qui s'étend dans un plan
sensiblement adjacent au levier 20.
Enfin, on a aussi représenté schématiquement à la
figure 1 des composants 122 d'un connecteur pour le
raccordement électrique du moteur 52 en vue de son
alimentation pour entraíner en rotation dans l'un ou l'autre
sens son arbre de sortie 54.
On décrira maintenant le fonctionnement du dispositif
selon l'invention en partant de la position de repos de la
palette de manoeuvre et du levier de transmission 20 qui est
illustrée aux figures 2, 5 et 6.
Dans cette position, le levier de transmission 20 est en
position axiale active ou embrayée, c'est à dire qu'il est décalé
axialement vers la gauche en considérant les figures 2 et 5 et
le doigt de transmission 42 est en regard de la branche de
manoeuvre 40.
Lorsque l'utilisateur actionne la palette de manoeuvre
14, en la faisant pivoter dans le sens anti-horaire de son axe
d'articulation A1 en considérant la figure 6, il provoque du fait
de l'action de la branche de manoeuvre 40 sur le doigt de
transmission 42, un pivotement du levier de transmission 20
autour de son axe A2, dans le sens horaire en considérant la
figure 6 pour atteindre la position angulaire illustrée
notamment aux figures 3 et 7.
Lors de cette rotation, la branche avant 102 du levier de
transmission 20 entraíne la tringle 110 verticalement vers le
haut en considérant les figures 1 et 2 de manière à provoquer
le déverrouillage de la serrure.
Cet actionnement de la palette de manoeuvre 14 et
l'entraínement en rotation du levier de transmission 20
s'effectuent à l'encontre des efforts de rappel exercés
respectivement par les ressorts 38 et 94 sur ces deux
composants.
Lorsque l'utilisateur relâche son effort d'actionnement
de la palette de manoeuvre 14, celle-ci est rappelée
angulairement vers sa position initiale de repos illustrée aux
figures 2 et 6, sous l'action du ressort 38, et le levier de
transmission 20 est lui rappelé élastiquement vers sa position
de repos, sous l'action du ressort 94, dans laquelle sa surface
de butée 96 est en appui angulaire contre la patte de butée 90.
Pour débrayer le dispositif de déverrouillage, on
alimente le moteur électrique 52 de manière à provoquer la
rotation de la roue 58 dans le sens anti-horaire, autour de
l'axe A4, en considérant la figure 5.
Cette rotation provoque, du fait de la coopération de
l'élément 72 avec le chemin de came 66, un déplacement
transversal, selon l'axe A2 de la tige 18, et donc du levier de
transmission 20, de la gauche vers la droite en considérant les
figure 5 et 8.
Lors de ce déplacement axial, le doigt de blocage ou
d'immobilisation 74 pénètre dans l'encoche 116 de la platine
fixe 12.
Parallèlement, le levier de transmission 20 se décale
axialement vers la droite et le doigt de transmission 42 n'est
plus en regard de la branche de manoeuvre 40 du bras 25 de la
palette de manoeuvre 14.
Dans cette position débrayée du levier de transmission
20, et donc du doigt de transmission 42, toute action sur la
palette de manoeuvre 14, comme cela est illustré aux figures 8
à 10, est sans effet sur le levier de transmission 20 qui reste
immobile angulairement dans sa position de repos, c'est à dire
qu'une action sur la palette de manoeuvre 14 ne provoque pas
de déverrouillage de la serrure.
Par ailleurs, du fait de la réception du doigt de blocage
114 dans l'encoche 116, toute tentative d'effraction par un
voleur qui voudrait provoquer un déplacement vertical de la
tringle 110 est impossible dans la mesure où le levier de
transmission 20 auquel est fixée la tringle 110 est immobilisé
en rotation grâce au doigt 114 reçu dans l'encoche 116.
Pour ramener le levier de transmission 20, et donc le
doigt de transmission 42 en position active ou embrayée, il
suffit d'alimenter le moteur électrique 52 de manière à
provoquer sa rotation dans l'autre sens, c'est à dire dans le
sens horaire en considérant la figure 8, autour de l'axe A4,
pour ramener les composants dans la position illustrée
notamment à la figure 5.
A titre de compléments non représentés, chaque
extrémité 68, 70 du chemin de came en colimaçon 66 peut
comporter des languettes élastiques, réalisées venues de
matière par moulage avec la roue 58.
Ces languettes ont pour but d'amortir les chocs entre
l'élément suiveur 72 et les extrémités et de maintenir, par
indexation, la tige 18, 74 dans ses deux positions axiales
extrêmes.