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La présente invention concerne le domaine des ouvrants destinés notamment à équiper un véhicule automobile. La présente invention concerne plus particulièrement un dispositif de retenue d'un bras de support d'un ouvrant latéral coulissant se déplaçant le long d'un rail du véhicule automobile.
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Certains véhicules automobiles comprennent un ouvrant latéral coulissant, un tel ouvrant pouvant être agencé, sur un seul côté ou sur chaque côté d'une caisse du véhicule, pour permettre ou fermer l'accès à l'intérieur du véhicule via une embrasure que l'ouvrant latéral coulissant est apte à recouvrir le cas échéant.
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Plus particulièrement, ces ouvrants sont configurés pour coulisser selon un premier sens jusqu'à une position de fermeture de l'ouvrant, dans laquelle l'ouvrant latéral coulissant recouvre entièrement l'embrasure, et selon un deuxième sens jusqu'à une position d'ouverture maximale de l'ouvrant, dans laquelle la quasi-totalité de l'embrasure est découverte pour faciliter l'accès à l'intérieur du véhicule. De façon courante, le déplacement de l'ouvrant dans un sens ou dans l'autre est permis par la circulation d'au moins un galet, disposé à l'extrémité libre d'un bras de support solidaire de l'ouvrant, dans un rail solidaire de la structure du véhicule automobile.
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Lors de l'ouverture de l'ouvrant, le galet circule dans cette gouttière, d'une extrémité de la gouttière jusqu'à une extrémité opposée. Il est connu de mettre en œuvre une butée anti-retour permettant, lors de l'ouverture de l'ouvrant, de maintenir l'ouvrant dans une position ouverte nominale. Une telle butée anti-retour coopère avec le bras de support qui comprend une partie apte à s'escamoter au contact de cette butée anti-retour et revenant dans sa position d'origine une fois la butée anti-retour dépassée pour maintenir l'ouvrant dans sa position ouverte nominale et ainsi empêcher la fermeture non désirée de l'ouvrant.
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Toutefois, il peut arriver dans certaines situations que le déplacement de l'ouvrant le long du deuxième sens, c'est-à-dire lors de l'ouverture de l'ouvrant, dépasse la position ouverte nominale de l'ouvrant. Ce déplacement du galet au-delà de la position qu'il prend dans la position ouverte nominale de l'ouvrant génère un risque important que l'ouvrant vienne écraser un joint d'étanchéité bordant l'embrasure ou encore que le galet de l'ouvrant sorte du rail entraînant un risque de désolidariser l'ouvrant du véhicule.
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La présente invention s'inscrit dans ce contexte et se propose de pallier au moins certains inconvénients de l'art antérieur. La présente invention se propose notamment d'assurer le maintien de l'ouvrant dans sa position ouverte nominale pour empêcher une fermeture non désirée de l'ouvrant et d'empêcher la surcourse de l'ouvrant, jusqu'à une position dans laquelle les risques précédemment évoqués peuvent survenir, et ce au moyen d'un dispositif de retenue simple à réaliser et dont l'assemblage sur le véhicule est facilité.
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Ainsi, la présente invention porte sur un dispositif de retenue pour un ouvrant latéral coulissant d'un véhicule automobile, le dispositif de retenue comprenant une plaque de maintien, s'étendant le long d'une direction d'allongement principal et configurée pour permettre la solidarisation du dispositif de retenue à un élément structurel du véhicule automobile, et une pluralité de moyens de retenue formant respectivement saillie de la plaque de maintien, la pluralité de moyens de retenue comprenant un premier moyen de retenue, configuré pour former une butée au déplacement dans un premier sens d'un bras de support de l'ouvrant latéral coulissant, et un deuxième moyen de retenue, configuré pour former une butée au déplacement dans un deuxième sens du bras de support de l'ouvrant latéral coulissant, le premier sens étant opposé au deuxième sens.
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Le premier sens de déplacement correspond à un déplacement de l'ouvrant latéral coulissant le long d'un rail du véhicule automobile de sorte à permettre une fermeture de l'ouvrant latéral coulissant. Ce premier sens de déplacement tend à rapprocher l'un de l'autre le bras de support de l'ouvrant latéral coulissant et le dispositif de retenue. Le deuxième sens correspond à un déplacement de l'ouvrant latéral coulissant le long du rail de sorte à permettre l'ouverture de l'ouvrant latéral coulissant. Ce deuxième sens de déplacement tend à écarter l'un de l'autre le bras de support de l'ouvrant latéral coulissant et le dispositif de retenue.
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Le déplacement de l'ouvrant latéral coulissant le long du deuxième sens permet dans un premier temps de faire passer l'ouvrant latéral coulissant d'une position fermée à une position entrouverte dans laquelle le bras de support n'a pas atteint le dispositif de retenue. Dans cette position entrouverte, l'ouvrant latéral coulissant n'est pas maintenu par le dispositif de retenue et l'ouvrant latéral coulissant peut librement circuler le long du rail dans le premier sens comme dans le deuxième sens. Dans un deuxième temps, le déplacement de l'ouvrant latéral coulissant le long du deuxième sens permet de faire passer l'ouvrant latéral coulissant de sa position entrouverte à une position ouverte nominale dans laquelle le bras de support a atteint et dépassé le premier moyen de retenue et est maintenu dans sa position ouverte nominale par une coopération entre le premier moyen de retenue et le bras de support. Dans cette position ouverte nominale, comme dans la position entrouverte, un galet solidaire du bras de support est maintenu dans une gouttière du rail sans risque que le galet s'échappe du rail et le bras de support est maintenu à distance d'un élément d'étanchéité s'étendant sur le pourtour d'une embrasure destiné à recevoir l'ouvrant latéral coulissant.
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Un déplacement prolongé de l'ouvrant latéral coulissant le long du deuxième sens au-delà du premier moyen de retenue fait passer l'ouvrant latéral coulissant de sa position ouverte nominale à une position ouverte de surcourse. Le deuxième moyen de retenue permet d'interdire le déplacement de l'ouvrant latéral coulissant le long du deuxième sens après le premier moyen de retenue de sorte que le galet du bras de support ne s'échappe pas du rail et que le bras de support ne vient pas contraindre l'élément d'étanchéité. On comprend que dans la position ouverte de surcourse, le bras de support est plus proche de l'élément d'étanchéité que dans la position ouverte nominale.
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Plus particulièrement, dans la position ouverte nominale de l'ouvrant latéral coulissant, le bras de support est en butée contre le premier moyen de retenue. Dans cette position de course nominale, une extrémité du bras de support est disposée entre le premier moyen de retenue et le deuxième moyen de retenue. Le premier moyen de retenue forme alors une butée anti-retour empêchant l'ouvrant latéral coulissant de circuler le long du premier sens de sa position ouverte nominale à sa position entrouverte, par exemple sous l'effet de son poids. On comprend que cette position ouverte nominale correspond à une position dans laquelle l'ouvrant latéral coulissant est ouvert et maintenue en position ouverte par le premier moyen de retenue. Un tel maintien permet, par exemple, de charger des objets dans une zone de chargement délimité par un habitacle du véhicule automobile sans avoir besoin de maintenir en position l'ouvrant latéral coulissant.
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Dans la position ouverte de surcourse de l'ouvrant latéral coulissant, le bras de support est en butée contre le deuxième moyen de retenue. Cette surcourse de l'ouvrant latéral coulissant peut résulter d'une ouverture de l'embrasure par l'ouvrant latéral coulissant le long du deuxième sens avec une force trop importante ou encore d'une accélération rapide du véhicule automobile alors que l'ouvrant latéral coulissant est dans sa position entrouverte ou dans sa position ouverte nominale.
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Ainsi, le dispositif de retenue permet avec une même pièce de former à la fois une butée anti-retour pour empêcher la fermeture de la porte pendant, par exemple, le chargement du véhicule automobile par l'utilisateur et une butée de surcourse qui permet d'éviter à un galet circulant dans un rail de sortir dudit rail ou encore d'éviter au bras de support de venir comprimer un élément d'étanchéité disposé sur le pourtour de l'embrasure.
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Selon une caractéristique de l'invention, le premier moyen de retenue est distinct du deuxième moyen de retenue. Cette distinction entre le premier moyen de retenue et le deuxième moyen de retenue permet de pouvoir modifier la distance séparant le premier moyen de retenue et le deuxième moyen de retenue. Ainsi, il est possible de définir aisément et indépendamment la position ouverte de surcourse par rapport à la position ouverte nominale. De plus, le premier moyen de retenue et le deuxième moyen de retenue sont réalisés sur une même plaque de maintien ce qui, d'une part, facilite le montage du dispositif de retenue et, d'autre part, limite les jeux de montage entre le premier moyen de retenue et le deuxième moyen de retenue. Une telle réalisation du dispositif de retenue permet d'assurer un assemblage simple et de s'assurer que dans la position ouverte de surcourse de l'ouvrant latéral coulissant le bras de support ne vienne pas contraindre l'élément d'étanchéité.
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Selon une caractéristique de l'invention, chacun du premier moyen de retenue et du deuxième moyen de retenue est formé d'un fil de gâche. Le fil de gâche participe à former une saillie de la plaque de maintien. Par ailleurs, ces deux fils de gâche sont disposés à distance l'un de l'autre et permettent respectivement d'assurer une butée anti-retour du bras de support et d'assurer une butée de surcourse de l'ouvrant latéral coulissant. Plus spécifiquement, le premier moyen de retenue est formé d'un premier fil de gâche et le deuxième moyen de retenue est formé d'un deuxième fil de gâche. Le premier fil de gâche forme la butée anti-retour configurée pour interdire le déplacement du bras de support selon le premier sens. En d'autres termes, le premier fil de gâche s'étend en travers du passage d'une partie escamotable du bras de support et comprend une première face opposée au deuxième fil de gâche et une deuxième face en regard du deuxième fil de gâche et opposée à la première face, cette deuxième face du premier fil de gâche formant la face de butée anti-retour. Le deuxième fil de gâche forme quant à lui une butée de surcourse configurée pour interdire le déplacement du bras de support selon le deuxième sens.
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La partie escamotable du bras de support est formée d'une portion apte à s'escamoter lorsqu'elle rencontre la première face du premier fil de gâche. En effet, lors du déplacement du bras de support le long du deuxième sens, la partie escamotable du bras de support rencontre en premier lieu la première face du premier fil de gâche et s'escamote pour permettre au bras de support de poursuivre son déplacement le long du deuxième sens. En poursuivant son déplacement le long du deuxième sens, la partie escamotable du bras de support revient dans sa position initiale de sorte que la partie escamotable est en butée contre la deuxième face du premier fil de gâche interdisant le déplacement du bras de support le long du premier sens.
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Selon une caractéristique de l'invention, le fil de gâche comprend une partie de fixation s'étendant le long de la plaque de maintien en étant solidarisée à ladite plaque de maintien, et une partie de butée s'étendant selon un plan d'allongement principal sécant de la direction d'allongement principal de la plaque de maintien. La partie de fixation s'étendant le long de la plaque de maintien permet de favoriser la solidarisation entre le fil de gâche et la plaque de maintien en augmentant la surface de contact. Ainsi, en cas de choc du bras de support contre le fil de gâche, la liaison entre la partie de fixation et la plaque de maintien est suffisamment solide pour éviter une désolidarisation du fil de gâche de la plaque de maintien. De plus, on comprend que le premier moyen de retenue et le deuxième moyen de retenue sont distincts de la plaque de maintien. Plus particulièrement, le premier moyen de retenue et le deuxième moyen de retenue sont des éléments réalisés distinctement l'un de l'autre et qui sont respectivement fixés à la plaque de maintien, par exemple, par soudage. Toutefois, alternativement, le premier moyen de retenue et le deuxième moyen de retenue peuvent être issus de matière avec la plaque de maintien, par exemple au moyen de l'obtention du dispositif de retenue par moulage.
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Selon une caractéristique de l'invention, la dimension en saillie par rapport à la plaque de maintien du deuxième moyen de retenue est supérieure de la dimension en saillie par rapport à la plaque de maintien du premier moyen de retenue. Il convient de noter que la dimension en saillie évoquée en lien avec le premier moyen de retenue et le deuxième moyen de retenue s'apprécie selon une direction perpendiculaire à la direction d'allongement principale de la plaque de maintien. En d'autres termes, au moins une partie du deuxième moyen de retenue s'étend perpendiculairement à la direction d'allongement principal de la plaque de maintien au-delà du premier moyen de retenue. Cette dimension en saillie du deuxième moyen de retenue supérieure à la dimension correspondante du premier moyen de retenue permet de disposer, sur le passage du bras de support lors du déplacement du bras de support le long du deuxième sens, le premier moyen de retenue de sorte qu'il est en travers du passage de la partie escamotable du bras de support, qui est agencée à une extrémité libre du bras de support, sans pour autant être en travers d'une portion rigide du bras de support distincte de la partie escamotable, et le deuxième moyen de retenue de sorte qu'il est en travers du passage de cette portion rigide du bras de support distincte de la partie escamotable.
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Selon une caractéristique de l'invention, une extrémité du deuxième moyen de retenue comporte un crochet formant un logement dimensionné pour réceptionner le bras de support de l'ouvrant latéral coulissant. Le crochet permet d'éviter un dégagement transversal, c'est-à-dire perpendiculairement à la direction d'allongement principal de la plaque de maintien, du bras de support du logement ce qui assure un maintien et un blocage optimal du bras de support dans la position ouverte de surcourse. De plus, ce crochet présente une forme complémentaire de la portion rigide du bras de support destinée à venir au contact du deuxième moyen de retenue.
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L'invention porte également sur un véhicule automobile comprenant un ouvrant latéral coulissant, un élément structurel et un dispositif de retenue conforme à l'une quelconque des caractéristiques précédemment évoquées.
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Selon une caractéristique de l'invention, l'ouvrant latéral coulissant est configuré pour prendre une position fermée, une position ouverte nominale et une position ouverte de surcourse, la position ouverte nominale étant maintenue par le premier moyen de retenue, la position ouverte de surcourse étant définie par le deuxième moyen de retenue.
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Selon une caractéristique de l'invention, le bras de support de l'ouvrant latéral coulissant comprend un loquet apte à prendre une première position et une deuxième position, ledit loquet étant configuré de sorte que dans sa première position le loquet coopère avec le premier moyen de retenue de sorte à maintenir l'ouvrant latéral coulissant dans sa position ouverte nominale, le bras de support comprenant un élément rigide distinct du loquet et coopérant avec le deuxième moyen de retenue pour bloquer le déplacement de l'ouvrant latéral coulissant au-delà de la position ouverte de surcourse. Le loquet forme la partie escamotable du bras de support. L'élément rigide distinct du loquet forme au moins en partie la portion rigide du bras de support et peut être tout élément du bras de support venant en butée contre le deuxième moyen de retenue. Ainsi, l'élément rigide peut, à titre d'exemple, être une protubérance formée dans la matière du bras de support, cette protubérance pouvant permettre de loger un axe de pivotement et un ressort de rappel associé du loquet formant la partie escamotable.
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Selon une caractéristique de l'invention, le premier moyen de retenue forme une butée au déplacement du loquet du bras de support. Le premier moyen de retenue présente une extrémité libre formée par la partie de butée du premier fil de gâche qui s'étend, perpendiculairement à la direction d'allongement principal de la plaque de maintien, moins en saillie qu'une extrémité libre du deuxième moyen de retenue. Cette différence de dimension en saillie du premier moyen de retenue et du deuxième moyen de retenue permet de s'assurer que le premier moyen de retenue est seulement en travers du passage du loquet tandis que le deuxième moyen de retenue est travers du passage du loquet et de l'élément rigide.
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Selon une caractéristique de l'invention, l'élément structurel participe à délimiter une embrasure qui comporte sur au moins une partie de son pourtour un élément d'étanchéité, et, dans la position ouverte de surcourse de l'ouvrant latéral coulissant, le bras de support est à distance de l'élément d'étanchéité au moyen du deuxième moyen de retenue.
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D'autres caractéristiques, détails et avantages de l'invention ressortiront plus clairement à la lecture de la description qui suit d'une part, et d'exemples de réalisation donnés à titre indicatif et non limitatif en référence aux dessins schématique annexés d'autres part, sur lesquels :
- [Fig.1] représente schématiquement une vue générale d'un système d'ouverture dans lequel un bras de support destiné à être solidarisé à un ouvrant latéral coulissant est représenté lorsque ledit ouvrant latéral coulissant est dans une position ouverte nominale ;
- [Fig.2] représente schématiquement une vue générale du système d'ouverture visible sur la figure 1, selon un autre angle de perspective, lorsque l'ouvrant latéral coulissant est dans une position ouverte de surcourse ;
- [Fig.3] représente schématiquement un dispositif de retenue destiné à maintenir l'ouvrant latéral coulissant dans sa position ouverte nominale au moyen d'un premier moyen de retenue et à bloquer le déplacement de l'ouvrant latéral coulissant au-delà de la position ouverte de surcourse au moyen d'un deuxième moyen de retenue ;
- [Fig.4] représente schématiquement le bras de support de l'ouvrant latéral coulissant lorsque le deuxième moyen de retenue du dispositif de retenue bloque le déplacement de l'ouvrant latéral coulissant au-delà de la position ouverte de surcourse ;
- [Fig.5] représente schématiquement le bras de support de l'ouvrant latéral coulissant lorsque le premier moyen de retenue du dispositif de retenue maintien l'ouvrant latéral coulissant dans sa position ouverte nominale ;
- [Fig.6] représente schématiquement une vue en perspective du bras de support mettant en évidence un câble permettant de commander manuellement la position d'un loquet escamotable du bras de support.
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Les caractéristiques, les variantes et les différentes formes de réalisation de l'invention peuvent être associées les unes avec les autres, selon diverses combinaisons, dans la mesure où elles ne sont pas incompatibles ou exclusives les unes des autres. On pourra notamment imaginer des variantes de l'invention ne comprenant qu'une sélection de caractéristiques décrites par la suite de manière isolée des autres caractéristiques décrites, si cette sélection de caractéristiques est suffisante pour conférer un avantage technique ou pour différencier l'invention par rapport à l'état de la technique.
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Sur les figures, les éléments communs à plusieurs figures conservent la même référence.
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Dans la description détaillée qui va suivre, les dénominations « longitudinale », « transversale » et « verticale » se réfèrent à l'orientation d'un véhicule automobile. Une direction longitudinale correspond à une direction d'avancement d'un véhicule comprenant le dispositif de retenue selon un aspect de l'invention, cette direction longitudinale étant parallèle à un axe longitudinal L d'un repère L, V, T illustré sur les figures. Une direction transversale correspond à une direction perpendiculaire, dans un plan parallèle à la route sur laquelle le véhicule circule, à la direction d'avancement du véhicule, cette direction transversale étant parallèle à un axe transversal T du repère L, V, T et cet axe transversal T étant perpendiculaire à l'axe longitudinal L. Enfin, une direction verticale correspond à une direction parallèle à un axe vertical V du repère L, V, T, cet axe vertical V étant perpendiculaire à l'axe longitudinal L et à l'axe transversal T.
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Les figures 1 et 2 illustrent un système d'ouverture 2 comprenant un bras de support 4 d'un ouvrant latéral coulissant, ici non représenté, d'un véhicule automobile et un dispositif de retenue 6 fixé sur un élément structurel de ce véhicule automobile, également non représenté pour rendre plus particulièrement visible le dispositif de retenue 6. L'ouvrant latéral coulissant forme un élément du véhicule automobile permettant d'autoriser ou d'interdire le passage d'un utilisateur à travers une embrasure délimitée au sein dudit élément structurel du véhicule automobile. Cet élément structurel forme une partie d'une caisse du véhicule automobile formant la structure du véhicule automobile, et plus particulièrement un côté de caisse du véhicule. On comprend que l'embrasure forme une ouverture permettant à un utilisateur de rentrer ou de sortir d'un habitacle du véhicule automobile ou permettant à l'utilisateur de charger des objets dans une zone de chargement du véhicule automobile délimitée par l'habitacle dudit véhicule automobile.
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Le bras de support 4 de l'ouvrant latéral coulissant comprend un corps principal 8 s'étendant entre une première extrémité 10 et une deuxième extrémité 12. La première extrémité 10 comprend une zone de fixation permettant de solidariser le bras de support 4 à l'ouvrant latéral coulissant. Le bras de support 4 comprend un dispositif de guidage comprenant un galet 14, un moyen de verrouillage, qui dans le mode de réalisation représenté est un loquet escamotable 16, et une liaison pivot 18 permettant le pivotement dudit loquet escamotable 16 de telle sorte que dans une position déployée du loquet escamotable 16, une extrémité du loquet escamotable 16 prolonge le corps principal 8 du bras de support 4.
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Le caractère escamotable du loquet escamotable 16 lui permet, au contact du dispositif de retenue 6, de venir se loger dans le corps principal 8 de sorte que la circulation du bras de support par rapport au dispositif de retenue 6 n'est pas contrainte par le loquet escamotable 16. Le loquet escamotable 16 est rendu escamotable au moyen de la liaison pivot 18 disposée au niveau d'une protubérance 17 réalisée au niveau de la deuxième extrémité 12. Cette protubérance 17 prolonge localement le corps principal 8 au niveau de la deuxième extrémité 12 en direction du premier sens.
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Il est à noter que sur les figures 4 à 6 le galet du bras de support n'est pas représenté pour faciliter la lecture des figures.
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En outre, le véhicule automobile comprend un rail 20 solidarisé à l'élément structurel, non représenté sur les figures, et s'étendant tout le long d'un côté de l'embrasure. La deuxième extrémité 12 du bras de support 4 coopère avec le rail 20 de sorte à permettre un déplacement linéaire du bras de support 4 le long du rail 20. À cet effet, le rail 20 comprend une gouttière 22 dans laquelle circule le galet 14. La coopération entre le galet 14 et la gouttière 22 permet de guider le bras de support le long du rail 20, d'une extrémité dudit rail 20 à une extrémité opposée. On comprend que la coopération entre le bras de support 4 et le rail 20 participe à la mise en mouvement de l'ouvrant latéral coulissant le long de l'embrasure de sorte à permettre l'ouverture et la fermeture de l'embrasure par l'ouvrant latéral coulissant.
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Par ailleurs, il est remarquable sur les figures 1 et 2 que le véhicule automobile comprend un élément d'étanchéité 24 s'étendant au moins en partie sur le pourtour de l'embrasure. Il est à noter que l'élément d'étanchéité 24 est représenté seul et en vue de coupe sur les figures 1 et 2 pour permettre une meilleure compréhension des figures. Lors de la fermeture de l'embrasure par l'ouvrant latéral coulissant, l'élément d'étanchéité 24 est comprimé entre l'ouvrant latéral coulissant et l'élément structurel pour assurer l'étanchéité de l'habitacle du véhicule automobile lorsque l'ouvrant latéral coulissant est fermé. Dans les positions d'ouverture de l'embrasure, avec l'ouvrant latéral coulissant qui est dégagé de l'embrasure, tel que cela est notamment visible sur la figure 1, le bras de support 4 est à proximité de l'élément d'étanchéité 24. Avantageusement, selon l'invention et grâce à la présence du dispositif de retenue 6, le bras de support 4 n'est jamais au contact de l'élément d'étanchéité 24 dans les positions d'ouverture et notamment en cas de surcourse, le dispositif de retenue 6 permettant de bloquer le déplacement du bras de support 4 de sorte que celui-ci n'atteigne pas une position dans laquelle le bras de support 4 serait au contact de l'élément de l'étanchéité 24. En d'autres termes, le dispositif de retenue 6 permet de s'assurer que le bras de support 4 ne vienne pas déformer l'élément d'étanchéité 24.
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Le dispositif de retenue 6, visible plus en détail sur la figure 3, comprend une plaque de maintien 26 et une pluralité de moyens de retenue. Dans le mode de réalisation représenté, la pluralité de moyen de retenue comprend un premier moyen de retenue 28 et un deuxième moyen de retenue 30.
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La plaque de maintien 26 s'étend le long d'une direction d'allongement principal qui, dans le mode de réalisation représenté, est parallèle à l'axe longitudinal L. Cette direction d'allongement principal est parallèle à une direction le long de laquelle le rail 20 s'étend. Cette plaque de maintien 26 permet de solidariser le dispositif de retenue 6 à l'élément structurel du véhicule automobile. À cet effet, la plaque de maintien 26 comprend des moyens de fixation destinés à venir coopérer avec des éléments de fixation complémentaires réalisés sur l'élément structurel. À titre d'exemple illustratif et non limitatif de l'invention, ces moyens de fixation sont formés de deux orifices 32 réalisés sur la plaque de maintien 26 et venant en regard de trous taraudés réalisés sur l'élément structurel pour permettre à un moyen de solidarisation, tel qu'une vis, de solidariser le dispositif de retenue 6 à l'élément structurel.
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Le premier moyen de retenue 28 et le deuxième moyen de retenue 30 forment chacun une saillie de la plaque de maintien 26. Il est particulièrement remarquable sur la figure 3 que le premier moyen de retenue 28 et le deuxième moyen de retenue 30 comprennent chacun une partie de fixation 38 s'étendant le long de la plaque de maintien 26 en étant solidarisée à ladite plaque de maintien 26 et une partie de butée 40 s'étendant selon un plan d'allongement principal sécant de la direction d'allongement principal de la plaque de maintien 26.
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De plus, le premier moyen de retenue 28 et le deuxième moyen de retenue 30 sont chacun formés d'un fil de gâche. Plus spécifiquement, le premier moyen de retenue 28 est formé d'un premier fil de gâche 34 et le deuxième moyen de retenue 30 est formé d'un deuxième fil de gâche 36. Ces premier fil de gâche 32 et deuxième fil de gâche 34 sont chacun formés d'un fil métallique formant une unique pièce de faible section. On comprend que le premier moyen de retenue 28 formé du premier fil de gâche 34 est distinct du deuxième moyen de retenue 30 formé du deuxième fil de gâche 36.
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En effet, le premier fil de gâche 34 et le deuxième fil de gâche 36 présente une forme générale de « U » dont chaque extrémité libre des branches de cette forme de « U » forme la partie de fixation 38 et s'étend, dans le mode de réalisation représenté, sensiblement parallèlement à la direction d'allongement principal de la plaque de maintien 26 en étant solidarisés à ladite plaque de maintien 26, par exemple, par soudage.
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Tel qu'évoqué précédemment, la circulation du galet 14 dans le rail 20 permet de mettre en mouvement l'ouvrant latéral coulissant. Plus spécifiquement, le rail 20 visible sur les figures 1 et 2 est un rail inférieur du véhicule automobile, c'est-à-dire disposé à proximité d'un plancher du véhicule automobile. Toutefois, il convient de noter que la mise en mouvement de l'ouvrant latéral coulissant peut être assurée par la coopération d'une pluralité de bras de support 4 répartis sur la dimension verticale de l'ouvrant latéral coulissant et d'une pluralité de rails 20 répartis sur la dimension verticale du véhicule automobile. Aussi, l'invention s'applique aussi bien à un rail 20 disposé au niveau de la partie supérieure du véhicule automobile ou au niveau de la partie inférieure du véhicule automobile. Par ailleurs, dans une variante de réalisation, au moins un rail 20 peut être réalisé sur l'ouvrant latéral coulissant qui coopère avec un bras de support 4 solidaire de l'élément structurel du véhicule automobile.
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Dans un fonctionnement standard, l'ouvrant latéral coulissant est apte à prendre une position fermée, une position entrouverte et une position ouverte nominale. Pour prendre ces différentes positions, l'ouvrant latéral coulissant est apte à se déplacer selon un premier sens ou sens de fermeture dans lequel l'ouvrant latéral coulissant se déplace le long du rail 20 pour venir obturer l'embrasure et selon un deuxième sens ou sens d'ouverture dans lequel l'ouvrant latéral coulissant se déplace le long du rail 20 pour libérer l'espace en regard de l'embrasure.
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Il convient de noter que l'ouvrant latéral coulissant est apte à prendre une pluralité de positions entrouvertes. Ces positions entrouvertes sont définies entre la position fermée et la position ouverte nominale dans laquelle le loquet escamotable 16 coopère avec le premier moyen de retenue 28 pour maintenir l'ouvrant latéral coulissant dans sa position ouverte nominale. Par ailleurs, dans certaines situations, l'ouvrant latéral coulissant peut prendre une position ouverte de surcourse dans laquelle le bras de support 4 se déplace le long du deuxième sens au-delà de la position ouverte nominale.
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Dans la position fermée de l'ouvrant latéral coulissant, l'embrasure est obturée par l'ouvrant latéral coulissant, c'est-à-dire que dans sa position fermée l'ouvrant latéral coulissant est en regard de l'intégralité du pourtour de l'embrasure. Plus spécifiquement, dans sa position fermée, l'ouvrant latéral coulissant vient comprimer l'élément d'étanchéité 24 de sorte à assurer l'étanchéité de l'habitacle du véhicule automobile. Dans cette position fermée de l'ouvrant latéral coulissant, des moyens de verrouillage en position fermée peuvent être mis en œuvre pour bloquer le déplacement de l'ouvrant latéral coulissant le long du rail 20. L'utilisateur doit alors actionner manuellement l'ouverture de l'embrasure par l'ouvrant latéral coulissant.
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De plus, dans la position fermée de l'ouvrant latéral coulissant, le dispositif de guidage du bras de support est disposé à distance du dispositif de retenue 6 en étant plus proche du premier moyen de retenue 28 que du deuxième moyen de retenue 30.
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Dans sa position ouverte nominale, l'ouvrant latéral coulissant est décalé par rapport à l'embrasure, c'est-à-dire que l'élément d'étanchéité 24 n'est pas comprimé par l'ouvrant latéral coulissant. Dans cette position ouverte nominale, un utilisateur est apte à entrer ou à sortir de l'habitacle du véhicule automobile ou encore à charger un objet dans une zone de chargement du véhicule automobile.
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La position ouverte nominale est définie par une position dans laquelle le dispositif de guidage est disposé au-delà du premier moyen de retenue 28 de sorte que le déplacement de l'ouvrant latéral coulissant selon le premier sens, par exemple sous l'effet de son propre poids, est contraint par le premier moyen de retenue 28. On comprend que le dispositif de guidage est alors disposé entre le premier moyen de retenue 28 et le deuxième moyen de retenue 30. Plus précisément, dans la position ouverte nominale de l'ouvrant latéral coulissant, le loquet escamotable 16 est disposé entre la partie de butée 40 du premier moyen de retenue 28 et la partie de butée 40 du deuxième moyen de retenue 30 en étant au contact de la partie de butée 40 du premier moyen de retenue 28.
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Le passage de l'ouvrant latéral coulissant de sa position fermée à sa position ouverte nominale est réalisé par un déplacement du bras de support 4 parallèlement à la direction d'allongement principal du rail 20 selon le deuxième sens allant du premier moyen de retenue 28 vers le deuxième moyen de retenue 30. Cette position ouverte nominale est alors maintenue par le contact entre le loquet escamotable 16 et la partie de butée 40 du premier moyen de retenue 28 qui permet de verrouiller l'ouvrant latéral coulissant dans sa position ouverte nominale.
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Lors dudit passage de l'ouvrant latéral coulissant dans sa position ouverte nominale, le loquet escamotable 16 est dans une première position dans laquelle une partie du loquet escamotable 16 vient au contact de la partie de butée 40 du premier moyen de retenue 28. Dans sa première position, le loquet escamotable 16 fait saillie de l'extrémité libre du corps principal 8 du bras de support 4. En poursuivant le déplacement du bras de support 4 le long du deuxième sens, le loquet escamotable 16 est entraîné dans une deuxième position par une rotation autour de la liaison pivot 18. Dans sa deuxième position, le loquet escamotable 16 est escamoté dans un logement réalisé dans le bras de support 4. Ce passage du loquet escamotable de sa première position à sa deuxième position permet au loquet escamotable 16 de dépasser le premier moyen de retenue 28. Après le dépassement de la partie de butée 40 du premier moyen de retenue 28, un organe de rappel, tel qu'un ressort, le cas présent un ressort de torsion, permet de faire passer le loquet escamotable 16 de sa deuxième position à sa première position. Une fois revenu dans sa première position, le déplacement du loquet escamotable 16 le long du premier sens, opposé au deuxième sens, est interdit par la forme spécifique du loquet escamotable 16 qui entre en butée contre la partie de butée 40 du premier moyen de retenue 28. Plus spécifiquement, le premier moyen de retenue 28 comprend une première face 29 opposée au deuxième moyen de retenue 30 et une deuxième face 31 faisant face au deuxième moyen de retenue 30. Une fois que loquet escamotable 16 a dépassé le premier moyen de retenue 28 et est dans sa première position, une partie du loquet escamotable 16 est contre la deuxième face 31 du premier moyen de retenue 28.
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Ce maintien de la position ouverte nominale par le loquet escamotable 16 est permis par la forme spécifique du loquet escamotable 16. Cette forme spécifique comprend notamment deux bords en opposition parmi lesquels un bord formant rampe, c'est-à-dire dont la surface est inclinée d'un angle compris entre 20° et 70° par rapport à un plan perpendiculaire à la direction de déplacement de l'ouvrant latéral coulissant, et un bord droit, sensiblement perpendiculaire à cette direction de déplacement. Le bord formant rampe est orienté en direction du premier moyen de retenue 28 lorsque l'ouvrant latéral coulissant n'a pas encore atteint le premier moyen de retenue 28. Cette pente permet de faire naturellement passer le loquet escamotable 16 de sa première position à sa deuxième position lors du déplacement de l'ouvrant latéral coulissant le long du deuxième sens. A l'inverse, lorsque le loquet escamotable 16 a complètement dépassé le premier moyen de retenue 28, le bord droit est en regard de la deuxième face 31 du premier moyen de retenue 28 et cette butée empêche le déplacement de l'ouvrant latéral coulissant dans le sens opposé.
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Ainsi, tel que l'illustre tout particulièrement la figure 5, le premier moyen de retenue 28 permet de maintenir l'ouvrant latéral coulissant dans sa position ouverte nominale. Ce maintien est, tel qu'il a été décrit précédemment, assuré par la coopération entre le loquet escamotable 16 et le premier moyen de retenue 28.
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Lorsque l'ouvrant latéral coulissant est dans cette position ouverte nominale et que l'utilisateur souhaite refermer l'embrasure, et donc translater l'ouvrant latéral coulissant et le bras de support dans le premier sens, l'utilisateur doit, dans le mode de réalisation représenté, actionner un câble 42, visible sur la figure 6, pour faire manuellement passer le loquet escamotable 16 de sa première position à sa deuxième position et autoriser le déplacement du bras de support le long du premier sens.
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Tel qu'évoqué ci-dessus, lorsque l'ouvrant est au-delà du premier moyen de retenue, il existe un risque de surcourse de l'ouvrant qui peut impliquer que le galet, il existe un risque que le galet 4 du dispositif de guidage sorte de la gouttière 22 du rail 22. En effet, il est particulièrement remarquable sur les figures 1 et 2 que la proximité entre le rail 20 et l'élément d'étanchéité 24 ne permet de prolonger suffisamment le rail 20 pour assurer qu'en cas de surcourse du bras de support 4 le galet 14 reste dans la gouttière 22 du rail.
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Il est possible lorsque, par exemple, l'énergie cinétique de l'ouvrant latéral coulissant est très grande, que le déplacement de l'ouvrant latéral coulissant selon le deuxième sens soit tel que l'ouvrant latéral coulissant peut dépasser la position ouverte nominale et atteindre la position ouverte de surcourse. En effet, tout déplacement de l'ouvrant latéral coulissant selon le deuxième sens au-delà de la position ouverte nominale amène l'ouvrant latéral coulissant dans une position ouverte de surcourse. Plus spécifiquement, la position ouverte de surcourse de l'ouvrant latéral coulissant est une position dans laquelle le déplacement de l'ouvrant latéral coulissant le long du rail 20 selon le deuxième sens est supérieur à la position ouverte nominale. On comprend que la position ouverte de surcourse de l'ouvrant latéral coulissant est, lorsque l'ouvrant se déplace selon le deuxième sens, après la position ouverte nominale. Il est à noter que sur la figure 4 est visible une position extrême de surcourse dans laquelle le galet du bras de support 4 est en prise dans le rail et le corps principal 8 du bras de support effleure l'élément d'étanchéité sans être au contact de ce dernier. Le deuxième moyen de retenue 30 permet de bloquer le déplacement de l'ouvrant latéral coulissant dans cette position extrême pour que celui-ci ne se déplace pas au-delà de cette position extrême.
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Dans ce cas, le deuxième moyen de retenue 30 permet de bloquer le déplacement de l'ouvrant latéral coulissant au-delà de la position ouverte de surcourse. Plus spécifiquement, le deuxième moyen de retenue 30 coopère avec la protubérance 17 du bras de support 4 pour bloquer le déplacement de l'ouvrant latéral coulissant au-delà de la position ouverte de surcourse.
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Il est remarquable sur les figures 4 et 5 que la dimension en saillie du deuxième moyen de retenue 30 est supérieure à la dimension en saillie du premier moyen de retenue 28. En d'autres termes, le deuxième moyen de retenue 30 s'étend, dans une direction perpendiculaire à un plan dans lequel s'inscrit la plaque de maintien, au-delà du premier moyen de retenue 28 le long de la même direction. Il en résulte que lors du déplacement de l'ouvrant latéral coulissant le long du deuxième sens, le loquet escamotable 16 s'escamote en passant en regard de la partie de butée 40 du premier fil de gâche 34 ce qui permet au bras de support 4 de dépasser le premier moyen de retenue 28 et d'entrer en butée contre la partie de butée 40 du deuxième fil de gâche 36.
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De plus, il est particulièrement remarquable sur la figure 4 qu'une extrémité libre du deuxième moyen de retenue 30, et plus particulièrement la partie de butée 40 du deuxième fil de gâche 36, s'étend dans une direction perpendiculaire au premier sens et au deuxième sens tandis que le premier moyen de retenue 28 est légèrement incliné par rapport à cette direction perpendiculaire. Cette légère inclinaison du premier moyen de retenue 28 permet de coopérer avec la rampe du loquet escamotable 16 pour le faire passer de sa première position à sa deuxième position. En outre, l'extrémité libre du deuxième moyen de retenue 30 forme un crochet formant un logement dimensionné pour réceptionner le bras de support 4 de l'ouvrant latéral coulissant. Plus spécifiquement, ce logement permet de coopérer avec la forme de la protubérance 17 du bras de support 4 de sorte que la liaison vienne se loger dans ledit logement. Il est notamment visible sur la figure 4 que l'extrémité libre de ce crochet forme un léger repli vers la plaque de maintien 26 de sorte que la liaison pivot 18 du bras de support 4 ne puisse pas passer par-dessus le crochet.
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Ce deuxième moyen de retenue 30 permet qu'en cas de dépassement de la position ouverte nominale de l'ouvrant latéral coulissant, le galet 14 reste en prise dans le rail et le bras de support 4 ne vient pas au contact de l'élément d'étanchéité 24 ce qui pourrait détériorer ce dernier. Ainsi, le bras de support 4 est maintenu à distance de l'élément d'étanchéité 24. Pour ce faire, il est important de contrôler le positionnement du deuxième moyen de retenue par rapport à l'extrémité d'ouverture du rail de guidage, c'est-à-dire l'extrémité dont le galet se rapproche lorsque l'ouvrant latéral coulissant est en position de surcourse. Plus particulièrement, la composante longitudinale de la distance entre la partie de butée 40 du deuxième fil de gâche 36 et l'extrémité d'ouverture du rail de guidage est inférieure à la composante longitudinale de la distance entre le centre du galet 14 et le bord de la protubérance 17 destiné à être au contact de la partie de butée 40.
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La présente invention atteint bien le but qu'elle s'était fixé en proposant un dispositif de retenue permettant d'une part, de maintenir l'ouvrant latéral coulissant dans sa position ouverte nominale et d'autre part, d'empêcher la surcourse de l'ouvrant latéral coulissant pour limiter les risques de compression de l'élément d'étanchéité par le bras de support et de sortie du galet du rail pouvant entraîner la désolidarisation de l'ouvrant latéral coulissant de l'élément structurel du véhicule automobile.
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La présente invention ne saurait toutefois se limiter aux moyens et configurations décrits et illustrés ici et elle s'étend également à tout moyen et toute configuration équivalents ainsi qu'à toute combinaison techniquement opérante de tels moyens.