BE463588A - - Google Patents

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BE463588A
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    • G01MEASURING; TESTING
    • G01RMEASURING ELECTRIC VARIABLES; MEASURING MAGNETIC VARIABLES
    • G01R35/00Testing or calibrating of apparatus covered by the other groups of this subclass
    • G01R35/04Testing or calibrating of apparatus covered by the other groups of this subclass of instruments for measuring time integral of power or current

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  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Arrangements For Transmission Of Measured Signals (AREA)

Description


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    PERFECTIONNEMENT   AUX COMPTEURS   ELECTRIQUES   ETALONS A DISPOSITIF   STROBOSCOPIQUE   LOGES DANS UN BOITIER 'PORTATIF 
L'invention décrite ci-dessous a pour objet un perfectionnement aux compteurs électriques étalons à dispositif stroboscopique en boitier portatif, particulièrement à ceux imaginés précédemment par le même inventeur pour la vérification rapide sur place des erreurs relatives des compteurs électriques à induction des abonnés des réseaux à basse   tension.   



   Ce perfectionnement a pour but principal de rendre ces   appareils   portatifs plus légers et d'un emploi plus commode grace à divers aménagements. 



   L'aménagement principal a trait au dispositif strobosoopique. 



   Le principe connu de la méthode stroboscopique de vérification   consiste   placer le compteur étalon dans les mêmes conditions électriques que le compteur d'abonné et à vérifier par une méthode stroboscopique que les repères de leurs disques défilent à la même   vitesse.

   A   cet effet, le disque du compteur d'abonné est muni sur sa face inférieure d'une graduation périphérique; le disque du compteur étalon, muni sur son bord d'un peigne, ou d'une denture, ayant   le -   même nombre de pleins que la dite graduation d'abonné, est interposé sur le trajet d'un faisceau lumineux éclairant ladite face inférieure du disque du compteur d'abonné;le 

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 disque étalon produit ainsi desmodulations lumineuses grâce auxquelles le disque d'abonné paraît immobile par effet de stroboscopie, quand la cadence de ces modulations est la même que celle de l'avancement des traits de la graduation du disque du compteur d'abonné.

   L'observation de cette graduation d'abonné est faite à travers une fenêtre du boitier du compteur qui délimite une partie très faible de la graduation, par exemple 1 cm. environ, le nombre de traits au centimètre étant élevé, par exemple 30. 



   Dans les appareils antérieurs, rappelés ci-dessus, l'auteur avait prévu l'éclairement du disque d'abonné par un petit nombre de pinceaux lumineux produits par une petite lampe et par un peigne fixe à denture, placé immédiatement au-dessous du bord du disque du compteur étalon, lequel bord était constitué par un film photographique d'une graduation circulaire identique au peigne. Ce film, en tournant, laissait passer   ou interceptait le groupe des pinceaux lumineux ; dispositif   de verres optiques recevant ceux-ci donnait sur la face inférieure du disque du compteur d'abonné un éclairement diffus, qui était modulé à la cadence d'avancement de la graduation du disque du compteur étalon. Lorsque les deux vitesses de rotation étaient égales, le disque du compteur d'abonné paraissait immobile. 



   Ce dispositif stroboscopique présentait divers inconvénients, notamment les suivants : l - Il nécessitait un dispositif de verres optiques, relativement lourd et couteux;- 
2 - Pour que l'éclairement sur le disque du compteur d'abonné soit formé par une plage diffuse et non point par des plages lumineuses séparées, correspondant aux pinceaux lumineux, il fallait que la distance entre le disque du compteur d'abonné et les dispositifs stroboscopiques du compteur étalon ait une valeur bien déterminée et, par conséquent, que le boîtier de ce dernier soit fixé en une position bien déterminée par rapport au compteur à vérifier. Cela nécessitait un dispositif spécial d'accrochage et de mise en service des circuits du boitier du compteur étalon. 



   Le perfectionnement au dispositif stroboscopique suivant la présente invention supprime ces inconvénients. 



   Il est caractérisé par le fait que le dispositif stroboscopique est réduit à une source lumineuse ponctuelle projetant directement, sans verres d'optique, une ombre portée nette de la graduation étalon sur la graduation d'abonné, ces deux graduations tournant, soit dans le même sens, soit en sens inverse. 



   L'ombre portée de la denture étalon est projetée sur la graduation du disque du compteur à vérifier avec un agrandissement dans un rapport égal à 3 ou à 4, de sorte que 3 ou 4 traits de la graduation du disque à vérifier apparaissent entre les ombres des deux traits successifs de la graduation- étalon. Du fait de cet agrandissement, la vitesse périphérique de l'ombre ainsi projetée est environ trois ou quatre fois supérieure à la vitesse périphérique du disque du compteur à vérifier, de sorte que les passages successifs dans le   cha:np   de vision des larges traits noirs constitués par les ombres des traits de la graduation-étalon produisent un effet équivalent à celui des interruptions périodiques de la lu- miere   utilisées   en stroposcople. 

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   L'observation montre en effet que, dans ces conditions, si les vitesses de défilement des repères des deux graduations sont égales, la graduation d'abonné paraît immobile, tandis que si elles sont différentes, cette graduation paraît tourner dans un sens ou dans l'autre suivant le sens de la différence . 



   Les principaux avantages de ce dispositif sont la suppression des verres d'optique et du peigne fixe, ce qui procure un allégement et une économie, ainsi que la suppression de l'obligation de placer le compteur étalon dans une position rigoureuse par rapport au compteur d'abonné, ce qui permet d'avoir un appareil étalon tenu dans les mains comme un appareil photographique. 



   La présente invention comporte en outre divers autres aménagements, qui concourent au même but de rendre l'appareil plus portatif et d'un emploi plus commode; ces   aména-   gements sont décrits ci-dessous en application à une forme de réalisation particulière du compteur-étalon. 



   En particulier, l'appareil étalon n'étant plus destiné   à être   accroché sur une plaque de contrôle assurant en même temps sa mise en circuit, on a prévu que son raccordement pourrait se faire, de préférence, à l'aide d'une/prise de courant spéciale ayant notamment l'avantage de   permettre   de placer les résistances d'étalonnage en dehors du boitier du compteur-étalon, ce qui permet d'alléger d'autant celui-ci. 



   A titre d'exemple, on a décrit ci-après et représenté au dessin annexé un appareil suivant l'invention, réalisé pour permettre la vérification rapide de compteurs monophasés basse tension, à induction. Dans le cas que l'on a pris en exemple, le compteur à vérifier est identique au compteur-étalon contenu dans l'appareil stroboscopique. 



   La figure 1 représente une vue en perspective de l'appareil suivant l'invention, connecté à la prise de courant spéciale, et placé eh position de fonctionnement devant un' compteur à vérifier. 



   La figure 2 donne le schéma de branchement et de montage intérieur de.l'appareil suivant l'invention. 



   La figure 3 représente en coupe axiale longitudinale la lampe de projection et la chambre dans laquelle elle est logée. 



   La figure 4 représente la fenêtre à index ménagée sur la face avant du boîtier du compteur d'abonné, fenêtre qui permet d'observer le défilement de la graduation périphérique, tracée sur le dessous du disque de ce compteur. 



   La figure 5 montre en détail la disposition des éléments du compteur.d'abonné, du compteur-étalon et de la prise de .courant   monobloc.   



   La figure 6 montre', d'une façon analogue à celle de la fig. 5, une installation à prise de courant hybride. 



   La figure 7 représente un autre montage destiné à l'emploi de l'appareil pour l'étalonnage des compteurs. 



   Sur la figure 1, l'appareil suivant l'invention est représenté par la boite 1, dans laquelle on ne montre que le disque 2 du compteur-étalon et une petite lampe électrique 3 montée dans un étui diaphragmé 4. 

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   Le disque 2 porte sur sa périphérie un film pho- tographique circulaire 5 sur lequel ont été impressionnées des bandes noires radiales uniformément réparties, d'épaisseur   éale   à la largeur des vides intercalaires. (Au dessin, l'échelle de cette graduation a été considérablement ampli- fiée) . 



   La source lumineuse précitée 3, placée obliquement au-dessous du disque 2, éclaire une petite zone du film 5. 



  Elle en projette l'image sur le bord inférieur gradué du dis- que 6 du compteur à vérifier 7, à travers une fenêtre 8 percée dans la face avant du boîtier. Dans le présent cas, le nombre des traits radiaux équidistants de la graduation de ce disque est égal au nombre de pleins du film 5. 



   Les rayons lumineux qui ont passé, à l'aller, par la fenetre 8, sont diffusés par le disque 6 et repassent en partie par cette fenêtre. Ils viennent frapper l'oeil de l'observateur après réflexion sur un miroir concave 9 fixé sur le dessus du boîtier 1. Si l'appareil suivant l'invention était placé plus haut qu'il n'est représenté en figure 1, à hauteur de l'oeil de l'observateur, on disposerait pour ren- voyer ces rayons vers cet oeil une petite glace plane, non représentée au dessin, convenablement placée au-dessus du miroir concave précité, et formant avec lui un périscope. 



   L'appareil est branché sur la prise de courant spéciale 10 (montée en amont de l'interrupteur général 11 de l'abonné) à l'aide du cordon à trois fils 12 et de la/broche   multiple 13, insérée dans le socle 10. La résistance .de controle 14 est raccordée à ce même socle. Elle permet de faire   débiter par le compteur la puissance voulue pendant le temps très court strictement nécessaire à la vérification, et comporte, dans ce but, une petite lampe 15 de forte résis- tance, montée en parallèle avec elle. La manoeuvre de l'in- terrupteur 16 permet de laisser la lampe 15 seule en circuit. 



   Suivant la figure 2, représentant le schéma des connexions correspondant au dispositif de la figure 1, le compteur à vérifier 17 comprenant un enroulement intensité 18 et un enroulement tension 19, est relié au réseau 20 par ses deux bornes   d' entrée .   De ce compteur 17 part la canalisa- tion principale 21 de l'abonné, qui alimente les récepteurs 22 par l'intermédiaire de l'interrupteur général 23. 



   La prise de courant spéciale précitée 24 est branchée en dérivation sur la canalisation principale, en amont de l'interrupteur général 23. 



   Elle comporte essentiellement trois bornes 25,26, 27, pour le branchement de l'appareil vérificateur strobos- copique 28 et deux bornes 29, 30 pour le branchement de l'élément résistant amovible 31 (représenté en 14 sur la figure 1). 



   L'appareil suivant l'invention se compose, comme il a été dit ci-dessus, d'un dispositif stroboscopique d'ob- servation et d'un compteur étalon. Sur la figure 2 sont re- présentés les enroulements intensité 52, et tension 33 de ce compteur. Ce dernier enroulement n'est alimenté que par l'intermédiaire d'un potentiomètre 34 relié aux bornes 26 et 27 de la prise de courant 24. L'une des extrémités de ce potentiomètre est shuntée par.un rhéostat 35, dont les plots sont gradués comme il sera expliqué plus loin. L'autre ex- trémité du potentiomètre présente deux prises de réglage 36   @   

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 et 37 et un bras mobile 38.

   En plaçant le bras 38 sur la prise 36, on fait passer.dans l'enroulement tension 33 une intensité supérieure de trois pour cent à l'intensité nor- male pour la tension appliquée aux bornes de l'installation. 



  En plaçant ce bras sur la prise 37, on y fait passer une in- tensité   inférieure   de trois   pour/oent   à   l'intensité   normale ci-dessus définie. La petite lampe électrique 39 (représentée en 3 sur la figure 1) est alimentée par un petit transfor- mateur 40 dont le primaire est constitué par l'enroulement tension 33 du compteur étalon. 



   L'élément résistant amovible 31 comprend deux résis- tances en parallèle. L'une, très forte, 41, pourra être cons- tuée par exemple par une petite lampé (représentée en 15 sur la figure 1); elle absorbe un courant négligeable. L'autre résistance 42 est choisie par l'agent vérificateur pour obte- nir le régime de marche des deux compteurs idoine à la véri- fication. L'interrupteur 43 (représenté en 16 sur la figure 1) permet de ne   maintenir la   résistance 31 en service que quel- ques secondes (temps de la vérification). Cette résistance très légère, du type de celles des fers à repasser, étant enfermée dans'un boitier étanche, ne peut, en effet, être mise en ser- vice qu'un temps très court. 



   Dans les compteurs basse tension, l'erreur rela- tive d'enregistrement à différentes charges ne doit pas dépas- ser des maxima et minima donnés (généralement + 3 %) 
La vérification consistera donc à donner au compteur étalon, à l'aide du commutateur 38, pour chacun des régimes de charge où. la vérification est.prescrite, des erreurs rela- tives d'enregistrement respectivement égales à+3% et à-3% et à comparer, dans chaque cas, la marche des deux compteurs. 



  Cette comparaison s'effectue sur la vitesse des disques par la méthode stroboscopique ci-dessus décrite. Si le compteur en es- sai fonctionne avec des erreurs relatives admissibles, il devra donc, à chaque régime de charge, tourner moins vite que le compteur étalon lorsque le bras 38   st   sur le plot 36 (accrois- sement relatif de vitesse + 3 %) et'tourner plus vite que ce dernier lorsque le bras 38..est. sur Le plot 37 (réduction rela- tive de vitesse - 3 %). Lorsque   l'agent   vérificateur aura con- venablement réglé le, rhéostat 35 et inséré la résistance 42 pour obtenir le régime de marche idoine à la vérifi cation,.il manoeuvrera le bras 38 comme il est dit ci-dessus.

   Pour chacune   des positions 36 et 37 de ce bras, il\observera le mouvement relatif de la graduation du disque 6 (figure 1) du compteur à   essayer. 



   Si le compteur à vérifier est bien réglé, la gradua- tion du disque du compteur en essai   paraîtra   défiler, pendant le premier essai, en sens inverse de son sens de marche réel. 



  Au contraire, pendant le second essai, 0 la verra défiler dans le sens de son déplacement réel. Pou effectuer une véri- fication du même genre à très faible charge, il suffit d'ou- vrir les interrupteurs 23 et-   43.La   résista ce 41 très élevée est alors seule en circuit aux bornes du compte 17. t6n Pour pouvoir vérifier avec l'appareil étalon   28   des compteurs d'induction dont les constante par tour (quan- tité d'énergie enregistrée par tour) sont différentes de celle du compteur étalon, il faut évidemment que le ombre des traits radiaux équidistants, tracés sur la fac inférieure de leurs disques respectifs, soit, contrairement à ce qui a été envisagé plus haut, différent du nombre des du film du compteur étalon.

   Soit à vérifier un compteur d'abonné 5 am- 

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 pères, sous 110 volts, dont la constante par tour est de 0,8 wett-heure (c'est-à-dire qui enregistre 0,8 watt-heure par tour de disque) avecun compteur étalon de 5 ampèressous 110 volts, dont la constante par tour est de 1 watt-heure et dont le disque porte 520 dents sur son pourtour. 



   Si le compteur à vérifier est parfaitement réglé pour un régime de marche déterminé, la graduation de ce disque, observée avec l'appareil ci-dessus décrit, paraitra immobile lorsque les nombres de repères des disques des deux compteurs seront proportionnels à leurs constantes par tour, c'est-à-dire lorsque, dans le présent cas, le nombre de repères du disque du compteur à vérifier sera égal à 520 x 0,8 = 416. Comme le chiffre ainsi trouvé ne correspond pas à une graduation commode du disque, on exécutera par exemple, une graduation de 400 traits, et l'on réduira en conséquence la vitesse du compteur étalon par la manoeuvre du rhéostat 35 lorsqu'on vérifiera le fonctionnement de ce type de compteur. Ce rhéostat est donc gradué d'après les valeurs des constantes par tour des compteurs que l'agent vérificateur doit vérifier. 



   Comme le montre la figure 3, la lampe 44, du type de celles des appareils électro-médicaux, est placée dans un étui cylindrique 45, dont le haut, d'épaisseur notable, est percé en son centre d'un trou circulaire 44 de quelques dixièmes de mm. de diamètre. Cette disposition permet d'obtenir une source lumineuse ponctuelle. L'image de la graduation 5 projetée à l'aide de cette source est parfaitement nette. 



   La figure 4 montre la forme d'exécution de la fenêtre 47, munie d'un couloir noirci 48 qui permet d'observer la graduation éclairée par la lampe 44 même lorsque l'on opère en plein soleil. 



   Dans la figure 5, qui représente la forme de réalisation du montage schématisé en figure 2, le compteur d'abonné à vérifier, raccordé au réseau R est désigné par 50, le socle de prise de courant par 51, la fiche multiple correspondante par 52, le compteur étalon à dispositif stroboscopique par 53, la résistance amovible par 54, une plaquette porte-lampe par 55 et une barrette de jonction par 56. Pour montrer les connexions intérieures de ces pièces, on a supposé dans le dessin qu'elles étaient transparentes. 



   Le socle 51 présente sur sa face avant trois douilles principales 57,58,59, formant le prolongement de tiges filetées qui servent, d'une part, à fixer le socle à son support, et, d'autre part, à connecter les douilles aux canalisations 23,64,65 de départ du compteur 50. La fiche multiple 52 porte trois broches 66,67,68 qui s'insèrent respectivement dans les douilles 57,58,59. Ces trois broches 66,67,68 sont respectivement connectées aux fils 69,70,71   fonnant   un cordon souple aboutissant au stroboscope vérificateur 53, dont les bornes d'entrée sont désignées par   72,73,74.   Cet appareil contient un compteur étalon dont l'enroulement intensité est désigné par 75 et l'enroulement tension par 66. 



   Les trois douilles principales 57,58 et 59 sont res-   pective@ent   connectées aux douilles auxiliaires 77, 78 et 79 logées dans le bord supérieur du socle 51. Dans les douilles   77 ,et   78 peuvent s'insérer les deux broches de la barrette de jonction 56, tandis que dans les douilles 78 et 79 peuvent pénétrer les broches 80 et 81 de l'élément résistant 54. Ces broches 80 et 81 sont respectivement connectées par les fils 82 et 83 aux douilles 84 et 85 logées dans la partie supérieure 

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 dudit élément 54.La partie inférieure de cet élément contient une   résistance.étalonnée,   schématiquement représentée en 85, semblable aux résistances très légères des fers à repasser et branchée en dérivation sur les fils 82 et 83.

   Un interrupteur bipolaire 87 permet de mettre en circuit ou hors circuit la résistance 86. on utilise pour faire les essais un jeu d'éléments 
54 qui ne diffèrent entre eux que par la valeur de leur ré- sistance 86. Les résistances 86 s'échelonnent, par exemple, depuis 50 watts jusqu'à 500 watts, et même jusqu'à 1000 watts . pour certains gros compteurs. 



   Dans les douilles 84 et 85 du boîtier de résistance 
54 pénètrent respectivement les broches 88 et 89 de la pla- quette porte-lampe 55, lampe dont le filament 90 a une/résis- tance très élevée. 



   L'écartement des broches 88 et 89 est identique à celui des broches 80 et 81 de sorte que l'on peut connecter la plaquette porte-lampe 55, soit avec l'élément résistant 54, soit avec le socle 51. 



   Le compteur d'abonné à vérifier 50 comprend un cir- cuit intensité 91 et un circuit tension 92. Ses bornesd'en- trée sont désignées par 93, 94, ses bornes de sortie par 95 et 96, le fil de phase par 63, le fil neutre par 97, l'inter- rupteur général de l'abonné par 98 et son circuit d'utilisa- tion par 99. 



   En dehors du temps des essais, la barrette de jonc- tion 56 est embrochée dans les douilles 77 et 78 du socle 51, elle assure la continuité du conducteur 63 desservant l'ins- tallation de l'abonné. La vérification du compteur 50 présen- te un/double caractère. En premier lieu, elle a pour but de s'assurer que son erreux maximum à faible charge, à moyenne charge et à forte charge ne dépasse pas, en plus ou en moins, un pourcentage déterminé, vérification pour laquelle le comp- teur étalon du stroboscope 53 est réglé. En deuxième lieu, , elle permet de s'assurer que le compteur démarre pour une très faible intensité de l'ordre de 1/50 du courant normal. Pour mettre le compteur étalon en service, on met d'abord en place la fiche 52, puis on enlève la barrette 56.

   Cette mise en cir- cuit s'effectue donc sans couper le circuit récepteur de l'abonné.   L'on   commence par vérifier l'importance du pour- centage d'erreur du compteur'abonné. 



   Trois cas   peuvent se   présenter : 
Premier cas : l'installation est simplement sous tension, la charge prise par l'abonné étant nulle. 



   Deuxième cas : l'abonne absorbe une charge moyenne. 



   Troisième cas : l'abonné absorbe une forte charge, suffisante pour faire l'essai correspondant.    



  Pour faire, dans le premier cas,-(installation sous tension sans charge), l'essai a forte charge, on insère dans   le socle 51 un élément à résistance 54 convenablement choisi et dont l'interrupteur 87 est ouvert. on embroche dans cet élément la plaquette porte-lampe 90. En fermant l'interrup- teur 87, la résistance 86 fait débiter au compteur 50 la forte intensité requise pour effectuer lesvérifications. Mais la manoeuvre de l'interrupteur 87 de l'élément 54 permet de   ne la mettre en service que le minimum de temps (8 à 10 se- @   

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 condes) nécessaire pour le contrôle, ce qui est indispensable car les résistances 86 sont très légères et, de ce fait, fra- giles.

   Le passage du courant se fait par le circuit suivant : venant de la borne 96, il passe dans le fil de phase 63, dans la douille 57, dans le fil 69, dans l'enroulement 75 du compteur étalon, sort de cet enroulement par la borne 73, le fil 70 et la douille 58. Il passe de là en totalité par la douille 78 et le fil 82 et là dans les deux résistances 86 et 90 montées en parallèle. il s'écoulera ensuite par le fil 83, la douille 79, la douille 59, le fil 65 et le fil neutre 97 vers le compteur   50 .   La résistance de la lampe 90 étant très élevée ne joue pratiquement aucun rôle dans le réglage de la charge des deux compteurs.

   En laissant passer un courant très faible lorsque l'interrupteur est ouvert, elle permet d'évi- ter le passage de violents extra-courants de fermeture et d'ouverture dans les compteurs lorsqu'on ferme et ouvre l'in- terrupteur 87, monté sur l'élément 54. 



   Pour faire les essais à charge moyenne et à faible charge, on utilisera d'autres éléments tels que 54, en y in- sérant chaque fois la plaquette porte-lampe 55. Pour faire l'essai à très faible charge (démarrage du compteur), il suf- fit d'ouvrir l'interrupteur 87. 



   Dans le deuxième cas (charge moyenne de l'abonné), l'essai à forte charge se fait encore par insertion d'un élé- ment 54 dont la résistance 86, mise en parallèle avec les résistances 99 en circuit, réalise la charge totale néces- saire pour effectuer la vérification. Les essais à charge moyenne et à faible charge se font avec les appareils ré- cepteurs 99 de l'abonné. L'essai à très faible charge se fait en ouvrant l'interrupteur d'abonné 98 et à l'aide de la plaque porte-lampe 55, embrochée directement dans le socle 51. 



   Dans le troisième cas (forte charge de l'abonné), l'essai de forte charge se fait directement. 



   La plaque porte-lampe 55 étant raccordée direc- tement au socle de prise de courant 51, l'essai à très faible charge se fera encore en coupant l'interrupteur général 98. 



   Lorsque les vérifications sont terminées, on re- met en place la barrette 56 et on enlève la fiche multiple 52. 



   Le figure 6 montre, dans une disposition analogue   à celle de la fig. 5, la forme de réalisation "hybride" du socle de prise de courant disposé dans la boite a bornes du   compteur. L'utilisation de ce   scle   s'effectue avec une fi- che à trois broches, identique à la fiche 57 de la fig. 5. 



   Cette figure 6 montre le compteur à vérifier 100, son enroulement intensité 101, son enroulement tension   102.   



  La sortie de l'enroulement 101 est connectée au fil de phase 112 par l'intermédiaire des douilles 103 et 104 que l'on peut relier ou isoler l'une de l'autre à l'aide d'une bar- rette de jonction amovible   113.La   sortie de l'enroulement tension 102 est connectée au fil neutre 111 par   l'intermé-   diaire de la borne 108. L'interrupteur général de l'abonné est figuré en 114, ses appareils résistants en 115. 



   La boite à bornes du compteur 100 est divisée en deux compartiments séparés par une cloison. Le comparti- ment de Gauche 109, contenant les bornes d'arrivée est re- couvert d'un capot plombé pour éviter les vols d'électri-   cité par branchement avant le compteur ; l'autrecompartiment    

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110 est muni d'un couvercle à charnière (non représenté). 



   Le compartiment 110 contient, outre la borne 101 et les douilles 103 et 104, trois autres douilles : 105,106 et 107 qui sont respectivement reliées aux douilles 103, 104 et 108 qui sont les douilles principales du socle de prise de courant et servent au branchement de l'appareil de mesure : les douilles 103 et 104 dans lesquelles on peut insérer, com- me on l'a déjà dit, une barrette de jonction 113, sont des douilles auxiliaires du socle. 



   Pour pouvoir brancher l'appareil de mesure et les circuits de contrôle indispensables a son fonctionnement, on utilise une plaquette auxiliaire à trois broches 116 identi- que à celle 51 de la figure 5 et que l'on interpose entre les douilles principales et la fiche multiple 117. Cette pla- quette est représentée sur la figure 6 sous deux aspects dif- férents :   - a : en dessous (figure supérieure), la plaquette   étant posée sur champ;   - b : en dessus (figure inférieure); dans cette vue,   la plaquette est supposée, transparente. 



   Chacune des trois broches 118, 119, 120 de cette plaquette (figure supérieure) forme une pièce unique avec la douille correspondante de même numéro (figure inférieure). 



   Des douilles 121 et   122   respectivement connectées aux douilles 119 et 120 sont également logées dans la pla- quette et servent à brancher les éléments de contrôle tels que
123. En comparant les figures 5 et 6, on aperçoit la corres- pondance suivante entre les douilles du socle 51 (fig. 5) et celles de la plaquette 116 (fig. 6): - la douille 118 de la fig.4 correspond à la douille 57 de la   fig.5   - " 119 " " " 58 " - " 120 " " " 59 " 
Les broches 124, 125, 126 de lafiche 117 du stro- boscope à compteur étalon s'insèrent respectivement dans les douilles 120, 119, 118. Un élément résistant 123 identique à l'élément 54 de la figure 5 est embroché sur le côté dans la plaquette 116.

   (La profondeur de la boite à bornes du comp- teur ne permettrait pas d'y disposer un socle dont le cote soit accessible pour recevoir les boîtiers à résistance 123; c'est pour cela qu'on a prévu le bloc 116 à douilles prin- cipales et auxiliaires s'adaptant sur les douilles 105,106,
107 de la boite à bornes du compteur, de façon à se trouver   eb   dehors de celle-ci et à avoir ses douilles auxiliaires laté- .raies 121, 122 accessibles). L'écartement des douilles 127 et
128 de cet élément est identique à celui des douilles 121,
122, de sorte que la plaquette porte-lampe (non représentée   en.fig.   6) (identiqueà la plaquette 55 de la figure 5) pour- ra s'embrocher soit dans l'élément 123, soit dans la plaquet- te auxiliaire 116.Levérifications du compteur se feront en- suite comme il a été expliqué ci-dessus.

   On a pris pour exem- ple, dans ce qui précède, le cas d'un compteur monophasé, -mais l'invention ne se limite pas à ce seul cas. 



   A titre d'indication sommaire, voici comment se- rait agencé le socle de prise de courant dans le cas d'un compteur triphasé basse tension raccordé à un réseau à trois fils non équilibré. Un tel compteur contient deux enroule-   @   

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 ments intensité et deux enroulements tension. Sa vérification par un compteur de type identique amène donc à réaliser, dans le socle suivant l'invention, les coupures de deux fils de phase et une dérivation sur le troisieme fil ; chaque coupure comportera quatre douilles : deux pour la barrette de jonction, deux pour le branchement de l'appareil, et la dérivation comportera une douille. 



   Le socle, objet de l'invention, peut, par exemple, être   également   réalisé pour la vérification des compteurs sur tous les réseaux polyphasés basse tension, quels que soient le système de distribution adopté et le nombre de phases. 



   Dans le cas où l'on désire se servir de l'appareil non plus pour la vérification seulement, mais pour l'étalonnage des compteurs, cet appareil sera assujetti sur le capot du compteur à étalonner,par un moyen d'accrochage approprié quelconque, dans la même position que celle qu'il occupe dans la position de contrôle où il est tenu à la main, cet assu-   jettissement   permettant à l'opérateur d'effectuer le réglage du compteur à étalonner pendant l'opération, sans arrêter ni enlever l'appareil stroboscopique. Dans ce cas, les connexions nécessaires entre le stroboscope et le compteur pourraient être réalisées éventuellement sans câble, directement par insertion dans les douilles de la boite à bornes de la fig. 6 de fiches solidaires du boîtier du stroboscope. 



   Comme représenté en fig. 7, les différentes charges de réglage nécessaire pour l'étalonnage sont obtenues à l'aide d'un petit rhéostat transformateur. Dans cette figure, le compteur à étalonner est désigné par 200, son enroulement intensité par 201, son enroulement tension par 202, les chiffres 204 et 205 désignant les enroulements correspondants du compteur étalon 203 du stroboscope. Un transformateur 208' muni dans son primaire d'un rhéostat 206 est alimenté en un point quelconque de l'installation, par exemple par un commutateur 207 permettant de mettre le rhéostat hors circuit. Le secondaire du transformeteur est branché, par exemple au moyen de simples pinces, entre les bornes de l'enroulement intensité 201 du compteur 200. 



   Dans ces conditions, l'intensité du courant dans les enroulements intensité des deux compteurs est déterminée par la différence entre l'intensité absorbée par l'abonné et l'intensité due à la tension induite dans le secondaire du transformateur 208 qui est réglée par le rhéostat 206. 



   On réalise ainsi un montage différentiel permettant de placer les deux compteurs au régime voulu pour le réglage, quel que soit le débit absorbé par l'abonné, et même de faire un essai en marche arrière et de se rendre compte de l'état des organes mécaniques du compteur. 



   Le rhéostat transformateur étant d'une faible puissance, de l'ordre de 4 à 5 voltampères et partant de dimensions très réduites, il peut être fixé à l'extérieur ou à l'intérieur du boîtier de l'appareil stroboscopique.

Claims (1)

  1. - CATIONS - 1.- Compteur électrique étalon à dispositif stro- boscopique. contenu dans un boîtier portatif pour la vérifica- tion sur place des compteurs d'abonnés monophasés ou polypha- sés à basse tension, caractérisé par le fait qu'il est d'un type analogue au compteur d'abonné, comprenant un disque tour- nant à une vitesse angulaire proportionnelle à l'énergie ab- sorbée, muni sur son pourtour de traits de graduation alter- nativement transparents et opaques de même largeur et d'une source lumineuse ponctuelle projetant des ombres portées net- tes desdits traits sur le disque du compteur d'abonné qui tourne à une vitesse proportionnelle à l'énergie absorbée et qui est pourvu sur une de ses faces d'une graduation péri- phérique correspondante,
    ces deux graduations tournant soit dans le même sens, soit en sens inverse.
    2. - Compteur électrique étalon suivant 1, carac- térisé par.le fait que la source lumineuse ponctuelle est constituée par une petite'lampe électrique à incandescence enfermée dans une enveloppe qui est percée dans une partie épaisse de sa paroi d'un trou long et droit de quelques di- xièmes de mm. de diamètre.
    3.- Compteur électrique étalon suivant 1 et 2, caractérisé par le fait que les résistances servent à réaliser le$ charges désirées sont contenues dans des petits boîtiers indépendants et que ces boîtiers sont pourvus de broches et d'interrupteurs nécessaires pour leur mise en circuit.
    4. - Compteur électrique étalon suivant 1 et 2, caractérisé par le fait que les résistances sont de préférence du type des résistances de fer à repasser, munies de douilles permettant de les brancher en parallèle avec une très forte résistance constituée, par exemple, par une petite lampe élec- triqùe.
    - 5 .- Compteur électrique étalon suivant les reven- dications 1 à 4, caractérisé par le fait que la partie supérieure du boîtier du compteur étalon est munie d'une fenêtre laissant passer le faisceau lumineux intercepté par la gra- duation alternativement transparente et opaque, 'une deu- xième fenetre prévue à l'avant du boîtier du compteur d'abon- né étant munie d'un couloir s'étendant jusqu'au disque de ce compteur, les surfaces intérieures dudit couloir à travers le- quel le faisceau intercepté illumine les repères de gradua- tion pour réaliser l'effet stroboscopique étant noircies et un dispositif réflecteur étant, en outre, prévu sur le boî- tier du compteur étalon.pour permettre l'observation de l'ef- fet stroboscopique.
    6. - Compteur électrique étalon suivant. les reven- dications 1 à 5, caractérisé par le fait que le nombre total de repères de graduations des deux disques étalon et d'abonné est sensiblement proportionnel aux constantes d'énergie absorbée par tour des disques correspondants.
    7.- Compteur électrique étalon suivant les reven- dications 1 à 5, caractérisé par le fait que dans le cas où sa constante par tour est égale à celle du disque d'abonné, les nombres des traits des deux graduations sont aussi égaux. <Desc/Clms Page number 12>
    8.- Compteur électrique étalon suivant les revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que l'installation d'abonné conforte une sorte de prise de courant munie d'une part de douilles principales destinées recevoir une fiche multiple alimentant le compteur étalon, d'autre part de douilles auxiliaires destinées a recevoir les broches des dispositifs accessoires, notamment des résistances-étalons.
    9.- Compteur électrique étalon suivant les revendications 1 à 8, caractérisé par le fait qu'il comporte un bloc de prisé de courant amoviblemuni de douilles principales et auxiliaires et, sur sa face arrière;, de broches reliées aux douilles principales, tandis que la boite à bornes du compteur d'abonné est divisée en deux parties, l'une scellée qui renferme les bornes d'arrivée de courant au compteur, l'autre à couvercle ouvrent qui renferme des douilles adaptées à recevoir les broches dudit bloc de prise de courant.
    10. - Compteur électrique étalon suivant les revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que chaque jeu de douilles,principales ou auxiliaires, comprend d'une part, des groupes de broches correspondant aux circuits intensité, reliés aux bords d'une coupure d'un fil de phase sectionné, et d'autre part, des broches correspondant aux circuits tension et reliées à un fil de phase ou, éventuellement, au fil neutre .
    11.- Compteur électrique étalon suivant les revendications 1 à 9, caractérisé par le fait qu'il est prévu des barrettes pour réunir, en dehors du temps des essais, les douilles auxiliaires de chacun des fils de phase sectionnés qui alimentent l'installation d' abonné .
    12.- Compteur électrique étalon suivant les revendications l à 11, caractérisé par le fait qu'il comporte un potentiomètre alimentant son circuit tension et un rhéostat gradué en constantes par tour, qui shunte partiellement ce potentiomètre.
    15.- Compteur électrique étalon suivant les revendications 1 à 12, caractérisé par le fait que pour l'estimation des erreurs limites, positives et négatives, aux différentes charges, deux prises sont disposées sur le potentiomètre, chacune correspondant à une augmentation ou à une/diminu- tion déterminée d'énergie absorbée par le compteur étalon.
    14.- Compteur électrique étalon suivant 1, caractérisé par le fait que pour l'étalonnage des compteurs, un petit transformateur muni d'un rhéostat branché en série dans le primaire du transformateur, a son secondaire relié en série avec les enroulements intensité des deux compteurs, le courant réglable induit dans le secondaire étant en opposition avec le courant parcourant les enroulements intensités permettant de réaliser les diverses charges nécessaires à la vérification sans déranger l'installation de l'abonné.
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