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L'invention est relative à un organe pour assurer une . liaison, résistant à la traction et à la compression, entre des cadres de soutènement échelonnés dans la direction de l'axe d'un couloir (ou galerie) de mine tout en étant écartés les uns des autres et dont les profilés sont guidés, tout au moins partiellement,' entre des butées écartées les unes des autres prévues aux deux extrémités dudit organe de liaison.
Comme organes de liaison, on utilise généralement--. pour
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le soutènement souterrain, des planches, des rondins, des pieux ainsi que des barres découpées dans des déchets de profilés en acier, des tubes, des tôles et analogues qui sont placés dans le sens de l'axe du couloir en étant répartis sur le pourtour des cadres de soutènement du côté des roches pour revêtir les surfaces libres des roches entre les cadres. Les organes de liaison servent à maintenir en place les pierres qui sont remblayées entre les cadres et les roches voisines, afin d'obtenir ainsi une transmission uniforme de la poussée des roches et d'empêcher le détachement de plaques de roches ou un éboulement de pierres.
Pour ces organes de liaison usuels, les cadres de soutène- ment, écartés les uns des autres et échelonnés dans la direction de l'axe du couloir sont maintenus les uns par rapport aux'autres dans la direction de cet axe par des éléments d'écartement supplémentaires Il est connu de munir ces éléments d'écartement de deux butées fixes prévues à leurs deux extrémités et écartées l'une de l'autre, ces butées agrippant, tout au moins partiellement, le profilé du cadre entre elles pour assurer ainsi une- liaison, résistant à la traction. et à la compression entre les cadres échelonnés.
Ces éléments d'écartement déjà connus constituent des éléments dont la fabrica- tion est relativement compliquée et, par conséquent, coûteuse, ces éléments ne pouvant, dans la plupart des cas, être mis en place sur les profilés que du côté de l'intérieur du couloir,, de sorte qu'ils ne peuvent être utilisés que comme éléments d'écartement répartis avec des écartements plus grands sur lé pourtour des ca- dres de soutènement sans pouvoir remplir, toutefois, l'autre fonc- .tion qui consiste à revêtir les surfaces libres des roches entre les cadres de soutènement.
L'invention a pour but de réaliser un organe de liaison, de constitution et de fabrication simples et économiques pour le soutènement souterrain des galeries ou couloirs de mines, cet organe permettant d'assurer simultanément un revêtement des surfaces libres des roches-entre les cadres de soutènement ainsi qu'une liaison, résistant à la traction et à la compression entre ces cadres écartés
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les uns des autres et échelonnés dans la direction de l'axe du cou- loir.
En partant d'un organe de liaison connu qui comporte des bu- tées écartées l'une de l'autre à ses deux extrémités afin qu'elles puissent agripper entre elles, tout au moins partiellement, le pro- filé du cadre, l'organe établi selon l'invention, est caractérisé en ce qu'une tige de liaison, constituée de préférence par un fer rond, comporte des parties doublement coudées qui contournent par- tiellement les profilés de deux cadres de soutènement voisins, tout en ayant une forme adaptée à celle de ces profilés, les branches latérales de ces parties coudées formant'les butées servant au gui- dage des profilés des cadres de soutènement.
Les organes de liaison, établis selon l'invention, peuvent être constitués, par exemple, par des fers ronds ayant un diamètre d'environ 6 à 15 mm, ces-orge- nes pouvant être fabriqués très économiquement, à cause des opéra- tions de coudage simples nécessaires pour leur donner la forme'vou- lue et de la dépense réduite en matière première., Les extrémités coudées des tiges de liaison sont glissées sur le côté des profilés des cadres, dirigés du côté des roches et assurent un accouplement efficace, résistant à la traction et à la compression, entre les cadres de soutènement 'échelonnés les uns à la suite des autres dans la direction du couloir, ce qui exclut, avec certitude, un glisse- ment des différents cadres par effet de la poussée des roches.
Quand le soutènement du couloir est tassé avec soin, les extrémités cou- dées des tiges de liaison, qui agrippent'par derrière les profilés des cadres, sont serrées fortement entre ces cadres et le remblai de remplissage. La partie longitudinale non coudée de la tige de liaison, qui se trouve entre les cadres, peut donc se déformer élastiquement vers l'intérieur du couloir par la poussée des roches sans qu'on ait à craindre que l'accouplement entre les cadres et les tiges de liaison soit rempu.
De cette manière, on obtient que les cadres de soutènement, échelonnés dans la direction,du couloir, sont reliés de plus en plus fortement entre eux à mesure que la poussée des roches augmente, de sorte que les différents cadres sont assemblés de manière à former un dispositif de soutènement
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dont les. parties sont particultèrement résistantes à la traction. et à la compression.
Pour rendre Il'accouplement entre les tiges de liaison et le profilé du cadre de soutènement indépendant du remblayage de remplias-age, il est avantageux d'adjoindre, aux. extrémités, coudées des tiges de liaison des étrier.s coudés qui, peuvent être reliés à celles-ci par des crochets, de manière tells que ces étriers et ces extrémités entourent les profilés des cadres comme un anneau pour empêcher le glissement relatifdes tiges de liaison par rapport à ces profilés.
De cette manière, on est assuré, marne si le remblayage du dispositif de soutènement est fait avec moins de soins et avant que la poussée des roches commence à agir, ou dans le cas d'une répartition irrégulière de la plussée, d'une fixation sûre des tiges de liaison sur les cadres de soutènement et d'un ancrage résistant à la traction et à la compression entre les cadres échelonnés dans la direction du couloir.
Bien que l'on puisse, à l'aide des étriers adjoints aux tiges de liaison, relier celles-ci aux profilés des cadres du côté de l'intérieur'du couloir, les tiges de liaison sont, de préférence, disposées de manière telle que leurs extrémités coudées contournent les profilés des cadres du côté des roches, les étriers adjoints à ces tiges prenant appui sur la face des profilés des cadres diri- gées du côté de l'intérieur du couloir.
Non-seulement on obtient, par cette disposition des tiges de liaison, que les extrémités cou- dées sont serrées de plus en plus par la poussée des roches entre le cadre et le remblayage mais on obtient aussi cet autre avantage que , les étriers de fixation peuvent, dans de nombreux cas et après mise en place des cadres depuis un certain temps, Atre détachés des tiges de liaison et peuvent être utilisée pour la fixation d'autres tiges de liaison.
Il est avantageux que les extrémités des branches des étriers, constitués de préférence par des fers ronds, soient enga- gées, par des crochets ou griffes, sur ces tiges en dehors de butées
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qui servent au guidagedes profilés des cadres. Dans la plupart des cas, il est possible d'accoupler, par chaque étrier, les extrémités de deux tiges de liaison placées, avec un écartement latéral réduit, l'une à la suite de l'autre dans la direction du couloir. Cette dis- position présente l'avantage que, pour la fixation de chaque tige de traction au cadre de soutènement, on n'a besoin. que d'un seul étrier.
Pour un autre mode de réalisation:de l'invention, les étriers comportent des moyens pour serrer les profilés des cadres contre les extrémités coudées des tiges de liaison, ces moyens étant constitués par exemple par des coins de serrage guidés dans des, ouvertures des étriers parallèlement à l'axe du couloir.
Dans tous les cas, il est avantageux d'adapter la forme des coudes des extrémités des tiges de liaison et la forme des étriers à celle de la section transversale des profilés du cadre de manière telle que ces extrémités ainsi que les étriers soient en contact immédiat avec une partie importante du pourtour extérieur des profi- lés.
Les dessins ci-annexés montrent, à titre d'exemples, plu- sieurs modes de réalisation de l'invention.
Les figs.l, 2 et 3 montrent, respectivement en élévation depuis l'intérieur du couloir, en coupe transversale suivant II-II fig.l et en vue de côté, deux cadres de soutènement voisins reliés entre eux par un organe de liaison, conformément à l'invention.
Les figs.4 et 5 montrent respectivement en élévation vue du côté des roches et en coupe transversale suivant V-V fig.4, la 'liaison entre deux cadres de soutènement par un organe de liaison établi selon un autre mode de réalisation de l'invention.
Les figs.6 et 7 montrent, respectivement en élévation due du côté des roches et en coupe transversale suivant VII-VII fig.6, deux cadres de soutènement voisins reliés par des organes de liaison, les profilés de ces cadres ayant une autre section transversale.
Le long du pourtour des cadres de soutènement 1, 2, la et
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2a sont réparties plusieurs tiges de liaison 3a, 3b, 3c écartées les unes des autres et établies dans la direction longitudinale du couloir, à l'aide desquelles les pierres tassées entre les roches voisines et les cadres 1, 2, la, 2a sont maintenues en place, ces tiges assurant, en outre, une liaison résistant à la traction et à la compression, dans la direction du couloir entre les cadres 1, 2, la, 2a écartés les uns des autres. Les tiges de liaison 3a, 3b, 3c sont constituées par des fers ronds ayant un diamètre d'environ 10-15 mm et ont une longueur correspondant à la distance séparant les faces externes de deux cadres voisins.
Les extrémités des tiges de liaison 3a, 3b, 3c comportent des parties doublement coudées 4, 5,
6 dont la forme est adaptée à celle des profilés utilisés dans chaque cas, ces parties coudées étant engagées sur des profilés 1, 2 et la, 2a, de préférence du coté des roches, leurs branches formant des butées servant au guidage des profilés des cadres. Aux extrémi- tés coudées des tiges de liaison 3a, 3b, 3c sont adjoints des étriers coudés 7, 8, 9, 10 qui peuvent être reliés aux extrémités des tiges en entourant les profilés des cadres et formant une sorte d'anneau, par des crochets propres à empêcher le glissement relatif des tiges de liaison.
Pour le mode de réalisation montré sur les fige.1 à 3, les deux extrémités des tiges de liaison 3a, 3b, 3c comportent deux dou- bles coudes 4 écartés l'un de l'autre, chaque double coude étant engagé sur une aile des profilés en fer "Zorès" 1, 2. Les branches des parties coudées 4 forment donc, à chaque extrémité des tiges de liaison 3a, 3b, 3c, quatre butées 4a, 4b 4c, 4d pour l'accouple- ment résistant à la traction et à la compression, entre les tiges de liaison et les profilés des cadres 1, 2.
Au double coude 4 est adjoint un étrier 7, constitué également, en fer rond, coudé en forme de trapèze et adapté à la forme de la rigole du profilé du cadre; les extrémités 7a, en forme de crochets, des branches de cet étrier, étant engagées sur les tiges de liaison à l'extérieur en dehors des butées qui guident les profilés 1, 2 entre elles.
Comme visible plus spécialement sur les figs.l et 3, les extrémités 7
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des branches des étriers 7 sont engagées, pour cet exemple, à une distance réduite des coudes 4 sur les parties longitudinales, exis- tant entre ces coudes, de deux tiges de liaison 3a, 3b et 3b, 3c, faiblement écartées l'une de l'autre dans le sens latéral et placées l'une à la suite de l'autre dans la direction du coulo'ir:
Contrai- rement à ce qui est montré sur les figs.1 à 3, il est également' possible de prévoir, dans le prolongement des branches,4± des cou- des formant les butées externes, une partie de faible longueur à peu près parallèles à la partie longitudinale médiane de la tige de'' liaison voisine dans la direction du couloir, ce prolongement étant également contourné par l'extrémité 7a, en forme de crochet, de la branche susdite.
Les étriers 7 prennent appui, comme visible plus 'spécialement sur la fig.2, par leur partie longitudinale médiane, sur le fond des profilés "Zorès" 1, 2., Pour obtenir une fixation certaine des tiges de liaison 3a, 3b, 3c aux profilés du cadre 1, 2, il est avantageux d'adapter la forme et les dimensions de la partie longitudinale médiane des étriers 7 au fond du profilé "Zorès" utilisé dans chaque cas, Dans de nombreux cas il est avantageux de constituer les étriers 7 en une matière élastique.
Pour l'exemple montré sur les figs.4 et 5, les profilés "Zorès" sont orientés avec leur fond vers les roches et par leurs ailes vers l'intérieur du couloir,. Les tiges de liaison 3a, 3b, 3c qui relient les cadres 1, 2 écartés l'un de l'autre dans la direc- @ tion du couloir comportent, aux deux extrémités, une partie 5 dou- blement coudée, dont la forme est adaptée à celle de la section transversale des profilés "Zorès" 1, 2, cette partie étant en con- tact serré avec le fond et les ailes de ces profilés 1, 2, en con- tournant ceux-ci jusque sous les rebords desdits profilés.
De cette. manière, on obtient que les profilés 1, 2 sont logés, à l'exception de leurs rebords, dans le remblayage introduit derrière les tiges de liaison 3a, 3b, 3c ce qui permet d'assurer un maintien particulière- ment efficace de l'écartement entre les cadres de soutènement. Par ailleurs, par ce mode de montage et cette constitution des organes de liaison, le dispositif de soutènement présente une résistance
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particulièrement faible à l'écoulement, ce qui est particulièrement avantageux pour le guidage de l'air circulant dans la mine.
La fixation des tiges de liaison 3a, 3b, 3c aux profilés "Zorès" 1, 2 a lieu, pour l'exemple montré, à gauche des figs.4 et 5, à l'aide d'un-étrier 8, constitué par un fer rond coudé à peu près en forme de U, dont les extrémités 8a des branches, courbées en forme de crochets ou de griffes, contournent à une distance réduite des parties coudées, la partie longitudinale médiane de deux tiges 3a, 3b placées l'une à la suite de l'autre dans la di- rection du couloir. L'étrier 8, ayant en substance la forme d'un U, prend appui aux extrémités de sa base, sur les faces orientées vers l'intérieur du couloir, des rebords du profilé "Zorès"1 ou 2.
Pour l'exemple, montré à droite des figs.4 et 5, on a recours, pour relier les tiges de liaison 3b, 3c au profilé "Zorès" 2, à un fer plat 9 coudé, en substance, en forme de U, dont les branches 9a ont la forme de crochets et sont engagées, à une distan- ce réduite des branches internes 5a sur la partie longitudinale, comprise entre ces branches 5a, des tiges de liaison 3b et 3c pla- cées l'une à la suite de l'autre dans la direction du couloir. Dans les branches 9a de l'étrier 9 sont ménagées, en outre, des ouver- tures 9a' dans lesquelles est guidé un coin de serrage 11, placé parallèlement à l'axe du couloir et qui prend appui sur les faces frontales des ailes du profilé.
En chassant à fond le coin de ser- rage 11, qui présente une inclinaison comprise dans le domaine de l'irréversibilité, les extrémités coudées 5 des tiges de liaison 3b, 3c peuvent être serrées fortement contre le pourtour externe du profilé "Zorès" 2.
Les figs.6 et 7 montrent un organe de liaison, résistant à la traction et à la compression pour des cadres de soutènement constitués par des profilés en I. Les tiges de liaison 3a, 3b, 3c, formées par des fers ronds, comportent à leurs extrémités une par- tie coudée 6, en forme de Z, qui contourne suivant trois faces, la semelle qui se trouve du côté des roches du profilé la ou 2a¯, en forme de I et qui prend appui, par le sommet de la branche 6a,
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raccordée à la partie longitudinale médiane de la tige de liaison, sur l'âme du profilé la ou 2a, en forme de I, à proximité de la semelle de ce profilé qui se trouve du c8té de l'intérieur du cou- loir.
Ce mode de réalisation, présente l'avantage que les profilés la, 2a, en forme de 1 sont incorporés, comme visible sur la fig.7, en plus grande partie dans le remblayage qui a été introduit der- rière les tiges de liaison 3a, 3b, 3c, ce qui assure, d'une manière particulièrement efficace, le maintien de l'écartement entre les cadres et une résistance réduite du soutènement à la circulation de l'air dans la mine. La fixation des tiges de liaison 3a, 3b, au 'profilé la a lieu, pour l'exemple montré, à gauche des figs. 6 et 7, par un étrier 10, coudé en forme de U et constitué par un fer rond, les extrémités des.branches 10a de cet étrier' étant cou- dées à angle droit et engagées, comme des crochets, sur les parties longitudinales non.coudées des tiges de liaison 3a, 3b.
Comme montré à droite des figs.6 et 7,, on peut améliorer la liaison entre les tiges de liaison et les extrémités des branches 10a de l'étrier 10 en courbant ces extrémités en forme de crochet, après l'établisse- ment de la liaison.
Il est possible, dans tous les cas, de relier au moins deux tiges de liaison, en substance parallèles et écartées l'une de l'autre, de préférence à leur partie longitudinale médiane, par au moins une traverse, de manière à former un ensemble. On obtient l'avantage d'une stabilité plus grande des organes de liaison et d'une mise en place notablement simplifiée et rapide de ceux-ci.
Les tiges de liaison peuvent, dans ce cas, être reliées non seule- ment par une ou plusieurs traverses mais en supplément par un treillis, constitué par exemple en fil métallique, ce qui permet de- maintenir les pierres du remblayage en place dans de meilleures conditions.
En plus des parties coudées 4,5,6 des tiges de liaison
3a, 3b, 3c montrées sur les dessins et des étriers 7,8,9,10 on peut adopter d'autres formes et d'autres dimensions, plus spécia- lement pour des profilés ayant des formes différentes. En général,
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la longueur des tiges de liaison 3a, 3b, 3c est à peu près égale à la distance, mesurée dans la direction de l'axe du couloir, entre les faces externes de deux cadres de soutènement voisins. Il est, toutefois, également possible de donner aux tiges de liaison une longueur telle qu'elle corresponde au double ou à un multiple de la distance séparant deux caares de soutènement voisins.
Au lieu d'uti- liser des fers ronds, on peut aussi constituer les tiges de liaison 3a, 3b, 3c par des fers plats, des fers à section carrée ou d'autres barres profilées dont l'épaisseur est chdsie d'après les sollicita- tions à considérer. Il est évident que les étriers 7,8,9,10 peuvent être constitués non seulement par des fers ronds mais également par d'autres profilés..
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The invention relates to an organ for ensuring a. connection, resistant to tension and compression, between retaining frames staggered in the direction of the axis of a mine corridor (or gallery) while being spaced from each other and whose sections are guided, all at least partially, 'between stops spaced apart from each other provided at both ends of said connecting member.
As connecting members, we generally use--. for
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the underground support, boards, logs, piles as well as bars cut from waste steel profiles, tubes, sheets and the like which are placed in the direction of the axis of the corridor being distributed around the perimeter support frames on the rock side to line the free rock surfaces between the frames. The connecting members are used to hold in place the stones which are backfilled between the frames and the neighboring rocks, in order to obtain a uniform transmission of the rock thrust and to prevent the detachment of rock slabs or a landslide. .
For these usual connecting members, the supporting frames, spaced apart from each other and staggered in the direction of the axis of the corridor, are held relative to each other in the direction of this axis by elements of Additional spacing It is known to provide these spacing elements with two fixed stops provided at their two ends and spaced apart from each other, these stops gripping, at least partially, the profile of the frame between them to thus ensure a - binding, tensile resistant. and compression between staggered frames.
These already known spacer elements constitute elements the manufacture of which is relatively complicated and, consequently, expensive, these elements not being able, in most cases, to be placed on the profiles except on the interior side. of the corridor ,, so that they can only be used as spacers distributed with larger spacings around the perimeter of the retaining frames without being able to fulfill, however, the other function which consists of coat free rock surfaces between support frames.
The object of the invention is to provide a connecting member, of simple and economical constitution and manufacture for the underground support of mine galleries or corridors, this member making it possible to simultaneously ensure a coating of the free surfaces of the rocks between the frames. support as well as a link, resistant to traction and compression between these spaced frames
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from each other and staggered in the direction of the corridor axis.
Starting from a known connecting member which has stops spaced apart from each other at its two ends so that they can grip together, at least partially, the profile of the frame, the member established according to the invention, is characterized in that a connecting rod, preferably constituted by a round iron, comprises doubly bent parts which partially bypass the profiles of two neighboring support frames, while having a shape adapted to that of these sections, the lateral branches of these bent parts forming the stops serving to guide the sections of the support frames.
The connecting members, established according to the invention, can be constituted, for example, by round irons having a diameter of about 6 to 15 mm, these barley being able to be manufactured very economically, because of the operations. bends needed to give them the desired shape and reduced raw material expenditure., The bent ends of the connecting rods are slid to the side of the frame profiles, directed towards the rocks and ensure an efficient coupling , resistant to tension and compression, between the supporting frames' staggered one after the other in the direction of the corridor, which excludes, with certainty, slippage of the different frames due to the effect of the thrust of the rocks.
When the corridor support is carefully packed, the bent ends of the connecting rods, which grip from behind the frame profiles, are clamped tightly between these frames and the backfill. The non-bent longitudinal part of the connecting rod, which is located between the frames, can therefore deform elastically towards the interior of the corridor by the thrust of the rocks without having to fear that the coupling between the frames and the connecting rods is rempu.
In this way, it is achieved that the supporting frames, staggered in the direction, of the corridor, are connected more and more strongly to each other as the thrust of the rocks increases, so that the different frames are assembled in such a way as to form a support device
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whose. parts are particularly resistant to traction. and compression.
To make the coupling between the connecting rods and the profile of the supporting frame independent of the fill-in-age filling, it is advantageous to add to. bent ends of the connecting rods of the bent stirrups which can be connected to them by hooks, such that these stirrups and these ends surround the profiles of the frames like a ring to prevent the relative sliding of the connecting rods compared to these profiles.
In this way, it is ensured, if the backfilling of the retaining device is done with less care and before the thrust of the rocks begins to act, or in the case of an irregular distribution of the overhang, a fixation secure tie rods on support frames and a tension and compression resistant anchor between stepped frames in the direction of the corridor.
Although it is possible, using the brackets attached to the connecting rods, to connect them to the profiles of the frames on the side of the interior of the corridor, the connecting rods are preferably arranged in such a way. that their bent ends go around the profiles of the frames on the side of the rocks, the brackets attached to these rods resting on the face of the profiles of the frames directed towards the interior of the corridor.
Not only is it obtained, by this arrangement of the connecting rods, that the bent ends are clamped more and more by the thrust of the rocks between the frame and the backfill, but we also obtain this other advantage that, the fixing brackets can, in many cases and after the frames have been in place for some time, be detached from the connecting rods and can be used for fixing other connecting rods.
It is advantageous that the ends of the branches of the stirrups, preferably constituted by round irons, are engaged, by hooks or claws, on these rods outside of the stops.
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which are used to guide the profiles of the frames. In most cases, it is possible to couple, by each stirrup, the ends of two connecting rods placed, with a reduced lateral spacing, one after the other in the direction of the corridor. This arrangement has the advantage that, for the attachment of each draw rod to the support frame, it is not necessary. than a single caliper.
For another embodiment: of the invention, the brackets include means for clamping the profiles of the frames against the bent ends of the connecting rods, these means being constituted for example by clamping wedges guided in the openings of the brackets parallel to the axis of the corridor.
In all cases, it is advantageous to adapt the shape of the elbows of the ends of the connecting rods and the shape of the stirrups to that of the cross section of the profiles of the frame so that these ends as well as the stirrups are in immediate contact. with a large part of the outer perimeter of the profiles.
The accompanying drawings show, by way of example, several embodiments of the invention.
Figs.l, 2 and 3 show, respectively in elevation from inside the corridor, in cross section along II-II fig.l and in side view, two neighboring support frames connected to each other by a connecting member, in accordance with the invention.
Figs.4 and 5 show respectively in elevation seen from the side of the rocks and in cross section along V-V Fig.4, the 'connection between two support frames by a connecting member established according to another embodiment of the invention.
Figs.6 and 7 show, respectively in elevation due to the side of the rocks and in cross section along VII-VII fig.6, two neighboring retaining frames connected by connecting members, the profiles of these frames having another cross section .
Along the perimeter of the support frames 1, 2, la and
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2a are distributed several connecting rods 3a, 3b, 3c spaced apart from each other and established in the longitudinal direction of the corridor, with the help of which the stones packed between the neighboring rocks and the frames 1, 2, la, 2a are held in place, these rods ensuring, in addition, a connection resistant to traction and compression, in the direction of the corridor between the frames 1, 2, la, 2a spaced from each other. The connecting rods 3a, 3b, 3c are formed by round bars having a diameter of about 10-15 mm and have a length corresponding to the distance separating the outer faces of two neighboring frames.
The ends of the connecting rods 3a, 3b, 3c have double bent parts 4, 5,
6, the shape of which is adapted to that of the profiles used in each case, these bent parts being engaged on profiles 1, 2 and la, 2a, preferably on the side of the rocks, their branches forming stops serving to guide the profiles of the frames . To the bent ends of the connecting rods 3a, 3b, 3c are added bent brackets 7, 8, 9, 10 which can be connected to the ends of the rods by surrounding the profiles of the frames and forming a kind of ring, by means of hooks suitable for preventing the relative sliding of the connecting rods.
For the embodiment shown on figs. 1 to 3, the two ends of the connecting rods 3a, 3b, 3c have two double elbows 4 spaced apart from each other, each double elbow being engaged on a wing "Zores" iron sections 1, 2. The branches of the bent parts 4 therefore form, at each end of the connecting rods 3a, 3b, 3c, four stops 4a, 4b 4c, 4d for the coupling resistant to the tension and compression, between the connecting rods and the profiles of the frames 1, 2.
To the double bend 4 is added a bracket 7, also made of round iron, bent in the shape of a trapezoid and adapted to the shape of the channel of the profile of the frame; the ends 7a, in the form of hooks, of the branches of this stirrup, being engaged on the connecting rods on the outside outside the stops which guide the sections 1, 2 between them.
As visible more especially in figs. 1 and 3, the ends 7
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branches of the brackets 7 are engaged, for this example, at a reduced distance from the elbows 4 on the longitudinal parts, existing between these elbows, of two connecting rods 3a, 3b and 3b, 3c, slightly apart from one of them. the other in the lateral direction and placed one after the other in the direction of the coulo'ir:
Contrary to what is shown in figs. 1 to 3, it is also 'possible to provide, in the extension of the branches, 4 ± of the bends forming the external stops, a part of short length approximately parallel to the median longitudinal part of the rod of the neighboring link in the direction of the corridor, this extension also being bypassed by the end 7a, in the form of a hook, of the aforesaid branch.
The brackets 7 are supported, as visible more 'especially in fig.2, by their median longitudinal part, on the bottom of the profiles "Zores" 1, 2., To obtain a certain fixing of the connecting rods 3a, 3b, 3c to the profiles of the frame 1, 2, it is advantageous to adapt the shape and the dimensions of the median longitudinal part of the stirrups 7 to the bottom of the "Zorès" section used in each case. In many cases it is advantageous to constitute the stirrups 7 in an elastic material.
For the example shown in figs.4 and 5, the "Zorès" profiles are oriented with their bottom towards the rocks and by their wings towards the interior of the corridor. The connecting rods 3a, 3b, 3c which connect the frames 1, 2 spaced apart in the direction of the corridor have, at both ends, a double bent part 5, the shape of which is adapted to that of the cross section of the "Zorès" profiles 1, 2, this part being in close contact with the bottom and the wings of these profiles 1, 2, by turning the latter to under the edges of said profiles .
Of this. In this way, it is obtained that the profiles 1, 2 are housed, with the exception of their edges, in the backfill introduced behind the connecting rods 3a, 3b, 3c, which makes it possible to ensure a particularly effective maintenance of the spacing between support frames. Moreover, by this method of assembly and this constitution of the connecting members, the support device has a resistance
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particularly low in flow, which is particularly advantageous for guiding the air circulating in the mine.
The fixing of the connecting rods 3a, 3b, 3c to the "Zorès" profiles 1, 2 takes place, for the example shown, to the left of figs.4 and 5, using a bracket 8, consisting of a round iron bent roughly in the shape of a U, whose ends 8a of the branches, curved in the form of hooks or claws, bypass at a reduced distance from the bent parts, the middle longitudinal part of two rods 3a, 3b placed the one after the other in the direction of the corridor. The stirrup 8, having in substance the shape of a U, rests at the ends of its base, on the faces oriented towards the interior of the corridor, of the edges of the "Zores" section 1 or 2.
For the example, shown to the right of figs.4 and 5, we use, to connect the connecting rods 3b, 3c to the "Zores" profile 2, a flat iron 9 bent, in substance, U-shaped, whose branches 9a have the shape of hooks and are engaged, at a reduced distance from the internal branches 5a on the longitudinal part, included between these branches 5a, from the connecting rods 3b and 3c placed one after the other on the other in the direction of the hallway. In the branches 9a of the stirrup 9 are further formed openings 9a 'in which is guided a tightening wedge 11, placed parallel to the axis of the passage and which bears on the front faces of the wings of the profiled.
By fully driving out the clamping wedge 11, which has an inclination within the range of irreversibility, the bent ends 5 of the connecting rods 3b, 3c can be tightened strongly against the outer periphery of the "Zores" profile 2 .
Figs. 6 and 7 show a connecting member, resistant to traction and compression for support frames formed by I-sections. The connecting rods 3a, 3b, 3c, formed by round bars, comprise their ends a bent part 6, in the form of Z, which circumvents along three faces, the sole which is on the side of the rocks of the profile la or 2ā, in the form of I and which is supported by the top of the branch 6a,
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connected to the median longitudinal part of the connecting rod, on the web of the section 1a or 2a, I-shaped, near the sole of this section which is located on the inside side of the corridor.
This embodiment has the advantage that the profiles 1a, 2a, in the form of 1 are incorporated, as can be seen in fig. 7, for the most part in the backfill which has been introduced behind the connecting rods 3a. , 3b, 3c, which ensures, in a particularly effective manner, the maintenance of the spacing between the frames and a reduced resistance of the support to the circulation of air in the mine. The fixing of the connecting rods 3a, 3b, to the section 1a takes place, for the example shown, to the left of FIGS. 6 and 7, by a stirrup 10, bent in the shape of a U and constituted by a round iron, the ends of the branches 10a of this stirrup 'being bent at right angles and engaged, like hooks, on the longitudinal parts not .bent connecting rods 3a, 3b.
As shown to the right of Figs. 6 and 7, it is possible to improve the connection between the connecting rods and the ends of the branches 10a of the stirrup 10 by bending these ends in the form of a hook, after the establishment of the binding.
It is possible, in all cases, to connect at least two connecting rods, substantially parallel and spaced from each other, preferably at their median longitudinal part, by at least one cross member, so as to form a together. The advantage is obtained of greater stability of the connecting members and of a markedly simplified and rapid installation thereof.
The connecting rods can, in this case, be connected not only by one or more sleepers but additionally by a mesh, made for example of metal wire, which makes it possible to keep the backfill stones in place in better conditions. conditions.
In addition to the bent parts 4,5,6 of the connecting rods
3a, 3b, 3c shown in the drawings and from the brackets 7,8,9,10 other shapes and dimensions can be adopted, more especially for profiles having different shapes. In general,
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the length of the connecting rods 3a, 3b, 3c is approximately equal to the distance, measured in the direction of the axis of the corridor, between the outer faces of two neighboring support frames. It is, however, also possible to give the connecting rods a length such as to correspond to the double or to a multiple of the distance between two neighboring supporting caares.
Instead of using round bars, the connecting rods 3a, 3b, 3c can also be formed by flat bars, square section bars or other profiled bars the thickness of which is determined according to the requests to consider. It is obvious that the stirrups 7,8,9,10 can be formed not only by round irons but also by other profiles.