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Machine agricole.
La présente invention concerne des machines agricoles et, plus particulièrement, des moissonneuses de fourrage et des machines analogues.
Dans des opérations de moissonnage de fourrage,on conditionne habituellement les plantes moissonnées pour les sécher après les avoir fauchées et avant de les. ras- sembler en andains.L'opération de conditionnement consiste à faire passer les plantes moissonnées entre deux rouleaux qui - brisent,les tiges pour faciliter l'échappement de l'humidité.
Le meilleur moment pour conditionner le fourrage se situe im- médiatement après le fauchage et avant qu'aucun fanage se produise. Habituellement, on attelé un appareil condition-
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neur derrière un tracteur sur lequel est montée une faucheuse /,>/µ>/. qui s'étend latéralement. Avec cet agencement, pendant quuae'i' fauchée de fourrage donnée est traitée par la faucheuse, une , ;' ,; fauchée précédente est conditionnée. Quoique cette combinaison" produise des résultats satisfaisants dans de petits champs, à .1;'; mesure que la superficie des champs augmente, le délai entre .;;;,j, le fauchage et le conditionnement augmente également.
Avec la? tendance actuelle de l'agriculture à cultiver des champs
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de plus en plus étetnus, le fourrage se fane parfois entre des z passes consécutives du tracteur. Plus un fourrage est manipulés plus élevé est le pourcentage de perte de feuille dans le champ. La combinaison des appareils que l'on vient de décrire ramasse et dépose le fourrage deux fois pour exécuter les opérations
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de fauchage et,.,Io conditionnement. Des tentatives ont déjà été faites pour combiner le .-k;, mécanisme de fauchage et de conditionnement dans une seule ma- 'chine agricole de façon que le conditionnement du fourrage ait lieu immédiatement après le fauchage.
Ces machines comportent . des rouleaux conditionneurs situés à une distance substantielle en arrière de la faucheuse et prévoient un tablier ou une ramper servant à guider les plantes''fourragères de la faucheuse vers le conditionneur. Une telle machine utilise un transporteur à courroie sans fin. La vitesse et la capacité que ion peut obtenir avec ces réalisations connues est inadéquate pour les
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normes actuelles. Au cours de ces dernières années, des machines
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que l'on in dénommées moissonneuses-andaineusës ont eu beaucoup de succès.,Ces machines fauchent une large bande de plantes, et groupent ensuite leur fauchée en un andain étroit relativement épais. Certaines de ces machines font ensuite passer l'andain entre des rouleaux conditionneurs.
On réalise ainsi un compromis entre la qualité de l'opération de conditionnement et une vitesse et une capacité élevées.L'effet de rupture des rouleaux.
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conditionneurs sur les tiges des plantes ne peut pas être aussi efficace sur un tapis de plantes relativement épais que sur une mince couche de ces mêmes plantes.
En vue de conditionner des plantes fourragères immé- diatement après le fauchage et par conséquent pratiquement en une seule opération, l'invention prévoit une machine agricole comprenant un châssis roulant sur lequel une faucheuse, un rabatteur et deux rouleaux conditionneurs coopérants sont montés transversalement au sens d'avancement du châssis, ces éléments ayant-.'tous en substance la même longueur, caractérisée en ce que les rouleaux forment entre eux une passe destinée à recevoir les plantes,espacée, du sol et proche du rabatteur, ce dernier rabattant les plantes vers l'arrière par-dessus la faucheuse et en- traînant les plantes sur une plaque de guidage fixe, lorsqu'elles ont été fauchées, directement vers la passe des rouleaux.
D'autres buts et avantages de l'invention ressortiront de la description détaillée donnée ci-aprés, avec référence aux dessins annexés dans lesquels : la Fig. 1 est une vue en élévation de côté d'une mois- sonneuse de fourrage construite suivant l'invention,; la Fig. 2 est une vue en plan de la machine de la
Fig. 1, la partie médiane de la machine étant arrachée pour condenser la figure ; la Fig. 3 est une coupe irrégulière suivant la ligne.
3-3 de la Fig. 2; la Fig. 4 est une.coupe fragmentaire, à plus grande échelle,suivant la ligne 4-4 de la Fig. 3; la Fig. 5 est une coupla plus grande échelle, sui- vant la ligne 5-5 de la Fig. 4; la Fig. 6 est une vue fragmentaire de la machine -dans le sens indiqué par les flèches 6-6 de la Fig. 3; , la Fig. 7 est une vue en élévation fragmentaire du rabatteur,semblable à la Fig. 3,montrant,la came du rabatteur
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et les boutonnières de réglage;
jJJ< la Fig. 8 est une vue en élévation fragmentaire du ' ' indeanisme de la Fig. 7 vu de droite à gauche sur la Fig. 7. et, la Fig, 9 est une vue en plan fragmentaire d'un palier pour le rabatteur.
Dans les dessins détaillés et plus particulièrement
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sur les Fig. 1 et 2, le dispositif moissonneurt-de fourrage de la présente invention comporte un châssis quadrangulaire principal,clairement représenté sur la Fig. 2. Une membrure
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principale 10 s'étend transversalement sur toute la largeur de la moissonneuse à son extrémité arrière, La moissonneuse est
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destinée à se déplacer de droite à gauche sur les Fig. 1 et 2. A la gauche de la membrure 10, deux longerons principaux 11 et
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12 s'étendent vers l'avant et sont reliés près de leurs extrdmités avant par une traverse 14.
A la droite de la membrure 10, une roue routière .15 tourillonne sur un axe qui est monté dans
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des flasques 18 (voir Fig. 3) suspendus à la membrure 10. A gau- che de la membrure 10, une roue routière 19 tourne sur un axe
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20 qui est supporté par des flasques verticaux 21 et 22 qui sont fixés à la membrure 10 et aux longerons 11 et 12 et qui sont suspendus à ceux-ci. Comme le montre clairement la Fig. 2, les axes 16 et 20 des rouespont inclinés par rapport au sens
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d'avancement du châssis. Une barre de remorquage 24 etéteid . vers l'avant depuis les longerons 11 et 12 et peut être reliée ilil$É d'une manière classique à un tracteur.
L' inclinaison des axes 16 et 20 des roues crée une sollicitation latérale op-
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posée à celle créée par l'emplacement latéralement décalé de la barre de remorquage, donnant ainsi des caractéristiques de manoeuvre en substance neutres en dépit de l'emplacement lsrEéralément décalé de la barre de remorquage. La barre 24 est ariiieuide' à la traverse primipale 14 par un pivot vertical 25 ce ldi V" cP permet d'osciller latéralement entre la position active lfpré
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sentée sur la Fig. 2 en traits pleins et une position de trans- port sur route indiquée par l'axe interrompu 26 sur la Fig.2.
La barre de remorquage peut être bloquée dans l'une ou l'autre de ses deux positions par un bonhomme à ressort 28 qui traverse l'un d'une série de trous (non représentés) ménagés dans une plaque de verrouillage 29.fixée aux longerons 11 et 12.
Une boite d'engrenages est placée juste à l'intérieur de la roue routière gauche 19. La boite d'engrenages 30 comporte un arbre de sortie transversal* 31 qui forme l'arbre d'entraîne- . ment principal de la machine. Des pignons coniques 32 et 34 fournissent la force motrice à l'arbre 31 à partir d'un arbre 35 qui s'étend vers l'avant . L'arbre 35 comporte un joint universel 36 placé en dessous du pivot de la barre de remarquage .
25. Un prolongement vers l'avant 38 du joint universel 36 peut être accouplé à la prise de force du tracteur.
On palier transversal 39 (voir Fig. 3) est suspendu à la membrure 10 coaxialement à l'arbre d'entraînement
31. Un autre palier 40 coaxial au palier 39 est situé du côté droit de la membrure 10. Un châssis auxiliaire est monté à pivot sur les paliers 39 et 40 et s'étend vers l'avant à partir de ceux-ci. Comme le montre principalement la fig.7, un élément de châssis auxiliaire principal 41 s'étend vers le bas et vers l'avant 'à partir du palier 39 et porte un patin de sol
42 à son extrémité avant. Juste à l'arrière du patin 42, un élément rigide 45 du châssis auxiliaire s'étend vers le haut, a un angle légèrement abrupt.
Un élément 46 (voir
Fig, 2 et 3) en substance identique à l'élément 41, s'étend vers le bas et vers 1)avant. depuis le palier 40 à la droite de la machine. Un élément 48 (Fig. 3) semblable à Isolément 44 s'é- tend vers le haut et vers l'avant à partir de l'élément 46 à droite de la machine. Un élément 49 en substance identique à l'élément 45 est monté sur l'élément 48. Un long ressort longi- . tudinal 50 est articulé à son extrémité avant à l'élément 45,
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comme le montrent les Fig. 1 et 2.
L'extrémité' arrière du rosi sort 50 est ancrée à une console 51 fixée à la traverse prmài=](1;.,j' pale 10 et se dressant vers le haut sur celle-ci. Un ressort ,y,;â;p semblable une aonso.e d'ancrage sont prbvus 'l?< jÎ,,;.l semblable 52 et une console d'ancrage 54 sont prévus à la droite de la machine. L'extrémité avant du ressort 52 est attachée à ,.'jµ , l'élément 49 du châssis auxiliaire. Les ressorts 50 et'52 ".,Ô$, , 1?"1 " équilibrent le poids du châssis auxiliaire et de tous ses éléments décrits ci-après qui sont montés sur ce châssis a laire. Le châssis auxiliaire est par conséquent libre de flot-
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ter par rapport au sol autour des paliers de montage 39 et 40 en substance sans exercer de poids.
Les 'ig.1 et k montrent qu'un tube rigide 55 surplombe zij la membrure 10 dans les limites ti,ùisversa1'ex du. châssis auxilla re. Le tube 55 tourillonne & ses "trémités dans des appliques e6 1, ir, montées au-dese4!. de la membrure 10. Un bras de relevage qui s'étend! vers 1';zvqnt 53 est rigidement nohté sur le tnbe 55 à son' extrémi- té gauche. Un bras de'relevage identique 59 est monté sur le tube 55 ±' son'extrémité droite. Comme le montre clairement la Fig. 3, 1'extrémité avant du bras 59 porte un ergot 60 susceptible de coulisser dans une boutonnière 61 ménagée dans l'extrémité arrière d'une biellette de relevage qui s'étend vers le bas et vers l'avant 62. L'extrémité avant de la biellette 62 est articulée en 64 au côté droit du châssis auxiliaire,.
Le côté ¯, , gauche de ce châssis auxiliaire comporte un ergot, une biellette
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de relevage à boutonnière d'extrémité 65, 6Éet 1 68 respective- ment. Les liaisons à ergot et à boutonnière permettent au châssis auxiliaire de flotter et de suivre le profil du sol dans les limites des boutonnières 61 et 66, Le déplacement du tube 55 des bras de relevage 58 et 59 dans le sens des aiguilles d'une montre déplace les ergots 60 et 65 vers les extrémités arrière des boutonnières 61 et 66 après quoi les bras de re- levage et le tube en continuant à se déplacer dans le sens des aiguilles d'une montre soulèvent le châssis auxiliaire en l'écartant du sol autour des paliers 39 et 40.
Afin de rele-
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ver les bras 58 et 59, un vérin hydraulique 70 (Fig. 1) est rigidement monté par une applique 71 sur le longeron principal
12 situé à l'avant de la machine. Des fixations flexibles (non représentées) sont prévues sur le vérin 70 et permettent de relier opérativement le vérin au système hydraulique d'un tracteur,.
Le piston 72 du vérin est articulé à une extrémité d'un levier 74. Comme le montre clairement la Fig. 2, le mi- lieu du levier 74 est articulé en 75 à une console placée entre les longerons principaux 11 et 12 et rigidement montée sur la traverse principale 14. L'autre extrémité ou extrémité inférieure .du levier 74 est attachée par un ergot 76 à un câble fleible 78
Le câble 78 s'étend vers l'arrière à partir de levier 74 et passe autour de deux poulies 79 et 80 situées à l'arrière de la machine puis revient vers l'avant vers le bras de relevage gauche 58. Un ergot 81 (Fig. 1) relie le câble 78 au bras de relevage gauche 58.
Sous la commande du conducteur du tracteur, le piston 72 du vérin hydraulique 70 peut être déplacé vers l'arrière comme le montre la Fig. 1 Cette action fait pivoter le levier 74 autour de son pivot 75 pour faire osciller l'ex- trémit inférieure du levier 74 vers l'avant de manière à tirer le câble 78 vers l'avant. Les bras de relevage 58 et 59 et leur tube de montage 55 pivotent donc dans le sens des aiguilles,, d'une montre (Fig. 1) jusqu'à l'extrémité des boutonnières de mou- vement perdu 66 et 61 et soulèvent ainsi le châssis auxiliaire.' par l'intermédiaire des biellettes 62 et 68.
La Fig. 7 montre qu'une plaque verticale 82 se dresse :: à partir du longeron gauche 41 du châssis auxiliaire. La plaque
82 comporte une ouverture 84 en forme de trou de serrure Inversé et porte un palier 85 à son extrémité supérieure. Une plaque ' identique 86 (Fig. 6) se dresse à partir du longeron droit 46 du châssis auxiliaire èt porte un palier 88 à son extré- mité supérieure. La plaque 86 est pourvue d'une ouverture en forme de trou de serrure inversé identique à l'ouverture 84
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ménagée dans la plaque 82. Comme le montrent les Fig. 3 et 6,
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des paliers 90 et 91 sont montés respectivement dans les én= 1"F")> ,m.<,. coches en forme de trou de serrure ménagées dans les plaques 8à¯.il
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,et 86.
On rouleau conditionneur 92 comporte des tourillons d'ex-' trémité gauche et droit montés dans les paliers 90 et 91 respectivement, Un rouleau conditionneur supérieur 94 comporte
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des tourillons montés dans des paliers indiqués en 95 sur la 1 M'el Fig. 3 et supportés par des flasques gauche et droit 96 et 98 qui sont respectivement montés à pivot sur des paliers 85 et 88 des plaques 82 et 86. De cette manière, le rouleau condition-
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neur supérieur 94 est monté de manière à osciller verticalement dans un sens s'écartant du rouleau,Conditionneur intérieur.92, et revenant vers ce dernier.
Sur la Fig. 3, l'axe ou l'arbre du rouleau supérieur 94 est placé en avant de l'axe du rouleau inférieur 92 et le diamètre du rouleau inférieur 92 est supé-
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rieur à celui du rouleau supérieur 94. Le rouleau 92 est un rouleau d'acier à surface lisse tandis que le rouleau supérieur))1, 94 est pourvu d'une surface gaufrée comme le montrent les Fig.
2 et 6. Le rouleau supérieur 94 est de préférence un rouleau en. caoutchouc ou un rouleau d'acier revêtu de caoutchouc. Des bu-
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fées à vis réglable 99 (Fig. 3) peuvent être prévuae entre lee ' plaques 96 et 82 et 98 et 86 pour limiter le déplacement du ,/,,"./ rouleau supérieur 94 vers le bas vers le rouleau inférieur 92.
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Le .rouleau conditionneur supérieur 94 est élastiquement sol- ',¯'j;] licite vers le bas vers le rouleau conditionneur inférieur 2 *' , par un ressort hélicoïdal transversal 100 (Fig. 6). Un câble loi' part de l'extrémité gauche du ressort 100 'et passe autour d'une '
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poulie 102 qui est montée dans une console lolo fixée sur le longeron 41 du châssis auxiliaire. A partir de la poulie 102, le câble 101 s'étend vers le haut et est attaché par un ergot
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en 105'au flasque de montage 96 du rouleau supérieur (Fig. 3).
Une tige filetée 106 (Fig. 6) est attachée au ressort 100 à son extrémité droite. La tige 106 tourillonne dans le longeron
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droit 46 du châssis auxiliaire et porte une manivelle
107 dont une partie est visible sur la Fig. 6. Les'extrémités ' d'un câble 108 sont attachées à la tige filetée 106, comme le montre clairement la Fig. 6. Ûne seule extrémité est visible, .,'Il; l'autre extrémité se trouvant derrière la tige 106. Le cêble
108 part d'une extrémité et passe autour d'une double poulie
109 dont la chape de montage est fixée au longeron 46 du châssis auxiliaire, puis remonte et passe autour d'une poulie 100 sur le flasque de montage droit 98 du rouleau supérieur puis re- descend autour de la double poulie 109 vers son autre extrémité ancrée.
La force de sollicitation qui s'exerce sur le rouleau conditionneur supérieur 94 est réglée en tournant la manivelle ,
107 (vpir Fig. 3) pour faire tourner la tige filetée 106 de manière à précontraindre le ressort 100.
La Fig. 3 montre en traits pointillés qu'une lame de raclage 111 est prévue pour le rouleau conditionneur inférieur
92. La lame 111 est représentée en détailla plus grande échelle sur les Fig. 4 et 5. Sur la Fig. 4. un bout d'arbre 114 touril- lonne dans le longeron droit 46 du châssis auxiliaire. Une cor- nière 115 comporte une bague gauche 116 soudée à son extré- mité gauche et une bague droite 118 soudée à son extrémité droite. Les bagues 116 et 118 reçoivent les bouts d'arbre 112 et 114 respectivement. Des goupilles 119 et 120 bloquent les bagues sur les bouts d'arbre. La raclette 111 a ,la forme d'un .
J en coupe comme le montre clairement la Fig. 5. La petite aile du J s'engage dans le sommet de la cornière 115. Plusieurs boulons 121 traversent la cornière 115 et la raclette 111 et portent des ressorts 122 et des écrous 124 sur leurs autres extrémités. De cette manière, la lame 111 est élastiquement attachée à la cornière 115. La Fig. 4 montre que des poignées
125 sont fixées aux bouts d'arbre 112 et 114 et s'étendent vers le haut. L'une ou ies deux poignées 125 supportent des cliquets de verrouillage pivotants 126 (Fig. 5).
Des ergots
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128 fixés sur le châssis auxiliaire sont en prise avec les-.;'' bzz cliquets verrouillage 126 pour naintàlr racloÉt il] ::;;"j". cliquets verrouillage 126 pour maintenir raclette ill) ..,,; ":"".j;,' en contact de raclage avec le-rouleau conditionneur inférieur :, t .92. Si les cliquets de verrouillage 126 sont dégages des er- jazz ..rlt...,. gots 128, le poids de la lame de raclage sollicite la 'lame au'1tf ' tour des bouts d'arbre 112 et 114 hors de contact d'avec le ' .. :.; , leau 92.Pour- certaines plantes, il est souhaitable que le mél / bzz canisme de raclage soit complètement démonté de la machine.
A bzz cet effet, on retire les goupilles 119 et 120 et on dégage le8), . bouts d'arbre coulissants 112 et 114 des bagues 116 et 118.' bzz Les Fig. 1, 2 et 3 montrent qu'une barre de coupe des faucheuse 129 est montée sur les longerons 41, et 46 du câssis i : ' #'ß r . auxiliaire et s'étend entre eux. Plusieurs doigts classiques 'µjf$ 130 sont fixés sur la barre de coupe 129. Une lame à mouvement 7 ' alternatif 131.;spoxtant des couteaux triangulaires classiqu18./É ;;q<;j 132 qui sont rivés est montée sur la barre de coupe 129 pour :4 ,i'
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se déplacer en un mouvement alternatif par rapport à celle-ci ='1."' ,,':lgtj;
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transversalement à l'avancement de la machine.
L'extrémité il,1.1
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gauche (Fig. 2) de la lame 131 est articulée en l3'4 à l'ex- ./, j( tréldté avant d'un bras oscillant équilibré qui s'étend Ion- , ., .f ,:',[1: gitudinalement 135. Le bras oscillant 135 forme.. l'organe des Ii :.1 sortie d'un dispositif d'entraînement classique à plateau '.';.;'' ...,;;:y>5¯ de nutation 136 dont l'organe d'entrée est la poulie 137 .:"/.)(; clairement représentée sur la Fig. 1.. Les différentes transmi.s.-=$ ..;j. sions seront décrites plus en détail plus loin mais il est ?)))µj
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.. bien entendu que l'oscillation horizontale du bras oscülant '"; ,'( j!4 135 du dispositif à plateau de nutation 136 entraîne la lame,¯/(µ -
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de fauchage 131 transversalement en un mouvement alternatif ' , ;'.-
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Les Fig. 7 et 3 montrent qu'une cornière en substance';..
:."dP horizontale 138 est montée à l'extrémité avant supérieur.e du bzz longeron gauche 44 du châssis auxiliaire. Une cornière identique"
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139 est montée sur le longeron de droite 48 du châssis auxi- . ; ladre. Des'paliers'140 et 141 sont boulonnés respectivement sur
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les cornières 138 et 139. La Fig. 9 montre que les boutonnières'.-
142 longitudinalement oblongues sont ménagées dans la cornière
138 pour recevoir les boulons de montage 144 du palier 140.
Le montage du palier 141 sur la.cornière 139 est identique à celui représenté sur la Fig. 9 pour le palier 140.¯Les paliers peuvent donc être réglés par rapport au châssis auxiliaire dans le sens longitudinal. Un rabatteur, indiqué d'une manière générale par le chiffre 145 est disposa avec son arbre .central ou principal 146 tourillonnant dans les paliers 140 et 141.
Plusieurs disques 148 (Fig. 2) sont montés sur l'arbre 146.
. Plusieurs organes destinés à attaquer les plantes qui ont la forme de barres 149 portant des dents 150 tourillonnent sur les disques 148 et s'étendent entre eux. Dans la forme d'exé- 'cution représentée, six barres sont également espacées circon- férentiellement autour desdisques 148. Le sens de rotation et le trajet des dents 150 est indiqué par la ligne en traits de ' chaînette 151 sur la Fig. 3. Les dents suivent un circuit qui passe autour de l'arbre 146 du rabatteur et descend dans les plantes fauchées qui se trouvent devant la lame de fau- chage 131 et rabattent ces plantes vers l'arrière par-dessus la lame tout près de celle-ci vers le haut et vers l'arrière vers un endroit de dégagement indiqué par la lettre R sur la
Fig. 3.
Les Fig. 7 et 8 montrent que chaque barre 149 compor- te un bras, de manivelle 152 à une extrémité (l'extrémité gauche, par rapport au sens d'avancement de la machine). Chaque bras
152 porte un galet suiveur de came 154 à une extrémité. Les galets 154 roulent dans une voie de came profilée en 0 155.
La forme de la voie de came 155 qui apparaît sur les Fig.
1 et 7 est telle que' les dents 150 suivent le trajet indiqué par la ligne 151 sur la Fig. 3 tandis que le rabat- teur tourne autour de son arbre 146. Une came 155 est boulonnée dans une position fixe par rapport à l'axe 146 du rabatteur 145. Les boulons de montage de la came 156 (Fig.
7)
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traversent les boutonnières 158 ménagées dans les paliers 140 et 141 du rabatteur et dans les flasques 159 du châssis auxi- laire qui sont fixés aux éléments 41, 44, 45 et 46, 48, 49 du châssis auxiliaire de chaque c8té du rabatteur, En desser- rant les boulons 156, le préposé peut déplacer la''voiede came 155 angulairement dans les limites permises par les bou- tonnières 158 pour régler le trajet des dents par rapport à la faucheuse, aux rouleaux conditionneurs et à la surface de gui- dage .de manière à compenser les caractéristiques de traitement différentes des différents types de plantes.
Une plaque 160 servant à guider les plantes coupées (Fig. 3 et 7) s'étend entre les flasques 159 du châssis auxi- laire et y est fixée. La plaque de guidage 160 s'étend vers le haut et vers l'arrière à partir de la barre de coupe 129 de la faucheuse vers la passe des rouleaux conditionneurs 92 et 94 qui diverge vers le bas et vers l'avant et qui est destinée à recevoir les plantes. La plaque 160 est en général concentjri- que à l'axe 146 du rabatteur 145 et comporte un bord arrière
170 qui est parallèle aux axes des rouleaux conditionneurs et à l'arbre 146 du rabatteur.
Le bord arrière 170 de là plaque de guidage 160 est espacé vers l'avant du rouleau conditionneur inférieur 92 d'une distance suffisante pour permettre aux pierres et aux autres corps étrangers de tomber sur le sol au liai d'être entraînes entre les rouleaux conditionneurs. Les dents 150 du rabatteur qui attaquent les plantes se déplacent vers le haut et vers l'arrière le long de la surface de la plaque 160 tout près de celle-ci et refoulent les plantes fau- chéesdans la passe des rouleaux conditionneurs destinée à les recevoir.
A l'endroit R, la voie de came 155 oblige les barres 149 et les dents 150 à pivoter à partir de leur position radiale dans laquelle elles attaquent les plantes vers le bas vers une position '''.on radiale à partir de laquelle une rotation du rabatteur 145 soulève les dents vers le haut pour les dégager
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des plantes. Le rouleau conditionneur supérieur 94 tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre comme le montre la Fig. 3 et est placé tout près du trajet des dents pour', , arracher les plantes des dents lorsqu'elles montent pour se dégager de la matière..
Les Pigé 1 et 2 montrent que l'arbre de sortie 31 de la boite d'engrenages porte un premier pignon à chaîne 171 placé juste à l'extérieur du palier de montage 39 du . châssis- auxiliaire. Une chaîne sans fin 172 s'étend vers le haut à partir de ce pignon et va jusqu'à un pignon fou 173 sollicité par un ressort. A partir du pignon fou 173, la chaîne 172 s'é- tend vers le haut et vers l'avant et passe autour du coté avant d'un pignon d'entraînement 174 du rouleau conditionneur supé- rieur 94. La chaîne sans fin 172 passe alors autour du côté arrière d'un pignon 175 du rouleau conditionneur inférieur 92 et revient au pignon d'entraînement 171. Sur le coté extérieur du pignon 171, l'arbre 31 porte une poulie d'entraînement 176.
Une courroie sans fin 178 passe autour de la poulie 176 et son brin supérieur s'étend vers le bas et vers l'avant et passe en dessous d'une poulie folle réglable,non numérotée. La courroie
178 passe alors autour de la poulie d'entraînement 137 du dispositif d'entraînement à plateau de nutation 136 de la lame de fauchage décrite plus haut et revient à la poulie d'entraî- nement 176. Comme la vitesse de rotation du rabatteur 145 est . notablement inférieure à celle des rouleaux conditionneurs et du mécanisme entraînant la lame de fauchage, un réducteur de vitesse est prévu entre l'arbre 31 et le rabatteur 145. Un pignon à chaîne de petit diamètre 179 est calé sur l'arbre 31 entre la poulie 76 et la boite d'engrenages 30.
Une chaîne sans fin 180 passe autour du pigron à chaîne 179 et autour d'un pignon à chaîne de plus granddiamètre 181 fixé sur un bout d'arbre fou 182 tourillonnant dans le châssis auxiliaire.
Un pignon à chaîne fou de petit diamètre sollicité par un ressort
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184 engrène le brin supérieur de la chaîne 180 entre les pignons à chaîne 179 et 181 pour maintenir la chaîne convenablement tendue. Une poulie 185 de diamètre inférieur au pignon 181 est calée sur l'arbre fou 182 et est entraînée par ce dernier,
Une courroie sans fin 186 est entraînée autour de la poulie 185 , et une poulie de plus grand diamètre 188 est calée sur l'arbre
146 du rabatteur. Une poulie folle élastiquement sollicitée 190 .attaque la courroie 186 entre les poulies 185 et 188 pour main- tenir la courroie convenablement' tendue.
La nouvelle combinaison et la nouvelle relation des éléments auxquelles ?' le succès de l'invention peut être directe- ment attribué apparaissent clairement sur la Fig.3.C'est la rela- tion et la disposition rotative du rabatteur, de la faucheuse, des' rouleaux conditionneurs et de la surface de guidage 160 qui sont tous monves sur le châssis auxiliaire. On considèrera d'abord le trajet des dents 150 du rabatteur qui attaquent les plantes. Comme dans d'autres rabatteurs connus, ces rabat- teurs comportent un point où ils attaquent les plantes et un point où ils s'en dégagent. Le point d'attaque est situé en avant de la faucheuse pour relever et ratisser les plantes entremêlées.
Le trajet des dents en passant du point d'attaque des plantes à - leur point de dégagement s'étend au-dessus de la faucheuse 131 et passe tout près de celle-ci. Cette relation ratisse positivement la barre.de coupe jusqu'à ce qu'elle soit propre.de manière à augmenter notablement la capacité de la faucheuse au-delà de ses possibilités individuelles tout en rendant la faucheuse moins sujette à des engorgements. A partir de la faucheuse, les dents 150 pivotent vers le haut et vers l'arrière le long de la plaque de guidage 160 qui confine les plantes dans une zone qui est positivement balayée par les dents.
La capacité d'alimentation du rabatteur est améliorée par rapport à celle des rabatteurs classiques par le fait que la surface de la plaque 160 empêche les plantes de se dégager radialement des dents.
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Le bord arrière 170 de la surface de guidage des plantes se 'trouve'tout près du trajet des dents et est placé au point de dégagement des dents et des plantes. La surface de guidage 160 dirige les plantes directement dans la passe réceptrice des rouleaux conditionneurs. Les rouleaux conditionneurs sont montés . à un endroit où ils commencent à attaquer les plantes au moment où les dents commencent à s'en dégager. Ainsi, les plantes sont positivement entraînées par le rabatteur au-dessus de la lame de fauchage puis vers le haut et vers l'arrière dans la passe des rouleaux conditionneurs.
Le grand diamètre du rouleau con- ditionneur inférieur 92 procure une surface d'entraînement éten- due sur le dessous des plantes qui sont entraînées entre les rouleaux tandis que grâce à là disposition relative vers l'avant du rouleau conditionneur supérieur 94 ainsi qu'à sa surface ' périphérique gufrée les plantes sont entraînées positivement vers le bas et vers l'arrière entre les rouleaux à partir des dents 150 lorsque celles-ci se dégagent des planues et qu'elles remontent devant le rouleau conditionneur supérieur. L'entraînement positif des plantes directement dans la passe formée entre les rouleaux par le rabatteur empêche les plantes de s'accumuler et de se rassembler devant les rouleaux.
Cette relation des éléments assure un entraînement positif et contrôlé des plantes à mois- sonner à partir d'un moment précédant le fauchage jusqu'à leur sortie des rouleaux conditionneurs..
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux dé- tailes d'exécution qui précèdent auxquels des change- ments et modifications peuvent être apportés sans sortir de son cadre.