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Perfectionnement aux pistons.
Cette invention a trait aux pistons du genre dans lequel la tête du piston, ce par quoi on entend le fond et la partie re- cevant les segments de piston, est associée à des éléments de portage cylindriques entre lesquels sont disposées une ou plu- sieurs entretoises.
Des pistons de ce genre sont décrits dans le brevet belge no.332.269 du 16 Février 1926 suivant lequel on fait usage d'en- tretoises relativement peu dilatables dans des pistons munis d'une paroi de portage établie à l'aide de métaux ou alliages lé- gers tels que les alliages d'aluminium, le rôle de ces entretoi- ses étant d'obvier aux difficultés dues à la grande dilatation thermique du métal dont est faite la paroi de portage.
Le but de la présente invention est d'utiliser les princi- pes décrits dans le susdit brevet et d'établir un piston perfec- tionné par la coopération de certaines caractéristiques de construction
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nouvelles qui seront expliquées ci-après d'une façon plus détaillée.
Suivant la présente invention, chacune des entretoises possède un contact superficiel libre avec les éléments de portage et il n'existe pas de liaison positive entre la ou les entretoises et le piston.
Four mieux faire comprendre l'invention, on la décrira ci- après en se référant au dessin annexé qui en montre, à titre d'exemple, plusieurs formes de réalisation et dans lequel :
Fig.l est une vue de coté avec coupe verticale partielle d'un piston établi suivant l'invention.
Fig. 2 en est une coupe suivant 2-2 (fig.l).
Fig.3 en est une coupe suivant 3-3 (fig.l).
Fig.4 est une vue de détail en coupe à plus grande échelle montrant une variante du joint prévu entre une des extrémités de l'entretoise et un élément de portage.
Fig.5 est une vue analogue à la fig.4 représentant une variante.
Le piston, préférablement fait d'un métal ou alliage/léger tel qu'un alliage d'aluminium, comprend une tête composée du fond et de la partie cylindrique recevant les segments de piston, et la paroi de portage constituée par la partie cylindrique prévue au-dessous de la tête.
Les colonnes 10, qui s'étendent vers le bas à partir de la tête, sont renforcées intérieurement par des nervures 11 et extéri- eureent par une nervure 12 et présentent des bossages 13 pour l'axe du piston. Au-dessous de ces bossages, ces colonnes sont reliées à des parois arquées horizontales 14 elles-mêmes reliées à l'élément circulaire inférieur 15 de la paroi de portage. Sur deux cotes dismétralement opposés de cette paroi de portage et à 90 par rapport aux bossages 13 s'étendent vers le haut à partir de l'élé- ment circulaire 15 les éléemnts de portage semi-cylindriques 16 et 17.
Ces éléments, séparés par des fentes 19 de la tête, sont aussi séparés de la partie supérieure des colonnes, mais sont néanmoins reliés à ces dernières d'une façon homogène par l'intermédiaire de l'anneau 15 et des nervures 14. La partie circulaire 15 est renforcée en des points situés directement au-dessous de l'ouverture 20 placée entre les
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colonnes et les éléments de portage. Ce renforcement peut être réalisé de toute manière appropriée, par exemple en donnant en ces points une épaisseur plus grande à la paroi de portage pour constituer des bossages 21.
Les rainures 18 destinées à recevoir les segments du piston sont ménagées sur la périphérie de sa tête, la rainure la plus basse occupant une position telle que les fentes 19 séparant les éléments de portage 16 et 17 de la tête soient situées à la partie inférieure de cette rainure.
La paroi de portage présente une ou plusieurs fentes telles que 22 partant de son extrémité inférieure.
Deux entretoises constituées par des plaquettes 24 sont disposées entre les éléments de portage, au-dessus des axes des bos- sages 13 et à l'intérieur des colonnes. Des trous de repérage 25 pratiqués dans l'entretoise assurent sa mise en position exacte et empêchent positivement tous les mouvements susceptibles de se produire au cours de l'opération de moulage.
Dans l'opération de moulage, le métal de la colonne est simplement coulé au contact de la surface externe de l'entretoise, tandis que les extrémités de l'entretoise sont légèrement noyées dans la masse des éléments de portage, lesdites extrémités étant façonnées de telle sorte que les éléments de portage n'exercent pas sur elles une action de serrage par suite du moulage. Ceci peut être réalisé de toute manière appropriée, trois dispositions possibles étant représentées dans le dessin. La Big.3 montre des extrémités 27 arrondies en forme de dômes ; la fig.4 représente des dômes angulaires
28 et la fig. 5 représente un pied en L 29 dont les angles sont arrondis pour empêcher le métal de l'élément de portage d'exercer une action de serrage sur ce pied pendant la période de retrait qui fait suite à la coulée.
Après la coulée, le métal des colonnes tend à s'éloigner des entretoises mais il reste en tout temps sensible- ment à leur contact.
Lorsque le piston se refroidit après le moulage, les éléments de portage tendent à se rapprocher en se contractant, mais
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les entretoises les maintiennent espacés l'un de l'autre dans des positions propres à assurée un certain jeu qui empêchera le claque- ment du piston quand le moteur est froid, de telle sorte que les éléments de portage sont soumis à certains efforts internes.Lorsque le piston s'échauffe en service, l'accroissement de sa température tend à diminuer ces efforts mais la dilatation du piston n'est pas suffisante pour que les éléments de portage s'écartent des entretoi- ses, étant donné que les températures de travail ne sont jamais aussi élevées que les températures de coulée.
Il n'y a pas de joints encastrés entre les entretoises et les éléments de portage, pas plus qu'entre lesdites entretoises et les colonnes, de sorte que ces entretoises transmettent moins de chaleur de la tête auxdits éléments que dans le cas d'entretoises à joints encastrés.
Les entretoises occupent des positions telles qu'il existe un espace 30 entre leur bord inférieur et le bossage 13 . Il en résulte qu'il n'existe pas de coopération mécanique entre l'entre- toise et le bossage, l'entretoise constituant simplement un organe d'espacement entre les éléments de portage. L'entretoise est mainte- nue en position convenable uniquement en raison de l'engagement de ses extrémités dans des alvéoles formés dans les éléments de portage.
REVENDICATIONS
1. Un piston du type spécifié caractérisé en ce que chaque entretoise n'est reliée aux éléments de portage que par un joint à surface de contact libre, en ce qu'aucune liaison positive n'existe entre elle et le piston.