<Desc/Clms Page number 1>
Gaston Louis Henri Alfred HUYSMANS ----------------------------------
Perfectionnement aux appareils réoepteurs de T.S.F.
--------------------------------------------------par application de mouvements d'horlogerie et de mécanismes auto-enolanoheurs.
------------------
L'objet de la présente invention consiste à adjoindre aux postes récepteurs de téléphonie sans fil un mouvement d'horlo- gerie électrique fonctionnant sur le circuit d'alimentation du dit poste et synchronisé par les ohangements de sens du dit oourant alternatif du type général de 50 ou 60 périodes par seconde, de manière à constituer un ensemble permettant à tout moment le contrôle horaire des émissions par l'auditeur.
La multiplicité sans cesse croissante des postes d'émis- sion de T.S.F. met en effet l'auditeur dans la nécessité d'a- voir sous les yeux à tout instant un chronomètre lui donnant l'heure exacte pour régler son appareil sur les stations de son choix et selon les programmes désirés dont l'horaire est minutieusement établi.
L'introduction d'une horloge électrique dans un poste ré- cepteur de T.S.F. et comme complément inséparable de celui-ci constitue donc une innovation offrant d'indiscutables avanta- ges d'autant plus que ce type d'horloge qui ne nécessite au- cun remontage est pratiquement indéréglable du fait que son mouvement constant est synchronisé par les périodes du courant
<Desc/Clms Page number 2>
chronométrées par l'usine productrice.
D'autre part, l'horloge faisant partie intégrante du poste récepteur peut, le cas échéant, être remise à l'heure officielle des observatoires transmise par le poste lui-même et cela aveo une préoision quasi-complète étant donné que l'auditeur a l'horloge sous les yeux et les organes de manoeuvre sous la main. Enfin, ce type d'horloge où le mécanisme moteur se réduit à un rotor entraîné à vitesse constante par un électroaimant annulaire dont le champ magnétique de faible intensité est strictement circonscrit sans génération de courants induits pouvant se propager à la masse du poste et sans arcs de rupture pouvant provoquer des perturbations dans la marche, n'exerce aucune influence sur la qualité de l'émission sonore du poste récepteur, ceci au moins dans la grande majorité des montages communs.
Lorsqu'il s'agit de montages spéciaux nous avons prévu ainsi qu'on le verra plus loin un dispositif mettant automatiquement hors circuit le mécanisme d'horlogerie lorsqu'il a produit son effet d'enolanchement des organes récepteurs sur le circuit général et cela tout en continuant à lui fournir son courant d'alimentation propre.
Le cadran horaire du mouvement d'horlogerie trouve sa place toute indiquée sur l'orifice du haut-parleur ou diffuseur (fig. 1), le mécanisme pouvant se dissimuler parfaitement dans le pavillon ou cône vibrant de ce dernier.
Il peut également être combiné aveo le cadran du condensateur (fig. 3) ou être fixé dans un logement spécialement prévu et donnant à l'ensemble un cachet ornemental (fig. 2) ou encore être logé sur une partie supérieure ou latérale de la caisse montée sur charnières et coulisses de manière à réduire l'encombrement dans la position de repos (fig. 4) et à donner toute commodité dans la position d'emploi (fig. 5).
On peut ainsi réaliser une quantité de modèles de postes récepteurs d'un aspect nouveau du fait qu'ils sont complétés
<Desc/Clms Page number 3>
à la fois par une horloge moderne d'aspeot décoratif et par un accessoire de grande utilité.
Mais à cela ne se bornent pas les services que peut rendre l'adjonction d'un mouvement d'horlogerie aux postes récepteurs.
Le dit mouvement d'horlogerie muni d'un dispositif quelconque de "réveil" ou "d'alarme" du type "réveil-matin" ou autre, peut être intercalé de telle manière,sur le circuit du poste récepteur qu'il suffit de mettre celui-ci en action d'émission sonore à n'importe quelle heure préalablement fixée et sur la longueur d'onde de n'importe quelle station émettrice antérieurement ohoisie.
Les avantages de ce dispositif sont les suivants :
1 Il permet de "recevoir" à heure fixe telle partie du programme de telle station que l'on désire sans possibilité de' distraction ou d'oubli et tout en vaquant à ses occupations habituelles.
2 Il permet d'utiliser le poste-récepteur comme "réveilmatin" en "syntonisant" soit une émission musicale indiquée aux programmes à l'heure désirée soit les émissions de gymnastique matinale ou d'exercices physiques émises par de nombreuses stations aux premières heures du jour. (Il est à noter que la "réception" ainsi réalisée ne se produit pas d'une manière brusque et intempestive avec le maximum d'intensité, mais au contraire d'une manière graduelle, la sonorité tout d'abord à son minimum d'intensité ne croissant que peu à peu jusqu'à atteindre son volume normal, ceci étant dû à l'échauffement progressif des lampes).
3 Il permet aux amateurs de feuilletons radiophoniques "en épisodes" de "recevoir" à l'heure dite le fragment journalier, sans crainte d'omission ou d'erreur chronologique.
4 Il permet à l'homme d'affaires de "recevoir" chaque jour à l'heure fixée et sans avoir à se distraire de son tra-
<Desc/Clms Page number 4>
vail la côte des valeurs boursières, les cours des marchandises et des changes ou toute autre émission susceptible de l'intéresser.
5 Il permet, les organes du poste-récepteur étant réglés sur les émissions de signaux horaires des observatoires et par le moyen de hauts-parleurs convenablement disposés à distance, de signaler en même temps dans toutes les parties d'un édifice (usine, banque, école, etc.) les heures d'ouverture et de fermeture, de cessation et de reprise du travail, etc. selon l'heure strictement officielle.
6 Il permet, quand le poste récepteur n'est pas apte à recevoir des émissions se produisant à l'heure voulue, de réaliser à n'importe quelle heure des signaux sonores ou lumineux ceci par simple adjonction sur le circuit d'un transformateur en basse tension et d'une sonnerie ou d'une lampe, de la manière indiquée plus bas. Ceci permet d'employer l'appareil comme avertisseur ou ".réveil-matin" même dans une pièce éloignée de celle où se trouve le poste-récepteur de T. S.F. et à des heures où il n'y a pas d'émissions convenablement audibles. Etc.
La fig. 6 représente schématiquement le circuit et les connexions permettant de réaliser ce qui précède
Les conducteurs C et C' représentent les câbles d'amenée et de sortie du courant alternatif à tension normale (110 ou 220 volts) par lesquels l'ensemble de l'appareil est raccordé au réseau d'éclairage (Il n'y a donc, en dehors de la prise de courant bipolaire normale du poste-récepteur,aucune prise de courant supplémentaire et le poste se branche n'importe où comme un poste ordinaire).
Le grand reotangle P représente l'ensemble des organes du poste-récepteur de T.S.F. dont l'alimentation est assurée par les conducteurs 6. et 6'; le rectangle H l'ensemble du mouvement d'horlogerie dont l'alimentation est assurée par
<Desc/Clms Page number 5>
les conducteurs 5 et 5' et dont le mécanisme d'enclanchement horaire est figuré sohématiquement (en position fermée) dans le petit cercle I correspondant aux fig. 7, 8 et 9, qui le représentent agrandi en ses positions d'ouverture et de fermeture du circuit.
Le rectangle T représente schématiquement un transformateur statique de type courant réduisant le courant du secteur de 110 ou 220 à 3, 6 ou 9 volts.
Le rectangle S représente un avertisseur sonore fonctionnant sur courant à basse tension.
Les rectangles F représentent des coupe-circuits à fusibles mettant les différents organes de l'appareil à l'abri des détériorations pouvant provenir de surtensions ou de courts-circuits.
Dans le cercle II, en X et en Xt, sont représentés des interrupteurs à 2 directions.
A l'entrée des câbles C et C' dans l'appareil s'établit une première dérivation qui par les câbles 1 et l' alimente en parallèle le mouvement d'horlogerie H et la lampe L' destinée à illuminer le cadran horaire de ce dernier après avoir passé par les fusibles F.
Une seconde dérivation, mais en série cette fois, amène le courant du câble C au mouvement d'horlogerie par une connexion à sa masse 4 (fig. 6) d'où par le contacteur figuré en position fermée (cercle I, fig. 6 et agrandi en la fig. 8) il vient en Z aux bornes de l'interrupteur X (fig. 6) figuré en position ouverte.
Quand le dit interrupteur se trouve dans la position fermée Z X le courant, après avoir passé par le fusible F (fig. 6),arrive à l'interrupteur X' qui, dans la position fermée X' Y',lui donne (en 6 fig. 6) accès aux organes du poste P (fig. 6) par une connexion au bouton de manoeuvre B commandant la mise en circuit du dit poste et son alimenta-
<Desc/Clms Page number 6>
tion.
Le courant du câble C' après avoir passé par le fusible F placé en série et après une connexion 2 dirigée vers le transformateur (fig. 6) est amené en 6' aux organes du poste-récepteur (lampe L, fig. 6). Supposons maintenant que l'auditeur veuille "recevoir" à x heures une émission déterminée. Il commence par syntoniser le poste sur l'onde de la station émettrice désirée, réglant la condensation, la modulation et le volume à l'aide des boutons de manoeuvre habituels, l'interrupteur X' étant dans la position X' Y' et l'interrupteur X étant dans la position X Y. Ceci fait, il met l'interrupteur X dans la position X Z ce qui coupe le courant d'alimentation du poste en le forçant à passer par l'enalan- cheur E du mouvement d'horlogerie H (fig. 6) lequel est en circuit ouvert (fig. 7) vis-à-vis de ce courant; le poste reste donc muet.
L'aiguille du "réveil" du mouvement d'horlogerie étant amenée ensuite sur le chiffre 8 des heures le courant d'alimentation du poste ne passera que lorsque le cadran horaire du mouvement d'horlogerie indiquera 8 heures, déolan- chant le.mouvement du "réveil" de ce mécanisme et rétablissant en même temps le contact (fig. 8). A ce moment, le poste de T.S.F. entrera graduellement en fonctionnement après les quelques secondes nécessaires à l'échauffement des lampes, le passage du courant étant représenté schématiquement par le trajet C, E, Z, X, X', Y', B, L, C'.
Si la nature du montage du poste l'exige, l'auditeur pourra alors mettre hors circuit le mouvement d'horlogerie et d'enclanchement horaire en mettant l'interrupteur X dans la position Y X (fig. 6) ce qui, sans aucune dérivation parasite, amène le courant du secteur directement au poste comme dans tout appareil normal.
Ceci n'empêche pas le fonctionnement du mouvement d'horlogerie et de sa lampe d'éclairage qui restent alimentés en parallèle par les conducteurs 1 et l' (fig.6),
<Desc/Clms Page number 7>
Au cas où l'auditeur n'effectuerait pas cette manoeuvre (pour raison d'absence ou autre) et dans le but de ne pas importuner les voisins par le fonotionnement continu du poste de T.S.F.,
le courant est automatiquement ooupé par le même mécanisme enclancheur après un laps de temps variable suivant les dimensions de l'encoche E du tambour rotatif qui abaisse ou soulève le contacteur 0 recevant le courant de la masse en
1 et l'envoyant au poste-réoepteur par le conducteur 2 par l'intermédiaire de la vis de contact platinée V et du plot de contact en tungstène P (fig. 7; 8 et 9). Pratiquement ce laps de temps peut être fixé à 15 minutes.
Si, dans certains cas particuliers, on désire utiliser l'appareil comme "réveil-matin" à une heure où il n'y a pas d'émissions de T.S.F. pouvant être convenablement reçues, le mouvement d'horlogerie est connecté aveo l'avertisseur so- nore S (sonnerie, vibrateur ou autre) fonotionnant à basse tension. Il suffit pour cela, après avoir placé l'aiguille commandant le mécanisme de "réveil" sur l'heure voulue,de mettre les interrupteurs X et X' dans les positions respec- tives X Z et X' Z' (fig. 6).
Au moment où l'enclancheur E (fig. 6) ferme le circuit à la dite heure, le poste-récepteur reste hors circuit et le oourant du réseau.après avoir abais- sé sa tension dans le transformateur T (fig. 6) met en action l'avertisseur sonore S. Pour plus de commodité, celui-ci peut être monté sur un câble souple permettant de le placer à l'endroit le plus convenable et à n'importe quelle distance de l'ensemble de l'appareil, ce qui évite le déplacement de celui-ci d'une pièce à l'autre d'un appartement. L'avertis- seur sonore peut également être muni d'un interrupteur placé à portée de la main, ce qui permet de le réduire au silence quand il'a rempli son office et sans se déranger.
Comme nous le disions plus haut, il peut être nécessaire, dans certains cas où il ne convient pas de mettre le courant
<Desc/Clms Page number 8>
à tension normale à la masse du mécanisme d'horlogerie ou lorsqu'il est fait usage de postes délicats dont les montages spéciaux ne s'accomodent pas de l'intercalation dans leur circuit d'un dispositif électrique en mouvement, de mettre automatiquement le mouvement d'horlogerie hors circuit aussitôt qu'il a produit l'enclanchement. Ceci se réalise en remplaçant les dispositifs manuels de connexion et de déconnexion figurés dans le cercle II de la fig. 6 par le dispositif électro-ma- nétique représenté à la fig. 10. Les conducteurs 1 et 2 (fig. 10) y représentent les câbles d'amenée du courant du réseau à l'appareil (110 ou 220 volts).
Les conducteurs 3 et 4 dérivent le courant vers le dispositif d'enclanchement horaire 0, du mouvement d'horlogerie N (fig. 10). L'enclanchement y est représenté en position fermée, c'est à dire comme en la fig. 8. Le conducteur 4 aboutit au plot Ç (fig. 10) d'où par un interrupteur rotatif P muni de deux bras C A et B F il passe par le conducteur 5 au transformateur T. et de là en 3, 6 ou 9 volts à l'électro-aimant M. L'interrupteur P sollicité par un ressort R quand il se trouve dans la position C F (fig. 10) tend à prendre la position D E, aussitôt que sort de son logement G la pièce d'arrêt H.
Celle-ci fixée sur un prisme de fer doux J monté sur un ressort K peut osciller autour du point de fixation L quand elle est sollicitée par l'électro-aimant M. Ceci se produit au moment où l'enolancheur O en position fermée permet le passage du courant et instantanément l'interrupteur P prend la position D E, ce qui a pour résultat,d'une part,de mettre hors circuit le mouvement d'horlogerie N, le transformateur T et l'éleotro-aimant M, et, d'autre part, d'amener directement,et sans aucune dérivation, le courant du réseau au poste T.S.F. par les conducteurs 9 et 10 (fig. 10). Tout courant parasite est ainsi automatiquement supprimé.
Enfin, le mouvement d'horlogerie appliqué aux postes-
<Desc/Clms Page number 9>
réoepteurs de T.S.F. peut être conçu de manière à permettre, sous forme d'une horloge universelle à lecture directe, de transposer en heure locale du lieu où l'on se trouve l'heure d'émission, de n'importe quelle station étrangère soit que oelle-oi soit située dans un pays utilisant les fuseaux horaires, soit qu'elle soit située dans un pays utilisant l'heure astronomique.
Le mouvement d'horlogerie muni du dispositif spécial que nous avons imaginé dans ce but permet d'enolancher automatiquement le poste-récepteur sur la station étrangère désirée et à l'heure locale du pays où elle se trouve, sans à avoir à effeotuer aucun calcul ou correction, o'est à dire que, au moment précis où cette émission commence, le poste-récepteur la reçoit et l'amplifie normalement.
Ceci facilite singulièrement la syntonisation à heure déterminée des stations émettrices éloignées et particulièrement des stations à ondes courtes qui se multiplient chaque jour davantage et qui permettent de recevoir d'un continent à l'autre la primeur d'informations d'intérêt économique ou au tre .
Le mouvement d'horlogerie ainsi modifié est muni (fig.
11) de deux cadrans concentriques 0 et C'. Le cadran C divisé en 24 heures se meut devant l'index fixe! en sens inverse des aiguilles d'une montre le dit index indiquant toujours l'heure locale du lieu où l'on se trouve.(Les cadrans représentés fig. 11 sont établis pour le méridien de Buenos-Aires).
Le cadran intérieur C' est divisé en 24 parties correspondant aux 24 fuseaux horaires, chaque fuseau étant muni d'un index qui indique sur le cadran extérieur C l'heure locale du dit fuseau. Normalement, ce cadran qui est mobile et peut être actionné par une molette M (fig. 11 et 12) prenant son point d'appui sur un orifice central ménagé dans le verre protecteur des cadrans (V, fig. 12) reste fixe, l'index correspondant au méridien de Buenos-Aires placé au sommet du cadran, dans la
<Desc/Clms Page number 10>
position-indiquée par la fig. il, c'est à dire face à l'index fixe I.
Dans cette position et quand il est 0 heure ou minuit à Buenos-Aires, on voit qu'il est 4 heures à Londres et à Madrid, 5 heures à Copenhague, 11 heures à Salgon, 23 heures (de%la veille) à Valparaïso, etc. etc.
Les villes où l'on n'utilise pas le système des fuseaux horaires et où l'on se base sur l'heure astronomique vraie du méridien du lieu sont indiquées dans des cartouches munies d'un index propre à la périphérie du cadran C' (fig. 11).
On a ainsi, par lecture directe, l'heure de Varsovie, d'Athènes, de Leningrad, de Pékin, de uito, de Caracas, etc.
Mais le procédé de lecture de l'heure -et ceci est d'importance capitale pour la T.S.F. - est reversible, c'est à dire que la même combinaison de cadrans permet la transposition d'une heure étrangère quelconque en heure locale du lieu où l'on se trouve et également par lecture directe.
Supposons, par exemple, que nous désirons savoir à quelle heure du Méridien de Buenos-Aires correspond 13 h 50 à Téhéran. Nous tournons vers la droite le cadran C' jusqu'à ce que l'index de Téhéran coïncide avec l'heure 1350 du cadran C et l'index de Buenos-Aires qui a été déplacé vers la droite d'un secteur de cercle correspondant se trouve arrêté en face du chiffre 6 h 55 ce qui est l'heure cherchée. Nous savons donc que pour "recevoir" à Buenos-Aires une émission faite à Téhéran à 13 h 50 nous devons syntoniser sur l'onde correspondante à 6 h 55.
Ceci peut d'ailleurs se faire automatiquement par le jeu propre du dispositif ci-dessus.
En effet, entre les deux cadrans Ç et C' (fig. 11 et 12) se trouve une aiguille I' montée sur la molette centrale M' qui permet soit de la mouvoir à la main autour des cadrans en exerçant sur la dite molette une traction qui libère
<Desc/Clms Page number 11>
l'aiguille I' de l'entraînement de l'axe conique A (fig. 12).
Une pression de la dite molette rend au contraire l'aiguille I' solidaire de l'axe conique A qui l'entraine alors dans son mouvement de 1 tour par 24 heures en même temps que le cadran C (fig. 12). Cette aiguille I' recevant le courant mis à la masse du mouvement par le conducteur F est munie à son extrémité. d'un contacteur K (fig. 12) qui à chaque tour du cadran C vient au moins une fois en contact avec un mince fil de platine P (fig. 12) qui prolonge l'index I" (fig. 11) du méridien du lieu, (Buenos-Aires dans le cas représenté par la fig..11).
Ce fil de platine reçoit le courant par le conducteur F' raccordé à la molette M du cadran C' (fig. 12) et le contaot entre P et K ferme le circuit sur.lequel le poste réoepteur de T.S.F. se trouve connecté en série ce qui met en jeu les organes de réception et d'amplification.
Les manoeuvres nécessaires pour obtenir ce résultat s'ef- featuent comme suit :
Supposons que, étant à Buenos-Aires où l'heure locale est 24 heures, nous voulions "recevoir" une station émettrice de Berlin dont l'émission est annoncée pour 11 h 45. Nous commencerons par régler le condensateur du poste-récepteur sur l'onde propre au poste-émetteur (élément connu). Ceci fait, nous intercalons dans le circuit d'alimentation le mouvement d'horlogerie de la manière expliquée précédemment et par le moyen de l'interrupteur X placé dans la position X Z (fig. 6) ce qui a pour effet de couper le courant d'alimentation.
L'index du fuseau correspondant à Berlin (fig.ll) est alors amené par rotation de la molette M sur l'heure 11,45 du cadran C (fig. 11) ce qui amène l'index I" du méridien de Buenos-Aires en face du chiffre 6,45 du même cadran C.
A l'aide de la molette M' nous amenons ensuite l'aiguille oontaotrioe en face du même chiffre 6,45 et nous donnons une légère pression sur la molette M' pour que l'aiguille con-
<Desc/Clms Page number 12>
taotrice I' devienne solidaire de l'axe A et soit entraînée par son mouvement en même temps que le cadran C.
Le cadran C' est enfin ramené à sa position fixe normale, c'est à dire comme il a été dit plus haut, l'index du méridien Buenos-Aires coïncidant avec l'index fixe (fig. 11). Ceci étant fait, lorsqu'il sera 11 h 45 à Berlin, l'aiguille I" venant en contact avec l'index 1. le passage du courant sera rétabli et le poste-récepteur entrera en fonction sur l'onde voulue, le condensateur étant resté en position fixe. Il va de soi que le même dispositif peut être appliqué aux appareils de télévision.
L'invention a été décrite et illustrée à titre purement indicatif et nullement limitatif, et il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à ses détails, sans s'écarter de son esprit.