Domaine technique de l'invention
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La présente invention concerne de manière générale un dispositif de test d'un organe horloger, et en particulier, la présente invention se rapporte à un dispositif de test prévu pour maintenir en place un organe horloger comme par exemple un mouvement ou une boîte de montre comprenant un mouvement, afin de lui faire subir des tests dynamiques comme des chocs, des tests vibratoires, ou encore des tests d'accélération.
État de la technique
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Dans l'art antérieur des dispositifs de test d'organes horlogers, on connaît les documents
CH699300A1 et
CH699301A1 qui décrivent des dispositifs de test prévus pour maintenir en place un organe horloger lors de tests mécaniques et d'environnement. En contrepartie, ces dispositifs ne procurent pas une grande flexibilité dans le positionnement relatif entre l'organe horloger et la machine de test, car seules quelques positions relatives prédéterminées sont possibles. Aussi, on peut noter que ces documents ne proposent pas de solution pour manipuler et installer aisément les dispositifs de test décrits sur la machine de test.
Exposé de l'invention
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Un but de la présente invention est de répondre aux inconvénients de l'art antérieur mentionnés ci-dessus et en particulier, tout d'abord, de proposer un dispositif de test qui procure une grande facilité d'utilisation et/ou une grande liberté de positionnement relatif entre l'organe horloger à tester et la machine de test.
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Pour cela, un premier aspect de l'invention concerne un dispositif de test d'un organe horloger, comprenant au moins :
- un dispositif de tenue, agencé pour recevoir et maintenir en place l'organe horloger,
- un dispositif de fixation, agencé pour fixer le dispositif de tenue sur une machine de test,
caractérisé en ce que l'un du dispositif de tenue et du dispositif de fixation comprend une contreforme épousant au moins partiellement l'autre du dispositif de tenue et du dispositif de fixation, et en ce que la contreforme est agencée pour permettre un réglage de fixation du dispositif de tenue selon au moins sept orientations relatives distinctes entre le dispositif de tenue et le dispositif de fixation.
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Le dispositif de test selon la mise en oeuvre ci-dessus comprend un dispositif de tenue qui peut être repositionné par rapport au dispositif de fixation (et donc par rapport à la machine de test) selon au moins sept orientations relatives distinctes, ce qui permet de tester l'organe selon de multiples orientations. A cet effet, l'un du dispositif de tenue et du dispositif de fixation comprend une contreforme épousant au moins partiellement l'autre du dispositif de tenue et du dispositif de fixation. En d'autres termes, l'un du dispositif de tenue et du dispositif de fixation comprend une forme prédéterminée et l'autre du dispositif de tenue et du dispositif de fixation comprend une contreforme épousant la forme prédéterminée et permettant un repositionnement aisé selon de multiples positions relatives (au moins sept).
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Autrement dit, les tests horlogers actuels se limitent aux six positions horlogères, qui sont très spécifiques. Les six orientations sont orthogonales les unes par rapport aux autres, avec la normale au plan du mouvement parallèle ou perpendiculaire à la gravité, et l'axe 12H-6H du mouvement parallèle ou perpendiculaire à la gravité en position verticale. Selon l'invention, on permet au moins sept positions relatives, et on pourra noter qu'il s'agit d'au moins sept orientations qui ne sont pas nécessairement orthogonales entre elles. On a donc une bien plus grande liberté de réglages en positions relatives pour accroître la représentativité des contraintes subies par la montre. Même si les six positions standard horlogères sont une référence théorique qui peut être utilisée avec la présente invention, le dispositif de test d'un organe horloger selon la mise en oeuvre ci-dessus permet de tester l'organe horloger selon une infinité de dispositions ou d'orientation relatives.
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Selon un mode de réalisation, la contreforme comprend au moins une portion continue de contact entre le dispositif de tenue et le dispositif de fixation et agencée pour permettre une variation continue du réglage de fixation entre au moins deux orientations relatives distinctes et orthogonales entre le dispositif de tenue et le dispositif de fixation. Une telle variation continue du réglage de fixation procure une infinité de positions relatives entre le dispositif de tenue et le dispositif de fixation, qui sont autant de possibilités de tests de l'organe horloger.
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Selon un mode de réalisation, ladite au moins une portion continue comprend une surface continue de contact entre le dispositif de tenue et le dispositif de fixation, de forme courbe, et/ou ovoïde, et/ou sphérique.
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Selon un mode de réalisation, on peut prévoir que le dispositif de tenue présente une forme externe sphérique, sensiblement sphérique ou généralement sphérique.
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Selon un mode de réalisation, le dispositif de fixation peut présenter ou comprendre une forme femelle de réception, comprenant une portion cylindrique ou une portion sphérique ou une portion de cône, pour recevoir le dispositif de tenue.
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Selon un mode de réalisation, la contreforme comprend au moins deux portions distinctes agencées pour permettre un réglage de fixation discret selon au moins deux orientations relatives distinctes, par exemple selon des directions orthogonales, entre le dispositif de tenue et le dispositif de fixation. On peut prévoir une indexation avec notamment des méplats et/ou des crans pour procurer un positionnement prédéterminé et discret (positions distinctes séparées).
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Selon un mode de réalisation, le dispositif de fixation comprend au moins un ajourage, et/ou le dispositif de tenue fixé par le dispositif de fixation comprend au moins une portion directement accessible depuis l'extérieur, par exemple pour recevoir un choc directement sur le dispositif de tenue. Autrement dit, le dispositif de fixation est prévu pour laisser au moins une partie du dispositif de tenue directement accessible depuis l'extérieur pour pouvoir appliquer par exemple un choc lors d'un essai de choc ou des vibrations lors d'un test vibratoire directement sur le dispositif de tenue. Le test est donc fiable et représentatif, car le dispositif de tenue (recevant et supportant l'organe horloger) est directement sollicité.
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Selon un mode de réalisation, le dispositif de test comprend un dispositif de réglage d'orientation avec des moyens d'entraînement en orientation agencés pour déplacer le dispositif de tenue relativement au dispositif de fixation. De tels moyens d'entraînement en orientation permettent de régler automatiquement ou assistent un opérateur pour régler rapidement et de manière fiable l'orientation entre le dispositif de tenue et le dispositif de fixation.
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Alternativement ou en combinaison, les moyens d'entraînement en orientation permettent de régler la position du dispositif de fixation sur la machine de test. Autrement dit, on peut prévoir de modifier la position relative du dispositif de test entier par rapport à la machine de test.
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Selon un mode de réalisation, les moyens d'entraînement en orientation :
- comprennent une portion d'accostage agencée pour s'accoupler de manière réversible par rapport au dispositif de tenue et/ou par rapport au dispositif de fixation, et/ou
- comprennent au moins un rouleau d'entraînement du dispositif de tenue, et/ou au moins une chenille d'entraînement du dispositif de tenue, et/ou au moins un bras d'entraînement du dispositif de tenue. De manière générale, les moyens d'entraînement en orientation sont prévus pour s'accoupler directement avec le dispositif de tenue et pour le déplacer relativement au dispositif de fixation, et/ou directement sur le dispositif de fixation et pour le déplacer relativement à la machine.
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Selon un mode de réalisation, la portion d'accostage comprend un carré d'entraînement (ou toute autre forme d'arrêt en rotation). Selon un mode de réalisation, les moyens d'entraînement en orientation comprennent des moyens de verrouillage sur le dispositif de tenue, par exemple un poussoir à bille prévu sur le carré d'entraînement.
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Selon un mode de réalisation, les moyens d'entraînement en orientation :
- comprennent une portion passant au travers de l'ajourage et/ou
- sont agencés pour rentrer en contact avec ladite au moins une portion du dispositif de tenue directement accessible depuis l'extérieur.
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Selon un mode de réalisation, le dispositif de fixation comprend :
- au moins un berceau agencé pour recevoir le dispositif de tenue,
- au moins un organe de bridage mobile entre une position d'ouverture dans laquelle le dispositif de tenue peut être librement reçu ou retiré du berceau, et une position de bridage, dans laquelle le dispositif de tenue est bridé sur le berceau,
et ledit au moins un organe de bridage est agencé pour pouvoir occuper une position de réglage agencée entre la position de bridage et la position d'ouverture, et dans laquelle une orientation relative entre le dispositif de tenue et le dispositif de fixation peut être réglée. Autrement dit, ledit au moins un organe de bridage peut occuper trois positions différentes : position d'ouverture, position de bridage et position de réglage. Selon un mode de réalisation, avec ledit au moins un organe de bridage dans la position de réglage, le dispositif de tenue ne peut pas être retiré du dispositif de test : le dispositif de tenue peut être déplacé pour régler une position relative particulière, mais on ne peut pas le retirer. Ainsi, en position de réglage, le dispositif de tenue ne peut pas tomber ni se détacher complètement.
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Selon un mode de réalisation, le berceau comprend ladite au moins une contreforme épousant au moins partiellement le dispositif de tenue, et ledit au moins un organe de bridage est prévu pour pousser et serrer le dispositif de tenue dans la contreforme.
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Selon un mode de réalisation, ledit au moins un organe de bridage comprend au moins :
- un levier de bridage pivotant, et/ou
- un mors de bridage coulissant, et/ou
- une vis de bridage.
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Selon un mode de réalisation, le dispositif de fixation comprend des moyens de fixation réversible sur la machine de test.
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Selon un mode de réalisation, le dispositif de tenue comprend :
- deux demi-coques agencées pour se fixer ensemble et contenir l'organe horloger, et/ou
- au moins un capteur de mesure tel qu'un inclinomètre, un accéléromètre, un capteur d'image, un capteur de force, et/ou
- une enveloppe extérieure avec une surface de contact pour le dispositif de fixation sensiblement continue, et/ou courbe, et/ou ovoïde, et/ou sphérique, et/ou
- un dispositif de positionnement, tel qu'un système de maintien, pour positionner et/ou maintenir l'organe horloger sur ou dans le dispositif de tenue, par exemple par serrage ou prise en sandwich, et/ou
- des moyens d'identification d'une position de l'organe horloger dans le dispositif de tenue.
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A titre d'exemple, on peut prévoir un système qui pourrait permettre la mesure des accélérations linéaires avec un capteur triaxial et la mesure des accélérations angulaires en combinant le premier capteur avec un accéléromètre linéaire.
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On peut prévoir le(s) capteur(s) au plus proche de l'organe horloger, préférentiellement au centre de gravité du dispositif de tenue, pour assurer des mesures d'accélérations fiables.
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Ces mesures d'accélérations peuvent être effectuées sur un organe horloger factice, par exemple une ébauche de même forme et poids que le mouvement horloger, dans lequel un accéléromètre a été fixé. Une fois les mesures effectuées pour une machine de test et une orientation donnée, le même test peut être effectué sur l'organe horloger en partant du postulat que les forces et accélérations seront les mêmes que celles mesurées sur l'élément factice. On peut alors garantir de faire des tests selon de multiples orientations, et pour encore améliorer la précision des mesures, on peut prévoir des phases de calibration tant au niveau de l'orientation relative que de la mesure des paramètres physiques. Une telle calibration peut permettre de prendre en compte les spécificités du dispositif de test, de l'orientation relative, ou encore du test lui-même.
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On peut prévoir au moins un système de vision pour observer l'impact des chocs sur la montre et le mouvement.
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L'ensemble des informations collectées peut être envoyé sur une unité centrale, qui peut être intégrée à la machine de test.
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Le dispositif de tenue peut comporter une liaison filaire ou une liaison sans fil pour transmettre les informations mesurées à l'unité centrale (comme un ordinateur).
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De manière préférée, le dispositif de test comprend également au moins un moyen d'identification, comme un code barre ou une puce RFID.
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Selon un mode de réalisation, les composants du dispositif de test (dispositif de tenue et dispositif de fixation) qui sont en contact avec d'autre composants (pour le bridage, pour l'application des chocs...) peuvent être réalisés à partir :
- d'un acier résistant à l'usure et ayant une bonne dureté de surface comme le DIN 1.2510, et/ou
- d'un aluminium traité par anodisation ou oxydation (par exemple par micro-arc) pour transformer et durcir sa surface, et/ou
- d'un polymère (Polyoxyméthylène (POM)) et/ou un élastomère (polyuréthane (PUR)) et/ou du plastique et/ou du titane et/ou tout autre matériau métallique.
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Il est à noter que ces composants peuvent être constitués de différents matériaux (bi-matière ou multi-matières). Le choix du matériau adapté doit prendre en compte les caractéristiques mécaniques du matériau et son poids, qui doit être le plus faible possible.
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Selon un mode de réalisation, le dispositif de test comprend l'organe horloger, formé par un mouvement de montre, ou une tête de montre, ou une montre bracelet.
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Un deuxième aspect de l'invention se rapporte à une machine de test comprenant un dispositif de test selon le premier aspect pour effectuer un test de chocs, et/ou un test d'accélérations linéaires, et/ou un test de vibrations, et/ou un test d'accélérations angulaires.
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Selon un mode de réalisation, la machine de test comprend :
- un châssis,
- un bras de test, mobile par rapport au châssis,
- une enclume (ou une cible ou encore une plaque d'impact ou un bloc de base), fixe par rapport au châssis,
et le dispositif de test est supporté par une extrémité libre du bras de test, le bras de test étant agencé pour projeter le dispositif de test, et en particulier le dispositif de tenue contre l'enclume (ou cible ou encore une plaque d'impact ou un bloc de base).
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Selon un mode de réalisation, la machine de test peut être prévue pour effectuer des tests de chocs de mouvement et de montre horlogers selon différentes normes telles que les NIHS 91-10 d'avril 2016, NIHS 91-20 d'avril 2022, NIHS 91-30 d'aout 2021 ou encore NIHS 93-20 d'aout 2021.
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Ainsi, selon les différentes mises en oeuvres ci-dessous, il est possible d'optimiser les cadences des tests et assurer une reproductibilité sur chaque mouvement, la solution offre les possibilités ci-dessous :
- Pouvoir utiliser le même support, pour différents mouvements ou tête de montre, pour différents tests sur différents équipements de tests ;
- Identifier rapidement et simplement la position d'un plan de référence de l'organe horloger et l'orienter selon différentes orientations de l'espace (automatiquement ou non) de façon précise et reproductible ;
- Pouvoir réaliser de nouveaux tests inédits utilisant un spectre infini d'orientations du mouvement à tester.
Description des figures
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D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description détaillée qui suit de mode(s) de réalisation de l'invention donné(s) à titre d'exemple(s) nullement limitatif(s) et illustré(s) par les dessins annexés, dans lesquels :
- [Fig. 1] représente un schéma simplifié d'une machine de test prévue pour appliquer un choc sur un organe horloger et comprenant un bras de test dans une position initiale, supportant un dispositif de test selon l'invention comprenant quant à lui un dispositif de tenue renfermant l'organe horloger et un dispositif de fixation agencé pour fixer le dispositif de tenue sur le bras de test de la machine de test ;
- [fig. 2] représente la machine de test de la figure 1 avec le bras de test dans une position finale, le dispositif de tenue ayant été projeté sur une enclume (ou une cible ou une plaque d'impact) de la machine de test ;
- [fig. 3a] représente une partie de la machine de test de la figure 1 avec le dispositif de fixation ayant partiellement libéré le dispositif de tenue pour pouvoir régler une position relative du dispositif de tenue par rapport au bras de test ;
- [fig. 3b] représente une partie de la machine de test de la figure 1 avec le dispositif de fixation ayant complètement libéré le dispositif de tenue pour pouvoir le retirer de la machine de test ;
- [fig. 4] représente une vue en coupe d'un exemple de réalisation d'une partie du dispositif de tenue de la figure 1 ;
- [fig. 5] représente une vue en perspective d'un exemple de réalisation d'un système de maintien de l'organe horloger dans le dispositif de tenue ;
- [fig. 6] représente une vue en coupe d'une partie du dispositif de tenue de la figure 4 recevant le système de maintien et l'organe horloger de la figure 5 ;
- [fig. 7] représente en détail un exemple de réalisation d'un dispositif de fixation recevant le dispositif de tenue de la figure 4 ou 6 ;
- [fig. 8] représente des moyens d'entraînement en orientation pouvant être utilisés pour changer une orientation relative entre le dispositif de tenue et le dispositif de fixation, par exemple lorsque le dispositif de fixation a partiellement libéré le dispositif de tenue.
Description détaillée de mode(s) de réalisation
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La figure 1 représente un schéma simplifié d'une machine de test 10 prévue pour appliquer un choc sur un organe horloger et comprenant un bras de test 14 dans une position initiale, supportant un dispositif de test 20 selon l'invention comprenant quant à lui un dispositif de tenue 30 renfermant l'organe horloger et un dispositif de fixation 40 agencé pour fixer le dispositif de tenue 30 sur le bras de test 14 de la machine de test 10.
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Dans le détail, et selon l'exemple simplifié représenté, la machine de test 10 comprend :
- une table de base 11,
- une potence 12 fixée sur la table de base 11,
- une enclume 13 également fixée sur la table de base 11,
- un bras de test 14 monté sur la potence 12 et articulé selon une liaison pivot selon cet exemple particulier.
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Le dispositif de test 20 comprend notamment un dispositif de tenue 30 qui embarque l'organe horloger et le dispositif de fixation 40 qui est prévu pour fixer ou attacher de manière réversible le dispositif de tenue 30 sur la machine de test 10 et en particulier sur le bras de test 14.
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Le dispositif de tenue 30 comprend deux demi-coquilles 31 et 32 assemblées entre elles pour présenter une forme sphérique ou sensiblement sphérique ou généralement sphérique. La structure sera mieux détaillée ci-dessous en référence aux figures 4 à 6.
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Le dispositif de fixation 40 comprend une comprend une contreforme formant un berceau 41 qui reçoit le dispositif de tenue 30, deux bras de bridage 42 pivotants et un vérin de bridage 43 agencé entre les deux bras de bridage 42 pour exercer un effort de bridage réversible sur le dispositif de tenue 30. Sur la figure 1, les deux bras de bridage 42 sont en contact avec le dispositif de tenue 30 et le maintiennent fermement sous l'action du vérin de bridage 43.
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Pour appliquer un choc sur l'organe horloger embarqué dans le dispositif de tenue, la machine de test 10 peut bien entendu comprendre des moyens de commande et/ou de motorisation pour faire pivoter le bras de test 14. Sur la figure 1, le bras de test 14 est dans une position initiale de test et tient le dispositif de tenue (via le dispositif de fixation 40) en regard de l'enclume 13 portée par la table de base 11. Sur la figure 2, le bras de test 14 est passé dans une position finale de test, le dispositif de tenue 30 ayant été projeté contre l'enclume 13 pour subir un choc. En fonction des vitesses de pivotement du bras de test 14 et/ou des masses des différents composants, on peut prévoir d'imposer des chocs avec des décélérations de l'ordre de quelques g à plusieurs centaines, milliers ou dizaines de milliers de g.
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Sur la figure 1, les deux bras de bridage 42 sont dans une position de bridage, dans laquelle ils fixent et maintiennent fermement le dispositif de tenue 30 sur le berceau 41. Sur la figure 3a, après actionnement du vérin de bridage 43, les deux bras de bridage 42 sont dans une position de réglage, dans laquelle ils laissent le dispositif de tenue 30 libre d'être déplacé et repositionné dans le berceau 41. Cependant, avec les deux bras de bridage 42 en position de réglage, le dispositif de tenue 30 ne peut pas être complètement retiré du dispositif de fixation 40. Sur la figure 3b, après actionnement du vérin de bridage 43, les deux bras de bridage 42 sont dans une position d'ouverture, dans laquelle ils laissent le dispositif de tenue 30 complètement libre d'être retiré du berceau 41 et de la machine de test 10.
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On peut noter que le berceau 41 présente une contreforme, à la forme sphérique (ou sensiblement sphérique) du dispositif de tenue, si bien que dans la position d'ouverture ou dans la position de réglage, on peut imposer une infinité de positions relatives entre le dispositif de tenue 30 et le dispositif de fixation 40 et donc entre le dispositif de tenue 30 et la machine de test 10.
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La figure 4 représente une vue en coupe d'un exemple de réalisation d'une partie du dispositif de tenue 30 de la figure 1. Comme indiqué, le dispositif de tenue 30 comprend deux demi-coquilles 31 et 32 assemblées entre elles par exemple par vissage. Dans le détail, on peut prévoir une première demi-coquille 31 qui comporte un filetage 311 et une deuxième demi-coquille 32 qui comprend un taraudage 321 prévu pour s'engager avec le filetage 311. La première demi-coquille 31 et la deuxième demi-coquille 32 sont chacune évidée pour recevoir un système de maintien qui supporte l'organe horloger à tester. En particulier, on peut prévoir une interface de fixation 313 (ici un plan interne de fixation avec des taraudages et des trous borgnes de localisation) dans l'évidement de la première demi-coquille 31. On peut aussi prévoir un premier carré d'entraînement 312 (ou toute autre forme d'arrêt en rotation) qui débouche sur la surface externe de la première demi-coquille 31 et un deuxième carré d'entraînement 322 (ou toute autre forme d'arrêt en rotation) qui débouche sur la deuxième demi-coquille 32. On peut noter que le premier carré d'entraînement 312 est sensiblement coaxial avec le deuxième carré d'entraînement 322, et/ou de direction sensiblement normale au plan interne de fixation de l'interface de fixation 313. Le premier carré d'entraînement 312 et le deuxième carré d'entraînement 322 peuvent servir pour assembler, serrer, desserrer, manipuler, positionner la première demi-coquille 31 et/ou la deuxième demi-coquille 32.
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La figure 5 représente une vue en perspective d'un exemple de réalisation d'un système de maintien 50 de l'organe horloger 100 dans le dispositif de tenue 30. Dans cet exemple particulier, l'organe horloger 100 est formé par une boîte de montre contenant un mouvement d'horlogerie. Le système de maintien 50 comprend deux brides qui peuvent pincer les cornes et la boîte de montre et qui comprennent chacune une embase 51 et une tête de bride 52, tenues ensemble par au moins une vis de fixation 53. On peut prévoir une seule embase qui reçoit les deux têtes de brides 52.
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Dans le cadre d'une machine de test 10 pour imposer des chocs, on peut prévoir une matière particulière pour les demi-coquilles 31 et 32. On peut prévoir des aciers inoxydables, des aciers trempés ou traités en surface pour présenter une dureté suffisante qui garantit une durabilité et une absence de déformations. On peut encore prévoir de l'aluminium durci en surface, ou des matières polymères. Autrement dit, on peut prévoir un matériau qui permet de transmettre le plus d'énergie possible au mouvement, et de manière répétable. Pour bien prendre en compte l'influence des matériaux, de la géométrie et de l'appareil de test, on peut prévoir un étalonnage du dispositif de test avec des capteurs pour bien déterminer les accélérations subies par la pièce à tester, dans chacune des orientations relatives à tester.
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La figure 6 représente une vue en coupe d'une partie du dispositif de tenue 30 de la figure 4 recevant le système de maintien 50 et l'organe horloger 100 de la figure 5. Comme sur la figure 5, l'organe horloger 100 est pincé ou bridé entre l'embase 51 et la tête de bride 52 des deux brides de fixation, et comme le montre la figure 6, les brides du système de maintien 50 sont chacune fixées sur l'interface de fixation 313 de la première demi-coquille 31 par les vis de fixation 53. Enfin, figure 6, le dispositif de tenue 30 est fermé sur l'organe horloger 100, c'est-à-dire que la première demi-coquille 31 est vissée dans la deuxième demi-coquille 32, pour former une sphère.
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On peut noter sur la figure 6, au-dessus ou en dessous de l'organe horloger 100, la présence d'un évidemment qui peut être utilisé pour disposer un capteur de mesure (chocs, vibrations, capteur de vision...) au cours des essais. Un tel capteur peut être bridé ou fixé par des vis par exemple, et on peut prévoir de le calibrer pour assurer une bonne précision de mesure. On peut aussi prévoir d'installer à la place de l'organe horloger 10 un organe horloger factice qui contiendrait les capteurs susmentionnés.
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La figure 7 représente le dispositif de fixation 40 recevant le dispositif de tenue 30. On peut noter que chacun des deux bras de bridage 42 est articulé en rotation autour d'un axe de pivotement 421, si bien qu'une interface de contact 422 (dans cet exemple, un arbre cylindrique) peut prendre appui sur le dispositif de tenue 30 et que le vérin de bridage 43 peut agir sur un axe de commande 423 pour déplacer simultanément les deux bras de bridage 42. Sur la figure 7, les deux bras de bridage 42 sont repoussés au niveau des axes 423 contre le dispositif de tenue 30 par le vérin de bridage 43, ce qui plaque le dispositif de tenue 30 contre le berceau 41, dans la contreforme de ce dernier. Ainsi, le dispositif de tenue 30 est fermement appuyé contre le berceau 41 et si un choc est appliqué au dispositif de tenue 30, la position relative du dispositif de tenue 30 par rapport au berceau 41 reste inchangée.
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Comme indiqué aux explications relatives à la figure 3a, il est possible de desserrer l'emprise des bras de bridage 42 sur le dispositif de tenue 30 pour permettre un mouvement relatif entre le dispositif de tenue 30 et le dispositif de fixation, en particulier par rapport au berceau 41.
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La figure 8 représente un exemple de moyens d'entraînement en orientation 60 pouvant être utilisés pour changer une orientation relative entre le dispositif de tenue 30 et le berceau 41, par exemple lorsque le dispositif de fixation a partiellement libéré le dispositif de tenue 30 comme sur la figure 3a.
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Les moyens d'entraînement en orientation 60 de la figure 8 comprennent notamment :
- une pince d'accostage 61, prévue pour s'accoupler avec le dispositif de tenue 30 (avec l'un du premier carré d'entraînement 312 ou du deuxième carré d'entraînement 322),
- un vérin de commande 62, prévu pour accoupler et désaccoupler la pince d'accostage 61 du dispositif de tenue 30,
- un actionneur en rotation 63, ici un moteur rotatif avec une pignonnerie pour entraîner la pince d'accostage 61 en rotation, et aussi le dispositif de tenue 30 lorsque la pince d'accostage 61 y est accouplée,
- des moyens de déplacement 64, prévus pour approcher et insérer la pince d'accostage 61 dans l'un du premier carré d'entraînement 312 ou du deuxième carré d'entraînement 322. Comme le montrent les flèches en bas de la figure 8, on peut prévoir des éléments permettant aux moyens d'entraînement en orientation 60 de pivoter :
- autour d'un axe sensiblement vertical sur la figure 8 et passant sensiblement par le centre de gravité du dispositif de tenue 30, et/ou
- autour d'un axe sensiblement horizontal sur la figure 8 et passant sensiblement par le centre de gravité du dispositif de tenue 30.
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Ainsi, on peut prévoir de déplacer automatiquement et d'une manière contrôlée le dispositif de tenue 30 par rapport au berceau 41. En particulier, l'actionneur en rotation 63 peut comprendre un moteur pas à pas pour imposer une rotation prédéterminée et précise au dispositif de tenue 30 par rapport au berceau 41. On peut aussi prévoir de calibrer les moyens d'entraînement en orientation 60 pour assurer une bonne précision et/ou une bonne reproductibilité du positionnement relatif imposé par les moyens d'entraînement en rotation 60.
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La machine de test 10 peut donc recevoir le dispositif de tenue 30 dans une position particulière pour effectuer un test dynamique (comme un test de choc selon l'exemple donné).
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Comme indiqué ci-dessus et comme le montrent notamment les figures 1, 2 et 6, la position relative entre le dispositif de tenue 30 et le dispositif de fixation 40 impose une position relative entre l'organe horloger 100 et la machine de test 10, et en particulier avec l'enclume (ou cible ou plaque d'impact) 13 dans l'exemple d'une machine de chocs. On peut noter qu'à l'issue de tests effectués avec une première position relative entre le dispositif de tenue 30 et la machine de test 10, il est aisé de changer cette position ou orientation relative. En effet, il suffit de faire passer les bras de bridage 42 dans la position de réglage pour débrider le dispositif de tenue 30 et modifier sa position relative par rapport au berceau 41 avant de faire repasser les bras de bridage 42 dans la position de bridage afin de re-brider le dispositif de tenue 30 dans une nouvelle position relative avec la machine de test 10.
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La contreforme du berceau 41 permet de prévoir une infinité de positions relatives entre le dispositif de tenue 30 et la machine de test 10. On peut prévoir de faire des tests selon 6 directions orthogonales d'un repère cartésien : +X ; +Y ; +Z ; -X ; -Y ; -Z, et on peut aisément faire des tests selon des positions ou orientations intermédiaires à ces axes principaux. Pour assurer la précision de la position ou de l'orientation relative, on peut prévoir d'utiliser les moyens d'entraînement en orientation 60, et/ou on peut prévoir un marquage ou un crantage particulier sur le dispositif de tenue 30 pour donner une référence ou un repère de positionnement à un opérateur ou à un automate de la machine de test 10.
Application industrielle
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Un dispositif de test selon la présente invention, et sa fabrication, sont susceptibles d'application industrielle.
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On comprendra que diverses modifications et/ou améliorations évidentes pour l'homme du métier peuvent être apportées aux différents modes de réalisation de l'invention décrits dans la présente description sans sortir du cadre de l'invention.
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En particulier, on peut noter que la première demi-coquille mâle 31 et la deuxième demi-coquille 32 des figures 4 et 6 sont assemblées entre elles par vissage, mais on peut prévoir d'autres types de mode d'assemblage (par vis, par emboîtement élastique...).
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La forme extérieure du dispositif de tenue 30 est sphérique, mais on peut prévoir d'autres formes qui permettent un repositionnement relatif avec le dispositif de fixation. On peut prévoir par exemple une contreforme lisse de sorte à pouvoir offrir une infinité de positions relatives, mais on peut aussi prévoir des contreformes avec un pré-positionnement (des cannelures, des crantages...). A titre d'exemple, on peut citer des rainures sur la surface extérieure du dispositif de tenue. A titre d'exemple, ces rainures peuvent également indiquer la position de l'organe horloger présent dans le dispositif de tenue, et/ou présenter un moyen d'identification et/ou présenter un moyen d'indexation.
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Le berceau 41 comprend dans l'exemple donné une contreforme sphérique, mais on peut prévoir un trou cylindrique avec un chanfrein, ou une portion de cône pour recevoir le dispositif de tenue 30.
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Les moyens d'entraînement en orientation 60 peuvent comprendre des galets ou des rouleaux d'entraînement à la place de la pince d'accostage 61. On peut prévoir alternativement un robot cinq axe avec une pince de préhension qui peut repositionner le dispositif de tenue 30 dans le berceau 41.
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Le dispositif de tenue 30 peut varier suivant le modèle et la taille de l'organe horloger 100 à tester.
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De manière similaire, on peut prévoir plusieurs types de posages de fixation 50 en fonction de l'organe horloger 100 à tester. On peut prévoir de fixer l'organe horloger 100 à tester en prenant appui sur les cornes, ou alternativement sur la lunette si elle n'est pas tournante. On peut prévoir de tester un mouvement nu, et dans ce cas, sa fixation dans le dispositif de tenue 30 serait alors réalisée préférentiellement par compression directement sur une platine. On peut aussi prévoir de maintenir l'organe horloger 100 à tester par une compression ou prise en sandwich entre les composants du dispositif de tenue 30. En ce qui concerne le test d'une montre bracelet, le système de maintien peut être formé par un cylindre à section ellipsoïdale, permettant un maintien similaire à celui d'un poignet humain.
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On peut noter que les carrés d'entraînement 312 ou 322 peuvent être remplacés pour toute autre forme qui permet un indexage en rotation. Si on prévoit une pince suffisamment puissante, on peut même proposer un trou cylindrique de section circulaire.