Table. La présente invention a pour objet une table à rallonges, du genre dite table Jhol- landaise". Celle-ci comporte, comme les tables connues de ce genre, au moins une rallonge montée à une extrémité de bras coulissant dans sa ceinture, de manière à permettre d'amener cette rallonge, par un mouvement, de translation, de sa position de repos sous le plateau de la table à sa position d'utilisation en prolongement dudit plateau et vice versa.
Lesdits bras présentent une face supérieure, dont une partie est dans le plan de la face inférieure de la rallonge et dont une autre partie forme un angle avec ce plan et coo père avec un organe fixe par rapport au bâti de la table, lorsque la rallonge est en posi tion d'utilisation.
La table selon l'invention est caractérisée en ce que ladite partie de la face supérieure qui est dans le plan de la face inférieure de la rallonge, s'étend au delà de cette dernière sur une distance au moins égale à la moitié de la course du mouvement (le translation de la rallonge et en ce que l'autre partie de la dite face présente une obliquité telle par rap port au plan de la face inférieure de la ral longe que la distance entre cette face et le plan de la face inférieure de la rallonge est suffisante pour loger entre le plateau et le dit bras au moins une partie de l'organe fixe, lorsque la rallonge est en position d'utilisa tion.
Le fait que la face supérieure des bras coulissants s'étend dans le plan de la face inférieure de la rallonge, sur une distance au moins égale à la moitié de la course de la rallonge, permet de donner à ces bras, préci sément à l'endroit de leur plus grande solli citation à la rupture, une hauteur suffisante pour résister aux efforts auxquels ils sont soumis, sans nécessiter un encombrement ver tical total de ces bras qui excluerait la possi bilité de loger, dans la ceinture de la table, un tiroir coulissant perpendiculairement aux- dits bras.
En outre, la forme de ces derniers est telle que la mise en place de la rallonge et sa remise en position de repos se fait selon un seul mouvement rectiligne de translation de la rallonge.
Dans certaines formes d'exécution, la table selon l'invention peut encore comporter une pièce transversale à sa ceinture, formant glissière pour l'un des bras coulissants. De préférence, cette pièce fait saillie extérieure ment à la ceinture, ce qui donne une grande rigidité à la rallonge, lorsque celle-ci. est. en position d'utilisation.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig. 1 est une vue en coupe verti cale et la fig. 2 une vue en plan, avec parties arrachées, d'une table rectangulaire compor tant deux rallonges et un tiroir.
Lorsque les rallonges sont en position de repos, comme représenté en traits pleins à la moitié droite de la fiz. 1, le plateau 10 de la table repose sur deux rallonges 11 et 12, et ces dernières prennent appui sur la cein ture 13 de la table. Cette ceinture est fixée aux pieds 14.
Chacune dies rallonges 11 et 12 est mon tée à l'extrémité de deux bras 15 et 16, res pectivement 15' et 16', coulissant dans la ceinture 13 de la table. Les quatre bras cou lissants sont identiques. Le bras 15 de la rallonge 11 est vu de profil à la fig. 1. Sa face supérieure comprend deux parties, à sa voir une partie a s'étendant de son extré mité 17 jusqu'à un point 18 et une autre partie b s'étendant du point 18 à son autre extrémité 19. La partie a de cette face supé rieure se trouve dans le plan de la face infé rieure de la rallonge 11; par contre, sa partie b forme un angle avec ce plan.
Le tronçon de la partie a se trouvant au delà de la rallonge 11 a une longueur égale aux 3/ de la course du mouvement de trans lation de la rallonge, lorsque celle-ci passe de sa position de repos à sa position d'utili sation. La longueur de ce tronçon ne sera jamais inférieure à la moitié de ladite course. L'angle que forme la partie b par rapport au plan de la face inférieure de la rallonge et la longueur de cette partie b sont tels que l'es pace libre laissé entre cette partie b et la face inférieure du plateau 10, lorsque la rallonge est en position d'utilisation, est suffisant pour v loger un organe fixe par rapport au bâti de la table.
Dans la forme d'exécution représentée, deux organes fixes, constitués par des tubes métalliques 20 et 21, sont logés en partie dans cet espace et en partie dans le plateau 10. Ces tubes sont fixés par leurs extrémités au bâti de la table et le plateau 10 est simplement posé sur eux.
La face inférieure du bras 15 présente une partie c s'étendant de l'extrémité 17 jusqu'au point 22, formant un angle- avec la face inférieure de la rallonge 11.
La partie de la face inférieure du bras 15 s'étendant du point 22 à l'extrémité 19 est parallèle à la partie a de la face supérieure du bras 15. - Quatre glissières, dont deux seulement 23 et 24 sont visibles à la fig. 1, sont constituées par des pièces en bois fixées transversalement à la ceinture 13 et sont prévues au-dessous de chacun des bras coulissants, pour coopé rer avec ceux-ci. La face active de ces glis sières coopère avec les parties c de chacun. des bras. Ces glissières font saillie sur la ceinture 13 de la table sur une distance approximativement égale ;à celle dont dé borde le plateau 10 au delà de la ceinture.
A leur autre extrémité, ces glissières sont fixées à deux lambourdes transversales 25 et 26, fixées elles-mêmes par leurs extrémités à la ceinture de la table. Ces lambourdes portent un tiroir 27, dont le mouvement de coulisse ment est perpendiculaire au mouvement de translation des rallonges.
La table représentée étant rectangulaire, les rallonges 11 -et 12 viennent se placer en prolongement des petits côtés de la table; par contre, le tiroir 27 s'ouvre sur le grand côté de la table. Cette disposition est très prati que, car le tiroir est toujours facilement accessible, quelle que soit la position des rallonges.
Pour l'utilisation de celles-ci, il suffit de les faire passer, par un simple mouvement de translation rectiligne, de la position repré sentée en traits pleins à la droite de la fig. 1, à la position représentée en traits pleins à la, gauche de cette figure. Lors de ce mouve ment, le plateau 10 est légèrement soulevé et lorsque la rallonge a atteint sa position d'uti lisation, ce plateau retombe dans sa position normale en reposant sur la partie a des faces supérieures des bras coulissants et sur les tubes 20 et 21.
Les bras coulissants prennent appui par la partie c de leur face inférieure sur les glis sières 23 et 24 et par la partie b de leur face supérieure contre les tubes fixes 20 et 21. Grâce à la prolongation des glissières 23 et 24 à l'extérieur<B>de</B> la ceinture 13, les rallon ges sont maintenues rigidement dans leur position d'utilisation, un grand bras de le vier étant créé pour les bras coulissants entre les extrémités extérieures des glissières et les 1 points d'appui constitués par les tubes 20 et 21.
Le profil vertical des bras coulissants, déterminé par la disposition des parties a et b de leurs faces supérieures, fait que ces bras, malgré leur faible hauteur, ont une résistance suffisante pour supporter les charges des rallonges. Cette résistance aux charges est encore accrue du fait de la coopération des glissières 23 et 24. La faible hauteur des bras coulissants permet de loger au-dessous d'eux et dans la ceinture 13, le tiroir 27.
Pour ramener les rallonges de leur posi tion d'utilisation à leur position de repos, on commence par soulever le plateau 10 d'une quantité correspondant à l'épaisseur des ral longes et l'on ramène celles-ci, par un mou vement de translation rectiligne, dans leur position de repos. On constate donc que la remise en place des rallonges se fait par un seul mouvement de translation rectiligne.
Au lieu des deux tubes 20 et 21, un seul tube ou une seule lambourde pourrait être prévu au milieu du plateau 10, les quatre bras coulissants prenant appui par la partie b contre cet unique organe fixe.
Table. The present invention relates to an extending table, of the so-called Jollandaise table type. This comprises, like the known tables of this type, at least one extension mounted at one end of an arm sliding in its belt, so to allow this extension to be brought, by a translational movement, from its rest position under the table top to its position of use as an extension of said table top and vice versa.
Said arms have an upper face, part of which is in the plane of the underside of the extension and another part of which forms an angle with this plane and coo father with a fixed member relative to the frame of the table, when the extension is in the use position.
The table according to the invention is characterized in that said part of the upper face which is in the plane of the lower face of the extension, extends beyond the latter over a distance at least equal to half of the stroke. movement (the translation of the extension and in that the other part of said face has such an obliquity with respect to the plane of the lower face of the extension along that the distance between this face and the plane of the lower face of the extension is sufficient to accommodate between the plate and the said arm at least part of the fixed member, when the extension is in the position of use.
The fact that the upper face of the sliding arms extends in the plane of the lower face of the extension, over a distance at least equal to half the stroke of the extension, makes it possible to give these arms, precisely to the 'place of their greatest stress at break, a height sufficient to withstand the forces to which they are subjected, without requiring a total vertical bulk of these arms which would exclude the possibility of accommodating, in the belt of the table, a drawer sliding perpendicular to said arms.
In addition, the shape of the latter is such that the establishment of the extension and its return to the rest position takes place in a single rectilinear translational movement of the extension.
In certain embodiments, the table according to the invention may also include a part transverse to its belt, forming a slide for one of the sliding arms. Preferably, this part projects outside the belt, which gives great rigidity to the extension, when the latter. East. in use position.
The appended drawing represents, by way of example, an embodiment of the object of the invention.
Fig. 1 is a vertical sectional view and FIG. 2 a plan view, with parts broken away, of a rectangular table comprising two extensions and a drawer.
When the extensions are in the rest position, as shown in solid lines on the right half of the fiz. 1, the plate 10 of the table rests on two extensions 11 and 12, and the latter are supported on the belt 13 of the table. This belt is attached to the feet 14.
Each of the extensions 11 and 12 is mounted at the end of two arms 15 and 16, respectively 15 'and 16', sliding in the belt 13 of the table. The four sliding arms are identical. The arm 15 of the extension 11 is seen in profile in FIG. 1. Its upper face comprises two parts, in its view a part a extending from its end 17 to a point 18 and another part b extending from point 18 to its other end 19. Part a of this upper face is in the plane of the lower face of the extension 11; on the other hand, its part b forms an angle with this plane.
The section of part a located beyond the extension 11 has a length equal to 3 / of the travel movement of the extension, when the latter passes from its rest position to its position of use. . The length of this section will never be less than half of the said race. The angle formed by part b with respect to the plane of the lower face of the extension and the length of this part b are such that the free space left between this part b and the underside of the plate 10, when the extension is in the position of use, is sufficient to accommodate a fixed member relative to the frame of the table.
In the embodiment shown, two fixed members, formed by metal tubes 20 and 21, are housed partly in this space and partly in the plate 10. These tubes are fixed by their ends to the frame of the table and the tray 10 is simply placed on them.
The lower face of the arm 15 has a part c extending from the end 17 to the point 22, forming an angle with the underside of the extension 11.
The part of the lower face of the arm 15 extending from point 22 to the end 19 is parallel to the part a of the upper face of the arm 15. - Four slides, of which only two 23 and 24 are visible in FIG. 1, consist of wooden pieces fixed transversely to the belt 13 and are provided below each of the sliding arms, to cooperate with them. The active face of these slides cooperates with the parts c of each. arms. These slides protrude from the belt 13 of the table over a distance approximately equal to that from which the plate 10 protrudes beyond the belt.
At their other end, these slides are fixed to two transverse joists 25 and 26, themselves fixed by their ends to the belt of the table. These joists carry a drawer 27, the sliding movement of which is perpendicular to the translational movement of the extensions.
The table shown being rectangular, the extensions 11 -and 12 are placed as an extension of the short sides of the table; on the other hand, the drawer 27 opens on the long side of the table. This arrangement is very practical, because the drawer is always easily accessible, whatever the position of the extensions.
To use these, it suffices to make them pass, by a simple rectilinear translational movement, from the position represented in solid lines to the right of FIG. 1, in the position shown in solid lines on the left of this figure. During this movement, the plate 10 is slightly raised and when the extension has reached its position of use, this plate falls back into its normal position, resting on the part a of the upper faces of the sliding arms and on the tubes 20 and 21.
The sliding arms are supported by part c of their lower face on the slides 23 and 24 and by part b of their upper face against the fixed tubes 20 and 21. Thanks to the extension of the slides 23 and 24 to the outside <B> of </B> belt 13, the extensions are held rigidly in their position of use, a large lever arm being created for the sliding arms between the outer ends of the slides and the 1 support points formed by tubes 20 and 21.
The vertical profile of the sliding arms, determined by the arrangement of parts a and b of their upper faces, means that these arms, despite their low height, have sufficient strength to withstand the loads of the extensions. This resistance to loads is further increased due to the cooperation of the slides 23 and 24. The low height of the sliding arms makes it possible to accommodate the drawer 27 below them and in the belt 13.
In order to return the extensions from their position of use to their rest position, we begin by lifting the plate 10 by an amount corresponding to the thickness of the extensions and they are brought back, by a movement of rectilinear translation, in their rest position. It can therefore be seen that the replacement of the extensions is effected by a single rectilinear translational movement.
Instead of the two tubes 20 and 21, a single tube or a single joist could be provided in the middle of the plate 10, the four sliding arms being supported by part b against this single fixed member.