BE515707A - - Google Patents

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BE515707A
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    • GPHYSICS
    • G03PHOTOGRAPHY; CINEMATOGRAPHY; ANALOGOUS TECHNIQUES USING WAVES OTHER THAN OPTICAL WAVES; ELECTROGRAPHY; HOLOGRAPHY
    • G03BAPPARATUS OR ARRANGEMENTS FOR TAKING PHOTOGRAPHS OR FOR PROJECTING OR VIEWING THEM; APPARATUS OR ARRANGEMENTS EMPLOYING ANALOGOUS TECHNIQUES USING WAVES OTHER THAN OPTICAL WAVES; ACCESSORIES THEREFOR
    • G03B21/00Projectors or projection-type viewers; Accessories therefor
    • G03B21/54Accessories
    • G03B21/56Projection screens
    • G03B21/60Projection screens characterised by the nature of the surface

Landscapes

  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Overhead Projectors And Projection Screens (AREA)
  • Projection Apparatus (AREA)
  • Transforming Electric Information Into Light Information (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  ECRAN DE PROJECTION, 
La présente invention concerne les écrans optiques du type propre à recevoir une image formée par un appareil de projection et à présenter cette image à des observateurso 
Le rendement de ces écrans n'a souvent aucune importance parti- culière ; c'est le cas où, comme dans les salles de cinéma ordinaires, on peut éliminer sensiblement toute la lumière étrangère et où la quantité de lumière émanant de l'appareil de projection n'est pour ainsi dire pas limitée. Par contre, il y a des cas où il est très important de réaliser l'économie optimum en ce qui concerne l'énergie lumineuse mise en oeuvre pour la projection (éner- gie lumineuse d'image) et de supprimer au maximum les effets nuisibles de la lumière parasite étrangère à 1-limage.

   Par exemple, les appareils de projection d'amateur, ou les autres appareils de projection portatifs, comportent une source lumineuse d'intensité très limitée et permettent rarement une élimina- tion complète ou même partielle de la lumière étrangère; il en résulte que le rapport de l'énergie lumineuse disponible pour l'image à l'intensité de la lu- mière étrangère tombant sur l'écran n'est généralement pas satisfaisant, spé- cialement du point de vue du phénomène physiologique auquel sont nécessaire- ment soumis les observateurso Cet inconvénient se présente également dans les appareils de projection pour écoles ou conférences, les cinémas en plein air, les appareils de projection utilisés pour des mesures scientifiques ou prati- ques,

   et les appareils de télévisiono 
On a déjà proposé dans le passé d'améliorer le rendement et l'ef-   ficacité   des écrans du type défini ci-dessus en éliminant autant que possible les pertes de lumière par absorption et en remplagant la réflexion diffuse non contrôlée par une sorte de réflexion commandée que l'on réalise en subdi- visant l'écran en un certain nombre de petits éléments   optiques,   L'expérience pratique a montré que si de tels écrans sont9 dans une certaine mesure, meil- leurs que les écrans agissant strictement par diffusion de la lumière, ils ne peuvent cependant pas augmenter suffisamment l'énergie lumineuse d'image ré- 

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 fléctiie par eux dans un champ d'observation donné;

   cette énergie d'image ne dépasse pas suffisamment l'énergie de la lumière étrangère tombant dans le champ d observation9 directement ou après réflexion sur l'écran, pour que   1?on   puisse conserver le contraste d'image nécessaire à une vision netteo De plus, les écrans de ce type déjà proposés, non seulement sont déficients pour des raisons théoriques, mais exigent des techniques de fabrication très dif- 
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 ficiles,9 incommodes et coûteuses, ou ne peuvent pas être maintenus facilement à leur rendement   maximumo     L'un   des objets principaux de la présente invention est un écran de projection qui permet, non seulement d9utiliser au mieux l'énergie   lumineu-   se disponible pour l'image, mais aussi de   l'utiliser,

  7   même quand elle est re- lativement faible et dans des conditions très défavorables au point de vue de la lumière étrangère   indésirableo   Il faut bien comprendre que cette lumière 
 EMI2.3 
 étrangè-e ou ambiante., tout en élevant le niveau d'intensité de l'image proje- tée Il9augmente pas suffisamment l'intensité des parties les plus éclairées de !9ïmage, diminue ainsi le contraste de celle-ci et tend à l'effacer-.

   Avec une intensité d'image assez élevée, les écrans conformes à la présente inven- tion restent efficaces dans des conditions extrêmement défavorables, par exem- ple dans le cas où la lumière de plein jour tombe sur l'écrano 
L'écran conforme à la présente invention réfléchit une intensité   lumineuse   moyenne d'image sensiblement constante dans un champ d'observation 
 EMI2.4 
 donné, de sorte qu'il conserve une "brillante uniforme sur toute sa surface, qu'on le regarde directement suivant l'axe optique du système projecteur- écran, ou qu'on le regarde latéralement tout en restant, bien entendu, dans 
 EMI2.5 
 le champ d'observation 
L'invention a aussi pour objet des systèmes de projection dont la conception est simple, la fabrication et la manipulation faciles,

   et qui permettent d'utiliser d9une manière satisfaisante des intensités   d'éclaire--   ment pour lesquelles les appareils ordinaires se sont révélés inopérants ou exigent des dispositions gênantes et coûteuseso 
Elle se propose également de réaliser des systèmes destinés à projeter de la lumière venant de sources différentes et possédant des caracté- ristiques différentes sur un écran unique affecté à des champs d'observation séparés correspondant aux lumières de caractéristiques différentes ;

   ces carac- téristiques englobent la couleur,   l'intensité,   le dessin de l'image, et leur différenciation trouve une application dans la publicité, la décoration inté-   rieure,   la signalisation, le cinéma et la télévisiono 
L'écran conforme à l'invention n'exerce aucun effet sur les ca- ractéristiques spectrales de la lumière sortant de l'appareil de projection, ce qui le rend particulièrement apte à la reproduction des couleurs 
Il est facile de le fabriquer suivant des dimensions totales exi- gées, sans altérer la configuration voulue de ses éléments actifs au point de vue optique,

   configuration qui doit être conforme à un dessin prédéterminéo   On   peut utiliser poursa fabrication les outils ordinaires dont les dimensions n'obligent pas à attacher une importance inhabituelle à leur qualité et à 
 EMI2.6 
 l'habileté de 19opérateur. Cet écran est capable de donner de bons résultats dans des conditions d'ambiance relativement défectueuses, telles que celles rencontrées dans les cinémas en plein air ou dans une utilisation militaire par des troupes en campagne. D'un point de vue général, on peut dire que la présente invention a pour but de réaliser un progrès important, tant en ce qui concerne le spectateur que le fabricant, dans la conception et la fabrica- tion des écrans du type mentionné plus haut, en abordant d'une manière entière- ment nouvelle les problèmes inhérents à cette technique. 



   L'écran conforme à l'invention et qui permet de voir, à partir 
 EMI2.7 
 d'un point quelconque situé dans un champ d'observation, une imageprojetée sur lui à partir d'une zone objet, comprend un certain -nombre de systèmes, optiques élémentaires juxtaposés et sensiblement non diffusants, soit tous convexes ou tous concaves, soit alternativement convexes et concaves, qui constituent la - surface totale de l'écran,

   ces systèmes optiques élémentaires étant incurvée 

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 de manière à ne présenter d'images élémentaires que sensiblement dans le champ d'observations et à ne diriger en un point quelconque de ce champ la lumière incidente venant de l'extérieur de celui-ci qu'avec une intensité inférieure à celle de la lumière   quil   dirige en ce même point et qui provient de   l'objeto   
Les surfaces optiques élémentaires de l'écran ont des limites qui constituent des lignes d'arrêt, et des courbures qui déterminent les zo- nes   dimage;

     les valeurs et dispositions relatives des lignes d'arrêt et des courbures définissent les angles des champs élémentaires d'objet et d'image, et ces angles combinés font que toute la lumière venant d'un objet est trans- mise à un champ d'observation, tandis qu'est éliminée une grande partie de la lumière incidente parasite venant de l'extérieur de ce champo Ainsi, les ima- ges élémentaires fournies par les surfaces élémentaires ne sont formées que dans le champ d'observation, tandis que la lumière incidente tombant sur l'é- cran et venant d'un point extérieur à ce champ est sensiblement exclue de ce-   lui-cio   Conformément à un mode de réalisation préféré de l'invention,

   les sys- tèmes optiques élémentaires sont alternativement convexes et concaves et se raccordent les uns aux autres de manière à former une surface d'écran présen- tant des ondulations continues; les angles de champ mentionnés ci-dessus ont leurs côtés qui passent dans les régions de raccordement des courbes convexes et concaveso 
Conformément à une autre caractéristique importante de   l'inven-   tion, des surfaces élémentaires à double courbure, soit négative, soit posi- tive, soit négative et positive, sont prévues en tous les points de la surface de   l'écran,   à l'exception des régions limites précitéeso 
On donne aux systèmes optiques élémentaires, conformément à une autre caractéristique importante de l'invention,

   une forme telle que les an- gles précités du champ différent dans les directions horizontale et verticale, de manière à se conformer à tout champ d'observation donné dont les dimensions   sont différentes dans ces deux directions ; en résulte que l'énergie lumi-   neuse d'image venant d'un objet donné est dirigée principalement dans ce champ d'observation et qu'une quantité pratiquement minimum de cette énergie est transmise dans l'espace extérieur à ce champ, tandis qu'une partie importante de la lumière étrangère, c'est-à-dire de la lumière venant de l'extérieur du champ d'observation, de dimensions données,est dirigée à l'extérieur de ce- lui-ci;

   on obtient ainsi l'effet déjà mentionné et consistant dans le fait que   l'intensité   lumineuse d'image réalisée en un point quelconque du champ d'observation est considérablement plus élevée que l'intensité de la lumière qui atteint ce point en venant d'une source lumineuse étrangère.

   De cette ma- nière, l'image projetée conserve, dans la plupart des circonstances   rencon-   trées en pratique, un contraste suffisant pour assurer à l'observateur une vi- sion distincte, quelle que soit l'intensité de la lumière étrangère, quelle soit forte et directe ou diffuse, artificielle ou naturelleo 
La brillance des écrans conformes à l'invention est suffisamment grande, dans la plupart des conditions pratiques, pour empêcher une   diminu-   tion du contraste, et, par conséquent tout effacement de l'image autre que ce- lui qui proviendrait de   1-'objet   projetéo 
Selon un détail caractéristique de l'invention,

   les éléments op- tiques élémentaires ont certaines dimensions qui se sont révélées particuliè- rement avantageuses et que   l'on   indiquera un peu plus loin en faisant   connaî-   tre les résultats qu'elles permettent   d'obteniro   
Tandis que certaines caractéristiques de l'invention concernent principalement Inobservation de l'image du côté de l'écran faisant face au projecteur ou à tout autre objet, d'autres caractéristiques s'appliquent tout aussi bien aux écrans de projection dont on observe l'image sur l'autre face., ces derniers écrans transmettant la lumière d'image ou tout autre lumière utile de l'une de leurs faces à l'autre face et le champ   dobservation   se trou- vant du côté opposé à celui où se trouve l'objet.

   Ces dernières caractéristi- ques comprennent la configuration d'éléments lenticulaires, qui remplacent les éléments de miroir des écrans opaques ou à "projection avant", et la cor- 

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   rélation   spatiale de ces éléments lenticulairesDans certains cas, les élé- ments optique? conformes à l'invention réflechissent et réfractent à la fois la lumière incidente qui arrive sur eux, avec des résultats utiles dérivés de leur configuration et de leur corrélation particulières. 



   D'autres objets, aspects et caractéristiques de la nature et de la substance de l'invention, en plus de ceux précisés ci-dessus, apparaîtront dans l'exposé ci-après des principes théoriques de base de l'invention, dans la mesure où ces principes peuvent être définis dans l'état actuel de nos con- naissances, ainsi qu'au cours de la description suivante de plusieurs modes de réalisation de   l'inventione   
Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple ; 
Fige 1 est un schéma axonométrique d'un écran dans l'ambiance qui détermine sa structure conforme à l'invention, ce schéma servant aussi à illustrer certains concepts et termes utilisés ici et à faciliter la descrip- tion des résultats pratiques obtenus avec un mode de réalisation réel de l'in- vention ;

     Figo2   est une vue schématique médiane suivant le plan déterminé par les axes Y et z de la figo 1; 
Figo 3 est un schéma explicatif de la théorie essentielle des angles de champ et des lignes d'arrêt des miroirs du type utilisé ici; 
Figo 4 est une coupe schématique de plusieurs éléments optiques élémentaires d'un écran conforme à   l'invention,   cette coupe montrant les ré- sultats obtenus avec un tel écran, en ce qui concerne la formation et la pré- sentation des images élémentaires; 
Figo 5 et 6 sont des schémas montrant des zones inactives indési- rableso   Figo7   à 9 montrent, dans une vue en plan et dans des coupes fai- tes respectivement suivant les lignes 8-8 et 9-9, un mode de réalisation pra- tique d'un écran suivant l'invention;

   
Figso 10 à 12 sont analogues aux Figs. 7 à 9 et représentent un deuxième mode de réalisation de l'invention; 
Figs. 13 à 15 sont analogues aux Figs. 7 à 12 et représentent un troisième mode de réalisation de l'invention; 
Figso 16 est une vue schématique médiane suivant le plan détermi- né par les axes x et z de la fig. 1 et représente un mode de réalisation de l'invention dans lequel on projette simultanément trois   imageso   
Les   figso   1 à 3 représentent un écran S de dimensions d'encombre- ment usuels et sur lequel on projette une image fournie par un appareil de projection ordinaire Po Cet appareil de projection comprend une source lumi- neuse 21, un condensateur optique 22, une diapositive telle qu'un film 23 et un système de lentilles de projection 24.

   On comprend que l'ensemble du pro-   jecteurs   ou la diapositive 23, définit une "région-objet"; dans le mode de réalisation considéré, cette région contient, comme objet, la diapositive que l'on peut considérer comme composée d'éléments-objets g (Fig. 2) dont les ima- ges sont projetées par le système de lentilles 24 sur des zones élémentaires   correspondantes ce   de l'écran S, zones qui sont définies par des systèmes op- tiques élémentaires s, tels que les miroirs courbes représentés sur les figso 2 et 3. 



   Les angles horizontaux du champ d'objet ah et les angles verti- caux du champ d'objet av des éléments respectifs extrêmes sl, s2, s3 et s4 de l'écran définissent, comme le montre clairement la Figo 1 un champ d'observa- tion 0 qui s'étend vers l'arrière jusqu'à une distance désirée quelconque, dé- terminée par les conditions   environnanteso   Sur la Fig. I, une limite arrière du champ d'observation est définie par les axes x et y perpendiculaires à l'axe z de l'écran S et du champ O.

   Celui-ci est délimité, en outre, par la ligne h passant par l'intersection des lignes intérieures d'angle de champ, issues 

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 des points s1 et s2, par les plans-limites supérieur et inférieur B2 et Bl qui se coupent suivant la droite   h   et enfin par les plans-limites de gauche et de droite B3 et B4 qui se coupent suivant la droite v. La signification des angles de champ sera expliquée plus en détail un peu plus loin.

   L'espace est ainsi divisée d9une manière générale et dans le but de procéder à la pré- sente description  en un objet P, une région d'écran S subdivisée en régions élémentaires d'écran q' correspondant aux éléments-objets un champ d'obser- vation 0, et le champ étranger restant qui peut cependant contenir des champs d'observation supplémentaires., comme en l'expliquera dans ce qui va suivre. 



  Les angles ah et av, indiqués sur   Il'écran,   existent aussi dans le champ d'ob-   servation   comme le montrent les indications de la   Figo   Io Dans le but de   sim-   plifier la présente   description,   la fig. I représente une région d'écran et un   champ d'@bservation   qui sont symétriques par rapport aux plans définis par les av principaux x, y, z, mais il est bien entendu que les axes peuvent être niques et le champ   dissymétriqueo   
La figo 2 représente, dans une coupe schématique d9une partie de   1-'écran   S, des miroirs élémentaires si et sj que l'on a choisie à titre d'exem- ple, respectivement convexe et concave et qui constituent ensemble une surfa- ce d'écran à ondulations continues.

   En se plaçant au point de vue optique, on peut dire que les élémentsconvexes et les éléments concaves sont équivalents en ce qui concerne le but recherché par   l'invention)   comme cela apparaîtra dans la discussion suivanteo Si des éléments alternativement convexes et concaves offrent des avantages importants conformément à l'un des aspects de l'invention, on peut cependant réaliser d'autres caractéristiques de l'invention en utili- sant uniquement des éléments convexes ou des éléments concaves construits au- trement et disposés selon l'invention. 



   L'écran S peut être constitué par une tôle   d'un   métal appropriés, laiton ou acier par exemple. Les écrans métalliques moins intéressants du point de vue optique, peuvent être   revêtus.\)   si on le désire,   d'un   autre métal tel que, par exemple, le nickel, le chrome, l'aluminiums   largento   Le corps de l'écran peut comporter deux feuilles sensiblement équidistantes, une feuille avant et une feuille arrièreou être plein avec une surface arrière   planée On   peut aussi fabriquer l'écran avec une matière diélectrique, telle qu'une com- position plastiquepolymérisée,

   à laquelle on donne la forme voulue conformé- ment à l'invention et que l'on recouvre d'une couche métallique appliquée sur la couche réflectriceo On peut appliquer sur ce revêtement une couche protec- trice possédant des propriétés optiques appropriéeso Une telle couche protec- trice est parfois aussi avantageuse dans le cas d'écrans métalliques   pleinso   Dans tous les cas, la surface qui agit effectivement au point de vue optique doit être polie ou rendue lisse autrement au plus haut degré possible que per- met la matière utilisée et qu'exige le but recherchéo 
La Figo 3 représente un seul élément de miroir d'écran, en l'oc-   currence   un élément   convexe o   Les propriétés optiques des éléments sont suf- fisamment précisées et déterminées, pour les buts présents, par l'axe e,

   or- dinairement mais non nécessairement parallèle à   laxe   du système; le rayon r, l'angle de champ d'objet   a/2   et 19angle de champ d'image a'/é. Comme on le sait, ces valeurs déterminent, pour un objet et un observateur donnes, les lignes d'arrêt, les pupilles d'entrée et les fenêtres de sortie; celles-ci déterminent à leur tour le champ couvert par   Isolément   en fonction de a/2 et les rayons émergents en fonction de a/2. Pour les buts que se propose l'in- ventions telle qu'elle est réalisée dans les exemples donnés plus loin, l'an-   gle a'   est très grand et sa valeur n'a pas une grande importance; c'est pour- quoi on n'a indiqué que l'angle a sur la Figo 1. 



   Puisque les dimensions des éléments de miroir peuvent être choi- sies librement dans certaines limites d'ordre psychophysiologique auxquelles on se référera   ci-dessous,   on peut adapter la configuration d'ensemble d'un élément de miroir à l'unique champ d'observation ou aux multiples champs d'ob- servation donnée.

   Ainsi, on peut diriger dans le champ d'observation, à par- tir de l'objet qui est dans le cas présent la diapositives une quantité opti- mum d'énergie lumineuse utilisable et la concentrer dans le champ avec un mi-   nimum   de perte et, par conséquent, une brillance optimum de l'image élémen- 

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 taire perçue par l'observateuroDe plus, toute lumière venant d'une source extérieure au champ d'observation est déviée dans l'espace extérieur à celui- ci de façon à ne pas compromettre la qualité de l'image projetée.

   Si cette lumière venant de l'extérieur du champ est indésirable dans celui-ci, cette lumière pouvant être directe ou indirecte, artificielle ou naturelle, le con- traste de l'objet, tel aucune diapositive, est conservé et même amélioré par comparaison avec celui fourni par les écrans ordinaires, qui ne rejettent pas cette lumière étrangère et atténuent, par conséquent, souvent la netteté de l'image, en abaissant le contraste jusqu'à un degré inadmissible au point de vue   physiologiqueo   Si la lumière extérieure est au contraire désirable, comme celle par exemple d'un deuxième projecteurs on peut maintenir séparés les deux champs d'observation, ou même un plus grand nombre de champs si on le désire. 



    On   exposera plus loin en détail ce dernier mode de réalisation de l'inventiono 
Dans le cas présent où la distance est relativement considérable entre l'écran et le projecteur, on peut supposer que les axes des miroirs sont parallèles,- il est cependant bien entendu, que, dans le cas où les distances de 1?objet et de l'image au système de formation de l'image sont plus voisines   l'une   de   l'autre,   on peut déterminer la configuration des miroirs de manière que leurs axes soient   inclinés   les uns par rapport aux autres et en vue de re- cevoir des faisceaux incidents non parallèles, conformément à des principes bien connus. 



   Les différences qui peuvent se produire entre les distances moyen- nes des images fournies respectivement par les éléments convexes et les éléments concaves n'ont qu'une importance secondaire, spécialement du fait que les ima- ges s'étendent dans le sens axial, et qu'on peut les considérer pratiquement comme se trouvant dans un plan formé par les limites des miroirs. 



   Les images élémentaires sont sujettes à des aberrations considé- rables, mais les éléments de miroir sont conçus pour fournir des images aussi concentrées que possibleo Ceci ne signifie pas nécessairement qu'ils doivent être petits dans toutes leurs dimensions, mais qu'ils sont étudiés pour four- nir une brillance optimum, conformément aux principes des surfaces réfléchis- santeso Cette brillance est considérablement plus grande que celle de la lu- mière étrangère qui pourrait être réfléchie dans le champ d'observation par des régions irrégulières ou incontrôlables que l'on ne peut supprimer complè- tement sur l'écran réfléchissanto Cette brillance est également plus grande que celle de la lumière qui couramment peut prendre naissance dans le champ   d'observation.   



   Les images élémentaires déformées, réelles ou virtuelles, peu- vent être considérées comme constituant des sources lumineuses qui sont mo- dulées, au point de vue intensité et couleur, par les éléments-objets corres- pondantso Il n'est pas nécessaire que les profils des miroirs soient par- faits,pourvu que les miroirs aient un poli très poussé et possèdent les pro- priétés de champ mentionnées plus haut; les aberrations sont favorables pour établir une moyenne dans les détails de l'élément-objeto On a constaté que des images petites mais à grande intensité se fondent aussi bien que des ima- ges plus grandes mais moins intenses sur des séparations analogues. 



   Le choix particulier de la configuration et de l'espacement des images élémentaires est basé, conformément à l'invention, sur l'idée de ne pas essayer de faire correspondre ou   coincider   les bords des images élémen- taires relativement peu déformées, mais de fournir de petits points-images qui sont fortement concentrés en travers des éléments de miroir   correspon-   dants, de manière à agir comme des sources lumineuses relativement intenses qui sont modulées par l'objet en longueur d'onde et en amplitude comme un transparent dans un projecteuro Ce n'est donc pas la régularité des images élémentaires qui commande la présentation sensiblement continue et bien défi- nie de l'image tout entière, mais plutôt la séparation effective   et la   rela- tion de brillance entre les points-images élémentaires.

   Cette fusion des points-images est régie par des principes psychophysiologiques différents des principes qui s'appliquant à la mise en concordance d'images adjacentes à faible intensitéOn a constaté que, conformément au principe de   l'inven-   tion, les systèmes élémentaires pouvaient être plus grands qu'on ne l'avait 

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 cru possible dans le passé;

   il en résulte des avantages d'ordre   mécanique.,   comme la   facilité   de fabrication, la possibilité d'un polissage plus poussé et d'une meilleure réalisation de la formée Puisque, conformément à l'idée précédente, le dessin de chaque point-image est sans importance et que les aberrations et la distorsion sont plutôt avantageuses que nuisibles, on peut former les éléments optiques et polir leur surface uniquement dans le but   dobtenir   une énergie lumineuse maximum dans le champ d'observation, par un choix judicieux des propriétés de surface, des angles de champ d'objet et d'image ainsi que des lignes limites définissant le champ   dobservationo   
Les caractéristiques précédentes sont illustrées par la figo 4 qui montre plusieurs miroirs élémentaires s.

   avec des   images g'   réelles et virtuellesconcentrées transversalement et s'étendant axialement, un fais- ceau lumipeux p et un plan 1 traversant les régions   limites   des miroirs élé- mentaires. 



   En se référant aux figso 5 et 6, on remarque que les écrans qui, conformément à. une caractéristique de 1?invention comportent des surfaces alternativement concaves et convexes, sont particulièrement exempts de zones incontrôlables au point de vue optiqueo 
Si on compare les figso 5 et 6, la première représentant une surface modulée concave-convexe, la deuxième représentant une surface pure- ment concave, on peut noter que le profil conforme à la figo 5 ne possède pas de zone que l'on ne puisse prédéterminer et commander au point de vue optique conformément aux principes de   l'inventiono   De telles zones sont inévitables dans tout procédé de fabrication, si des saillies ou des creux font partie de la configuration de la surface,

   car ces zones peuvent renvoyer par réflexion une lumière indésirable dans le champ   d'observationo   
En se plaçant au même point de vue que   ci-dessus,   on remarque que les écrans conformes aux figs. 10 à 12 sont particulièrement exempts de zones incontrôlables qui pourraient accumuler la poussière comme celles des   figso   7 à 9; bien que leur forme soit excellente sous ce dernier rapport, les écrans conformes aux   figso   13 à 15 comportent au contraire de petites zones désignées par u qui   n9ont   pas une forme appropriée au point de vue optique et qui sont ainsi incontrôlables. 



   En tout cas, il est maintenant évident qu'une quantité compara- tivement faible de lumière nuisible est réfléchie dans un champ d'observation donné, de telle sorte que, comme on l'a indiqué initialement, un écran compo- sé   d'éléments   de miroir, conformément à l'invention, ne réfléchit cette lu- mière nuisible dans le champ d'observation   qu9avec   des intensités qui sont toujours inférieures à l'intensité de   1-'image   en un point quelconque du champo 
On peut trouver facilement la configuration optimum d'un élément de miroir pour atteindre un but déterminée conformément aux principes de l'in- vention, soit théoriquement comme il a été indiqué ci-dessus,

   soit d'une ma- nière empiriqueo On va indiquer à présent des modes de réalisation pratique et faire connaître les résultats satisfaisants qu'ils ont donnéso 
L'écran représenté sur les figs. 7 à 9 a les dimensions suivan- tes : 
 EMI7.1 
 
<tb> r1 <SEP> = <SEP> 1,37 <SEP> mm.
<tb> 
<tb> r2 <SEP> = <SEP> 0,75 <SEP> "
<tb> 
<tb> d1 <SEP> = <SEP> 3 <SEP> "
<tb> 
<tb> d2 <SEP> = <SEP> 1,9 <SEP> "
<tb> 
<tb> d3 <SEP> = <SEP> 1,07 <SEP> "
<tb> 
<tb> h1 <SEP> = <SEP> 0,37 <SEP> "
<tb> 
<tb> h2 <SEP> = <SEP> 0,25 <SEP> "
<tb> 
<tb> g1 <SEP> = <SEP> 6,87 <SEP> "
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 -8- 515707 Un écran fabriqué suivant les figs 7 à 9, ayant une largeur de 
 EMI8.1 
 55 cm et une hauteur de 47,5 5 ctn9 placé à une distance de 4,2 m d'un projecteur de 500 watts pour film de 35 mm,

   est déterminé par un champ d'observation ayant les dimensions approximatives suivantes indiquées sur la figo 1: 
 EMI8.2 
 aval - 3,3 mo 
 EMI8.3 
 
<tb> m <SEP> = <SEP> 37,5 <SEP> cm.
<tb> 
<tb> angle <SEP> ah <SEP> = <SEP> 107,20
<tb> 
<tb> angle <SEP> av <SEP> = <SEP> 8,20
<tb> 
 
Il est bien entendu que la distance du bord avant du champ d'ob- servation à   lécran   est approximative et que le champ utilisable pratiquement   commence   à une plus grande distance de l'écran.

   Il est inutile de faire remar- quer que le champ s'étend vers l'arrière théoriquement jusqu'à l'infini et   qu'il   n'est limité pratiquement dans cette direction que par des considéra - tions architecturales ou   autreso   
On peut placer sur une traverse, à une distance horizontale de 0 m 90 de l'écran et à une distance verticale de 0 m 90 de l'axe du projec- teur,   jusque   dix phares de 500 watts chacun, et on obtient encore une image d'un excellent contraste avec l'écran conforme aux   figso   7 à 9, tandis que dans les mêmes conditions, l'image sur un écran ordinaire (acheté dans le com- merce et portant la marque "Radiant") est.

   effacée par l'illumination excessi- ve produite par les phareso Les valeurs comparatives suivantes de l'éclaire- ment, évaluées en lux, indiquent les résultats obtenus respectivement avec les deux écrans ; ces valeurs ont été mesurées sur l'axe du dispositif de pro-   jection, à des distances de l'écran m3, m4, m5, m6, représentées sur la figure 1.   



   Eclairage par le dispositif de projection et les sources lumineuses extérieures 
 EMI8.4 
 Distance m3 I114 1115 T116 -=.#########¯¯¯¯s.-.J2# #-# ¯L #-.- # Mètres : 4,2 : 5 4,8 5'I 
 EMI8.5 
 
<tb> 
<tb> 
<tb> Eclairement <SEP> ( <SEP> Ecran <SEP> des
<tb> 
 
 EMI8.6 
 (¯Fgs9¯¯¯¯¯¯¯=#993 Ecran ordi- enlux ( E na3.re cran   4696 0   4fl,5 37/7 35 
La lumière non modulée fournie par le dispositif de projection, d'où on avait retiré le film, produisait au centre de l'écran un éclairement que l'on trouva égal à 577 lux. Toutes ces valeurs d'éclairement restent sen- siblement les mêmes aux distances précédentes et en des points décalés latéra- lement et voisins des limites du champ d'objet représenté sur la fige 1, avec une diminution brusque du contraste d'image   au-delà   de ces limites. 



   Ces essais furent confirmés par les mesures suivantes   d'éclaire-   ment faites aux mêmes points, mais avec les phares éteints et le dispositif de projection allumé comme précédemment; ces mesures prouvent également l'a- mélioration du rendement dans les écrans conformes à l'invention, abstraction faite de l'élimination de la lumière étrangère nuisible. 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 



  Eclairage par le projecteur seul 
 EMI9.1 
 Distance' g 1IJ -- ¯ ¯¯ g m5 m6 Mètres g 4 2 4 5 : 4g8 : 5,1 : -----+%>#SP --+fln--GÉ--   - - -----   ---- Ô - -OEO-- Ô ------- O --- -- Eclairement ( Ecran des 6 9 : 6 : ( figso7=9 N 9, 4 8,9 , 3 (-==--7=---g----g--:--------g-------: en lux } Ecran ordi- f 6 , 6 6el - 5 -    -Q- - à 5-   -+  -  --  - - -Ô O-- -  -  -----  5,5  --- - davantage présenté par les écrans conformes à l'invention a été également illustré par un essai consistant à éclairer les mêmes écrans que ci- dessus avec les phares seulement le projecteur étant éteint, et à faire des mesures   d9éclairemento   On trouva au centre des écrans un éclairement de 50555 lux;

   à o m 30 de l'écran, l'éclairement, produit par la lumière réfléchie par 
 EMI9.2 
 l9écrang était de 5,5 lux pour l'écran conforme à l'invention et de 1.666 lux pour l'écran ordinaireo 
Les modes de réalisation représentés respectivement sur les figs. 



  10 à 12 et 13 à 15 comportent des éléments réfléchissants concaves et convexeso 
L'écran des   Figso   10 à 12 a les mêmes dimensions que l'écran des   figso   7 à 9 avec cette différence cependant que r1 et r2 ont alternativement des valeurs positives et négatives, et   qu'il   en est de même de h1 et h2 mesu- rés dans   lun   et   1?autre   sens à partir de la ligne moyenne qui remplace la li- gne de base de la figo 7. 



   Les dimensions indiquées par des lettres sur les figs. 13 à 15 ont les valeurs   suivantes-.   
 EMI9.3 
 r r 0,97 =3 D =4 - = o,97 ImD.o ,J;,5D =6 - = 696 mmc 44 "" lo25mmo ,g2'" 2 9 nô 
L9écran des   figso     13   à 15 a été conçu pour avoir un champ d'ob- servation dont 1?angle   av   est de 30  environ et l'angle ah de 100  environ, ces deux angles étant indiqués sur la fige 1. 



   En faisant varier les rayons, il est facile de construire cet écran pour satisfaire à un champ d'observation désiré quelconque, et le des- sin de cet écran ne se limite pas à celui qui fournit les dimensions de champ indiquées   ci-dessuso   
Les écrans ci-dessus sont en laiton, polis comme des miroirs, et, si on le désire, chromés ou nickelés suivant les exigences de la sélectivité des   couleurso     On   a constaté que les surfaces de laiton soumises à un polissa- ge très poussé donnent satisfaction dans de nombreux cas d'utilisation. 



   On peut fabriquer les écrans du type précédent par différents procédés. Quelques formes peuvent être obtenues à la meule par des procédés ordinaires   d'atelier.   



   D'autres formes, comme celles des   figso   7 à 9, sont obtenues de préférence de la manière   suivanteo   

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On fabrique d'abord, à la main ou à la machine, un modèle à une échelle assez grande pour permettre la réalisation à peu près exacte des cour- bures   prédéterminéeso     On   réduit ensuite ce modèle à la grandeur réelle en le copiant, sur une machine à graver à trois dimensions, utilisant le principe du pantographe, dans une matière appropriée qui permette d'utiliser comme ma- trice la copie en grandeur réelle. On emboutit ensuite les écrans sur la ma- trice suivant une technique connue.

   On peut aussi moleter ou graver des surfa- ces que l'on roule de manière à former, par des   procédes   connus, une pièce mâle et une pièce femelle entre lesquelles on lamine une matière en   feuilleo   
On va considérer maintenant l'invention au point de vue de l'uti- lisation de la lumière provenant de plusieurs objets, comme dans le cas par exemple où on. projette deux transparents qui doivent être vus dans deux champs d'observation différents; on va décrire un mode de réalisation visant à ce but,   @n   se référant à la figo 16. 



   Cette fig. 16 est une vue médiane dans le plan des axes x et de la fig. 1, mais avec trois projecteurs P1, P2, P3, trois champs d'observa- tion correspondants O1,   0, 0 ,   et des angles de   champ.21,     %,   a3. La disposi- tion et la corrélation de P1 et O1 peuvent être exactement les mêmes que cel- les indiquées en se référant à la fig. 1.   On   a ajouté des projecteurs P2, P3 identiques à P1 avec des champs d'observation O2 et O3. Il faut remarquer que le champ O2 est dans la région du projecteur O3, tandis que le champ O3 est dans la région du projecteur O2.

   La fig. 16 correspond au cas où les trois pro- jecteurs sont disposés symétriquement, mais il est évident qu'on pourrait ad- mettre des dissymétries en modifiant les caractéristiques optiques correspon- danteso Les trois projecteurs sont placés dans un même plan horizontal sur la fig. 16, mais il est bien entendu qu'on pourrait également les disposer les uns au-dessus des autres. 



   Conformément aux principes déjà exposés, il est maintenant évi- dent sans qu'on ait besoin de fournir des explications détaillées, que la lumière venant des projecteurs   P   et P3 est étrangère au champ    1 et   n'atteint pas celui-ciDe même, la lumière de   P   forme une image dans le champ O2 mais non dans les champs O1 et O3, et la lumière de P3 forme une image dans le champ O3 mais non dans les champs O1 et O2. 



   Il est superflu de mentionner que les régions limites ne sont pas absolument tranchées. Ces régions sont indiquées en O12 et O13 et les images de P1,   P   et de P1, P3 s'y recouvrent respectivement dans une certaine   mesurée   Si les angles k sont relativement grands, les champs d'observation se chevau- chent mutuellement; au contraire,si ces angles sont relativement petits, il existe des intervalles entre les champs. 



   Différentes réalisations pratiques de ce principe sont   possibleso   Par exemple, si deux projecteurs seulement P1 et P2 sont disposés l'un   au-   dessus de l'autre, la lumière du champ O3 est exclue des champs O1 et O3,tan- dis que les transparents de P1 et P2 sont visibles dans O1 et O2. On peut ain- si montrer deux images différentes au balcon O3 et au parterre O1, tandis que l'illumination provenant de la lumière du ciel est exclue à la fois de O1 et O3. 



   Dans un autre exemple, une zone telle que O2 peut recevoir une image projetée par   P,   tandis qu'une zone 03 peut recevoir une illumination générale provenant d'une source lumineuse remplaçant P3. 

 <Desc/Clms Page number 11> 



Claims (1)

  1. Dans une installation réelle de ce genre avec trois projecteurs disposés l'un au-dessus de l'autre dans le plan vertical y-z et projetant trois images différentes sur un écran analogue à celui des figs. 10 à 13, on obtient une séparation sensiblement parfaite des images avec les valeurs sui- vantes rp = 4 m 50 k = 8,20 On voit maintenant que, grâce à un polissage très poussé réalisa- ble, à la configuration particulière et à la relation spatiale des éléments optiques des écrans conformes à 1?invention, on peut éliminer pratiquement les zones qui réfléchissent ou diffusent d9une manière incontrôlable ou ab- sorben. la lumière, et on obtient ainsi une brillance optimum des images élé- mentaires qui constituent, conformément à l'invention,
    les sources lumineuses élémentaires avec des intervalles de séparation juste suffisante pour produire une fusion de ces images au point de vue vision, et par conséquent relative- ment importante. , Comme on 19a indiqué précédemment, on n'essaie pas de reproduire le dessin des éléments-objets g dans les images q', qui représentent simple- ment la couleur et 1'intensité lumineuse moyenne des éléments ±1.. On peut donc déterminer les courbures des éléments d'écran sans s'occuper des aberrations et de la distorsion, mais en tenant compte plutôt des angles de champ et en re- cherchant la perte minimum d'énergie lumineuse.
    Les surfaces conformes à l'in- vention qui comportent des ondulations continues et des éléments très voisins satisfont essentiellement à ces conditionso Il est bien entendu que les dispositifs décrits ci-dessus ne sont que desexemples et ne limitent nullement l'invention qui en englobe au con- traire toutes les varianteso RESUME.
    L'invention a principalement pour objets 1 ) Un écran de projection destiné à faire appraitre dans un champ dobservation des images projetées sur lui à partir d'une région-objet, et remarquable notamment par les caractéristiques suivantes considérées sépa- rément ou en combinai sons a) il comprend plusieurs systèmes optiques élémentaires possédant des surfaces optiques élémentaires sensiblement non diffusantes, ces surfaces étant très voisines les uns des autres sans comporter entre elles des surfa- ces planes, diffusantes ou incontrôlables au point de vue optique et for- mant une surface d'écran engendrée dans toute son étendue par des courbes continues,
    ces courbes ayant des formes étudiées pour au moins très sensible- ment ne présenter les images projetées sur 1?écran à partir de la région-ob- jet que dans ledit champ d'observation, et pour ne diriger dans celui-ci la lumière venant de son extérieur qu'avec une intensité qui est inférieure en un point quelconque du champ à celle de la lumière arrivant en ce point et provenant des images projetées; b) les systèmes optiques élémentaires sont alternativement con- vexes et concaves et se raccordent de manière à former une surface d'écran à ondulations continues; c) les systèmes optiques élémentaires sont des miroirs très po- lis ; d) les systèmes optiques élémentaires sont des lentilles à poli très pousse;
    <Desc/Clms Page number 12> e) les surfaces optiques élémentaires ont une forme propre à- produire des images concentrées dont l'intensité et la couleur sont propor- tionnées aux moyennes de ces caractéristiques sur les zones élémentaires correspondantes de l'objet, avec des intervalles entre images qui sont plus petits que l'intervalle limite au-delà duquel la fusion des détails vus du champ d'observation n'est plus réalisée; f) les surfaces optiques élémentaires ont une forme propre à pro- duire dans deux champs d'observation séparés deux groupes d'images élémentai- res fournis respectivement par deux objets, l'un des groupes étant présenté dans l'un des champs, et l'autre groupe dans l'autre champ.
    2 ) Un écran du type ci-dessus et remarquable notamment par les caractéristiques suivantes considérées séparément ou en combinaisons: a) les surfaces optiques élémentaires ont des limites qui déter- minent les ouvertures de champ et des formes qui déterminent les courbures optiques, les valeurs relatives de ces ouvertures et de ces courbures définis- sant les angles élémentaires de champ d'objet et de champ d'image qui coopè- rent pour admettre dans le champ d'observation toute la lumière incidente venant de la région-objet,
    tout en excluant de celui-ci la majeure partie de la lumière incidente venant de son extérieurafin de ne présenter que dans le champ d'observation les images élémentaires projetées sur l'écran à par- tir des éléments de la région-objet et à ne diriger dans le champ d'observa- tion la lumière incidente venant de l'extérieur de celui-ci qu'avec une in- tensité inférieure en un point quelconque du champ à celle de la lumière ar- rivant au même point et provenant desdites images; b) les limites desdites surfaces optiques élémentaires sont con- tigûes de manière à réaliser une zone optique efficace de grandeur optimumo c) lesdites surfaces élémentaires sont alternativement convexes et concaves et se fondent les unes dans les autres de manière à former une surface d'écran à ondulations contraires;
    d) les angles de champ sont plus grands dans le sens horizontal que dans le sens vertical de manière à créer un champ d'observation dont la largeur est plus grande que la hauteur; e) les courbures des surfaces élémentaires optiques déterminent des images relativement petites et déformées des zones d'objet correspondan- tes,de manière à intégrer sensiblement l'intensité et la valeur spectrale de chaque zone d'objet dans une zone correspondante, petite mais très forte- ment éclairée, sans laisser percevoir les détails dans le champ d'observa- tion ; f) les régions interstitielles entre lesdites images sont plus petites que le seuil de fusion des images vues du champ d'observation;
    g) les images formées par les surfaces optiques élémentaires sont adjacentes à une surface contenant les limites desdites surfaces opti- EMI12.1 ques élémenaires.
    3 ) Un écran comme indiqué en 1 ) et destiné à faire apparaître dans un champ d'observation des images projetées sur lui à partir d'un objet, tel qu'un transparent, disposé à une distance donnée, cet écran étant remar- quable notamment par les caractéristiques suivantes considérées séparément ou en combinaisons:
    a) il comprend des systèmes optiques élémentaires sensiblement non diffusants qui se raccordent d'une manière continue et comportent des surfaces élémentaires à réflexion sensiblement totale, lesdites surfaces élé- mentaires ayant des courbures, qui forment ensemble une surface d'écran on- dulée., et des limites contiguës d'ouverture de champ, qui renferment des systèmes optiques élémentaires produisant dans lesdites zones des images concentrées dont l'intensité et la couleur sont proportionnées aux valeurs moyennes de ces caractéristiques sur les zones élémentaires correspondantes dudit objet et dont les intervalles de séparation sont plus petits que l'in- <Desc/Clms Page number 13> valle limite au-delà duquel la fusion des détails vus du champ d'observation n'est plus réalisée;
    b) les zones d'images élémentaires comprises à l'intérieur des limites de champ ont une forme allongée avec un rapport égal à peu près à 2.75/1.2 de la dimension maximum à la dimension minimum; 1,2 c) la dimension maximum de la zone d'image élémentaire est de l'ordre de 6,9 mm; d) les courbures des surfaces optiques élémentaires ont alter- nativement à leur sommet des rayons de courbure égaux respectivement à envi- ron 0,75 mm et 1,37 mm; e) les systèmes optiques élémentaires convexes et concaves sont alternés avec leurs lignes limites continues formant un dessin sensiblement linéaire de faible longueur;
    f) lesdites images sont considérablement déformées, mais compa- rativement petites et très lumineuses de manière à constituer des sources de lumière punctiforme dont l'intensité et la couleur soin proportionnées à l'intensité et à la couleur des éléments-objets correspondants;
    4 ) Un écran destiné à faire apparaître dans un champ d'obser- vation des images projetées sur lui à partir d'un objet tel qu'un transpa- rent disposé à une distance donnée, ledit écran étant remarquable notamment en ce qu'il comprend des systèmes optiques élémentaires sensiblement non dif- fusants qui se raccordent les uns aux autres d'une manière continue et compor- tent des surfaces élémentaires à réflexion sensiblement totale, ces surfaces élémentaires ayant des courbures, qui forment ensemble une surface d'écran ondulée, et des limites contiguës d'ouvertures de champ qui enferment cha- cune 19un desdits systèmes élémentaires,
    les rapports des zones limitées d'ouverture de champ aux rayons de courbure étant plus petits dans une pre- mière direction desdites surfaces élémentaires que dans une autre direction coupant la première., ces rapports correspondant à la configuration du champ d'observation, de manière à ne réfléchir dans celui-ci la lumière incidente venant de son extérieur qu'avec une intensité qui est inférieure en un point quelconque du champ à celle de la lumière arrivant en ce point à partir des- dites images;
    5 ) une autre variante d'écran destiné à faire apparaître dans un champ d'observation des images projetées sur lui à partir d'une région- objet, ledit écran étant remarquable notamment par les caractéristiques sui- vantes considérées séparément ou en combinaisons a) il comprend des miroirs élémentaires dont les surfaces sen- siblement non diffusantes et fortement réfléchissantes, sont convexes du côté de la région-objet, ces miroirs élémentaires formant la surface de l'é- cran,, et ayant des limites, qui déterminent les ouvertures de champ, et des courbures sensiblement circulaires au sommet,
    les valeurs relatives de ces ouvertures et de ces courbures définissant les angles élémentaires de champ d'objet et de champ d'image qui coopèrent pour admettre dans le champ d'ob- servation toute la lumière incidente venant de la région-objet tout en en ex- cluant la majeure partie de la lumière incidente venant de l'extérieur du champs de manière à ne présenter que dans le champ d'observation les images élémentaires formées sur l'écran par les éléments de la région-objet et à ne diriger dans le champ d'observation la lumière venant de l'extérieur de ce- lui-ci qu'avec une intensité plus faible en un point quelconque du champ que celle de la lumière fournie au même point par lesdits images;
    b) lesdites limites définissent des lignes ondulées qui sont dans un plan passant par les images élémentaires et sont distinctes des li- gnes-limites adjacentes. en annexe 4 dessins-
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