CH375809A - Appareil d'usinage par décharges électriques et procédé de mise en action de cet appareil - Google Patents

Appareil d'usinage par décharges électriques et procédé de mise en action de cet appareil

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CH375809A
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CH192961A
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South Webb Robert
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Elox Corp Michigan
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B23MACHINE TOOLS; METAL-WORKING NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23HWORKING OF METAL BY THE ACTION OF A HIGH CONCENTRATION OF ELECTRIC CURRENT ON A WORKPIECE USING AN ELECTRODE WHICH TAKES THE PLACE OF A TOOL; SUCH WORKING COMBINED WITH OTHER FORMS OF WORKING OF METAL
    • B23H7/00Processes or apparatus applicable to both electrical discharge machining and electrochemical machining
    • B23H7/14Electric circuits specially adapted therefor, e.g. power supply
    • B23H7/18Electric circuits specially adapted therefor, e.g. power supply for maintaining or controlling the desired spacing between electrode and workpiece

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Description


  Appareil d'usinage par décharges électriques  et procédé de mise en action de cet appareil    La présente invention a pour objets un appareil  d'usinage par décharges électriques, comprenant des  moyens pour provoquer des décharges électriques  d'érosion successives à travers un intervalle en pré  sence d'un agent de refroidissement, et un procédé  de mise en action de cet appareil.  



  Suivant la pratique moderne dans le domaine de  l'usinage par décharges électriques, l'électrode qui  détermine la forme du trou ou cavité en cours de  découpage, est mise en position par rapport à la  pièce à usiner et est avancée en direction de cette  dernière pendant l'usinage au moyen d'un méca  nisme d'avance asservi automatique qui répond  à certaines conditions préalablement établies de  tension et/ou de courant d'arc.  



  En pratique, on rend le moteur qui commande  la position de l'électrode d'usinage sensible aux  changements de la tension d'entrée moyenne dans  l'intervalle d'usinage. Ce mécanisme de commande  d'avance fournit des résultats améliorés par rapport  aux mécanismes d'avance manuels, mais laisse beau  coup à désirer en ce qui concerne la précision de la  dimension et du fini, en particulier lorsqu'on utilise  des électrodes relativement lourdes.  



  L'appareil d'usinage selon l'invention est caracté  risé en ce qu'il comprend des moyens destinés à  produire un déplacement relatif d'une électrode par  rapport à une pièce à usiner en réponse à un chan  gement de la tension aux bornes dudit intervalle,  et des moyens sensibles à la tension d'amorçage des  décharges, ces derniers moyens comprenant un dis  positif d'emmagasinage d'énergie relié aux bornes  dudit intervalle de manière à emmagasiner les  impulsions de ladite tension d'amorçage des déchar  ges, le tout étant agencé de manière que lesdits    moyens de déplacement fonctionnent en réponse  aux impulsions de tension emmagasinées.  



  Le procédé de mise en action de cet appareil est  caractérisé en ce qu'on applique des impulsions à  travers ledit intervalle, en ce qu'on charge ledit dis  positif d'emmagasinage d'énergie pour produire une  tension égale à la tension d'amorçage des décharges,  en ce qu'on compare la tension ainsi emmagasinée  à une tension de référence et en ce qu'on produit un  mouvement relatif entre l'électrode et la pièce à  usiner qui est une fonction de la différence entre  ces deux tensions.  



  Par   tension d'amorçage  , on désigne la tension  de pointe qui existe pendant une certaine période  de temps de l'ordre de une à deux microsecondes  où, en d'autres termes, pendant une période suffi  sante pour ioniser l'intervalle d'usinage. La titulaire  a découvert qu'il peut exister des tensions transi  toires de beaucoup plus grande amplitude à travers  l'intervalle pendant de courtes périodes de temps  qui sont insuffisantes pour provoquer son ionisation.  L'appareil d'usinage selon la présente invention  utilise les impulsions de la tension d'amorçage exis  tant à travers l'intervalle, c'est-à-dire les impulsions  de tension provoquant l'amorçage de l'arc dans  l'intervalle.  



  Plusieurs formes d'exécution de l'invention sont  décrites ci-après, à titre d'exemple, en se référant  aux dessins annexés dans lesquels  la     fig.    1 est un graphique de la forme d'onde  de tension qui existe couramment dans un circuit  d'usinage à décharges électriques comprenant des  condensateurs ;  la     fig.    2 est un graphique d'un autre exemple  de ladite forme d'onde de tension ;      la     fig.    3 est un graphique de la forme d'onde  de tension d'une décharge en arc dans un circuit  d'usinage à décharges électriques à transformateur  d'adaptation ou autre circuit dans lequel il n'existe  sensiblement pas de capacité aux bornes de l'inter  valle de décharge ;

    la     fig.    4 est un schéma du circuit d'un appareil  d'usinage par décharges du type à oscillateur à  relaxation, dans lequel le dispositif d'avance méca  nique de l'électrode est commandé par une tension  dont la forme peut être du type représenté soit sur  la     fig.    1, soit sur la     fig.    2 ;  la     fig.    5 est un     schéma    du circuit d'un dispositif  de commande de l'avance de l'électrode sensible à  la tension d'amorçage d'un appareil d'usinage par  décharges électriques présentant une source de cou  rant à adaptation d'impédance ;  la     fig.    6 est une variante du circuit de la     fig.    5 ;

    la     fig.    7 est une vue schématique d'un dispositif  d'avance mécanique actionné     hydrauliquement    et  destiné à être commandé par le circuit de la     fig.    5  ou celui de la     fig.    6, et  la     fig.    8 est une coupe à plus grande échelle de  la soupape de commande hydraulique utilisée dans  le dispositif de la     fig.    7.  



  En se référant aux     fig.    1 et 2, la     fig.    1 représente  une courbe d'onde de tension type suivant laquelle  cette tension charge un condensateur de A à B, la  rupture diélectrique de l'arc se produit en B et la       tension    d'arc tombe rapidement au point C. La     con-          duction    à travers l'intervalle se produit de C à D,  puis, par la décharge normale du condensateur, la  tension d'arc tombe à la valeur E qui est inférieure  à celle nécessaire pour l'ionisation de l'intervalle,  après quoi le condensateur se recharge comme indi  qué par la courbe FG et le cycle se répète.

   On  notera que la courbe     CDEF    est toujours positive,  ceci étant caractéristique d'un état d'équilibre par  ticulier de l'inductance et de la capacité du circuit.  



  La     fig.    2 représente un graphique dans lequel  les décharges d'arc le long de la ligne OR devien  nent tout à fait négatives en R, où la décharge cesse  et la charge normale du condensateur se produit  comme indiqué par la ligne     RS.     



  Dans les dispositifs de commande d'avance méca  niques de l'électrode d'un appareil d'usinage par  décharges électriques, le facteur significatif qui  commande l'écartement de l'électrode et de l'ouvrage  est le potentiel de rupture du diélectrique entre eux  deux. Pour un diélectrique présentant un gradient  uniforme de rigidité diélectrique, l'écartement pour  lequel se produit l'arc est toujours le même pour  une     tension    de rupture particulière. Par exemple,  on va considérer un diélectrique uniforme avec une  rigidité de 100 volts pour 2,5 mm. Alors, chaque fois  qu'un potentiel de 100 volts est appliqué aux bornes  d'un intervalle de 2,5 mm, il se produit une rupture  du diélectrique et une décharge.

   Par     conséquent,    si  l'intervalle est supérieur à 2,5 mm il ne se produit  pas de décharge ; et si l'électrode est avancée vers    le bas, elle ne peut pas s'approcher de l'ouvrage à  une distance inférieure à 2,5 mm sans qu'il se pro  duise de décharge. Ainsi, il est évident que la ten  sion de pointe ou d'amorçage de toute forme d'onde  donnée, comme indiqué en B, G, O et S sur les       fig.    1 et 2, est la seule tension ayant une importance  réelle dans la commande du servomoteur d'avance  mécanique de l'électrode d'un appareil pour l'usi  nage par décharges électriques.  



  Toutefois, la tension moyenne à travers l'inter  valle varie et même la tension de crête à crête peut  varier de façon considérable à partir de la tension  d'amorçage. Elle varie de façon significative pour  des ondes ayant la même tension d'amorçage, mais  de formes différentes. Jusqu'à présent, les circuits  de commande de l'avance mécanique de l'électrode  ont utilisé une tension d'arc moyenne, ou pas de  tension du tout, c'est-à-dire un court-circuit vrai  comme signal d'avance mécanique. Ces circuits  fonctionnent assez bien, c'est-à-dire que l'électrode  recule lors d'un court-circuit et avance vers le bas  en circuit ouvert.

   En cas d'utilisation d'une tension  d'entrée moyenne pour commander l'avance méca  nique, on peut régler les paramètres du circuit de  façon qu'il se produise une découpe satisfaisante,  pour autant que la forme d'onde ne change pas.  



  Sur la     fig.    3, la titulaire a représenté graphique  ment la forme d'onde de tension d'arc qui existe  dans un circuit d'usinage à décharge électrique à  transformateur d'adaptation ou dans d'autres types  de circuits dans lesquels il n'existe pas de capacité  aux bornes de l'intervalle d'usinage. Dans ce cas,  la forme d'onde en circuit ouvert est indiquée par  la courbe     TUV,    la tension de crête étant la même  que sur les     fig.    1 et 2. La courbe     XYZ    représente  un état dans lequel l'arc s'allume en Y, sa durée  correspondant à     YZ.    Un plus grand écartement  de l'électrode et de l'ouvrage pourrait provoquer  l'amorçage de l'arc au point U.

   On peut se rendre  compte qu'en ce qui concerne la tension moyenne,  il y a très peu de     différence    entre un arc qui  s'allume à une tension équivalente au point U de  la     fig.    3, par exemple, et un arc qui s'allume au  point Y, bien que cette petite différence provoquée  par la tension d'amorçage supérieure dans le pre  mier cas représente toute la différence de la com  mande de l'écartement de l'électrode entre un  écartement trop grand et un écartement trop petit.  L'écartement de l'électrode est le même pour les  tensions de rupture indiquées aux points B, G, O,  S et U des     fig.    1 à 3 et les tensions de commande  du dispositif d'avance mécanique sensible à la ten  sion d'amorçage ne présentent pas de différences  à l'entrée.  



  Au cours du fonctionnement de l'appareil d'usi  nage par décharges électriques, il se produit des  variations des tensions de rupture de l'arc pour  plusieurs raisons, à savoir  1. Une sensibilité insuffisante du dispositif  d'avance asservi, c'est - à - dire qu'une impulsion      peut effectuer l'amorçage immédiatement avant que  l'électrode avance et une autre impulsion immédia  tement après qu'elle a avancé.  



  2. Une accumulation de dépôts dans l'intervalle  de décharge.  



  3. Des variations dans l'érosion de l'électrode et  de l'ouvrage (une petite surface se désagrège ou  s'écaille avant une autre).  



  4. Une variation dans la rigidité diélectrique de  l'agent de refroidissement.  



  5. Une vibration de l'appareil qui provoque une  avance irrégulière de l'électrode.  



  Ces variations provoquent des fluctuations de la  tension d'amorçage qui provoquent, à leur tour, un  fonctionnement irrégulier du circuit entre des limi  tes extrêmes, bien qu'un découpage satisfaisant se  produise, à moins que la différence entre la tension  d'amorçage et celle à laquelle cesse la décharge  devienne très faible, auquel cas l'appareil a ten  dance à devenir instable.

       Evidemment,    il se produit  une perte de l'efficacité de découpage lorsque la  tension de commande de l'avance mécanique émigre  au-delà de la tension de rupture indiquée par les  points B, G, O, S, U ou au-dessous du point C, ce  dernier représentant pratiquement un état de     court-          circuit.    Alors, également, lorsque la distance d'écla  tement est trop grande, il se produit une découpe  excessive qui peut être très défavorable lorsque la  précision quant aux dimensions et au fini est de  grande importance, en particulier pour les appa  reils à haute tension.  



  Il est ainsi évident que la tension d'amorçage est  de la plus grande importance pour la command  d'un appareil d'usinage par décharges électriques  automatique.  



  On va se référer maintenant à la     fig.    4 dans  laquelle on a représenté schématiquement le circuit  d'un appareil d'usinage par décharges électriques  du type à oscillateur à relaxation. Dans ce cas,  l'électrode 10 est disposée à distance d'une pièce à  usiner 12 et l'oscillateur comprend un condensa  teur 14, une source de tension 16 et une résistance 18  reliés aux bornes de l'intervalle de décharge, comme  représenté. Une bobine d'induction 13 constitue  l'inductance inhérente au circuit.  



  La caractéristique de décharge et de charge du  condensateur d'un tel circuit est celle de la     fig.    1.  Le condensateur 14 se charge comme indiqué par  la courbe AB, l'arc s'allume en B et la tension  tombe le long de la courbe     BCDE.     



  La position de l'électrode 10 est commandée par  un moteur électrique présentant un induit 20 et un  bobinage d'excitation 22 alimenté par une source de  tension 24. L'induit 20 est accouplé à l'électrode 10  au moyen d'une boite à engrenage réducteur et  d'une crémaillère et d'un pignon ou autre méca  nisme approprié, non représenté. Le moteur est  réversible suivant le sens de la tension aux bornes  de l'induit 20 et l'électrode est réglée en consé  quence. Ce dispositif d'avance asservi de l'électrode    est bien connu en pratique et ses détails ont été  omis dans un but de simplification et de brièveté.  



  Un second condensateur 26 est connecté aux  bornes de l'intervalle compris entre l'électrode 10  et la pièce 12 et est chargé à partir de la source  de tension d'arc 16 par l'intermédiaire d'un redres  seur 28. Par conséquent, on se rend compte que la  tension de crête d'arc B     (fig.    1) est emmagasinée  dans le condensateur 26 lors de chaque oscillation  de la tension et cette tension reste emmagasinée lors  de la décharge le long de la courbe     BCDE,    étant  donné que le redresseur 28 bloque cette tension dans  l'intervalle à partir du condensateur 26. Il est évi  dent que la tension de crête d'arc n'est pas néces  sairement égale à la tension réelle de la source 16,  dont l'amplitude est réglée en fonction de l'inter  valle de décharge.  



  Une source de tension de référence 32 est con  nectée à l'induit 20 en opposition par rapport à la  source de tension 16, et une résistance shunt 30 est  connectée aux bornes du condensateur 26. La ten  sion fournie par la source de tension 32 peut être  appelée   tension de recul   étant donné qu'elle a  tendance à contraindre l'induit 20 du moteur à faire  reculer l'électrode 10 à l'écart de la pièce à usiner.  Lorsque la tension de recul dépasse la tension aux  bornes de l'induit prélevée sur le circuit de l'oscil  lateur à relaxation, l'électrode est reculée à l'écart  de la pièce et l'électrode est avancée dans le cas  contraire. Lorsque les tensions sont équilibrées aux  bornes de l'induit, l'électrode est maintenue en rela  tion de découpage optimum qui est préalablement  déterminée par le choix des paramètres du circuit.  



  Dans le fonctionnement du circuit représenté  schématiquement sur la     fig.    4, on va supposer que  la tension de crête de l'oscillateur est supérieure  à la tension de référence 32. Cette tension de crête  est alors emmagasinée dans le condensateur 26 et  le courant circule du condensateur 26 à travers  l'induit 20 dans un sens tel que l'induit fait avancer  vers le bas l'électrode 10.A mesure que l'électrode  avance, la tension d'amorçage B     (fig.    1) diminue  naturellement d'amplitude étant     donné    que l'arc  s'allume à une tension inférieure et la tension de  crête emmagasinée dans le condensateur 26 diminue  et devient finalement égale en amplitude à celle de  la source 32, après quoi l'électrode cesse son avance  vers le bas.

   Au cas où l'électrode avance sur une  trop grande distance, la tension de crête emmaga  sinée dans le condensateur 26 est inférieure à la  tension de la source 32 et la tension appliquée à  l'induit est inversée en provoquant le recul de l'élec  trode afin d'égaliser les tensions. Le courant prove  nant de la source de référence 32 est naturellement  bloqué à partir de l'intervalle par le redresseur 28.  La résistance shunt 30 dissipe l'énergie emmagasinée  dans le condensateur 26 qui n'est pas utilisée au  cours du fonctionnement de l'induit 20 et fournit un  shunt pour le courant traversant l'induit à partir  de la source 32 pendant un recul de l'électrode.

        Par conséquent, on se rend compte que l'induit 20  est sensible aux tensions d'amorçage ou de crête du  circuit à décharges en arc, et non pas à la tension  moyenne comme c'est le cas pour les dispositifs de  la technique antérieure.  



  Le circuit de la     fig.    4 est assez défavorable lors  qu'on utilise de grandes électrodes lourdes, comme  celles utilisées lorsqu'on découpe des cavités de  matrices de forgeage, etc., étant donné qu'une puis  sance relativement grande doit être prélevée sur  le circuit d'alimentation de l'arc par le conden  sateur 26, puissance qui est nécessaire pour une  réponse correcte de l'induit 20, mais qui est en  grande partie perdue au cours de la décharge à  travers la résistance 30. Alors, le circuit de com  mande de l'avance de l'électrode de la     fig.    4  ne peut fonctionner qu'avec une alimentation de  l'arc du type à décharge de condensateur, en raison  du temps de réponse relativement médiocre de la  diode au silicium 28, et est ainsi limité quant à son  application.  



  La     fig.    5 représente un circuit de commande  de l'avance de l'électrode sensible à une tension  d'amorçage de crête utilisant des tubes à vide. L'un  des facteurs importants dans chacun des circuits  représentés est que les impulsions de la tension  d'amorçage existant aux bornes de l'intervalle doi  vent être en quelque sorte emmagasinées pendant  une période de temps suffisante pour fournir un  fonctionnement stable du moteur d'avance.

   La durée  de chaque impulsion de la tension d'amorçage est       courte,    étant donné qu'elle est de l'ordre d'une  microseconde ou moins pour les appareils de pré  cision, et un circuit plus     précis,    tel que celui de la       fig.    5, est nécessaire pour l'enregistrer et transmet  tre un signal satisfaisant.  



  Sur la     fig.    5, l'électrode 10 et la pièce 12. sont  reliées aux bornes d'une source de courant four  nissant des impulsions appropriées. Les impulsions  de la tension d'amorçage de l'arc sont emmagasinées  dans un condensateur 34 qui se charge à travers  un triode 36 qui fonctionne comme une diode, du  fait que sa grille de commande est reliée à l'anode  et présente un niveau équipotentiel à cette dernière.  Ainsi, toute diode ou demi-conducteur pourrait être  substitué à la triode 36 représentée à la     fig.    5. Une  source de tension 38 fournit la tension de référence  qui est comparée avec la tension d'amorçage à des  fins de réglage.

   La source 38 fournit une polarisa  tion négative appropriée sur la grille d'une     pen-          tode    40, afin de rendre ce tube normalement non  conducteur. Le tube 40 peut être constitué par une  rangée de tubes montés en parallèle ou par un tube  ayant une puissance suffisamment grande pour  actionner l'induit 42. Une résistance 44     limiteuse     de courant est connectée au circuit de grille de  la pentode 40.  



  Une source de tension de recul 46 est connectée  en série avec une résistance 48 de signal, toutes  deux étant montées en parallèle aux bornes de    l'induit 42. Une source 50 de tension d'avance vers  le bas est montée en série avec la source 38 et en  opposition avec la source 46. La borne 54 est reliée  à la plaque du tube 40, à l'induit 42 et à la résis  tance 48. Un potentiomètre 52 est connecté en  parallèle aux bornes de la source de tension 50 et  à la grille écran du tube 40.  



  Dans ce circuit, on n'utilise la source 38 que  comme référence, les sources 46 et 50 fournissant  le courant nécessaire pour faire tourner l'induit "42.  Ce dernier présente des besoins en puissance consi  dérablement supérieurs à ceux utilisés dans le mon  tage de la     fig.    4 par exemple. Au cas où l'on utilise  des induits de moteur ayant de plus grands besoins  en puissance, il conviendrait de connecter un ampli  ficateur aux bornes 54, 56 pour obtenir plus de  puissance pour la rotation de l'induit.  



  Le fonctionnement du circuit représenté sur la       fig.    5 est le suivant  La source de tension 38 est réglée pour rendre  le tube 40 non-conducteur lorsque les impulsions  de la tension de crête emmagasinées dans le con  densateur 34 sont inférieures à la tension voulue  correspondant à des conditions d'usinage choisies.  Une augmentation de la tension aux bornes du  condensateur 34 signale une augmentation de l'inter  valle d'arc et cette tension supérieure rend la     pen-          tode    40 conductrice et contraint un courant à passer  de la borne 39 à la borne 41, en faisant tourner  ainsi l'induit 42 pour faire avancer l'électrode 10  vers le bas.

   En l'absence d'un signal, le tube 40 est  bloqué et l'induit 42 tourne dans le sens opposé pour  faire reculer l'électrode 10, la puissance étant four  nie à partir de la source de tension 46 par l'inter  médiaire de la résistance 48.  



  Dans le circuit de la     fig.    5, l'induit 42 présente  normalement de plus grands besoins en puissance  que l'induit de la     fig.    4. Pour des induits de moteur  de ce type, un amplificateur, de préférence du type  à transistor, peut être connecté aux bornes 39 et 56.  



  Lors d'un état nul sans rotation de l'induit, la  tension aux bornes du condensateur 34 est suffi  sante pour rendre le tube 40 partiellement conduc  teur, après quoi la chute de tension, à travers la  résistance 48 équilibre la tension de la source 46.  Normalement la tension sur le condensateur 34 est  légèrement en excès par rapport à cet état nul, ce  qui rend le tube 40 sensiblement plus conducteur,  auquel cas la tension à travers la résistance 48  dépasse légèrement celle de la source 46 et il se  produit une lente rotation de l'induit 42 afin de  faire avancer l'électrode suivant l'enlèvement de  la matière.  



  La     fig.    6 représente un circuit de commande  d'avance à transistors. Ce circuit constitue une  variante de celui de la     fig.    5 et seule est représentée  la partie modifiée du circuit qui se trouve au-delà  des points 58 à 60 de la     fig.    5.  



  Sur la     fig.    6, un transistor     pnp    62 et un tran  sistor     npn    64 sont connectés en parallèle aux bornes      de l'induit 42, des sources de tension 66, 68 étant  montées en série et en relation de polarités opposée  entre l'induit et les transistors respectifs.  



  La génération d'un signal de tension approprié  à travers la résistance 70, en réponse à l'état con  ducteur du tube 40, contraint le point 72 à     devenir     négatif de sorte que le transistor 62 est rendu  conducteur et la tension de la source 66 est appli  quée à l'induit 42, en provoquant ainsi l'avance de  l'électrode vers le bas.  



  Lorsque le signal de tension reçu à partir du  condensateur 34 est insuffisant pour rendre le  tube 40 conducteur, aucune tension n'est engendrée  aux bornes de la résistance 70 et le point de réfé  rence 72 devient positif. Ceci bloque le transistor 62  et rend le transistor 64 conducteur. La tension de  la source 68 fournit alors un courant de recul à  l'induit 42, en provoquant le recul de l'électrode 10.  



  On se rend compte que lorsque la tension aux  bornes de la résistance 70 est égale à celle de la  source 74, le point de référence 72 est à un potentiel  nul et les deux transistors sont bloqués. Ceci cons  titue l'état nul de ce circuit et ce point nul     est     réglé naturellement pour se produire lorsque les  impulsions de la tension de crête emmagasinées  dans le conducteur 34 correspondent à la tension  d'amorçage voulue, comme indiqué sur la     fig.    3.  Des tensions d'amorçage supérieures à cette valeur  provoquent l'avance de l'électrode de haut en bas  en raison d'une augmentation de la tension de signal  sur la résistance 70, et des tensions d'amorçage infé  rieures à cette valeur provoquent la chute de la  tension de signal sur la résistance 70 et le recul de  l'électrode.

   Ainsi, on se rend compte que le     circuit     de la     fig.    6 présente un fonctionnement symétrique.  



  Comme susmentionné, les dispositifs d'avance  mécanique, décrits ci-dessus, comportent tous un  moteur électrique pour régler la position de l'élec  trode. Le moteur est connecté habituellement au  porte-électrode par l'intermédiaire d'un train d'en  grenages réducteur à rapport élevé et il en résulte  un dispositif d'avance très satisfaisant. Toutefois,  lorsqu'on utilise des électrodes dont le poids est  relativement grand, par exemple lorsqu'on usine de  grandes matrices de forgeage ou d'emboutissage, le  moteur d'avance et l'appareil associés deviennent  assez volumineux et il se produit un ralentissement  notable de la réponse au signal et un certain jeu  mécanique devient inévitable.  



  La titulaire a constaté que la mise en position  de l'électrode par un moyen hydraulique surmonte  les inconvénients susmentionnés pour autant qu'on  utilise une soupape de commande à faible inertie,  à réponse rapide. Les     fig.    7 et 8 représentent un  tel dispositif hydraulique.  



  En se référant à ces figures, on se rend compte  que les bornes 39 et 41 de la     fig.    7 correspondent  aux bornes 39 et 41 des     fig.    5, 6 ou aux bornes  correspondantes de l'induit de la     fig.    4. Les circuits  détecteurs et amplificateurs décrits ci-dessus peu-    vent être par conséquent identiques et ne seront  pas décrits de nouveau.  



  L'électrode 10 (qui peut peser quelques dizaines  de grammes ou plusieurs centaines de kilos) est  maintenue par une douille 152 portée par une plaque  isolante 150. Cette dernière est portée à son tour  par une tige 102 qui est fixée à un piston 104 situé  dans un     cylindre    100. Il est évident que le cylin  dre 100 est monté rigidement sur la colonne de  l'appareil. La soupape de commande     hydraulique     asservie qui règle l'écoulement du fluide dans cha  que extrémité du cylindre 100 est désignée de façon  générale par le numéro de référence 122. Cette sou  pape est représentée en détail sur la     fig.    8.  



  Le circuit de fluide comprend un réservoir 128  qui contient un fluide 130. Le fluide est aspiré à  travers un filtre 132 par l'intermédiaire d'une con  duite d'aspiration d'entrée 134 par une pompe 136.  La pompe, qui fonctionne dans une gamme de pres  sions comprises entre 35 et 210     kg/cmz,    refoule le  fluide à travers une soupape de retenue 138 et un  filtre 140 dans un accumulateur 142 qui emmagasine  la pression hydraulique et     élimine    une surpression.  Une conduite sous pression 146 est reliée à un ori  fice d'admission 118 de la soupape 122.

   Le     circuit     hydraulique est complété par la soupape à travers  le cylindre hydraulique, et tout écoulement du fluide  s'échappe par l'orifice d'évacuation 114 de la sou  pape     dans    une conduite 148.  



  Comme on le voit sur la     fig.    8, la soupape 122  présente une paire de bobines d'excitation 124 et 126.  Ces bobines peuvent être montées en série, en paral  lèle ou en   push-pull  , étant donné qu'il suffit de  mettre les bobines correctement en phase, de façon  à obtenir le fonctionnement voulu avec une inver  sion de polarité aux bornes de ces dernières. Dans  le cas représenté, les bobines sont montées en paral  lèle. La soupape 122 est une soupape à deux étages  et comporte un premier étage sensible et un second  étage qui est     actionné    en réponse au fonctionnement  du premier étage à réponse rapide.

   En d'autres ter  mes, il existe dans la soupape proprement dite une  amplification hydraulique qui provoque l'amplifica  tion dans le second étage des différences de pression  relativement     faibles    engendrées dans le premier  étage de façon que des pressions bien supérieures  soient appliquées pour actionner le piston 104.  



  Le premier étage ou étage actionné électrique  ment de la soupape est commandé par une arma  ture 166. Cette armature est montée à pivot en 168  et sa position est commandée par un aimant per  manent 176 et par les bobines 124, 126 qui ajoutent  ou soustrayent leur flux suivant leur excitation.  



  Les parties de plus grand diamètre du tiroir 172  de la soupape sont également     proportionnées    de  façon qu'à l'état de repos représenté, il existe un  jeu     suffisant    pour permettre un écoulement de  fuite compris entre 10 et 20 % de l'écoulement nor  mal à travers la soupape. C'est-à-dire que le     fluide     s'écoule à travers l'orifice sous pression 118, autour      d'une partie 184 du tiroir, par l'intermédiaire d'un  passage 158, de filtres 160, de passages 154 et 156  dans des ajutages 162 et 164. Des passages 180, 182  et des orifices 116 et 120 sont ouverts à cet écoule  ment,     mais    attendu que la soupape est équilibrée,  aucune action n'en résulte.  



  On va supposer que la polarité des bornes 39  et 41     (fig.    7) est telle que l'avance vers le bas de  l'électrode 10 est demandée. Dans ce cas, les  bobines 124, 126 sont excitées à une polarité telle  que l'armature 166 est attirée en direction de     l'aju-          tage    164 et à l'écart de l'ajutage 162.A mesure que  l'armature 166 se déplace en direction de  l'ajutage 164, une pression accrue est engendrée  dans les passages 154, 180 et la pression diminue  dans les passages 156, 182, et le tiroir 172 de la  soupape se déplace vers la droite.

   Ceci     expose,     l'orifice<B>116</B> à la pression totale de l'orifice<B>118</B> et  l'orifice 120 communique avec l'orifice d'échappe  ment 114 par le mouvement de la partie 186 du  tiroir qui découvre un passage 187. Ainsi, la pression  est accrue dans l'orifice 116 et est diminuée dans  l'orifice 120 de sorte que le piston 104 est déplacé  vers le bas.  



  Lorsque le retrait ou recul de l'électrode est  demandé, les bobines 124, 126 sont polarisées en  sens opposé et un mouvement opposé de l'arma  ture 166 engendre une pression sur l'orifice 120 et  un échappement à l'orifice 116.  



  L'avantage de la soupape à deux étages dans  le fonctionnement du dispositif d'avance mécanique  ressort clairement de ce qui précède lorsqu'on con  sidère que la distribution des pressions de fluide  à     partir    du premier étage de la soupape peut  être assurée par une différence nette de 0,07 ou  0,14     kg/cm-'    sur le tiroir 172. Le cylindre 100 peut  fonctionner à 70     kg/cm=    ou plus et présenter une  surface de piston de 64,5 cm' ou plus pour engen  drer une force atteignant 22 700 kg. Il serait extrê  mement     difficile    d'actionner directement le tiroir 172  avec une sensibilité suffisante, alors que le fonc  tionnement de l'armature<B>166</B> avec les forces élec  triques relativement faibles disponibles est très  pratique.

   Ainsi, on obtient un mécanisme d'avance  à grande puissance, à action rapide et extrême  ment sensible.  



  En outre, comme susmentionné, le dispositif  d'avance hydraulique décrit ci-dessus est tout à fait  exempt de jeu. Ainsi qu'on le sait, les engrenages  droits présentent de façon inhérente un jeu consi  dérable et ceci provoque un jeu considérable dans  la transmission des dispositifs d'avance entièrement  électriques qui doivent utiliser un train d'engre  nages réducteur.  



  Au cours d'une opération d'usinage par déchar  ges électriques, l'électrode peut être descendue à  une vitesse de 50 cm par minute. A mesure que  l'électrode s'approche de l'ouvrage et établit un  intervalle de 0,075 mm environ, l'usinage commence  et le servomoteur doit s'arrêter et avancer ensuite    à une très faible vitesse. S'il existe un jeu trop  grand dans le dispositif d'avance, l'électrode avance  trop et le circuit détecteur commande instantané  ment un recul. Lors du recul le jeu provoque un  excès de course dans le sens opposé et il en résulte  une instabilité continue qui est nuisible au fonction  nement du dispositif.  



  Dans le dispositif d'avance hydraulique décrit,  qui est étanche au fluide et ne comporte pas d'air  ou gaz prisonnier et qui est à circulation continue,  l'instabilité est entièrement éliminée. Un mouve  ment de l'électrode de quelques dizaines de microns  ou même de quelques microns, ou une avance maxi  mum vers le bas à 50 cm par minute, sont effectués  sensiblement sans jeu avec un équipement construit  correctement, même avec des grandes électrodes.  Une décélération rapide de l'électrode, par exem  ple, a tendance à comprimer le fluide hydraulique,  mais attendu que le fluide est sensiblement non  compressible, il en résulte que l'électrode est arrêtée  sur une distance sans instabilité.  



  Il se produit naturellement une très faible com  pression du fluide et une certaine flexion ou défor  mation des éléments mécaniques, mais ceci est  négligeable et nullement nuisible. La supériorité  du dispositif d'avance hydraulique sur le dispo  sitif d'avance mécanique dépend de la dimension  de l'appareil.  



  Un autre avantage significatif réside dans la  sensibilité accrue ou en d'autres termes dans la  réponse plus rapide. Le dispositif hydraulique est  chargé toujours à la pression maximum et l'amor  çage ou le renversement du fonctionnement est  effectué simplement par la     manoeuvre    d'une sou  pape d'asservissement légère. Cette soupape pré  sente une inertie mécanique et électrique relative  ment faible en comparaison de celle de l'induit d'un  grand moteur électrique, par exemple, et ainsi le  temps de réponse est bien inférieur.  



  Naturellement, il est évident que bien qu'on ait  représenté et décrit un moyen d'avance destiné à  faire avancer et reculer l'électrode par rapport à la  pièce à usiner, le moyen d'avance pourrait être faci  lement amené à faire avancer et reculer la pièce  par rapport à l'électrode.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1. Appareil d'usinage par décharges électriques, comprenant des moyens pour provoquer des déchar ges électriques d'érosion successives à travers un intervalle en présence d'un agent de refroidisse ment, appareil caractérisé en ce qu'il comprend des moyens destinés à produire un déplacement relatif d'une électrode par rapport à une pièce à usiner en réponse à un changement de la tension aux bornes dudit intervalle, et des moyens sensibles à la tension d'amorçage des décharges, ces derniers moyens comprenant un dispositif d'emmagasinage d'énergie relié aux bornes dudit intervalle de ma nière à emmagasiner les impulsions de ladite ten- Sion d'amorçage des décharges, le tout étant agencé de manière que lesdits moyens de déplacement fonctionnent en réponse aux impulsions de tension emmagasinées. II.
    Procédé de mise en action de l'appareil selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on applique des impulsions à travers ledit intervalle, en ce qu'on charge ledit dispositif d'emmagasinage d'énergie pour produire une tension égale à la tension d'amor çage des décharges, en ce qu'on compare la tension ainsi emmagasinée à une tension de référence, et en ce qu'on produit un mouvement relatif entre l'électrode et la pièce à usiner qui est une fonction de la différence entre ces deux tensions. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Appareil selon la revendication I, caractérisé en ce que lesdits moyens de déplacement compren nent un moteur électrique présentant un enroule ment de commande (42), deux sources de courant continu (46, 50) pour appliquer audit enroule ment des tensions de polarités opposées, une résis tance (48) pour régler la valeur de la tension appliquée audit enroulement pour obliger le moteur à se mouvoir dans un sens ou dans l'autre ou à le contraindre à rester immobile, et un tube élec tronique (40) pour régler la tension fournie audit enroulement de commande (42) en réponse aux impulsions de tension emmagasinées. 2. Appareil selon la sous-revendication 1, carac térisé en ce que le dispositif d'emmagasinage d'éner gie comprend un condensateur (34) relié aux bornes dudit intervalle et une diode (36) connectée en série avec ledit condensateur. 3.
    Appareil selon la sous-revendication 2, carac térisé en ce que le dispositif d'emmagasinage d'éner gie est relié à une source de tension de référence (38), reliée elle-même audit tube électronique (40) pour le déclencher en réponse à une différence entre la tension emmagasinée par ledit dispositif et la ten sion de référence. 4.
    Appareil selon la sous-revendication 2, carac térisé en ce que ledit tube électronique (40) a son électrode de commande reliée à une des bornes du condensateur (34), la première électrode principale de ce tube étant reliée à la source de tension de référence (38) et la seconde électrode principale de ce tube étant reliée à une borne (54) de l'enroule ment de commande (42) du moteur pour commander le courant dans ce dernier en réponse aux varia tions de la tension d'amorçage des décharges dans ledit intervalle. 5.
    Appareil selon la revendication I, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif d'avance auto matique comportant un moteur électrique présen tant un enroulement de commande (42), deux sour ces de tension d'amplitudes égales et de polarités opposées, un transistor pnp reliant l'une - de ces sources (66) aux bornes de l'enroulement de com mande (42) du moteur et un transistor npn reliant l'autre source (68) de tension aux bornes de l'enrou lement de commande (42), une source de tension de référence (38), un tube électronique (40) pour rendre l'un ou l'autre desdits transistors conduc teurs en réponse aux variations de la différence entre lesdites tensions emmagasinée et de référence. 6.
    Appareil selon la revendication I, caractérisé en ce qu'il comprend une source de tension de réfé rence (32) à courant continu reliée audit dispositif d'emmagasinage d'énergie de manière que sa ten sion soit en opposition par rapport à celle d'une source de tension (16) à courant continu destinée à produire les décharges dans ledit intervalle, et un moteur électrique présentant un enroulement de commande (20) relié audit dispositif d'emma gasinage d'énergie de manière que le courant par courant cet enroulement soit fonction de la diffé rence entre la tension emmagasinée et la tension de référence. 7.
    Appareil selon la sous-revendication 6, carac térisé en ce que ledit dispositif d'emmagasinage d'énergie comprend un condensateur (26) relié aux bornes dudit intervalle et une diode (28) reliée en série avec ledit condensateur. 8.
    Appareil selon la revendication I, caractérisé en ce que les moyens destinés à produire un dépla cement relatif de l'électrode par rapport à la pièce à usiner en réponse à la tension emmagasinée com prennent un moteur électrique réversible ayant un enroulement de commande (20) relié en série avec une source de tension de référence (32), ledit dis positif d'emmagasinage d'énergie comprenant un condensateur (26) et une diode (28) reliés aux bor nes dudit intervalle, l'enroulement de commande et la source de tension de référence étant reliés aux bornes dudit condensateur. 9.
    Appareil selon la revendication I, caractérisé en ce que les moyens destinés à produire un dépla cement relatif de l'électrode par rapport à la pièce à usiner en réponse à la tension emmagasinée com prennent un tube électronique (40) ayant un courant de sortie variable en fonction des variations se pro duisant dans la tension emmagasinée, un moteur électrique réversible comprenant un enroulement de commande (42), deux sources de tension (66, 68) d'amplitudes égales mais de polarités opposées, reliées à l'enroulement de commande (42), et deux transistors (62, 64) à pôles opposés, connectés chacun entre une desdites sources de tension (66, 68) et une borne commune (39) dudit enroulement de com mande du moteur,
    l'un ou l'autre desdits transistors étant rendu conducteur en réponse aux variations du courant de sortie dudit tube électronique.
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