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Dispositif .d'amorçage pour tubes lumineux remplis de gaz ou de vapeur, commandés -par courant alternatif.
Description.
Les tubes lumineux remplis de gaz ou de vapeur exigent pour l'amorçage une tension qui est substantiellement supérieure à la tension d'exercice normale.
Dans l'exercice 1 courant continu, l'amorçage n'offre pas de difficultés.
Dans ce cas, il suffit d'amener au tubeumineux une courte impulsion de tension suffisant pour l'amorçage, après quoi le passage du courant subséquent s'effectue sous l'influence de la tension d'exercice normale.
Dans l'alimentation des tubes de ce genre par courant
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alternatif, exigée dans la plupart des cas, ce procédé d'amor- çage d'une seule impulsion de tension courte manque en raison de ce que la tension d'exercice subséquente passe peu après une autre fois par zéro, ce qui provoque tout de suite une extinction répétée du tube lumineux d'abord encore froid.
Ces difficultés se manifestent notamment dans les tubes lumineux qui, dans l'exercice normale, opèrent avec une pression très élevée.
Un tel genre de tubes lumineux sont par exemple les lampes à vapeur de mercure d'haute pression fonctionnant avec une pression d'exercice d'environ 35 atm.
On a déjà proposé des dispositifs d'amorçage pour tubes lumineux remplis de gaz ou de vapeur commandés par un courant alternatif, dans lesquels des impulsions d'amorçage sont périodiquement amenées au tube lumineux par les raisons mentionnées ci-dessus si longtemps que l'émission des électrodes soit devenue suffisamment grande qu'un exercice automatique puisse être maintenu déjà par la tension d'exercice.
Dans un autre dispositif d'amorçage, le tube lumineux est tout d'abord embranché à un circuit de courant dans lequel une tension augmentée est générée transformateuriquement, et seulement après une période déterminée ilest commuté au circuit de courant d'exercice.
Mais les dispositifs mentionnés ont l'inconvénient d'exiger des interrupteurs respectivement des relais dans le circuit de courant d'exercice, et qu'au but d'obtenir une rapide exécution de la procédure d'amorçage, le circuit d'amorçage doit mener un courant se trouvant à peu près dans la grandeur du courant d'exercice.
Selon l'invention ces inconvénients sont évités en ce
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qu'on embranche au tube lumineux en parallèle au circuit de courant d'exercice un circuit de courant d'amorçage qui amené au tube lumineux périodiquement des impulsions de tension de raide élévation suffisant pour l'amorçage.
L'élévation raide des impulsions d'amorçage empêche que le courant fourni par le circuit d'amorçage s'embranche par le circuit de courant d'exercice embranché en parallèle au tube lumineux, parce qu'en raisons d'une douce ligne caractéristique de tension, le dit circuit de courant d'exercice comporte des inductivités considérables.
Par conséquent, un courant d'amorçage parcourt le tube lumineux à chaque impulsion d'amorçage en l'énergeant et le faisant ainsi perméable à la tension d'exercice.
En jonction à chaque impulsion d'amorçage, un courant du circuit de courant d'exercice parcourt le tube lumineux pendant chaque demi-onde, de sorte que celui-ci est graduellement échauffé tant qu'enfin toute autre amenée des impulsions d'amor- çage devient superflue.
Le dispositif d'amorçage suivant l'invention a l'avantage extraordinaire que le circuit de courant d'amorçage, doit être calculé seulement pour des courants très petits, puisqu'il ne sert qu'à l'introduction de chaque décharge sans que le courant se manifeste dans celui-ci ou même qu'un échauffage du tube lumineux par le courant d'amorçage soit nécessaire.
Par conséquent, aussi tous les interrupteurs et relais qui doivent être calculés pour le courant d'exercice sont exclus.
Des interrupteurs existant éventuellement doivent être caculés seulement pour un courant d'amorçage de beaucoup plus bas.
On obtient un dispositif d'amorçage notamment simple
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lorsque suivant l'invention un générateur d'oxcillation à relaxation est utilisé pour la génération des impulsions de tension d'amorçage.
Un tel générateur d'oscillation à relaxation peut consister conformément au but d'un couplage en série d'une lampe luminescente et d'un condensateur qui est chargé d'une source de tension subsidiaire par une résistance.
Chaque fois que le condensateur a atteint la tension de charge requise pour l'amorçage de la lampe luminescente, la tension de condensateur aux électrodes du tube lumineux entre tout à coup en apparition par l'amorçage de la lampe luminescente.
Le condensateur se décharge par le couplage en série de la lampe luminescente et du tube lumineux, de sorte que le dit tube devient conductif pour la tension d'exercice simultanément existante.
Dans ce cas il faut prendre soin que la position de phase des impulsions d'amorçage soit une telle qu'à l'apparition de l'impulsion d'amorçage, la tension d'exercice possède la grandeur requise pour le passage à travers le tube lumineux.
Dans un générateur d'oxcillation à relaxation, l'hauteur de l'impulsion d'amorçage est déterminé exclusivement par la tension d'amorçage du tube luminescent. Mais, comme on le sait, les tubes luminescents ont une limite de la tension d'amor- çage déterminée très précisement.
Des exemples d'exécution de l'invention sont représentés dans le dessin.
Dans la fig.1 signifie 1 un tube lumineux rempli de gaz, par exemple une lampe d'haute pression de mercure, qui est alimentée d'un réseau à courant alternatif 2 par un interrupteur 3
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et par une bobine de self 4 au but d'obtenir une ligne caractéri- stique de tension tombante.
En parallèle au circuit de courant d'exercice embranché au tube lumineux, le circuit de courant d'amorçage est disposé embransant en essentiel la lampe luminescente 9 et le condensa- teur 7, couplé en série avec celle-ci.
Comme source de courant de charge pour le condensateur 7 sert un transformateur subsidiaire avec l'enroulement primaire 5 et l'enroulement secondaire 6.
Dans le circuit de charge du condensateur se trouve la résistance 8.
Dans le circuit primaire du transformateur subsidiaire pose un interrupteur bimétallique 10, qui interrompt de nouveau le circuit d'amorçage après l'expiration de la période néces- saire pour la procédure d'amorçage.
Lorsque l'interrupteur 3 est fermé, l'entière tension du réseau 2 pose d'abord au tube.lumineux 1.
Simultanément, le condensateur 7 est chargé par la ré- sistance 8 jusqu'à ce qu'à l'obtention d'une tension de charge déterminée, la lampe luminescente 9 amorce, puisque le circuit de courant de décharge du condensateur est d'abord embranché par le réseau respectivement par le circuit de courant d'exer- cice.
En raison de l'effet de blocage de la self 4, presque toute la tension de charge du condensateur se manifeste tout à coup au tube lumineux 1, de sorte que celui-ci amorce également en formant à son tour un circuit de décharge de petite inducti- vité pour le condensateur.
Si en ce moment la tension du réseau montre une gran- deur suffisante, un courant parcourt également le tube lumineux
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amorcé sous son influence, mais qui après d'une courte période passe de nouveau par zéro, et la procédure d'amorçage décrite se répète une autre fois pendant la prochaine demi-onde.
La Zampe est échauffée graduellement par le courant du circuit de courant d'exercice introduit par les impulsions d'amorçage tant que la tension d'exercice suffit déjà pour le réamorçage et qu'une amenée supplémentaire d'impulsions d'amorçage devient superflue.
Le circuit de courant d'amorçage peut, par conséquent, être débranché.
Sous circonstances, un interrupteur particulier n'est pas nécessaire dans le circuit de courant d'amorçage, puisqu'à l'obtention de l'état dans lequel le tube 1 amorce déjà par la tension d'exercice, la tension s'écroule à l'enroulement primaire 5 du transformateur subsidiaire,de sorte que la charge du condensateur 7 n'arrive plus à la valeur requise pour l'amorçage de la lampe luminescente 9, et que par suite le circuit de courant d'amorçage est automatiquement mis hors de service.
Pour calculer le circuit de courant d'amorçage, il est essentiel que la décharge luminescente d'haute tension de brûlement se manifestant d'abord dans le tube lumineux 1, s'inverse en une décharge à d'arc de petite tension de brûlement, afin que le courant d'exercice puisse suivre.
La position de phase appropriée des impulsions d'amor- çage en relation à la tension d'exercice peut être obtenue en donnant à la résistance 8 des dimensions en correspondance à la grandeur du condensateur 7.
Dans le circuit de courant du transformateur subsidiaire 5,6, on peut aussi prévoir des moyens tournant les phases, par exemple un condensateur en série avec un enroulement primaire 5.
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Dans la fig. 2 est représenté un autre exemple, dans lequel le tube lumineux 1 est alimenté par un auto-transformateur 11.
L'avantage de cet agencement est la possiblité d'améliorer le facteur de puissance.
La ligne caractéristique de tension douce exigée pour l'obtention sûre et tranquille de la décharge dans le tube lumineux est convenablement obtenue en ce que l'auto-transformateur 11 est exécuté avec une dispersion correspondamment grande.
Dans cet exemple d'exécution, l'enroulement principal de l'auto-transformateur sert à la fois comme enroulement primaire pour le transformateur subsidiaire dans le circuit de courant d'amorçage et est relié correspondamment avec son enroulement secondaire 6.
Dans ce couplage, l'interrupteur bimétallique 10 doit être transféré dans le circuit secondaire de transformateur subsidiaire, puisque, autrement, aussi le circuit d'exercice serait interrompu par celui-ci.
Résumé.
1. Dispositif d'amorçage pour tubes lumineux remplis de gaz ou de vapeur, commandés par courant alternatif, caractérisé en ce qu'en parallèle au circuit de courant d'exercice un circuit de courant d'amorçage est embranché au tube lumineux, lequel circuit amène périodiquement au tube lumineux des impulsions de tension de raide élévation suffisant pour l'amorçage..