DISPOSITIF DE CHAUFFAGE D’UN LIQUIDE CALO PORTEUR CIRCULANT A L’INTÉRIEUR D’UN CIRCUIT EQUIPANT UN VÉHICULE ÉLECTRIQUE
OU HYBRIDE
Le domaine de la présente invention est celui des dispositifs de chauffage d’un liquide caloporteur destiné à circuler à l’intérieur d’un circuit de liquide caloporteur équipant un véhicule électrique ou hybride. Elle a pour objet un tel dispositif de chauffage. Elle a aussi pour objet un circuit de liquide caloporteur comprenant un tel dispositif de chauffage. Elle a encore pour objet un véhicule électrique ou hybride pourvu d’un tel circuit de liquide caloporteur.
Les véhicules électriques ou hybrides sont équipés d’un moteur électrique pour pourvoir à leur déplacement. Le moteur électrique présente la caractéristique de produire peu de chaleur lors de sa mise en fonctionnement. Or, il est couramment nécessaire de disposer d’une source de chaleur à bord du véhicule pour réchauffer un élément du véhicule, tels que des cellules de batterie électrique, et/ou pour réchauffer un flux d’air destiné à être admis à l’intérieur d’un habitacle du véhicule pour réchauffer un air contenu à l’intérieur de l’habitacle. A cet effet, le véhicule est par exemple équipé d’un dispositif de chauffage d’un liquide caloporteur qui circule à l’intérieur d’un circuit de liquide caloporteur. Le circuit de liquide caloporteur comprend aussi un échangeur de chaleur qui est agencé pour réchauffer l’élément du véhicule et/ ou un radiateur qui est conformé pour réchauffer le flux d’air préalablement à sa délivrance à l’intérieur de l’habitacle.
Le dispositif de chauffage comprend un boîtier logeant un canal de circulation du fluide caloporteur qui contient une résistance chauffante. Lorsque cette dernière est parcourue par un courant électrique, la résistance chauffante voit sa température augmenter par effet Joule, ce qui provoque un réchauffement du liquide caloporteur à son contact. La circulation du liquide caloporteur à l’intérieur du circuit de liquide caloporteur permet alors un échauffement de l’échangeur de chaleur et du radiateur, pour réchauffer l’élément du véhicule et le flux d’air.
Le document FR3104204 décrit un dispositif de chauffage du genre susvisé dont la résistance chauffante est agencée en une spirale à l’intérieur du canal de circulation du fluide caloporteur.
Un tel agencement de la résistance chauffante engendre un encombrement important du canal de circulation, et consécutivement du dispositif de chauffage. Or, il est constamment recherché de minimiser un volume global des dispositifs embarqués à bord du véhicule. Il est donc souhaitable de disposer d’un dispositif de chauffage qui est le plus compact possible pour une puissance de chauffage équivalente.
Un tel agencement de la résistance chauffante fait aussi que le liquide caloporteur qui s’écoule à l’intérieur du canal de circulation est susceptible d’être éloigné de la résistance chauffante, ce qui est par exemple le cas pour une fraction de liquide caloporteur qui circule sur un axe d’extension de la spirale autour de laquelle la résistance chauffante s’étend. Un tel éloignement affecte de manière préjudiciable un échauffement de cette fraction de liquide caloporteur, ce qui diminue une efficacité globale du dispositif de chauffage.
La présente invention s’inscrit dans ce contexte et propose un dispositif de chauffage d’un liquide caloporteur destiné à circuler à l’intérieur d’un circuit de liquide caloporteur équipant un véhicule électrique ou hybride. Le dispositif de chauffage comprend un boîtier logeant au moins un canal de circulation du fluide caloporteur qui contient au moins une résistance chauffante. La résistance chauffante s’étend entre un premier plot et un deuxième plot qui sont solidaires du boîtier. Le premier plot s’étend selon un premier axe et le deuxième plot s’étend selon un deuxième axe.
Selon la présente invention, la résistance chauffante s’étend au moins partiellement à l’intérieur d’un plan qui est sécant avec l’un quelconque au moins du premier axe et du deuxième axe. De préférence, la résistance s’étend principalement à l’intérieur de ce plan. Cette caractéristique diminue un encombrement global du dispositif de chauffage. Plus particulièrement, un tel encombrement est notablement réduit dans une direction qui est orthogonale au plan dans lequel s’inscrit principalement la résistance chauffante.
Le fait que le premier axe et/ou le deuxième axe selon lesquels s’étendent respectivement le premier plot et le deuxième plot est sécant au plan dans lequel s’inscrit la résistance chauffante offre une multiplicité de connexions possibles de ces plots avec un circuit électrique alimentant en énergie électrique la résistance chauffante.
Le dispositif de chauffage comprend avantageusement l’une quelconque au moins des caractéristiques techniques suivantes, prises seules ou en combinaison :
- le plan est sécant avec le premier axe et avec le deuxième axe,
- le plan est orthogonal au premier axe et au deuxième axe,
- la résistance chauffante comprend une portion plane contenue dans le plan qui est d’une longueur de portion, la longueur de portion correspondant à au moins 90% d’une longueur totale de la résistance chauffante prise entre le premier plot et le deuxième plot. On comprend qu’au moins 90% de la résistance chauffante est inscrit dans le plan dans lequel cette dernière est comprise,
- la portion plane comprend une première extrémité qui est reliée au premier plot par au moins un premier coude et une deuxième extrémité qui est reliée au deuxième plot par au moins un deuxième coude. Pour faciliter une liaison entre la portion plane de la résistance chauffante et les plots de connexion, la résistance chauffante comporte deux coudes dont la longueur totale est inférieure à 10% de la longueur totale de la résistance chauffante,
- la portion plane comprend au moins une partie agencée en U et une zone agencée en J entre lesquelles est interposée une portion agencée en arc de cercle. Pour optimiser la longueur de portion contenue dans le plan et faire que cette longueur soit la plus importante possible, la résistance chauffante décrit des zigzags comprenant au moins une partie agencée en U et une zone agencée en J, entre lesquelles est ménagée une portion agencée en arc de cercle.
- le canal de circulation comprend une première chambre logeant au moins partiellement le premier plot et une deuxième chambre logeant au moins
partiellement le deuxième plot et une conduite interposée entre la première chambre et la deuxième chambre. On comprend que le canal de circulation comprend majoritairement une conduite qui est interposée entre deux chambres,
- la première chambre loge le premier coude, la deuxième chambre loge le deuxième coude et la conduite loge la portion plane,
- une première section de passage du liquide caloporteur à l’intérieur de la première chambre est supérieure au double d’une surface de passage du liquide caloporteur à l’intérieur de la conduite,
-une deuxième section de passage du liquide caloporteur à l’intérieur de la deuxième chambre est supérieure au double de la surface de passage du liquide caloporteur à l’intérieur de la conduite,
- sur sensiblement toute la longueur de la résistance, une distance minimale prise entre une cloison délimitant le canal de circulation et la résistance chauffante est comprise entre 2 mm et 4 mm, préférentiellement la distance est de 3 mm à */- 10% près,
- sur sensiblement toute la longueur de la résistance, une distance maximale prise entre une cloison délimitant le canal de circulation et la résistance chauffante (4, 5) est comprise entre 2 mm et 4 mm,
- le boîtier est parallélépipédique et comprend une première paroi pourvue d’une bouche d’arrivée de liquide caloporteur en communication fluidique avec le canal de circulation et d’une bouche d’évacuation de liquide caloporteur en communication fluidique avec le canal de circulation,
- le boîtier comprend une deuxième paroi orthogonale à la première paroi qui est pourvue d’un orifice de réception du premier plot et d’un orifice de logement du deuxième plot,
- la deuxième paroi s’étend dans un plan parallèle au plan dans lequel s’inscrit la résistance chauffante,
- chacun du premier plot et du deuxième plot sont pourvus d’au moins une gorge périphérique de réception d’un joint d’étanchéité avec la deuxième paroi,
- la deuxième paroi borde un premier compartiment logeant le canal de circulation du liquide caloporteur et un deuxième compartiment logeant des moyens de commande de la résistance chauffante,
- le canal de circulation loge au moins deux résistances chauffantes, dont une première résistance chauffante s’étendant entre un premier plot de connexion et un deuxième plot de connexion, le premier plot de connexion s’étendant selon un premier axe d’extension et le deuxième plot de connexion s’étendant selon un deuxième axe d’extension, la première résistance chauffante s’étendant principalement à l’intérieur d’un premier plan sécant avec le premier axe d’extension et le deuxième axe d’extension, et dont une deuxième résistance chauffante s’étendant entre un premier plot de raccordement et un deuxième plot de raccordement, le premier plot de raccordement s’étendant selon un premier axe d’allongement et le deuxième plot de raccordement s’étendant selon un deuxième axe d’allongement, la deuxième résistance chauffante s’étendant principalement à l’intérieur d’un deuxième plan parallèle au premier plan,
- le premier axe d’extension, le deuxième axe d’extension, le premier axe d’allongement et le deuxième axe d’allongement sont parallèles entre eux,
- la première résistance chauffante comprend une première portion plane contenue dans le premier plan qui est superposée à une deuxième portion plane que comprend la deuxième résistance selon une direction orthogonale au premier plan et au deuxième plan,
- les plots de connexion et les plots de raccordement sont répartis sur un même axe d’alignement,
- l’axe d’alignement est parallèle à un plan dans lequel la première paroi s’étend.
La présente invention porte aussi sur un circuit de liquide caloporteur équipant un véhicule électrique ou hybride comprenant un tel dispositif de chauffage dans lequel le circuit de liquide caloporteur comprend au moins un échangeur de chaleur logé à l’intérieur d’une installation de ventilation, de chauffage et/ou de climatisation pour réchauffer un flux d’air circulant à l’intérieur de ladite installation.
La présente invention porte aussi sur un véhicule électrique ou hybride équipé d’un tel circuit de liquide caloporteur.
D’autres caractéristiques et avantages de l’invention apparaîtront encore au travers de la description qui suit d’une part, et de plusieurs exemples de réalisation donnés à titre indicatif et non limitatif en référence aux dessins schématiques annexés d’autre part, sur lesquels :
[fig i] est une illustration schématique d’un circuit de liquide caloporteur selon la présente invention,
[fig 2] est une illustration schématique en perspective de côté d’un dispositif de chauffage de la présente invention constitutif du circuit de liquide caloporteur illustré sur la figure i,
[fig 3] est une illustration schématique en perspective de dessus d’une première variante de réalisation du dispositif de chauffage illustré sur la figure 2 dont un capot est retiré,
[fig 4] est une illustration schématique de dessus du dispositif de chauffage illustré sur la figure 3,
[fig 5] est une illustration schématique en perspective de dessous de résistances chauffantes constitutives du dispositif de chauffage illustré sur les figures 2 à 4,
[fig 6] est une illustration schématique de côté des résistances chauffantes illustrées sur la figure 5,
[fig 7] est une illustration schématique en perspective de dessus d’une deuxième variante de réalisation du dispositif de chauffage illustré sur la figure 2 dont un capot est retiré,
[fig 8] est une illustration schématique de dessus du dispositif de chauffage illustré sur la figure 7,
[fig 9] est une illustration schématique en perspective de dessous de résistances chauffantes constitutives du dispositif de chauffage illustré sur la figure 2 et les figures 7 et 8,
[fig io] est une illustration schématique de côté des résistances chauffantes illustrées sur la figure 9,
[fig 11] est une illustration schématique d’une coupe d’un plot constitutif des résistances chauffantes illustrées sur les figures 5, 6, 9 et 10.
Sur la figure 1, un circuit de liquide caloporteur 100 équipe un véhicule, notamment automobile, qui est un véhicule électrique ou hybride. Un tel véhicule est pourvu d’au moins un moteur électrique pour assurer son déplacement. Plus particulièrement, un véhicule électrique est uniquement équipé d’un moteur électrique pour pourvoir à son déplacement, tandis qu’un véhicule hybride est équipé d’un moteur thermique et d’un moteur électrique pour permettre un déplacement du véhicule.
Le circuit de liquide caloporteur 100 est une boucle fermée à l’intérieur de laquelle circule un liquide caloporteur 101, tel que de l’eau glycolée ou analogue. Le circuit de liquide caloporteur 100 comprend une pompe 102 pour faire circuler le liquide caloporteur 101 à l’intérieur du circuit de liquide caloporteur 100. Le circuit de liquide caloporteur 100 comprend aussi un échangeur de chaleur 103 qui est agencé pour effectuer un échange thermique entre le liquide caloporteur 101 présent à l’intérieur de l’échangeur de chaleur 103 et un élément 104 du véhicule. L’élément 104 du véhicule est par exemple un élément de batterie qu’il est souhaitable de réchauffer lors d’une période au cours de laquelle une température extérieure au véhicule est faible, notamment négative exprimée en degrés Celsius. Le circuit de liquide caloporteur 100 comprend aussi un radiateur 105 qui est conformé pour échanger des calories avec un flux d’air 106 prévu pour être délivré à l’intérieur de l’habitacle du véhicule. A cet effet, le flux d’air 106 circule à l’intérieur d’une installation de ventilation, de chauffage et/ou de climatisation 107 qui loge le radiateur 105 prévu pour notamment réchauffer le flux d’air 106 préalablement à sa délivrance à l’intérieur de l’habitacle du véhicule.
Le circuit de liquide caloporteur 100 comprend aussi un dispositif de chauffage du liquide caloporteur 1 qui comporte une bouche d’arrivée 108 du liquide caloporteur 101 à l’intérieur du dispositif de chauffage 1 et une bouche
d’évacuation 109 du liquide caloporteur 101 hors du dispositif de chauffage 1. La bouche d’arrivée 108 est l’orifice par lequel le liquide caloporteur 101 pénètre à l’intérieur du dispositif de chauffage 1 tandis que la bouche d’évacuation 109 est l’orifice par lequel le liquide caloporteur 101 est évacué hors du dispositif de chauffage 1. La bouche d’arrivée 108 et la bouche d’évacuation 109 sont ménagées à travers une première paroi 71 délimitant un boîtier 2 qui loge au moins un canal de circulation 3 du liquide caloporteur 101. Autrement dit, le liquide caloporteur 101 circule à l’intérieur du boîtier 2 à l’intérieur du canal de circulation 3 depuis la bouche d’arrivée 108 jusqu’à la bouche d’évacuation 109.
Le canal de circulation 3 loge au moins une résistance chauffante 4, 5 qui est constitutive d’un circuit électrique 110. Le circuit électrique 110 comporte également une source d’énergie électrique 111, apte à délivrer une énergie électrique que la résistance chauffante 4, 5 transforme en chaleur par effet Joule. A partir de cette conversion, la résistance chauffante 4, 5 est apte à réchauffer le liquide caloporteur 101 qui circule à l’intérieur du canal de circulation 3.
Sur la figure 2, le boîtier 2 est globalement parallélépipédique et délimite un premier compartiment 121 logeant le canal de circulation 3 du liquide caloporteur 101 et un deuxième compartiment 122 logeant des moyens de commande 123 de la résistance chauffante 4, 5. Le boîtier 2 comprend aussi un capot 112 qui est pourvu d’un organe de connexion électrique 113 apte à relier la résistance chauffante 4, 5 à la source d’énergie électrique 111. Le capot 112 est rapporté sur des bords 114 délimitant le deuxième compartiment 122 par l’intermédiaire de moyens de vissage 115 ou analogue.
Sur les figures 3 à 10, le canal de circulation 3 loge deux résistances chauffantes distinctes 4, 5, dont une première résistance chauffante 4 s’étendant entre un premier plot de connexion 41 et un deuxième plot de connexion 42, et une deuxième résistance chauffante 5 s’étendant entre un premier plot de raccordement 51 et un deuxième plot de raccordement 52.
Sur les figures 3 à 6, est illustrée une première variante de réalisation du dispositif de chauffage 1 et sur les figures 7 à 10 est illustrée une deuxième
variante de réalisation du dispositif de chauffage i. Ces deux variantes diffèrent notamment par une conformation distincte des résistances chauffantes 4, 5 et par un agencement différent d’une deuxième paroi 72 que loge le boîtier 2 et qui délimite le deuxième compartiment 122. On note que, selon les deux variantes, la deuxième paroi 72 s’étend globalement à l’intérieur d’un plan de paroi P3 qui est orthogonal au plan dans lequel s’étend la première paroi 71.
Le premier plot de connexion 41, le deuxième plot de connexion 42, le premier plot de raccordement 51 et le deuxième plot de raccordement 52 sont solidaires de la deuxième paroi 72. Plus particulièrement, la deuxième paroi 72 est pourvue d’un premier orifice de réception 81 du premier plot de connexion 41 et d’un deuxième orifice de réception 82 du deuxième plot de connexion 42. La deuxième paroi 72 est aussi pourvue d’un premier orifice de logement 91 du premier plot de raccordement 51 et d’un deuxième orifice de logement 92 du deuxième plot de raccordement 52.
La deuxième paroi 72 comporte aussi une cuvette 124 qui s’étend à l’intérieur du premier compartiment 121 pour délimiter au moins partiellement le canal de circulation 3. Sur la figure 3, la deuxième paroi 72 comportent aussi des bossages 124’ qui délimitent au moins partiellement le canal de circulation 3.
On note à ce stade de la description que la deuxième paroi 72 est par exemple obtenue à partir de l’emboutissage d’un feuillard métallique, réalisé en aluminium notamment ou analogue, pour former les orifices 81, 82, 91, 92 et la cuvette 124, et éventuellement les bossages 124’.
Sur les figures 3 et 4, les orifices 81, 82, 91, 92 sont répartis sur un même axe d’alignement X, les orifices de réception 81, 82 étant interposés entre les orifices de logement 91, 92. De même les plots 41, 42, 51, 52 sont répartis sur le même axe d’alignement X, les plots de connexion 41, 42 étant interposés entre les plots de raccordement 51, 52.
Sur la figure 4, le canal de circulation 3 s’étend de manière homogène entre la bouche d’arrivée 108 et la bouche d’évacuation 109. Ainsi, une distance minimale Z prise entre une cloison 70 délimitant le canal de circulation 3 et la résistance chauffante 4, 5 est comprise entre 2 mm et 4 mm,
préférentiellement égale à 3 mm. Il en est de même de la distance maximale. Ces dispositions permettent aux résistances chauffantes 4, 5, de réchauffer rapidement et de manière homogène le fluide caloporteur 101 circulant à l’intérieur du canal de circulation 3. Sur les figures 5, 6, 9 et 10, le premier plot de connexion 41 s’étend selon un premier axe d’extension Ai et le deuxième plot de connexion 42 s’étend selon un deuxième axe d’extension A2. Le premier plot de raccordement 51 s’étend selon un premier axe d’allongement Bi et le deuxième plot de raccordement 52 s’étend selon un deuxième axe d’allongement B2. La première résistance chauffante 4 s’étend principalement à l’intérieur d’un premier plan Pi qui est sécant avec le premier axe d’extension Ai et le deuxième axe d’extension A2. La deuxième résistance chauffante 5 s’étend principalement à l’intérieur d’un deuxième plan P2 parallèle au premier plan Pi. Autrement dit, le deuxième plan P2 est également sécant avec le premier axe d’allongement Bi et le deuxième axe d’allongement B2.
De préférence, le premier plan Pi et le deuxième plan P2 sont orthogonaux au premier axe d’extension Ai, au deuxième axe d’extension A2, au premier axe d’allongement Bi et au deuxième axe d’allongement B2. On note aussi que le premier plan Pi et le deuxième plan P2 sont parallèles au plan de paroi P3 à l’intérieur duquel s’étend la deuxième paroi 72.
On note que la première résistance chauffante 4 comprend une première portion plane 43 contenue dans le premier plan Pi et que la deuxième résistance chauffante 5 comprend une deuxième portion plane 53 contenue dans le deuxième plan P2. La première portion plane 43 est d’une première longueur de portion Xi et la deuxième portion plane 53 est d’une deuxième longueur de portion X2. On remarque que la première longueur de portion Xi correspond à au moins 90% d’une première longueur totale Yi de la première résistance chauffante 4 prise entre le premier plot de connexion 41 et le deuxième plot de connexion 42. De même, on remarque que la deuxième longueur de portion X2 correspond à au moins 90% d’une deuxième longueur totale Y2 de la deuxième résistance chauffante 5 prise entre le premier plot de raccordement 51 et le deuxième plot de raccordement 52. C’est en cela que la première résistance chauffante 4 s’étend principalement à
l’intérieur du premier plan Pi et que la deuxième résistance chauffante 5 s’étend principalement à l’intérieur du deuxième plan P2.
La première portion plane 43 comprend une première extrémité de première portion plane 44 qui est reliée au premier plot de connexion 41 par au moins un premier coude de première portion plane 45. La première portion plane 43 comprend aussi une deuxième extrémité de première portion plane 46 qui est reliée au deuxième plot de connexion 42 par au moins un deuxième coude de première portion plane 47. De même, la deuxième portion plane 53 comprend une première extrémité de deuxième portion plane 54 qui est reliée au premier plot de raccordement 51 par au moins un premier coude de deuxième portion plane 55. La deuxième portion plane 53 comprend aussi une deuxième extrémité de deuxième portion plane 56 qui est reliée au deuxième plot de raccordement 52 par au moins un deuxième coude de deuxième portion plane 57.
Accessoirement, la première portion plane 43 comprend au moins une première partie 48 agencée en U et une première zone 49 agencée en J entre lesquelles est interposée une première portion 40 agencée en arc de cercle. De même, la deuxième portion plane 53 comprend au moins une deuxième partie 58 agencée en U et une deuxième zone agencée en J 59 entre lesquelles est interposée une deuxième portion agencée en arc de cercle 50.
On remarque aussi que la première chambre 31 loge le premier coude de première portion plane 45 et le premier coude de deuxième portion plane 55. De même, la deuxième chambre 32 loge le deuxième coude de première portion plane 47 et le deuxième coude de deuxième portion plane 57. Enfin, la conduite 30 loge la première portion plane 43 et la deuxième portion plane 53-
On note que le premier axe d’extension Ai, le deuxième axe d’extension A2, le premier axe d’allongement Bi et le deuxième axe d’allongement B2 sont parallèles entre eux et orthogonaux aux plans Pi et P2. On remarque aussi que la première portion plane 43 de la première résistance chauffante 4 est superposée à la deuxième portion plane 53 selon une direction D orthogonale
au premier plan Pi dans lequel s’étend la première portion plane 43 et au deuxième plan P2 dans lequel s’étend la deuxième portion plane 53.
Sur les figures 7 et 8, les orifices de réception 81, 82 sont ménagés sur un premier axe d’alignement Xi et les orifices de logement 91, 92 sont ménagés sur un deuxième axe d’alignement X2, distinct du premier axe d’alignement Xi et préférentiellement parallèle au premier axe d’alignement Xi. Ainsi, les orifices 81, 82, 91, 92 sont répartis aux angles d’un quadrilatère, parallélogramme notamment. De même, les plots de connexion 41, 42 sont répartis sur le même premier axe d’alignement Xi et les plots de raccordement 51, 52 sont répartis sur le même deuxième axe d’alignement X2.
Sur la figure 8, le canal de circulation 3 comprend une première chambre 31 en communication fluidique avec la bouche d’arrivée 108 de liquide caloporteur 101 et une deuxième chambre 32 en communication fluidique avec la bouche d’évacuation 109 de liquide caloporteur 101. La première chambre 31 loge au moins partiellement les premiers plots 41, 51 et la deuxième chambre 32 loge au moins partiellement les deuxièmes plots 42, 52.
Le canal de circulation 3 comprend aussi une conduite 30 interposée entre la première chambre 31 et la deuxième chambre 32. La conduite 30 forme une restriction de circulation du liquide caloporteur 101 entre la première chambre 31 et la deuxième chambre 32 pour optimiser un échange thermique entre les résistances chauffantes 4, 5 et le liquide caloporteur 101 circulant à l’intérieur de la conduite 30. Ainsi, une première section de passage 61 du liquide caloporteur 101 à l’intérieur de la première chambre 31 est supérieure au double d’une surface de passage 60 du liquide caloporteur 101 à l’intérieur de la conduite 30. De même, une deuxième section de passage 62 du liquide caloporteur 101 à l’intérieur de la deuxième chambre 32 est supérieure au double de la surface de passage 60 du liquide caloporteur 101 à l’intérieur de la conduite 30. Pour ce faire, une distance minimale Z prise entre une cloison 70 délimitant la conduite 30 et la résistance chauffante 4, 5 est comprise entre 2 mm et 4 mm, préférentiellement égale à 3 mm. Ces dispositions
permettent aux résistances chauffantes 4, 5, de réchauffer rapidement et de manière homogène le fluide caloporteur 101 circulant à l’intérieur de la conduite 30.
La première chambre 31 loge le premier coude de première portion plane 45 et le premier coude de deuxième portion plane 55. De même, la deuxième chambre 32 loge le deuxième coude de première portion plane 47 et le deuxième coude de deuxième portion plane 57. Enfin, la conduite 30 loge la première portion plane 43 et la deuxième portion plane 53.
Sur la figure 11, chaque plot 41, 42, 51, 52, est pourvu d’au moins une gorge périphérique 200, et préférentiellement deux gorges périphériques 200, de réception d’un joint d’étanchéité 201 avec la deuxième paroi 72, pour assurer une étanchéité entre le premier compartiment 121 et le deuxième compartiment 122.