Moteur roue électrique adapté sur un variateur de
véhicule roulant
La présente invention concerne un moteur-roue électrique adapté sur un variateur de véhicule roulant.
Plus précisément, est concerné un véhicule à enfourcher comprenant des roues (pour rouler) et présentant un assemblage entre un moteur-roue électrique et un variateur équipant ce véhicule, le moteur roue électrique comprenant un arbre fixe de stator et un rotor et le variateur comprenant un arbre rotatif de sortie.
Sur de tels véhicules, en particulier de type scooter ou motocycle, où des systèmes de motorisation électriques existent, certains intègrent un moteur électrique dans l'axe du vilebrequin du moteur thermique. D'autres, dans la cloche d'embrayage du variateur, ou déporté et lié par courroie avec le variateur du scooter.
Dans CN201176121 un moteur-roue électrique est prévu en liaison avec la roue arrière. Il est rapporté au carter du variateur. Le moteur-roue fait partie intégrante du carter du variateur.
DE10219332 divulgue par ailleurs un véhicule à enfourcher comprenant, sur la roue arrière, un assemblage entre un arbre avec un pignon cranté, avec transmission par chaine. Cet assemblage comprend un arbre rotatif de sortie et un moteur-roue électrique comprenant un arbre fixe de stator et un rotor. Un arbre fixe de maintien de la roue sur le cadre ou châssis, l'arbre rotatif de sortie du variateur, l'arbre fixe du stator et le rotor sont disposés coaxialement suivant l'axe de rotation de la roue et dans cet ordre, de l'intérieur vers 1' extérieur .
Ces solutions ont en commun qu' il faut redéfinir le système de transmission. L'adaptation sur les véhicules existants pose des problèmes spécifiques de compatibilité .
Ceci est en particulier vrai pour les véhicules de DE10219332 ou EP 1137154 qui sont des vélos.
Un but de l'invention est de simplifier et fiabiliser les réalisations.
Un autre but est de proposer des éléments de solution adaptables sur différents véhicules existants du type à enfourcher et à moteur thermique.
Les solutions des revendications 1 et 3 tendent vers la satisfaction d'une partie au moins de ces buts.
Il a été cherché à concevoir un assemblage entre le moteur-roue électrique et le variateur, sans modification majeures du système de transmission entre le variateur et le moteur thermique qui, typiquement, est prévu sur les véhicules hybrides (c'est-à-dire ceux pourvus, pour leur propulsion, d'au moins un moteur-roue électrique et un moteur thermique, en particulier un moteur à combustion interne/à explosion) .
Sur les motos ou scooters, on recommande qu'aucun arbre fixe (de fixation de la roue au cadre/châssis) ne s'étende intérieurement, à travers l'arbre rotatif du moteur-roue, suivant l'axe de rotation de la roue du véhicule, contrairement en cela aux arbres centraux fixes repérés respectivement 31 dans DE10219332 et 8/9 dans EP 1137154.
Un problème corolaire concerne le montage de cet assemblage et la maintenance ultérieure, en simplifiant ces interventions, tout en assurant un guidage/centrage performant de l'arbre rotatif central, puisqu'il n'est
pas soutenu intérieurement sur un arbre fixe, contrairement aux enseignements de DE10219332 et EP 1137154.
Dans ce cadre, on recommande que :
- l'arbre fixe du stator est lié fixement au bras oscillant équipant le véhicule, ceci en plusieurs endroits autour dudit axe de rotation de la roue et, de ce côté de cette roue, l'arbre rotatif est bloqué axialement par une retenue démontable,
- entraîné par un vilebrequin du moteur thermique, l'arbre rotatif tourne autour dudit axe de la roue par l'intermédiaire de roulements, en sortie du carter du variateur, face au moteur-roue, et/ou
- de façon centrale par rapport au moteur électrique, l'arbre rotatif tourne par l'intermédiaire de plusieurs groupes de roulements et/ou portée (s) échelonnés (donc axialement écartés entre eux) , et/ou
- que deux groupes échelonnés de roulements soient montés entre l'arbre rotatif et l'arbre fixe du stator, et/ou - qu'un jeu de roulements soit monté entre ledit arbre rotatif et le bras oscillant à travers lequel s'étendra alors cet arbre.
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention vont apparaître de la description qui va suit, en référence aux dessins annexés présentés, comme cette description, à titre d'exemple non limitatif et où la figure 1 représente schématiquement différents éléments structurels d'un véhicule hybride deux roues conforme à l'invention, la figure 2 représente schématiquement différents éléments structurels du véhicule, à proximité de la roue concernée du véhicule de la figure 1 et de son moteur-roue correspondant, la
figure 3 montre la coupe suivant III-III de la figure 4, la figure 4 montre une vue de côté du bras oscillant et du moteur-roue suivant la flèche IV de la figure 3, dans une solution de montage sur roue arrière, les figures 5, 6 sont, en vue de dessus, deux schémas de réalisation de bras oscillants qui simplifient le montage et la maintenance, et les figures 7,8,9 sont trois variantes de montage notamment de l'arbre rotatif central du moteur- roue .
Sur les figures, le véhicule 1 est un scooter à propulsion hybride électrique/thermique.
Il comporte:
- une roue avant 3, une roue avant arrière 5,
- au guidon, une poignée 7 d'accélérateur électronique, - une poignée 9a et pédale 9b de freins, respectivement avant et arrière,
- un calculateur de bord 11,
- un moteur-roue électrique 21 supportant la jante 24 et le pneu de la roue arrière 5,
- une batterie d'accumulateurs électrochimiques 15 et/ou un pack de super-condensateur (s) (non représenté) notamment destiné (e) à l'alimentation du moteur électrique 21,
- un moteur thermique 13, à actionneur électrique pour son système de carburation ou d'injection, et qui entraîne un système de transmission à variateur 17 présentant un arbre 47 rotatif de sortie entraînant en rotation la roue arrière 5.
Comme connu, 17 est donc un variateur de vitesse, tel un dispositif à engrenages, poulies et/ou courroie permettant de changer continûment la démultiplication des moteurs, en remplacement d'une boîte de vitesses.
Au moins la pédale 9b (et/ou poignée frein 9a) est couplée à un système de freinage régénératif permettant, via le contrôleur/calculateur électronique 11, de faire fonctionner en générateur le moteur électrique 21 quand la pédale 9b est enfoncée.
Les poignée 9a et pédale 9b sont en outre respectivement reliées à des freins mécaniques avant 22a et arrière 22b qu'elles commandent lors de leur enfoncement .
Le contrôleur/calculateur électronique 11 est relié au moteur thermique 13, au moteur-roue électrique 21, à la batterie 15, à la pédale 9b, à la poignée 7 d'accélérateur, à la poignée de frein 9a.
Le contrôleur/calculateur électronique embarqué 11 contrôle/pilote le fonctionnement du moteur thermique 13 et du moteur-roue électrique 21, donc gère la propulsion du véhicule, son accélération, son freinage régénératif, notamment .
Un arbre 27 relie le moteur thermique 13 et le variateur 17.
Figure 2, on retrouve le moteur thermique 13 relié au moteur-roue électrique 21 par une transmission mécanique 30 logé dans le variateur 17.
Dans le montage illustré, le vilebrequin 29 du moteur thermique entraîne le (s) piston (s) 31 et son arbre de sortie 27, qui se prolonge à l'intérieur du variateur
17, est pourvu d'une roue 35 autour de laquelle passe une courroie de transmission 37. A distance, cette courroie passe autour d'une seconde roue d'entraînement 39 dont l'arbre tournant 39a est en prise sur un engrenage réducteur 41. La roue 39 supporte la cloche d'embrayage du variateur.
Dans l'exemple, cet engrenage comprend une première roue dentée 43 qui engrène sur une seconde roue dentée différente 45 dont l'arbre de sortie est repéré 47 et dénommé ici «arbre de sortie du variateur» (il peut y avoir plus ou moins de roues dentées) .
Cet arbre de sortie est rotatif. Entraîné par le vilebrequin 29 du moteur thermique, il tourne autour de l'axe 47a de la roue arrière 5, par l'intermédiaire de roulements 51, en sortie du carter 49 du variateur, en appui sur lui, face au moteur-roue électrique 21, comme schématisé figure 3.
Dans ce moteur électrique, cet arbre 47 est donc au centre. Il tourne autour de l'axe 47a, par l'intermédiaire de plusieurs groupes de roulements écartés axialement entre eux, ici trois : 52a, 52b, 52c. Deux (52a, 52b) sont montés entre l'arbre 47 et l'arbre fixe du stator 53a qui l'entoure. Le jeu de roulements 52c est monté entre l'arbre 47 et le bras oscillant 23.
Deux jeux de roulements écartés axialement suivant l'axe 47a suffiraient, en particulier 51,52c (voir figure
7), 51,52b, voire même le seul jeu de roulements 51, avec une portée (telle 720 fig.7 ou 9) entre cet arbre (ou un tronçon intermédiaire rapporté) et le rotor.
Ainsi, une ou plusieurs portées peuvent remplacer certains desdits roulements.
Figure 3, entre l'arbre fixe 53a et, d'un côté, le corps 68 (en forme de cloche cylindrique) du rotor 55, de l'autre un flasque 67 latéral de ce rotor fixé rigidement (de façon démontable) à ce rotor 55, ici par des vis 67a, on trouve les jeux de roulements respectivement 54b et 54a.
En 78a, 78b, le flasque 67 est en outre fixé rigidement et latéralement, face au variateur, à un second flasque 70 entraîné en rotation autour de l'axe
47a par sa liaison rigide à l'arbre 47 (qu'il entoure), ici via la clavette 72.
Concernant le bras oscillant, il s'agit d'un composant de la suspension arrière du véhicule. Comme fig.5, il pourra comprendre deux branches (une de chaque côté de la roue arrière ARR) et une paire de combinés ressort-amortisseur qui le relieront au haut du cadre/châssis de la moto (non représenté) .
Pour les raisons et avantages déjà cités d' adaptabilité sur des véhicules existants (en particulier du type présenté jusque là) , de coûts maîtrisés, mais également de facilité de montage/démontage, donc d'entretien, et de fiabilité, l'arbre 47 de sortie du variateur est disposé coaxialement à l'arbre fixe 53a du stator 53 du moteur électrique et au rotor 55 de ce dernier. La référence 47a montre cet axe commun qui, bien sûr est celui de rotation de la roue 5.
Le stator 53 est lié fixement au bras oscillant à une extrémité de l'arbre fixe 53a, exclusivement, d'un côté de la roue 5, alors que le variateur est situé du côté opposé de cette roue, où l'arbre rotatif (47,470) de sortie est lié au rotor 55.
Et l'arbre fixe 53a est lié fixement au bras oscillant (23,230) en plusieurs endroits (69a, 69b ; voir fig.4) répartis autour dudit axe 47a, tandis que, du coté de ce bras oscillant, l'arbre rotatif 47 est bloqué axialement à une extrémité libre 471, par une retenue 80. Le retenue 80 est démontable.
Côté variateur 17, l'arbre 47 est bloqué axialement à l'endroit de la seconde roue dentée 45. Au niveau des engrenages, il peut y avoir un circlip.
Les figures 3,7,8,9 montrent plusieurs manières d'arrêter l'arbre rotatif 47, de réaliser celui-ci et de le guider ou centrer.
Comme toutes les machines tournantes de ce type, le stator 53 crée un champ magnétique longitudinal fixe à l'aide de parties actives électriques (tels enroulements ou aimants permanents) 530. Le rotor 55, qui ici tourne autour, comprend un ensemble d'autres parties actives électriques, telle 550. Il peut y avoir des bobines reliées à un collecteur rotatif (non représenté) qui collecte le courant produit.
On remarque que le rotor 55, l'arbre fixe 53a du stator et l'arbre rotatif 47 du variateur sont disposés concentriquement (l'un autour de l'autre), avec, de l'intérieur vers l'extérieur, l'arbre 47 tournant, l'arbre fixe 53a du stator et le rotor 55. L'arbre 47 du variateur supporte l'arbre 53a qui lui-même supporte le rotor .
On remarque également que ce même arbre 47 est lié fixement au rotor 55 pour l'entraîner en rotation, ce rotor étant lié fixement à la jante 24, ce qui entraîne ainsi en rotation la roue ici concernée, 5.
Dans la présente description, on doit comprendre « lié fixement » comme fixé (avec un moyen rapporté de fixation, vis ou autre) ou solidaire (monobloc, réalisé en une seule pièce, comme illustré fig.3) . Une fixation aux barreaux 24a de la jante dont le rotor 55 définit le moyeu central est une solution intéressante.
Dans la version préférée de la figure 3, la liaison mécanique entre de l'arbre 47 et le rotor 55 est donc réalisée par l'intermédiaire de la clavette 72.
Des cannelures pourraient la remplacer pour transmettre le couple de rotation de l'arbre du variateur au rotor.
Les flasques plats 67,70 pourraient être remplacés par une pièce unique recevant le couple de rotation de l'arbre 47 (solution moins pratique). Le carter 68 pourrait être monobloc avec les rayons/barreaux 24a de la jante (comme illustré), laquelle présente donc un voile extérieur circulaire 24b qui supporte le pneu 25 et auquel se raccordent les rayons 24a (fig.l).
Pour transmettre le couple dans la partie 470 où l'arbre 47 présente la plus forte section, donc est le plus résistant, il est préférable, autour de l'axe 47a, de lier en rotation cet arbre et le rotor 55, coté variateur 49, à la sortie de cet arbre (en 72), sans qu'il ait par contre de liaison (directe) à l'extrémité opposée (en 471), du coté bras oscillant 23.
Afin de pouvoir démonter la roue 5 aisément, on conseille par ailleurs que la liaison mécanique entre l'arbre rotatif 47 et le rotor 55 soit une (double) liaison démontable, d'une part au niveau de l'arbre lui-même (ici clavette 72), d'autre part au niveau du carter 67 du rotor, via la seconde liaison démontable (ici vis 78a, 78b) .
Afin d'empêcher la rotation du stator 53, son arbre fixe 53a est fixé (et/ou lié solidairement, rigidement) au bras oscillant du véhicule.
Figures 5, 6 la roue illustrée est nécessairement la roue arrière 5 du véhicule.
Fig.5, le bras oscillant 23 se présente comme une fourche à deux branches 23a, 23b ouverte vers l'arrière (ARR) .
L'une, 23a, des branches s'étend à droite de la roue 5. Le variateur 17 est situé à gauche et est fixé à l'autre branche 23b. De préférence côté variateur et à l'avant, le bras oscillant 23 est fixé (axe transversal 65a) de façon articulée en rotation au châssis 65 du véhicule ; voir articulation 230b.
Figure 6, le bras oscillant 230 est à branche unique. Il s'étend uniquement à droite de cette roue. Le variateur 17 est situé à gauche de la roue.
Le bras oscillant 230 et le variateur sont chacun fixés à l'avant (AVT), indépendamment et de façon articulée en rotation (axe 65a) au châssis 65 du véhicule ; voir articulations 170a, 230a.
La fixation articulée en rotation permet un débattement adapté à la mise en place d'un moyen de suspension et d'amortissement s' appuyant en haut sur le châssis (non représenté) . Ces fixations au châssis sont démontables (utilisation de vis -telles 231-, boulons..). Ceci permet un accès aisé au moyeu de la roue arrière 5 et donc au moteur-roue et aux éléments qui l'environne ou le constituent.
Quant à la fixation de l'arbre fixe 53a au bras oscillant, elle pourra favorablement s'opérer, comme fig.3, par fixation vissée d'un bout d'arbre circulaire 530a (voir cercle pointillé fig.4) avec une partie centrale du bras oscillant 23 s' étendant en face. Plusieurs vissages seront ainsi répartis de façon angulairement équilibrée autour de l'axe 47a. Les boulons tels 69a, 69b sont prévus à cet effet ; fig.4.
Le bout d'arbre 530a sera de préférence de plus fort diamètre que l'arbre 53a.
Afin de permette une répartition des efforts tantôt coté variateur, tantôt coté bras oscillant 23, et également de ne pas modifier la conception du carter du variateur, on préférera, en extrémité, lier l'arbre 53a uniquement au bras oscillant, comme indiqué ci-dessus, de façon à bloquer le couple de cet arbre 53a.
Afin, là encore, de favoriser la maintenance, notamment le démontage de la roue 5 ici concernée, on conseille que la liaison précitée entre l'arbre 53a du stator et le bras oscillant 23 soit aussi une liaison démontable. Les boulons 69a, 69b le permettent, et cela d'autant plus si leurs têtes sont accessibles côté extérieur 23a du bras oscillant.
On notera que les différentes liaisons démontables précitées permettent de démonter la roue concernée, sans avoir à ouvrir le moteur électrique.
Pour un démontage de la solution de la fig.3, on pourra procéder comme suit :
- démonter sur le bras oscillant 23 les vis de fixation 69a, 69b qui, autour de l'axe 47a, bloquent le stator 53 du moteur 21, à travers le bras oscillant,
à l'extrémité libre 471, démonter le boulon 80 de l'arbre 47 du variateur qui le retient axialement (coté bras oscillant) ,
- démonter le bras oscillant 23 qui peut être tenu par des vis de fixation au châssis du véhicule (non représenté) ,
- retirer le bras oscillant,
- démonter les vis 78a, 78b... de fixation du rotor 55, coté variateur 17, (vis à tête accessible et à
l'extérieur du carter du variateur 17 pour permettre de passer une clé) ,
- faire translater et retirer la roue 5 le long de l'axe 47a du variateur.
La roue est démontée, sans que les carters 49, 67 du moteur électrique aient eu à être ouverts.
Le remontage se réalise de la même manière, dans l'ordre inverse des opérations.
De la description qui précède, on doit comprendre que le véhicule privilégié pour mettre en œuvre l'invention sera un scooter ou une moto hybride comprenant deux ou trois roues, y compris une roue arrière et, pour sa propulsion, au moins :
- un moteur électrique,
- et un moteur thermique entraînant les composants du variateur dont l'arbre rotatif de sortie sera donc monté sur ladite roue arrière.
Figure 7, la sortie 470 de l'arbre du variateur 17 est à nouveau guidée, suivant l'axe 47a (axe de la roue 5), par le jeu de roulements 51, avant l'entrée dans le moteur électrique 21. L'entraînement en rotation du rotor 55 suivant l'axe 47a s'opère via la liaison rigide 72 qui forme un palier (720) coaxial à 47a en prise sur un bout d'arbre 721, lui-même coaxial. Ainsi, c'est ici une liaison avec des cannelures qui permet de transmettre le couple au voile de la roue (rotor) et d'économiser des pièces de fixation.
Axialement, la sortie 470 se prolonge (rigidement) par l'arbre 47 qui est guidé, vers son extrémité proche du bras oscillant 23, par le jeu de roulements précité 52c porté donc par ce bras oscillant. Il peut ne pas y avoir d'autres portées (de guidage/centrage) de l'arbre
rotatif 47/470. Au-delà de 52c, le bout d'arbre 47 traverse le bras 23 et est arrêté axialement par la retenue démontable 80 qui, comme fig.3 peut être un boulon d'extrémité, vissé. Ce pourrait par exemple être une clavette.
En 53b, une portée assure un appui de l'arbre 53a du stator sur une conformation 23a du bras oscillant 23, en extrémité d'arbre, côté donc bras oscillant.
A l'opposé, côté variateur 17, cet arbre 53a est, parallèlement à 47a, fixé avec l'aile intérieure 530a du stator 53 en forme de « I » radial ; vis 550.
Deux jeux, ici adjacents, de roulements 54a, 54b sont interposés entre le rotor 55 et l'arbre 53a, guidant ainsi en rotation le premier autour du second, coaxialement à 47a. Axialement, ils sont entre les roulements 51 et 52c, et même entre la portée 720 et les roulements 52c.
En 231 un capuchon démontable cache l'accès à l'espace central 30 où s'étend l'arbre 47 et qui débouche, en 30a, à travers le bras 23, à l'opposé donc du variateur.
Par rapport à la solution de la fig.3, celle de la figure 8 ne comprend plus de roulements 52c entre l'arbre rotatif 47 et le bras oscillant 23. Il y a donc trois portées centrales pour l'arbre central rotatif 47. L'arbre 47, qui tourne donc au centre du moteur électrique, est plus court. Côté bras oscillant, il s'interrompt avant le bras 23. Sa retenue suivant l'axe 47a est à nouveau un arrêt 80 qui peut être un boulon vissé. Il y a toujours des fixations circonférentielles (69a, 69b...) rigides entre le bras oscillant 23 et l'extrémité de l'arbre de rotor 53a.
Par rapport à la solution de la fig.7, celle de la figure 9 ne comprend plus non plus de roulements 52c entre l'arbre rotatif 47 et le bras oscillant 23. et l'arbre 47 est plus court encore que fig.8. Il n'y a plus que deux portées centrales pour l'arbre central rotatif 47-470 : la portée 720, qui forme un court arbre tournant, coaxial à 47a, et les roulements 51.
Le bras oscillant n'est plus traversé par l'arbre rotatif 47 qui est par contre toujours retenue suivant l'axe 47a par l'arrêt 80. Il y a toujours les fixations circonférentielles (69a, 69b...) rigides entre le bras oscillant 23 et l'extrémité de l'arbre de stator 53a.
On aurait pu mixer les solutions des figs .7 à 9. Figs .8 et 9, le retenue de l'arbre 47 est aussi « côté bras oscillant 23 » dans le sens où un accès est avantageusement réservé à travers le centre de ce bras (comme fig.7), ou via son démontage à l'avant par rapport au châssis 65, l'espace central 30 qui débouche alors, en 30a, côté bras 23 (à l'opposé du variateur) permettant d'atteindre la retenue 80 et donc de la démonter ou remonter pour accéder à l'arbre.
Il aura été remarqué que dans aucun mode de réalisation, l'arbre rotatif 47-470 ne reçoit en son centre, coaxialement, aucun arbre fixe (de fixation de la roue à un quelconque élément du châssis) le traversant ou sur lequel il pourrait s'appuyer intérieurement. Autour de l'axe 47a de rotation de la roue 5, cet arbre rotatif 47 est le plus central.