Procédé et installation de commande d'alimentation de modules électroniques d'un dispositif de commande.
L'invention se rapporte à une installation comprenant un premier dispositif de commande d'une charge électrique, comprenant un module électronique de pilotage de l'alimentation de la charge, présentant un condensateur entre ses bornes d'alimentation, et un dispositif d'alimentation par le secteur du module électronique comprenant un circuit d'alimentation du module lorsque la charge est alimentée par le secteur et un circuit d'alimentation du module lorsque la charge n'est pas alimentée par le secteur, ce dernier circuit comprenant un interrupteur commandé. L'invention concerne également un procédé d'alimentation de modules électroniques distants.
On connaît des installations comportant un fil de neutre relié à une borne d'une charge, un fil de phase relié à une borne d'un interrupteur et un fil reliant les autres bornes de la charge et de l'interrupteur.
La tension aux bornes de l'interrupteur est égale à la tension du secteur lorsque l'interrupteur est ouvert (le courant de ligne étant nul, il n'y a pas de chute de tension dans la charge) et est nulle lorsque l'interrupteur est fermé (si celui-ci est parfait).
Il apparaît donc possible d'utiliser la tension aux bornes de l'interrupteur pour alimenter un dispositif électronique quelconque, par exemple un récepteur d'ondes radioélectriques pilotant la manoeuvre de l'interrupteur, à condition de ne pas se trouver dans une situation d'absence quasi permanente de tension à ses bornes correspondant à sa fermeture quasi permanente.
De nombreux dispositifs connus de l'art antérieur résolvent ce problème de maintien d'une tension suffisante aux bornes de l'interrupteur lorsqu'il est fermé pour alimenter la charge.
A part le cas trivial consistant à utiliser un accumulateur pour faire face aux périodes de fermeture de l'interrupteur annulant la tension à ces bornes, on peut représenter, d'une façon générale, ces dispositifs connus par la figure 1 du dessin annexé.
Un interrupteur électronique ESW est placé en série avec une charge RL, la charge étant reliée à un fil de neutre N et l'interrupteur étant relié à un fil de phase H. L'interrupteur électronique ESW comprend un interrupteur T commandé par un module électronique ULT. Le but d'un tel montage est d'obtenir aux bornes d'un condensateur C, monté entre les bornes d'alimentation du module, une tension UC suffisante pour alimenter le module, de façon permanente et quel que soit l'état de l'interrupteur T. La tension nécessaire est de type Très Basse Tension unidirectionnelle. Sa valeur est typiquement de l'ordre de quelques Volts. Un régulateur de tension est généralement disposé dans le module électronique ULT. Ainsi, la tension appliquée à l'entrée d'alimentation du module électronique peut être supérieure à la tension de service strictement nécessaire à permettre son fonctionnement interne. Par exemple, un module nécessitant une tension de service de 5 V peut être alimenté sans inconvénient par une tension comprise entre 5 et 20 V.
Pour ce type d'application, on a tout intérêt à ce que le module ULT puisse fonctionner avec la tension la plus faible possible. Pour certains cas, une tension à peine supérieure au Volt suffit.
Un shunt SH est disposé en série avec l'interrupteur T. Ainsi, même lorsque l'interrupteur commandé T est fermé, la circulation du courant
dans la charge entraîne l'apparition d'une tension U1 aux bornes de l'ensemble formé par l'interrupteur T et le shunt SH. On choisit le shunt pour que cette tension soit légèrement supérieure à la tension UC nécessaire.
On utilise la tension U1 selon deux modes différents pour charger le condensateur C : le premier mode met en œuvre un circuit de redressement D et un circuit S2 qui est activé lorsque l'interrupteur T est ouvert et le second mode met en œuvre un circuit de redressement D et un circuit S1 qui est activé lorsque l'interrupteur T est fermé.
Dans les réalisations les plus simples, le circuit S2 comporte une résistance série de très grande valeur et le circuit S1 comporte une résistance série de très faible valeur.
Pour constituer le shunt SH, la tension désirée étant unidirectionnelle, on préfère choisir des dispositifs asymétriques tels qu'un montage parallèle de cinq diodes en série dans un sens avec une diode dans l'autre sens ou encore un montage à base de transistor et de diodes comme représenté à la figure 4. De tels dispositifs asymétriques permettent d'une part, de limiter à la valeur la plus faible possible (par exemple 0.6 V dans le cas d'une diode), la chute de tension dans le shunt lorsque le courant dans la charge est dans un sens et, d'autre part, de limiter la tension U1 à une valeur prédéterminée, pratiquement indépendante de la valeur du courant dans la charge lorsque celui-ci circule dans l'autre sens (par exemple 3.0 V dans le cas des 5 diodes en série).
A la figure 1 , on a représenté le module électronique ULT muni d'un récepteur de signaux RX, tels que des signaux radioélectriques. Le dispositif décrit peut tout aussi bien convenir à la réception de signaux infra-rouges, ultrasonores et/ou comporter des contacts ou
potentiomètres de commande. De nombreuses applications concernent également le cas où le module électronique ULT contient un capteur, par exemple de proximité ou d'effleurement.
Du brevet US 4,678,985, on connaît un dispositif dans lequel l'interrupteur commandé est un triac. Le shunt SH est symétrique et utilisé, avec un transformateur d'isolement. Le circuit S2 utilise une impédance de forte valeur pour faire chuter la tension quand l'interrupteur commandé est ouvert.
Du brevet US 4,716,301 , on connaît un dispositif très semblable dans lequel l'interrupteur commandé est un relais. Dans un deuxième mode de réalisation, l'interrupteur commandé est un triac, tandis qu'un circuit du type S2 contient un thyristor qui permet la charge du condensateur d'alimentation C25 de manière impulsionnelle, au moins quand la tension secteur est positive.
Du brevet US 4,803,418, on connaît un dispositif comprenant pour la charge du condensateur deux circuits d'impédance différente. Le shunt est de type asymétrique. Dans le cas où l'interrupteur commandé T est ouvert, une résistance de forte valeur est utilisée pour la charge du condensateur.
Dans le brevet US 4,504,778, l'interrupteur commandé T est un triac. Le shunt est remplacé par la propriété du triac de se désamorcer chaque fois que le courant de ligne devient inférieur à une valeur de maintien faible, lorsque le courant de commande sur la gâchette est nul. Lorsque la charge est dite « alimentée », on se garde bien d'alimenter la gâchette du triac en permanence. Sur chaque alternance du secteur, on laisse le triac se désamorcer puis on attend que la tension ait atteint une valeur suffisante, avant d'appliquer une impulsion d'amorçage sur la commande
du triac. Ainsi, la charge n'est pas véritablement alimentée en pleine onde sinusoïdale. Les pointes de tension correspondant au début de chaque alternance fournissent une tension suffisante pour charger un condensateur référencé 36. On remarque la présence d'une résistance de forte valeur référencée 32 : c'est elle qui assure la chute de tension quand le triac est ouvert. Cette résistance est court-circuitée par un interrupteur commandé 33 dès que le triac est fermé. Un pont redresseur 27 et l'ensemble résistance 32 et interrupteur commandé 33 assurent les mêmes fonctions que le circuit de redressement D et les circuits S1 et S2 de la figure 1 du dessin annexé. Bien que le terme ne soit pas utilisé, ce brevet décrit un principe d'utilisation d'une fraction de l'onde d'alimentation appelé « switched leg theory » dans de nombreux autres documents postérieurs de l'état de la technique.
Du brevet US 5,552,644, on connaît un dispositif dont la structure interne utilise cette technique. On remarque qu'un ensemble constitué par une résistance R1 et un transistor M1 permet de faire chuter la tension, notamment quand l'interrupteur commandé constitué par un triac SCR est ouvert. Dans cette application, le transistor M1 n'est pas utilisé en régime de commutation : il permet simplement de dissiper la puissance qui serait autrement dissipée dans la résistance R1 et donc de limiter à la fois le dimensionnement de la résistance R1 et d'une diode Z1 montée en série avec la résistance.
Du brevet US 5,760,498, on connaît également un dispositif utilisant pour interrupteur commandé un triac. Il comprend également un shunt asymétrique réalisé à base de diodes ou à base de transistor associé à des diodes. Le circuit de redressement D de la figure 1 est séparé en une diode D2, pour l'alimentation directe du condensateur C par le shunt quand le l'interrupteur commandé conduit et en une diode D3 pour l'alimentation directe du condensateur C quand l'interrupteur commandé
est ouvert. La charge du condensateur C se fait au travers d'impédance référencée 3 ayant une forte valeur.
Du brevet US 5,907,198, on connaît un dispositif utilisant de même une onde partielle pour assurer la charge d'un condensateur. Cette fois, un seul circuit de charge du condensateur est utilisé. Ce circuit de charge référencé 22 présente une dynamique suffisante pour assurer le maintien des tensions de sortie nécessaires lorsque la tension alternative d'entrée tombe à 24 V au lieu de 80-160 V. L'invention consiste donc à faire en sorte d'attendre que la tension aux bornes du triac atteigne 25 V avant d'amorcer celui-ci. La charge ne reçoit alors que 80 % de l'onde d'alimentation secteur.
On connaît également, de la demande FR 2 785 735, un montage à interrupteur commandé permettant l'alimentation d'un circuit électronique par une tension continue à partir d'une tension alternative redressée de valeur supérieure à la tension continue.
Le but de l'invention est de fournir une installation permettant de commander manuellement ou automatiquement un dispositif connu de l'art antérieur. En particulier, l'invention propose une installation permettant de commander l'alimentation de la charge de manière automatique ou de manière manuelle par l'intermédiaire de commandes à distances alimentées par la même ligne électrique que celle qui alimente la charge. Pour ce faire l'invention propose également un procédé d'alimentation de modules électroniques distants.
Le procédé d'alimentation de modules électroniques distants est défini par la revendication indépendante 1.
L'installation selon l'invention est caractérisée par la partie caractérisante de la revendication indépendante 2.
Différentes variantes de l'installation sont définies par les revendications dépendantes 3 à 5.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, deux modes de réalisation d'une installation selon l'invention.
La figure 1 est un schéma d'un dispositif de commande selon l'art antérieur.
La figure 2 est un schéma d'un mode de réalisation d'une installation mettant en œuvre plusieurs dispositifs de commande.
La figure 3 est un schéma présentant deux modes de réalisation de shunt.
L'installation représentée à la figure 2, comprend principalement un dispositif de commande ESW2 ou interrupteur électronique tel que décrit précédemment, monté en série avec un dispositif de commande supplémentaire ETX permettant d'émettre des ordres ou des données et présentant une structure qui diffère de l'interrupteur ESW représenté à la figure 1 en ce que son circuit S2, actif lorsque l'interrupteur T1 est ouvert, comprend un interrupteur T2 commandé par un dispositif équivalent à une bascule « Set-Reset » RS. Cet interrupteur T2 est synchronisé avec la fréquence du secteur.
L'entrée « Set » S de la bascule RS est reliée à la sortie d'un circuit Co1 comparant la tension U1 aux bornes de l'interrupteur commandé T1 et du shunt SH à une tension fixe, par exemple égale à une valeur inférieure
au tiers de la tension maximum du secteur. Pour ce faire, les entrées e1 et e2 du circuit Co1 sont reliées à ces tensions ou à des tensions image de valeur inférieure, chacune proportionnelle à la tension secteur et à la tension de seuil choisie. La valeur de l'entrée S de la bascule passe de la valeur « 0 » à la valeur « 1 » lorsque la tension U1 devient inférieure au seuil fixé et de la valeur « 1 » à la valeur « 0 » lorsque la tension U1 dépasse ce seuil. L'entrée « Reset » R de la bascule RS est, quant à elle, reliée à la sortie d'un circuit Co2 comparant la tension UC aux bornes du condensateur C à une tension seuil Us positive. Pour ce faire, les entrées e3 et e4 du circuit Co2 sont reliées à ces tensions. La tension de seuil Us est alors typiquement choisie dans une plage comprise entre une fois et quatre fois la tension de service du module ULT. La valeur de l'entrée R de la bascule passe de la valeur « 0 » à la valeur « 1 » lorsque la tension UC franchit la tension Us à la hausse et de la valeur « 1 » à la valeur « 0 » lorsque la tension UC franchit la tension Us à la baisse.
La sortie Q de cette bascule prend la valeur « 1 » commandant la fermeture de l'interrupteur commandé T2 lorsque l'entrée S passe de la valeur « 0 » à la valeur « 1 » et prend la valeur « 0 » commandant l'ouverture de l'interrupteur commandé T2 lorsque l'entrée R passe de la valeur « 0 » à la valeur « 1 ».
De cette manière, lorsque l'interrupteur T1 est ouvert, on charge le condensateur C par des impulsions de courant ayant lieu au voisinage des passages à zéro de la tension secteur, la mise en conduction ayant lieu lorsque la tension secteur décroît et devient par exemple inférieure au tiers, ou au moins à la moitié, de sa valeur maximum, tandis que la mise hors conduction est consécutive à la croissance de la tension UC aux bornes du condensateur au-delà d'un seuil fixé.
Le principe de ces alimentations, synchronisées sur la fréquence du secteur, est largement décrit dans la demande de brevet européen EP 1 283 590 de la demanderesse. L'art antérieur présente de nombreuses options de choix de tensions de seuils et de comparaisons pour optimiser le fonctionnement de telles alimentations, le principe consistant à faire en sorte que la tension du condensateur C reste comprise dans une plage de variation donnée. Le mode de réalisation préféré est celui qui vient d'être indiqué, mais il est possible d'utiliser toute autre option de choix de tension de seuil, pourvu que soit satisfaite l'exigence d'une plage limitée de variation pour la tension du condensateur. La demande de brevet citée montre également comment quelques composants discrets permettent de réaliser un dispositif de fonctionnement analogue à la bascule RS et aux comparateurs. On peut également utiliser un mode de fonctionnement impulsionnel lié au secteur sans être rigoureusement synchronisé sur le secteur, comme décrit dans le brevet cité US 4,716,301.
Pendant les phases de fermeture de l'interrupteur T2, celui-ci est branché en série avec la charge RL pilotée. Le fait d'avoir des impulsions de courant, donc des valeurs d'intensité beaucoup plus importantes que l'intensité moyenne nécessaire à l'alimentation du module électronique ULT permet à la charge RL de jouer un rôle important dans la chute de tension, celle-ci pouvant alors constituer le seul élément résistif entre le fil de phase et le fil de neutre.
En effet, la chute de tension maximale pouvant être atteinte dans la charge RL est égale à R.lmax où R est l'impédance de la charge RL et Imax est l'intensité maximale pouvant traverser la charge.
Pour une valeur donnée du courant moyen lo et si le circuit de redressement D est un pont de diode, on a pour Imax :
- dans le cas de l'art antérieur où la chute de tension dans S2 serait simplement provoquée par une résistance R2 : Imax = lo.π/2.
- dans le cas de l'invention où la pointe de courant n'a lieu par exemple que pendant un quinzième de l'alternance, de manière approchée : Imax = 15.lo.
Ainsi, la chute de tension dans la charge RL est facilement 10 fois supérieure, à celle pouvant être obtenue dans une résistance R2 logée dans l'interrupteur électronique selon l'art antérieur.
Si la charge RL est une lampe de 100 watts, il est clair qu'une puissance de quelques watts dissipée dans le filament de la lampe celle-ci étant éteinte n'a aucune conséquence. Il est préférable que cette puissance soit dissipée dans la lampe plutôt que dans le boîtier de l'interrupteur électronique.
Avantageusement, une inductance placée en série avec la charge RL permettra d'accentuer la chute de tension lors de ces impulsions de courant, tout en étant transparente pour l'onde secteur 50 ou 60 Hz. Lorsque la charge est un moteur par exemple destiné à l'entraînement d'un store ou d'un volet roulant, cet effet inductif est naturellement obtenu par son bobinage.
La charge RL a ainsi un rôle significatif dans la chute de tension nécessaire dans le circuit S2 lorsque l'interrupteur commandé T1 est ouvert.
L'invention met à profit le fait que la ligne soit parcourue par des impulsions de courant lorsque l'interrupteur T1 du dispositif de commande ESW2 est ouvert pour permettre l'alimentation d'un dispositif
de commande supplémentaire ETX, voire de plusieurs dispositifs de commande supplémentaires ETX en série sur la ligne.
Ce dispositif de commande supplémentaire ETX comprend un module électronique ULT2, aux bornes d'alimentation duquel est branché un condensateur C2 chargé à travers un circuit de redressement D2 et un circuit S3 (semblable au circuit S1) par un courant provoqué par la tension U2 aux bornes d'un shunt SH2. Cette tension U2 est due au courant IL circulant dans la charge RL et le shunt SH2. Ce courant est sinusoïdal redressé lorsque l'interrupteur commandé T1 est fermé et est composé d'impulsions provoquées par l'interrupteur T2 lorsque l'interrupteur T1 est ouvert.
Ainsi, on comprend l'intérêt qu'il y a à utiliser la structure de la figure 2, plutôt qu'une résistance de forte valeur, pour le circuit S2 alimentant le condensateur C lorsque l'interrupteur T1 est ouvert : un courant impulsionnel d'amplitude importante peut créer aux bornes d'un shunt SH2 une tension U2 suffisante pour alimenter C2, ce qui ne serait pas le cas d'un courant circulant à travers un circuit S2 purement résistif et de forte résistance.
Le dispositif de commande supplémentaire ETX, mis en série avec l'interrupteur électronique ESW2, présente un coût réduit. Il est possible de disposer ainsi un ou plusieurs dispositifs de commande supplémentaires ETX en série avec l'interrupteur électronique ESW2. Une telle installation permet de remplacer des interrupteurs va-et-vient pour bénéficier par exemple de deux points de commande par touche à effleurement et d'un récepteur radio, ce dernier servant à la fois à la réception d'ordres reçus des dispositifs de commande supplémentaires ETX mais aussi d'ordres de commande provenant d'un boîtier de
commande nomade ou d'un automatisme de commande générale, non représentés.
On peut également utiliser ce mode de réalisation dans le cas où l'interrupteur électronique ESW2 et la charge RL sont disposés au même emplacement, inaccessible pour l'utilisateur. Dans ce cas, le dispositif de commande supplémentaire ETX remplace un interrupteur simple.
Comme représenté à la figure 2, les modules ULT, ULT2 présentent des fonctions de réception d'ondes radioélectriques RX et des fonctions d'émission d'ondes radioélectriques TX. Le module électronique ULT2 présente par exemple un émetteur d'ordres TX. Par ces fonctions, le circuit ULT2 peut commander le circuit ULT. Les modules électroniques peuvent de même contenir des éléments bidirectionnels assurant l'émission et la réception de tout autre signal.
Les modules ULT, ULT2 peuvent encore présenter toute autre fonction électronique. Ainsi, le dispositif de commande ETX peut en fait contenir un capteur dont les données de mesure sont transmises régulièrement par l'émetteur d'ordres TX et peuvent être utilisées aussi bien par le dispositif ESW2 de commande de la charge RL que par un tout autre dispositif n'ayant rien à voir avec la charge RL.
Enfin, il est clair que le circuit de redressement D peut être remplacé par deux circuits de redressement, l'un directement raccordé au circuit S1 , l'autre directement au circuit S2. Dans ce cas, la maille comportant le condensateur C, le circuit S1 et l'un des circuits de redressement et assurant l'alimentation du module électronique lorsque la charge est alimentée peut être directement raccordée au shunt SH sans englober l'interrupteur commandé T.
L'installation décrite, présente l'avantage de résoudre de manière extrêmement simple la mise en série de dispositifs de commande sur une même ligne d'alimentation.