WO2000027690A1 - Dispositif pour pedalier - Google Patents

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WO2000027690A1
WO2000027690A1 PCT/CA1999/001020 CA9901020W WO0027690A1 WO 2000027690 A1 WO2000027690 A1 WO 2000027690A1 CA 9901020 W CA9901020 W CA 9901020W WO 0027690 A1 WO0027690 A1 WO 0027690A1
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André Jacques
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Jacques Andre
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B62LAND VEHICLES FOR TRAVELLING OTHERWISE THAN ON RAILS
    • B62MRIDER PROPULSION OF WHEELED VEHICLES OR SLEDGES; POWERED PROPULSION OF SLEDGES OR SINGLE-TRACK CYCLES; TRANSMISSIONS SPECIALLY ADAPTED FOR SUCH VEHICLES
    • B62M1/00Rider propulsion of wheeled vehicles
    • B62M1/36Rider propulsion of wheeled vehicles with rotary cranks, e.g. with pedal cranks
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B62LAND VEHICLES FOR TRAVELLING OTHERWISE THAN ON RAILS
    • B62MRIDER PROPULSION OF WHEELED VEHICLES OR SLEDGES; POWERED PROPULSION OF SLEDGES OR SINGLE-TRACK CYCLES; TRANSMISSIONS SPECIALLY ADAPTED FOR SUCH VEHICLES
    • B62M3/00Construction of cranks operated by hand or foot
    • B62M2003/006Crank arrangements to overcome dead points

Abstract

Pour comprendre cette invention, il faut commencer par comprendre en profondeur la découverte suivante qui concerne le mollet quand on appuie sur une pédale, deux illusions d'optique trompant le monde entier (les fig 21 et 22 symbolisent un membre inférieur appuyant sur une pédale, (6) étant la cuisse, (11) la jambe, A+B le pied et (1) la cheville). La 1ère illusion (fig 21) est de croire que le mollet (M) augmente la pression sur la pédale. La deuxième illusion (fig 22) est de ne pas voir la force M' qui annule la force M. La totalité de la pression sur la pédale provient de la cuisse seulement, la contraction du mollet étant une perte d'énergie. L'invention consiste à remplacer la pédale par un mécanisme permettant d'éviter l'usage du mollet ce qui multiplie par deux le rendement sans perte de puissance.

Description

       

  
 



   DISPOSITIF POUR PEDALIER
Ce qui sera immédiatement expliqué n'est pas la caractéristique dominante de cette invention, mais cette explication très simple a l'avantage d'ouvrir l'esprit du lecteur au fait que"quelque chose"de fondamentalement important a été totalement ignore par le cyclisme actuel. Par une chance incroyable, l'inventeur a découvert qu'une erreur d'interprétation visuelle (une illusion d'optique) a induit tout le monde en erreur et cela dure depuis 150 ans, depuis que les premières pédales ont été utilisées sur les bicyclettes ! Le texte qui va immédiatement suivre n'explique pas la nature de cette illusion d'optique : celle-ci est très subtile et sera expliquée plus loin dans le document, seulement après que des explications additionnelles auront été données.



  LE PROBLEME : les cotes sont 1'ennemi no 1 des cyclistes. Pourquoi est-il si épuisant de monter une côte en pédalant debout ?
Existe t-il une solution à ce problème ? Est-il possible d'inventer quelque chose qui puisse DIVISER PAR DEUX (au minimum) l'énergie requise pour monter une cote ? Ce serait un miracle...



  L'étonnante réponse est OUI, c'est possible ! (Nous verrons plus loin que cette invention permets aussi de diviser par deux -au minimum-la consommation d'énergie sur terrain plat, quand on l'utilise en position assis). Ci-dessous, nous discuterons seulement de la position debout, en cote. Voir les fig 1,2,3 et 4. Comparons un cycliste qui monte une cote en pédalant debout avec une personne qui monte un escalier :
 .,.



   C'EST INCROYABLEMENT REVELATEUR
 ET LOURD DE CONSEQUENCES...  



  La fig 1 illustre la facon normale de monter un escalier : on pose la talon sur la marche. La fig 2 illustre la façon anormale de monter un escalier : on pose seulement le bout du pied sur la marche, le talon étant dans le vide, ce qui oblige le mollet à exercer une tension sur le talon égale a TROIS FOIS le poids de la personne (évidemment, dans le cas de la fig 1, le mollet ne force pas). Pourquoi TROIS FOIS, et non pas DEUX ou QUATRE fois ? Voir la fig 3 : le rapport A/B est de TROIS, ou
A est la distance entre l'articulation de l'orteil (2) et l'articulation de la cheville (1), et B est la distance entre (1) et le point d'attache (3) du mollet (4) sur l'os du talon (par l'intermédiaire du tendon d'Achille).



  Tentez cette expérience : supposons que vous ayez un escalier de 40 étages a monter ; vous commencez par grimper les 40 étages en posant les talons sur les marches comme dans la fig 1 : vous etes fatigue, mais vous parvenez en haut. Le lendemain (pour avoir le temps de récupérer l'énergie perdue), essayez de monter ces 40 étages mais en montant comme dans la fig 2, c'est-à-dire sur le bout des pieds, ce qui vous oblige a forcer continuellement des mollets avec une intensité égale a
TROIS FOIS votre poids. N. B. : faites-le dans les memes conditions d'expérimentation que le jour d'avant (il faut comparer des pommes avec des pommes), c'est-à-dire montez a la meme vitesse que la veille et, entre deux étages, ne vous reposez pas en posant les talons par terre.

   Selon vous, combien d'étages pourrez vous monter, a dépense d'énergie égale avec le jour d'avant ? La limite qu'il est humainement IMPOSSIBLE de dépasser est de VINGT étages (donc, LA MOITIE des 40 étages) !
SI vous parvenez a monter jusqu'au vingtième étage en gardant  les talons dans le vide, vous aurez dépense BEAUCOUP PLUS d'énergie que le jour d'avant quand vous avez monté les 40 étages normallement ; donc, vous dépensez 2 FOIS PLUS d'énergie (au minimum) en montant avec les talons dans le vide qu'en montant normallement (les talons sur les marches) : on peut dire, sans risque de se tromper beaucoup, que la dépense réelle d'énergie quand on monte avec les talons dans le vide est probablement
TROIS FOIS plus grande que quand on monte normallement !
Regardez la fig 4 : elle illustre le pied d'un cycliste MONTANT
UNE COTE en position DEBOUT.

   Cette position du pied sur la pédale est celle recommandée par les experts : l'articulation des orteils repose sur l'axe de la pédale, tandis que LE
TALON EST DANS LE VIDE, ce qui oblige le mollet à forcer avec une intensité égale a TROIS FOIS le poids du cycliste, COMME
DANS LE CAS DE LA FIG 2 :
 ... monter une cote en pédalant debout est ANALOGUE
 au fait de monter un escalier les talons DANS LE
 VIDE : les figures 2 et 4 representent UN MEME
 PHENOMENE...



  En effet, le pied DESCENDS par rapport au cadre de la bicyclette, mais, comme la bicyclette MONTE la cote, le résultat net est que le pied MONTE par rapport A LA COTE : c'est relatif, comme dirait Albert Einstein...



  LE MIRACLE : voici une affirmation fabuleuse : pour DIVISER PAR
DEUX (au minimum) la consommation d'énergie quand on monte une cote en pedalant debout, il suffit de REMPLACER LES PEDALES par "quelque chose"qui SUPPORTE LES TALONS, de façon a éviter d'avoir a forcer avec les mollets, d'ou une fabuleuse économie d'énergie sans perte de puissance propulsive !  
Il n'y a pas de perte de puissance car la pression utilisée est toujours égale AU POIDS du cycliste, peu importe que les talons soient supportes ou non ; c'est similaire avec les fig 1 et 2 : la pression sur la marche est toujours égale au poids de la personne qui monte, peu importe que le talon soit sur la marche ou dans le vide.

   Comment se fait-il que personne, en 150 ans de cyclisme, n'a pense a remplacer les pédales par des plateformes qui supportent tout le pied ? A cause d'une ILLUSION D'OPTIQUE qui se produit quand on regarde une jambe appuyer sur une pédale : cette illusion a induit tout le monde en erreur. Si quelqu'un aurait déjà pense a remplacer les pédales par des plateformes, il n'y aurait plus AUCUNE bicyclette a pédales sur les routes ; comme il y a SEULEMENT des vélos a pédales sur les routes, on est force de conclure que personne n'y a pense !
Cette illusion d'optique est extrmement subtile et sera expliquée seulement après que nous aurons donné des informations adtionnelles ;

   pour l'instant, seule une breve explication sera donnée pour vous mettre"sur la piste", c'est-à-dire pour vous faire prendre conscience que cette illusion est réelle, qu'elle
EXISTE, sans toutefois l'expliquer dans les détails.



  Essayez d'effacer totalement de votre esprit les fig 1 et 2, c'est-a-dire oubliez temporairement cette comparaison (escalier/ cycliste pédalant debout) que nous venons de faire ; mettez-vous dans la peau de l'homme de la rue et concentrez-vous seulement sur la fig 4 (le pied qui appuie sur la pédale) : selon vous, ce dessin est-il NORMAL ? Bien sur que OUI : c'est l'image normale
QUI A ETE GRAVEE DANS NOTRE ESPRIT DANS NOTRE ENFANCE, aussitôt que, tout jeune, nous avons VU un cycliste pédaler pour la  première fois. La fig 4 illustre la position normale du pied sur la pédale, celle recommandée par les experts : l'articulation des orteils repose sur l'axe de la pédale et le talon est dans le vide.

   Si vous ne parvenez pas à effacer de votre esprit les fig 1 et 2 (les escaliers), demandez a une tierce personne si elle trouve NORMALE la fig 4 (sans lui montrer les fig 1 et 2, évidemment) : sa réponse va tre assurément"oui, la fig 4 est TRES NORMALE". LE MONDE ENTIER (sauf l'inventeur), trouve que la fig 4 représente une situation tout a fait NORMALE, et cela inclut tous les experts en cyclisme. Evidemment, VOUS
SAVEZ que la fig 4 N'EST PAS normale car elle est l'équivalent de la fig 2 qui N'EST PAS normale. VOUS SAVEZ maintenant que la fig 4 N'EST PAS normale parce que vous avez fait LA COMPARAISON avec une DEUXIEME observation totalement indépendante, CELLE DE
L'ESCALIER.

   Si vous ne faites pas une telle comparaison avec un 2ieme phenomene, vous ne pourrez JAMAIS découvrir, pleinement réaliser que la fig 4 N'EST PAS DU TOUT NORMALE : sans un deuxieme phénomène pour comparer, vous seriez TOTALEMENT CONVAINCU que la fig 4 est NORMALE comme vous l'tes depuis votre tendre enfance, et vous resteriez totalement convaincu TOUTE VOTRE VIE parce que vous avez ete INDUIT EN ERREUR depuis votre tendre enfance par une ILLUSION D'OPTIQUE qui se produit quand on regarde une jambe appuyer sur une pédale ! C'est une illusion d'optique"héreditaire"qui s'est transmise de génération en generation jusqu'à aujourd'hui, cela ayant débuté il y a 150 ans environ, aussitôt que les premières pédales ont été utilisées.



  Un des buts de ce document est de dévoiler ce gaspillage epouvantable d'anergie qui est demeure TOTALEMENT IGNORE depuis un siècle et demi : incroyable, mais vrai !  
Il y a une énorme différence entre SE TROMPER (faire erreur) et
ETRE TROMPE contre notre volonté (ou etre INDUIT EN ERREUR) par une illusion d'optique. AVANT de faire sa découverte de l'existence de cette illusion d'optique, l'inventeur était induit en erreur COMME TOUT LE MONDE, comme les experts, les savants et LES MILLIARDS d'individus qui ont fait du vélo ou simplement
VU un cycliste pédaler...

   Cela vous donne une idée de la PUISSAN
CE que possède cette illusion d'optique ! Vous savez maintenant pourquoi personne n'a pense auparavant a ce qui est contenu dans le présent document : cette fameuse illusion d'optique a créé un cercle vicieux puissant qui a totalement bloque la compréhension du fonctionnement de la jambe quand on l'utilise pour appuyer SUR UNE PEDALE : cela a tenu le cyclisme EN ESCLA
VAGE pendant tout ce temps...



  Vous comprenez aussi pourquoi les inventions basées sur la découverte de l'existence d'une illusion d'optique sont VRAI
MENT révolutionnaires : c'est que ce type d'invention est TRES
RARE et LE SECRET SE PROTÈGE TOUT SEUL à cause de L'EXISTENCE
MEME de l'illusion d'optique. Une illusion d'optique n'ira pas vous dire qu'elle EST une illusion ! : vous devez LA DECOUVRIR et cela ne peut arriver qu'UNE SEULE FOIS. UN SEUL individu a découvert que la terre TOURNAIT SUR ELLE-MEME, ce qui créait une illusion d'optique : on avait L'IMPRESSION VISUELLE que le soleil SE DEPLACE dans le ciel en se levant à 1'est et en se couchant a l'ouest ; PENDANT DES MILLIERS D'ANNEES, les plus grands savants et des milliards d'individus ont été INDUITS en erreur et cette illusion est demeuree NON-decouverte. On est
DANS UNE SITUATION ANALOGUE avec l'invention proposee ici.  



  Vous vous posez sans doutes certaines questions du genre : qu'arrive t-il avec cette invention SUR TERRAIN PLAT quand on on pédale ASSIS ? etc... N'ESSAYEZ PAS de repondre PAR VOUS-MMES à ces questions car vous retomberiez dans le piège de l'illusion d'optique que nous voulons justement dévoiler : ce serait un cercle vicieux car, en tentant de juger PAR VOUS-MEMES, vous utiliseriez forcement des notions gravées dans votre esprit depuis l'enfance, notions que vous CROYEZ etre vraies alors que, en réalité, ces notions sont FAUSSES ! ! ! Pour l'instant, s. v. p. contentez-vous des explications DE L'INVENTEUR et ayez L'ESPRIT
OUVERT !
On dit souvent :"une image vaut 1,000 mots" ; or, il y a une exception a cette règle :

   en effet, dans le cas d'une invention découlant de la découverte de 1'existence d'une illusion d'optique, LE DESSIN de l'invention NOUS TROMPE VISUELLEMENT et nous fait croire que l'invention est STUPIDE ou INUTILE ! On est bien loin des 1,000 mots ! Quand on dit a une personne qu'on a inventé quelque chose, quelle est la PREMIERE réaction de cette personne ? Elle veut tout de suite VOIR UN DESSIN ! Et pourquoi ?
Parce que c'est la facon la plus RAPIDE de satisfaire notre curiosité naturelle ! Vous devinez aisément les conséquences désastreuses dans le cas de l'invention proposée ici ! Et c'est pourquoi j'ai du, au tout début du document,

   CASSER LE CERCLE
VICIEUX en expliquant tout de suite LA COMPARAISON escalier/cycliste en cote qui annule temporairement les effets pervers de l'illusion d'optique et ouvre l'esprit du lecteur au fait que "quelque chose"de fondamental a été TOTALEMENT IGNORE par le cyclisme actuel.  



  Si vous NE CONNAISSEZ PAS cette COMPARAISON entre quelqu'un qui monte un escalier et un cycliste montant une cote en pedalant debout, et que vous REGARDEZ UN DESSIN de cette invention, vous etes automatiquement porte à croire que cette invention est
INUTILE car vous tes, SANS LE SAVOIR, induits en erreur par cette illusion d'optique ! Un autre phénomène tout aussi étrange va se produire quand les gens vont ESSAYER cette invention pour la première fois :

   PHYSIQUEMENT, ils vont éprouver une DIMI
NUTION FANTASTIQUE de la fatigue mais SANS COMPRENDRE POURQUOI, c'est-à-dire sans pouvoir l'expliquer EN Y REFLECHISSANT : les gens vont le constater PHYSIQUEMENT seulement ! Il va falloir
DES ANNEES pour changer"l'image"que les gens ont du pedalage car cette illusion d'optique est très vieille et est fortement gravée dans notre esprit DANS L'ENFANCE ! Du point de vue
UTILITE de cette invention, le fait que les gens vont comprendre seulement physiquement (et non pas intellectuellement) est
SANS IMPORTANCE : les gens n'ont PAS BESOIN de comprendre INTEL
LECTUELLEMENT pour UTILISER l'invention ;

   tout ce qui compte pour eux, c'est que ça soit BEAUCOUP MOINS fatiguant a utiliser qu'une bicyclette à pédales, que ra soit SECURITAIRE (les pieds ne glissent pas facilement comme avec des p'edales car TOUT LE
PIED est supporte, et il n'est pas attache : pratique en cas d'arrt brusque), et, pour les dames, FINI LES GROS MOLLETS (la grande crainte des femmes) : enfin UNE BELLE JAMBE... Les gens n'essaient pas de savoir COMMENT de tels prodiges sont possibles : ÇA FONCTIONNE et c'est tout ce qu'ils veulent savoir...



  Pourquoi est-il si difficile de découvrir l'existence d'une illusion d'optique ? Les gens n'essaient pas de VÉRIFIER  si ce qu'ils VOIENT est VRAI : pourquoi le feraient-ils ?
Pourquoi mettrait-on en doute ce dont on est CERTAIN visuellement ? La plupart des gens croient SEULEMENT ce qu'ils VOIENT, comme saint Thomas ! Or, pour avoir une chance de decouvrir quelque chose d'extraordinaire, il faut VERIFIER ce qui SEMBLE évident, peu importe que cette"évidence apparente"soit de nature OPTIQUE (le cas qui nous intéresse ici), de nature INTEL
LECTUELLE (c'est le cas d'Einstein qui a doute de la véracité de certains postulats de la physique classique), ou de nature
SPIRITUELLE (... on en reparlera...) !
 Les gens remettent en cause ce dont ils DOUTENT
 et non pas ce dont ils sont CERTAINS ; pour
 découvrir quelque chose, il faut faire
 LE CONTRAIRE :

   analyser ce dont onestCERTAIN......
 au cas ou ce serait FAUX ! ! ! ! !
Une illusion d'optique n'ira pas vous dire qu'ELLE EST une illusion : il faut LA DECOUVRIR en COMPARANT ce qu'on voit avec un autre phénomène visuel totalement indépendant : c'est la seule facon d'y arriver. ET ÇA ARRIVE TRES RAREMENT...



  L'inventeur a découvert cette illusion d'optique de la jambe
PAR HASARD, grâce à un concours de circonstances exceptionnel !
C'est comme gagner le gros lot a la loterie : c'est très rare mais ça se produit parfois ! Les spécialistes du cyclisme ne se sont pas trompés, dans le sens"faire erreur"par manque de jugement : ils ont ETE TROMPES contre leur volonté, induits en erreur MALGRE EUX par cette illusion d'optique de la jambe (que nous definirons plus loin) de la mme facon que les plus grands savants du monde, pendant des milliers d'années, ont été INDUITS en erreur malgré eux par l'illusion d'optique du soleil qui se  déplace dans le ciel, jusqu'a ce qu'une personne decouvre cette illusion et tente (courageusement) d'expliquer à ces savants que c'est la terre qui tourne sur elle-meme, le soleil ne se déplaçant pas.

   Ces savants ne l'ont pas crû, mme avec PREUVES
A L'APPUI : ils ont REFUSE de le croire (par orgueil). Tout comme ces savants, VOUS NE CROIREZ PAS l'inventeur en ce qui concerne l'illusion d'optique de la jambe ; vous allez le croire
TRES PEU si vous vous contentez de lire le texte sans faire les
 4 expériences proposées. EN EFFECTUANT ces expériences, vous allez COMMENCER à croire l'inventeur et, en faisant l'essai du prototype de l'invention, vous allez tre OBLIGE de croire l'inventeur. VOILA quelle SERA votre réaction au reste de ce document : C'EST CERTAIN, et je dis cela parce que sa a été MA reaction (et pourtant JE SUIS L'INVENTEUR) : au début, j'avais de la difficulté à croire ce que MOI-MEME avait découvert ! J'y ai cru TOTALEMENT seulement a l'essai du prototype...

   C'EST CELA la caractéristique dominante d'une invention VRAIMENT révolutionnaire ! PLUS elle est révolutionnaire, MOINS les gens y croient : ILS REFUSENT carrément d'y croire, mme AVEC DES PREU
VES. Il faut OBLIGER les gens a croire en leur rentrant DE
FORCE les informations dans la tte : pas facile le métier d'inventeur !
Les explications qui vont maintenant suivre sont simplifiées au maximum ; les explications scientifiques complexes ont été volontairement omises de facon à ce que le lecteur ne perde pas le fil conducteur du document.



  IMPORTANT : plus loin dans ce document, plusieurs MECANISMES  sont décrits ; certains d'entre eux ont plus de mérite créatif que d'autres ; certains mécanismes ont des avantages que d'autres n'ont pas : c'est l'expérience acquise à l'usage qui déterminera lequel de ces mécanismes sera commercialise. Mais ces divers mecanismes ont un point commun : ils accomplissent tous LA MEME
FONCTION, soit permettre d'EVITER LA CONTRACTION DES MOLLETS en fournissant UN SUPPORT aux talons (directement ou indirectement).



  Mais l'importance de l'actuel document NE PROVIENT PAS de ces mécanismes ; LA PIERRE ANGULAIRE qui soutient tout ce document, ce sont LES PREUVES (expérimentales et théoriques) que LA CON
TRACTION DES MOLLETS NE PEUT PAS AUGMENTER LA PRESSION SUR LES
PEDALES et que, par conséquent, il suffit de remplacer les pédales par un mécanisme permettant d'éviter la contraction des mollets (en soutenant les talons), ce qui permets une très grande économie d'énergie SANS PERTE DE PRESSION de propulsion !
L'inventeur a fait une DECOUVERTE SCIENTIFIQUE concernant le fonctionnement DE LA JAMBE quand on l'utilise pour appuyer sur
UNE PEDALE : il a découvert que LE MONDE ENTIER a été induit en erreur par une ILLUSION D'OPTIQUE laissant croire (faussement) "que la contraction du mollet AUGMENTAIT la pression sur la pedale".

   C'EST CELA l'essentiel de l'actuel document et NON PAS la douzaine de MECANISMES decrits a la fin ; bien sur, ces mécanismes sont importants, mais uniquement dans la mesure ou ils permettent d'utiliser efficacement le PRINCIPE de cette DECOU
VERTE SCIENTIFIQUE. Ce sont LES PREUVES (experimentales ET théoriques) a l'effet que"la contraction du mollet NE PEUT PAS augmenter la pression sur la pédale"qui donnent une valeur   
PROUVEE SCIENTIFIQUEMENT à ces mécanismes en PROUVANT qu'ils    permettent de DIVISER PAR DEUX la consommation d'énergie.  



   TABLE DES MATIERES
Chapitre 1 : remarques additionnelles concernant la comparaison
 ESCALIER/CYCLISTE EN COTE du début.



  Chapitre 2 : le véritable rôle du mollet.



  Chapitre 3 : deux aspects de l'invention :
 -un aspect SPECTACULAIRE
 -un aspect FANTASTIQUE (mais peu spectaculaire)
Chapitre 4 : comment LE MONDE ENTIER (incluant les experts)
 interprète le pedalage.



  Chapitre 5 : définition de 1'ILLUSION D'OPTIQUE DE LA JAMBE.



  Chapitre 6 : preuves EXPERIMENTALES de 1'existence de l'illu
 sion d'optique de la jambe et du GASPILLAGE
 D'ENERGIE que cette illusion provoque.



  Chapitre 7 : comment cette illusion d'optique PRENDS
 NAISSANCE dans notre esprit.



  Chapitre 8 : analyse THEORIQUE du fonctionnement de la jambe
 dans LE CAS PARTICULIER de la pédale :
 section 1 : interprétation DU MONDE ENTIER (chap 4) :
 identification de la PREMIERE erreur.
 section 2 : interpretation DU MONDE ENTIER (chap 4) :
 identification de la DEUXIÈME erreur.
 section 3 : preuve THEORIQUE que le SCENARIO NO 2 est VRAI
 section 4 : la LOI UNIVERSELLE DU PEDALAGE prouvée
 expérimentalement.
 section 5 : preuve théorique PAR L'ABSURDE que le
 SCENARIO NO 1 est FAUX.
 section 6 : comparaison numérique entre LA PEDALE et
 cette invention.
 section 7 : la LOI UNIVERSELLE DES PEDALIERS.  
 section 8 : comment l'illusion D'OPTIQUE du mollet se
 TRANSFORME en illusion MUSCULAIRE (et autres
 sujets)
Ensuite suivront la description des MECANISMES, 1'AGREGE et les
REVENDICATIONS.



  CHAPITRE 1 : remarques additionnelles concernant la comparaison
 ESCALIER/CYCLISTE EN COTE du début.



  Voici une vérité PLUS QU'ÉVIDENTE, mais qui sera tout de meme très utile plus loin dans le document.



  Dans le cas des fig 1 et 2, la pression sur la marche est strictement egale AU POIDS de la personne qui monte l'escalier, PEU
IMPORTE que la personne monte les talons SUR les marches (fig 1) ou HORS des marches (fig 2) ; donc, voici cette vérité évidente :
 dans le cas de la fig 2 (talons dans le vide),
 la contraction forcée du mollet N'AUGMENTE PAS
 la pression sur la marche (qui est égale au
 poids de la personne, comme dans la fig 1).



  Et on arrive a une vérité SIMILAIRE et tout aussi évidente, dans le cas d'un cycliste montant une cote en pédalant DEBOUT :
 PEU IMPORTE que les talons soient NON supportés
 (cas des pédales) ou SUPPORTES (comme dans le
 cas de l'invention proposée ici), la pression
 pour la propulsion est toujours égale AU POIDS
 du cycliste ; donc, dans le cas de la pédale (fig 4),
 la contraction forcée du mollet N'AUGMENTE PAS la
 pression sur la pédale : LA TOTALITE de la pression
 sur la pédale provient UNIQUEMENT DU POIDS du
 cycliste.



  L'inventeur a tenu a mentionner cette vérité EVIDENTE car, plus  loin dans le document, nous prouverons une vérité similaire mais
NON évidente dans le cas de la position de pedalage ASSIS, c'est a dire que, en position ASSIS, la TOTALITE de la pression sur la pédale provient UNIQUEMENT de la contraction des muscles DE LA
CUISSE : la contraction forcee du mollet N'AUGMENTE PAS la pression sur la pédale.

   L'inventeur veut tout simplement expliquer qu'il y a une PROFONDE SIMILITUDE entre la position DEBOUT et la position ASSIS : que l'on pédale debout ou assis, la contraction forcee du mollet N'AUGMENTE PAS la pression sur la pédale ; or, dans le cas de la position ASSIS, il se trouve que LE MONDE
ENTIER pense LE CONTRAIRE EXACT de ce que je viens d'affirmer : le monde entier est TOTALEMENT CONVAINCU que, en position ASSIS, la contraction du mollet AUGMENTE la pression sur la pédale, alors que le monde entier sait tres bien que, en position
DEBOUT, la contraction du mollet N'AUGMENTE PAS la pression sur la pédale ! VOICI LA CONTRADICTION : le monde entier sait très bien que, DEBOUT, la pression sur la pédale provient uniquement
DU POIDS du cycliste, le mollet NE CONTRIBUANT PAS à cette pression ;

   par contre, ce mme MONDE ENTIER est TOTALEMENT CONVAINCU
DU CONTRAIRE en position ASSIS : le monde entier est convaincu que, ASSIS, la contraction du mollet CONTRIBUE a AUGMENTER la pression sur la pédale alors que, en réalité, CELA EST FAUX : nous allons prouver que, en position ASSIS, la contraction du mollet NE PEUT PAS augmenter la pression sur la pédale ; nous allons expliquer que cette erreur DU MONDE ENTIER dans le cas de la position ASSIS provient précisément de cette ILLUSION
D'OPTIQUE DE LA JAMBE. Donc, cette illusion d'optique se produit
SEULEMENT quand on regarde la jambe d'un cycliste pédaler en position ASSIS : cette illusion NE SE PRODUIT PAS quand on regar  de la jambe d'un cycliste pédalant DEBOUT !
Conclusion : 1'ILLUSION D'OPTIQUE DE LA JAMBE, que nous allons définir plus loin, se produit SEULEMENT en position ASSIS.



  CHAPITRE 2 : le véritable rôle du mollet.



  Nous avons déjà démontre que le mollet est INUTILE dans le cas de la position de pédalage DEBOUT, grâce à la comparaison
ESCALIER/CYCLISTE EN COTE que vous avez lue au debut ; nous allons bientot PROUVER que le mollet est également INUTILE dans la position ASSIS. Donc, LE MOLLET est TOTALEMENT INUTILE dans le cyclisme pédales"puisque sa contraction NE PEUT PAS augmenter la pression sur la pedale et, en plus, le mollet est NUI
SIBLE car il consomme une grande quantite d'énergie inutilement (nous verrons plus loin que les experts SOUS évaluent énormément la consommation d'énergie du mollet : la consommation REELLE d'énergie du mollet est QUATRE FOIS plus élevée que le chiffre avancé par les spécialistes et nous le PROUVERONS).



  Le mollet est inutile et nuisible dans LE CAS PARTICULIER des
PÉDALES ; mais dans d'autres situations ou IL N'Y A PAS USAGE DE
PEDALES, le mollet est INDISPENSABLE : se tenir debout sans bouger, marcher, courir.



  Le mollet est indispensable pour GARDER L'ÉQUILIBRE quand on se tient DEBOUT sans bouger : sans lui, NOUS TOMBERIONS PAR EN
AVANT. En effet, quand on se tient debout et immobile, aussitot que notre corps penche UN PEU vers l'avant, nos mollets se contractent UN PEU (et pendant une fraction de seconde seulement) en tirant LEGEREMENT sur les talons pour REDRESSER notre corps.



  Ce processus A PEINE PERCEPTIBLE se poursuit continuellement ;
C'EST CELA le VRAI rôle du mollet et ce processus requiert TRES
PEU d'énergie car le talon TOUCHE LE SOL : c'est pour cela qu'on  peut se tenir debout et immobile pendant très longtemps SANS
S'ÉPUISER.



  Dans le cas de LA MARCHE, le mollet sert à DEUX usages : -comme dans le cas de l'immobilité debout, le mollet dépense UN
PEU d'énergie pour NOUS MAINTENIR EN ÉQUILIBRE, -dans la marche, le mollet exerce aussi une LEGERE force PROPUL
SIVE vers l'avant pour nous permettre D'AVANCER. Quand on marche, le talon NE TOUCHE PAS au sol LA MOITIÉ du temps (la jambe a 1'arriere) et c'est pendant que le talon ne touche PAS le que le mollet force et exerce sa force propulsive vers l'avant (toujours la jambe arrière) ; mais, POINT TRES IMPORTANT, quand le mollet de la jambe arrière force parce que le talon est en l'air, 90% du poids du corps est supporte PAR L'AUTRE JAMBE (la jambe en avant) dont le talon TOUCHE LE SOL ! Donc, la force de contraction du mollet requise pour nous faire avancer quand on marche EST TRES FAIBLE.

   En effet, on peut marcher plusieurs kilomètres SANS S'EPUISER a condition que LE TALON du pied en avant TOUCHE LE SOL a chaque pas. Pour vous en convaincre, tentez de parcourir plusieurs kilomètres en marchant, mais en ne mettant JAMAIS les talons par terre (en marchant continuellement sur le bout des pieds) : vous allez etre COMPLETEMENT ÉPUISE au bout de quelques centaines de mètres seulement ! (situation analogue au fait de monter 30 étages les talons SUR les marches versus TRES PEU d'étages les talons DANS LE VIDE).



  Donc, dans l'immobilité debout et dans la marche, la contraction du mollet est INDISPENSABLE et elle est UTILE puisqu'elle remplit une fonction précise : nous permettre de GARDER L'EQUILI
BRE et nous faire AVANCER. Donc, l'énergie dépensée PAR LE  
MOLLET quand on se tient debout ou qu'on marche est BIEN UTILIs-le UTILE et la quantité d'énergie dépensée est FAIBLE, CONTRAIREMENT AUX PEDALES ou la contraction du mollet ne remplit AUCUN rôle utile et dépense une TRES GRANDE quantité d'énergie !
Dans la course'a pied, l'effort demandé aux mollets est plus grand que dans la marche, mais cet effort est UTILE car il permets D'AUGMENTER notre vitesse (par rapport a la marche) ;

   dans les marathons, le coureur prends BIEN SOIN de poser le talon
PAR TERRE (de la jambe AVANT qui supporte 90% du poids), ce qui fait que la contraction du mollet de la jambe qui propulse vers l'avant (la jambe ARRIERE) est DE BEAUCOUP inférieure a 3 FOIS
LE POIDS du coureur (car la jambe ARRIÈRE supporte SEULEMENT 10% du poids du coureur : donc le mollet supporte 30% du poids du coureur versus 300%-soit 10 FOIS PLUS-quand on monte un escalier les talons dans le vide ou qu'on pédale debout car alors le mollet supporte 3 FOIS LE POIDS du coureur).

   Donc, dans la course,
TOUTE l'énergie dépensée par le mollet est BIEN utilisée à remplir une fonction UTILE : nous permettre de nous déplacer PLUS
VITE que dans la marche et la quantité d'énergie dépensée par les mollets est DIX FOIS plus petite que dans le pédalage
DEBOUT (le mollet ne remplissant AUCUN rôle UTILE dans le cas de la pédale).



  Donc, quand on se tient debout immobile, le VRAI rôle du mollet est de nous éviter de tomber ; quand on marche, le mollet dépense UN PEU PLUS d'énergie et celle-ci est BIEN employée puisqu'ON
AVANCE ; quand on court, le mollet dépense UN PEU PLUS d'énergie que dans la marche, mais celle-ci est BIEN employée puisqu'on avance PLUS VITE que dans la marche. PAR CONTRE, quand on monte  un escalier les talons DANS LE VIDE ou qu'on pédale DEBOUT, le mollet accomplit un role INUTILE et NUISIBLE, inutile parce qu'il n'aide pas a monter l'escalier ou la cote plus plus vite, et nuisible parce qu'il consomme LA MOITIE (ou plus) de l'énergie sans raison : du pur gaspillage...



  CONCLUSION : le mollet n'est pas concu pour exercer des efforts
 CONSIDERABLES (comme supporter 3 FOIS le poids) et
 pendant de LONGUES périodes de temps, surtout quand
 ca n'a AUCUNE utilité ! BIO-mécaniquement, le mol
 est visiblement conçu pour exercer de FAIBLES
 efforts pendant de COURTES périodes de temps, com
 me dans l'immobilité debout, la marche et la
 course.

 

  Nous en avons termine avec la position DEBOUT. Nous avons pris comme exemples 1'escalier, la cote, la marche et la course. On peut grimper certaines cotes en pédalant ASSIS et, a l'inverse, on peut devoir se lever pour pédaler DEBOUT sur terrain PLAT parce qu'on a a lutter contre un fort vent de face par exemple.



  Un peu de reflexion va vous faire comprendre que tout ce qui a été explique à date sur la position DEBOUT s'applique d'une manière UNIVERSELLE.



  Maintenant, les VRAIES surprises vont commencer en étudiant la position de pedalage ASSIS, ce qui va nous permettre D'EXPLIQUER l'illusion d'optique de la jambe. Les QUATRES EXPERIENCES avec le pèse-personne, position assis, vont tre particulièrement importantes : TOUT va etre PROUVÉ EXPÉRIMENTALEMENT. Les deux premi consommation d'énergie en position assis SANS PERTE DE PUISSAN
CE compare à un vélo à pedales.



  CHAPITRE 3 : deux aspects de l'invention :
 -l'aspect SPECTACULAIRE
 -l'aspect FANTASTIQUE (mais peu spectaculaire)
L'aspect SPECTACULAIRE de cette invention consiste a faire l'expérience de MONTER UNE COTE, pour ensuite remonter la mme cote avec un velo a pedales (le lendemain seulement, histoire de reprendre l'énergie perdue pour ne pas fausser la comparaison) ; ou encore prendre 2 personnes de meme condition physique, la première utilisant l'invention et la deuxième le vélo a pédales, et leur faire grimper une cote donnée EN MEME TEMPS : on note tout de suite une ENORME différence entre les deux ! Le fait que la personne utilisant l'invention peut ACCÉLÉRER EN MONTANT (d'une facon AISÉMENT perceptible VISUELLEMENT) est VRAIMENT spectaculaire :

   c'est UNIQUE AU MONDE et ça SE REMARQUE !
L'aspect FANTASTIQUE (mais PEU spectaculaire), c'est la DIVISION
PAR DEUX (minimum) de la consommation d'énergie en position
ASSIS (donc SUR TERRAIN PLAT la majorité du temps). Pourquoi cet aspect est-il PEU spectaculaire ? Parce qu'on ne note pas de différence RAPIDEMENT (par rapport aux pedales) : il faut PLUS DE
TEMPS pour ressentir physiquement la différence par rapport aux pédales. Notre réservoir d'énergie humaine ayant une capacité limitée, il faut maintenir une pression moyenne FAIBLE si on veut pouvoir parcourir une distance appréciable : donc, il faut parcourir une assez longue distance (ce qui requiert PLUS DE
TEMPS) pour ressentir physiquement une différence NOTABLE (par rapport aux pédales) ; donc, c'est PEU SPECTACULAIRE.  



  Mme si c'est PEU SPECTACULAIRE, la division PAR DEUX (minimum) de la consommation d'énergie en position ASSIS est FANTASTIQUE !
Et pourquoi donc ? Parce que cela rends cette invention utile et agréable A LA TOTALITE de la population, et non pas seulement à quelques groupes privilégiés. La totalité de la valeur de cette invention provient UNIQUEMENT (ou presque) de la position
ASSIS, la contribution de l'économie d'énergie DANS LES COTES 6tant NÉGLIGEABLE en comparaison (bien qu'étant SPECTACULAIRE).



  Voici pourquoi. Le cycliste MOYEN évite les cotes ; la très grande majorité du temps est passée SUR TERRAIN PLAT (assis) : il n'y a que les coureurs cyclistes et les jeunes qui s'intéressent aux cotes. S'il n'y avait AUCUNE économie d'énergie en position
ASSIS avec cette invention (donc, s'il y avait SEULEMENT l'économie d'énergie en position DEBOUT), seuls les coureurs et les jeunes seraient intéressés par cette invention, et non pas L'EN
SEMBLE de la population ; donc, l'économie d'énergie en position
ASSIS est d'importance capitale pour intéresser LA TOTALITE de la population (les femmes, les personnes agées...). Le cycliste
MOYEN veut simplement se rendre du point A au point B en dépensant le MINIMUM d'energie (a puissance'egale comparé aux péda  
 les), soit pour LE PLAISIR ou PAR NÉCESSITÉ (ex : se rendre au    travail).

   Les PERSONNES AGEES et LES FEMMES vont tre attirées par cette économie d'énergie en position ASSIS : beaucoup d'entre elles refusent d'utiliser le vélo parce qu'elles trouvent les pédales épuisantes mme sur terrain plat ; les femmes vont Aetre
DOUBLEMENT attirées par le fait que cette invention empeche d'avoir DE GROS MOLLETS DISGRACIEUX (une horreur pour les femmes) en ELIMINANT l'usage des mollets ! (cet aspect est EXTRE
MEMENT important du point de vue commercial, c'est évident).  



  Enfin, les personnes âgées, les femmes, les enfants, les coureurs, les"mountain bikers"... vont TOUS tre attires par l'aspect SECURITAIRE : contrairement aux pedales, les pieds NE PEU
VENT PAS glisser avec cette invention ; quand on passe dans un trou ou sur une bosse (meme petite) avec un vélo A PEDALES, nos pieds ont tendance a glisser et cela risque de nous faire perdre l'équilibre ; l'invention proposée remplace les pédales par des plateformes qui supportent TOUT LE PIED, ce qui donne une très grande sécurité : les pieds NE PEUVENT PAS glisser bien qu'ils ne soient PAS attachés ; ces plateformes sont munies de GUIDES DE
POSITIONNEMENT du pied qui garantissent que le pied est automatiquement CORRECTEMENT place ;

   comme ces guides sont placés sur
UN SEUL COTE de la plateforme, il est facile de poser RAPIDEMENT le pied par terre en cas d'arret brusque, et le REpositionnement
CORRECT du pied pour repartir est tout aussi rapide, tout cela se faisant sans avoir besoin DE REGARDER, ce qui accroît encore plus la sécurité.



  Donc, la SECURITE ACCRUE, le fait que les mollets CESSENT DE
GROSSIR DEMESUREMENT (pour les femmes), et, SURTOUT, la DIVISION
PAR DEUX (minimum) de la consommation d'énergie en position
ASSIS sont des éléments qui donnent un aspect FANTASTIQUE a cette invention, bien que les 3 éléments cités soient PEU SPECTACU
LAIRES en comparaison de l'expérience de monter une cote.



  L'aspect FANTASTIQUE provient donc du fait que les 3 éléments cites rendent cette invention TRÈS intéressante pour LA TOTALITE de la population, tandis que l'aspect SPECTACULAIRE (grimper les cotes) n'intéresse que les coureurs et les jeunes.    



  Remarque : nous avons ici un problème de vocabulaire. En effet,    le mot PEDALER s'applique specifiquement aux pédales ellesmmes ; si ON ENLÈVE les pédales et on les remplace par ce qu'on appelle PLATEFORMES dans ce document, il faudrait logiquement employer un mot autre que"pedaler" : le mot"plateformer"est ridicule. Pour le moment, pour regler temporairement le probleme, nous allons continuer d'utiliser le mot PLATEFORME pour designer"cette chose"qui remplace les pédales, et nous allons continuer d'utiliser le mot PEDALER pour designer l'utilisation des plateformes, faute de mieux, en attendant que les linguistes règlent ce problème.



  CHAPITRE 4 : comment LE MONDE ENTIER (incluant les experts)
 interprète le pédalage.



  Aujourd'hui, cette interprétation est EXACTEMENT LA MEME pour tous : les experts, l'homme de la rue, le coureur... Tous VISUALI
SENT le fonctionnement de la jambe de la mme facon, DANS LE CAS
PARTICULIER de son utilisation AVEC LA PEDALE. C'est cette interprétation qui sera maintenant donnée ; ensuite, nous PROUVE
RONS que cette interprétation est FAUSSE et nous expliquerons
L'ILLUSION D'OPTIQUE qui a trompé tout le monde. Pour bien assimiler ce qui va suivre, essayez D'OUBLIER COMPLETEMENT tout ce qui a été précédemment expliqué, surtout cette comparaison
ESCALIER/CYCLISTE EN COTE (qui avait pour seul but de vous faire comprendre que"quelque chose"d'important a été totalement ignore par le cyclisme actuel, sans PRÉCISER ce que c'est).



  Mettez-vous"dans la peau"de tout le monde : interprétez le pedalage comme eux l'interprètent visuellement. Voici donc cette interprétation DU MONDE ENTIER.



  La fig 5 représente une jambe qui appuie sur une pédale en posi  tion assis. Ce dessin est-il NORMAL ? Bien sur que OUI : la position du pied sur la pédale est celle recommandée par les experts, l'articulation des orteils reposant sur l'axe de la pédale, le talon étant DANS LE VIDE. Si on demande à tout le monde (les experts, l'homme de la rue, les coureurs...) QUELS MUSCLES produisent la pression sur la pédale, TOUS vont finir par repondre LA MEME CHOSE après réflexion, et vont dire CECI :
 "... la pression sur la pédale provient de DEUX
 sources, la première étant LA CUISSE et la
 deuxième étant LE MOLLET, ces deux forces
 S'ADDITIONNANT..."
Un EXPERT va apporter plus de précisions et dire ceci (voir les figures 6 et 7) :"... la pression sur la pédale est constituée de DEUX forces qui S'ADDITIONNENT ;

   la première provient de la contraction des muscles DE LA CUISSE (5, fig 6) qui poussent l'os de la cuisse (6) vers le bas, ce qui produit une première pression (P1) sur la pedale. La DEUXIEME force sur la pédale (P2, fig 7) provient de la contraction DU MOLLET (4) qui tire le talon VERS LE HAUT, ce qui a tendance à faire tourner le pied autour de LA CHEVILLE (1), cela produisant un déplacement VERS
LE BAS de l'articulation des orteils (2), ce qui produit une
DEUXIEME pression (P2) sur la pédale. La pression TOTALE sur la pédale est LA SOMME de la pression provenant DE LA CUISSE (P1) plus la pression provenant DU MOLLET (P2)..."
Remarque : les muscles illustrés (5, fig 6 et 4, fig 7) sont
SYMBOLIQUES seulement ; ce n'est pas la structure réelle des muscles qui est illustrée.

   Par exemple, le mollet (4, fig 7) est constitue des deux jumeaux et du soleaire (non illustres) ; quant au"muscle" (5, fig 6), il SYMBOLISE la poussée vers le  bas de la cuisse ; en realite, la poussée vers le bas de la cuisse est causée par DEUX muscles : LE GRAND FESSIER qui, en se contractant, pousse directement l'os de la cuisse vers le bas, et LE QUADRICEPS qui produit l'extension de la jambe : comme le pied doit demeurer sur la pédale, cette extension de la jambe produit un déplacement vers le bas de la cuisse car la pédale descends évidemment. Donc, ces deux muscles (fessier et quadriceps) produisent un déplacement vers le bas de la cuisse, et c'est cela qui est SYMBOLISE par le muscle 5, fig 6.



  En ce qui concerne le présent document, nous n'avons pas a nous préoccuper de la structure musculaire REELLE car nous faisons une étude purement MÉCANIQUE de la jambe : nous étudions 3 segments articulés (le pied, l'os de la jambe, et l'os de la cuisse réunis ensemble par des points de rotation (les articulations de la cheville et du genou), en nous concentrant SUR UN
DÉTAIL PRECIS, soit d'étudier le rôle joue par LE MOLLET d'un point de vue purement MECANIQUE. Tout cela va devenir très clair dans votre esprit en lisant le document lui-meme.



  CHAPITRE 5 : définition de L'ILLUSION D'OPTIQUE DE LA JAMBE.



  Ce qui va suivre va vous donner un choc ! Au début, vous ne croirez PAS l'inventeur, tout comme les grands savants n'ont pas cru l'homme qui voulait leur expliquer que le soleil NE SE
DÉPLACE PAS dans le ciel, que c'est une ILLUSION D'OPTIQUE !
Ils ont REFUSÉ de le croire, mme AVEC PREUVES a l'appui ! Dans notre cas, ce sont SURTOUT les experts en cyclisme qui vont
REFUSER d'y croire.

   En EFFECTUANT les quatres expériences proposées (avec le pèse-personne), vous allez COMMENCER a y croire, et EN ESSAYANT le prototype, vous allez tre OBLIGE d'y croire !
Cette ILLUSION D'OPTIQUE est representee par la fig 7 : ce qu'on  
VISUALISE sur la fig 7 N'EST PAS VRAI : en réalité, la pression
P2 est de ZERO car LE MOLLET, en se contractant, NE PEUT PAS exercer de pression sur la pedale ! La TOTALITE de la pression sur la pédale provient UNIQUEMENT de LA CUISSE (la force P1 sur la fig 6) ! Et cette affirmation, que nous allons bientôt
PROUVER, est LE CONTRAIRE EXACT de ce que LE MONDE ENTIER pense !
C'est L'UTILISATION de la pedale qui OBLIGE le mollet à se contracter, puisque le talon est DANS LE VIDE (non-supporte).

   Comme la contraction du mollet NE PEUT PAS augmenter la pression sur la pédale (comme nous allons le prouver), cette contraction du mollet est une PERTE PURE d'énergie ; l'invention proposée ici
ELIMINE cette perte d'énergie en fournissant un support au talon, SANS PERTE DE PRESSION pour la propulsion puisque la
TOTALITE de cette pression provient UNIQUEMENT de la cuisse !
Il y a une grande similitude entre la position de pedalage
DEBOUT et la position ASSIS ; debout, la contraction du mollet est de 3 fois LE POIDS du cycliste tandis que, assis, la contraction du mollet est de 3 fois LA PRESSION VERS LE BAS exercée
PAR LA CUISSE : la seule différence entre les deux positions réside dans L'INTENSITE des forces en jeu.



  Exprimée en mots, L'ILLUSION D'OPTIQUE qui trompe LE MONDE
ENTIER depuis au moins un siècle est :
 "... le fait de croire que la contraction du mollet tire
 le talon VERS LE HAUT, ce qui fait TOURNER le pied
 autour de la cheville, ce qui produit un déplacement
 VERS LE BAS du bout du pied, ce qui AUGMENTE LA
 PRESSION SUR LA PEDALE..."   

Plus loin dans ce document, nous allons expliquer avec précision   
POURQUOI les gens croient (faussement) cela : en résume, c'est  a cause de la manière de fonctionner de notre esprit quand il est question de PERCEPTION VISUELLE ! Ce qui caracterise fortement cette invention, c'est le fait que les connaissances les plus diverses sont impliquées, et non pas seulement les sciences physiques et les mathématiques : il faut en effet tenir compte de considérations PSYCHOLOGIQUES, BIO-mecaniques et de la"nature humaine" ;

   c'est LA SEULE FACON d'arriver a expliquer COMMENT des milliards de personnes (mme les savants) peuvent avoir été
INDUITES en erreur pendant très longtemps. En meme temps, cela démontre que les inventions basées sur la découverte d'une illusion d'optique sont TRES RARES, ce qui leur donne une TRES
GRANDE VALEUR. L'illusion d'optique n'ira pas vous dire"qu'elle
EST"une illusion ! Il faut LA DÉCOUVRIR ! En fait, la verite
CACHÉE derrière l'illusion est parfaitement bien protogee contre la découverte : un"agent de securité"empeche les intrus d'ouvrir la porte, et cet agent est l'illusion d'optique ellememe !
Le prochain chapitre est RÉVÉLATEUR, car il PROUVE (expérimentalement) l'existence RÉELLE de l'illusion d'optique de la jambe.



  Plus loin, des preuves THEORIQUES seront donnees, ce qui eliminera definitivement tout doute de votre esprit.



  CHAPITRE 6 : preuves EXPERIMENTALES de l'existence de
 l'illusion d'optique de la jambe et du
 gaspillage d'énergie qu'elle provoque.



  Nous allons PROUVER que LE MONDE ENTIER se trompe en effectuant 4 expériences d'une très grande simplicité ! Tout ce qu'il faut comme materiel, c'est une chaise droite et un simple pesepersonne modèle portatif (ceux qu'on utilise habituellement pour notre poids).  



  Assoyez-vous et posez UN SEUL pied (le droit par exemple) sur le pese-personne (7, fig 8)) ; laissez le pied gauche par terre à cote du pese-personne. NE TRICHEZ PAS : n'essayez pas de vous créer des points d'appui avec vos mains (comme tirer sur les bras de la chaise) et n'essayez pas d'appuyer avec votre corps en vous penchant vers l'avant : restez droit sur la chaise et appuyez AVEC LA JAMBE SEULEMENT. Il est important que vous ne souleviez pas le pied gauche : il doit rester par terre (nous sommes instinctivement portes à soulever le pied gauche SANS Y
PENSER : cela fausse les résultats). Repetez l'expérience
PLUSIEURS FOIS pour vous assurer d'obtenir des résultats corrects. Nous allons effectuer deux tests (fig 8 et 9).



  Fig 8 : dans le premier test, le talon doit tre SUR le pesepersonne (7) de facon a EVITER la contraction du mollet. Vous avez compris l'astuce utilisée : grâce au pèse-personne, on peut
MESURER la pression exercée par la jambe ! Donc, ici, le pèsepersonne joue le rôle d'un prototype de l'invention puisque le talon est supporte.



  Fig 9 : dans le deuxieme test, on place seulement LE BOUT DU PIED sur le pèse-personne (7), le talon étant DANS LE VIDE, ce qui
OBLIGE le mollet à se contracter. Ici, le pese-personne joue le rôle d'une PEDALE conventionnelle, avec l'avantage qu'on peut
MESURER la pression obtenue !
Grace a ces deux tests simples, on peut MESURER LA DIFFERENCE entre la pédale ordinaire et l'invention proposée. Ne vous contentez pas de LIRE l'expérience : EFFECTUEZ ces deux tests ; ainsi vous pourrez vérifier PHYSIQUEMENT que cette ILLUSION D'OPTIQUE est une REALITE PHYSIQUE ! Vous allez tre surpris des résultats qui vont CONTREDIRE ce que pense LE MONDE ENTIER, rien de moins !  
Les deux tests (fig 8 et 9) consistent a appuyer DE TOUTES VOS
FORCES sur le pèse-personne (7) AVEC LA JAMBE SEULEMENT et de
NOTER LA PRESSION obtenue.

   Ceci est important : n'essayez pas de donner un coup fort (rapide et brusque) vers le bas avec votre jambe ; il faut plutôt appuyer LENTEMENT et GRADUELLEMENT pour faire augmenter la pression doucement jusqu'a sa valeur MAXIMUM, et noter le résultat obtenu. La seule différence entre les deux tests, c'est que le mollet ne force PAS DU TOUT dans le ler test (fig 8 : c'est l'invention) et qu'il force BEAUCOUP dans le 2ieme test (fig 9 : la pedale). Evidemment, LA CUISSE force avec
LA MEME INTENSITE dans les deux tests puisque vous appuyez DE
TOUTES VOS FORCES avec votre cuisse.



  AVANT d'effectuer les deux tests, notez bien ceci : SI ce que LE
MONDE ENTIER pense EST VRAI, c'est-à-dire que
 "... la pression sur la pédale provient de DEUX
 sources, la première étant LA CUISSE et la
 deuxième étant LE MOLLET, ces deux forces
 S'ADDITIONNANT..." alors, dans ce cas, en effectuant les deux tests, vous devriez
 . normallement obtenir une pression PLUS GRANDE dans le DEUXIEME test (fig 9) que dans le premier test (fig 8) parce que la cuisse ET le mollet forcent TOUS DEUX dans le deuxième test tandis que la cuisse SEULEMENT force dans le premier test.

   Comme la cuisse force avec LA MEME intensité dans les deux tests (car on force AU MAXIMUM), alors, si le monde entier a raison, il faudrait OBLIGATOIREMENT que la pression dans le DEUXIEME test soit PLUS GRANDE que la pression obtenue dans la premier test parce que, dans le deuxième test, la pression du mollet
S'ADDITIONNE à celle de la cuisse.    



  C'est ce que NOS YEUX semblent nous indiquer. VÉRIFIONS donc si   
LE MONDE ENTIER a raison ou tord EN EFFECTUANT les 2 tests.



  L'ETONNANTE REPONSE est que le monde entier SE TROMPE !
Mme moi, QUI SUIS POURTANT L'INVENTEUR, avait de la difficulté
A CROIRE ce qu'indiquait l'échelle graduée du pèse-personne !
Cela me semblait totalement loufoque, contraire aux lois naturelles, LE CONTRAIRE EXACT de ce que je croyais etre vrai VISU
ELLEMENT comme tout le monde ! J'AI ALORS ETE OBLIGE D'ADMETTRE
QUE J'ÉTAIS TROMPE PAR UNE ILLUSION D'OPTIQUE, que ce que JE
VOYAIS avec mes yeux était FAUX ! Mais il restait à COMPRENDRE le phénomène et tenter de L'EXPLIQUER en termes SIMPLES : il m'a fallu PLUSIEURS ANNEES pour compléter cette tache. Quand ON
CONNAIT le contenu de l'actuel document, on conclut que tout cela est relativement SIMPLE, mais POUR DECOUVRIR tout cela en partant DE RIEN, il faut PLUSIEURS miracles : ce n'est PAS DU
TOUT évident...



  L'inventeur a effectue ces deux tests des dizaines de fois et il a TOUJOURS obtenu EXACTEMENT le mme resultat, soit 54 livres de pression dans CHACUN des deux tests :
 La pression obtenue est EXACTEMENT la mme,
 PEU IMPORTE que le mollet FORCE (fig 9) ou
 NE FORCE PAS (fig 8) !
Il y a UNE SEULE conclusion possible :
 La contraction du mollet dans le DEUXIEME
 test (fig 9) N'AUGMENTE PAS la pression sur
 le pèse-personne (donc LA PEDALE) !
Cette affirmation est le CONTRAIRE EXACT de ce que LE MONDE
ENTIER pense (ce monde entier étant CONVAINCU que la contraction du mollet AUGMENTE la pression sur la pédale) !  
Donc, quand on pedale ASSIS avec un ve a e nel, LA TOTALITE de la pression sur la pédale provient UNIQUE
MENT de la contraction des muscles DE LA CUISSE :

   la contraction forcée DU MOLLET est une PERTE PURE d'énergie, et cette perte est ENORME, comme les deux prochains tests vont le démontrer !
CONCLUSION : la fig 7 représente une ILLUSION D'OPTIQUE !
 La pression P2 est de ZERO : cette pression
 N'EXISTE PAS, c'est une ILLUSION !
IMPORTANT : ce N'EST PAS un hasard si la pression est EXACTEMENT la meme (54 livres) dans les DEUX tests, a la livre près !
Cela PROUVE que LA TOTALITE de la pression provient UNIQUEMENT de LA CUISSE ; en effet, si on force AU MAXIMUM de LA CUISSE dans
CHACUN des deux tests alors, forcement, L'INTENSITE de la force est LA MEME dans chaque test (le MAXIMUM du premier test est
EGAL au MAXIMUM du deuxième test, évidemment). Dans le cas personnel de l'inventeur, ce MAXIMUM est de 54 livres ; mais ce chiffre peut varier selon la condition physique particulière de la personne effectuant les tests.

   Mais une chose est CERTAINE : si vous obtenez disons 38 livres dans le premier test, vous devriez obtenir EXACTEMENT 38 livres dans le deuxième test
A CONDITION d'effectuer CORRECTEMENT les deux tests (sans vous créer des points d'appui avec vos bras, en n'appuyant pas avec votre corps en vous penchant vers l'avant et, SURTOUT, en laissant le pied gauche PAR TERRE).



  Nous allons maintenant faire DEUX AUTRES expériences similaires pour vérifier EXPERIMENTALEMENT qu'il y a bel et bien DIVISION
PAR DEUX (environ) de la consommation d'énergie en position
ASSIS, cela SANS PERTE DE PRESSION pour la propulsion (i. e. a
PUISSANCE EGALE avec un velo a pédales ordinaire), quand on  remplace les pédales par cette invention. Vous allez vivre PHY
SIQUEMENT cette différence qui est ±NORME ! Ces deux tests ressemblent beaucoup aux deux tests précédents sauf qu'il faut les effectuer avec plus de précautions pour ne pas fausser les résultats.



  Prenez les mmes precautions que dans les deux tests précédents : ne vous créez pas de point d'appui avec vos bras, ne vous penchez pas vers l'avant pour appuyer avec votre corps et, surtout, laissez le pied gauche PAR TERRE (nous sommes instinctivement portes a le soulever sans nous en rendre compte, ce qui fausse les résultats). Il faut prendre la précaution additionnelle suivante : dans les deux tests, il est INDISPENSABLE que la jambe soit PERPENDICULAIRE (90 degrés) au pese-persone (7) comme illustre par les fig 10 et 11. Si le pese-personne a tendance a glisser vers l'avant, mettez un objet lourd devant.



  Dans ces deux tests, il s'agit d'obtenir GRADUELLEMENT la pression MAXIMUM comme dans les deux tests precedents, mais le but vise est DE MAINTENIR cette pression maximum LE PLUS LONGTEMPS
POSSIBLE et de noter votre NIVEAU DE FATIGUE quand vous avez le talon SUR le pèse-personne (fig 10 : c'est l'invention) COMPARE
A votre niveau de fatigue quand le talon est DANS LE VIDE (fig 11 : la pédale ordinaire). Vous devez gardez la pression maximum CONSTANTE pendant tout le temps du test : si par exemple vous avez obtenu 38 livres dans les deux tests précédents, vous devrez MAINTENIR ce 38 livres tout le temps du test, sans jamais que la pression descende SOUS ce chiffre de 38 livres. Répétez ces tests plusieurs fois pour etre certain des résultats.



  Ces deux tests de consommation d'énergie (par mesure du NIVEAU
DE FATIGUE) vont vous donner des résultats ressemblant a ceci :  
PREMIER TEST (talon SUR le pèse-personne, fig 10) : ici, le mollet NE CONSOMME PAS d'énergie car il ne se contracte pas, ce qui est l'équivalent de l'invention.



  Resultat obtenu par l'inventeur : a) il a pu MAINTENIR pendant 90 secondes une pression MAXIMUM
 de 54 livres, b) au bout de 45 secondes environ après le début du test, il
 commence a ressentir une légère douleur musculaire a la
 cuisse, c) 90 secondes après le début du test, cette douleur musculaire
 devient difficile a supporter, d) l'inventeur arrete le test, mais il note que son rythme car
 diaque N'A PAS augmenté de façon appréciable et il n'est PAS
 essoufle ; SEULE LA DOULEUR a la cuisse l'a conduit à arrter
 le test, ET NON PAS LA FATIGUE due à une grande consommation
 d'énergie : sans cette douleur, l'inventeur aurait pu MAINTE
 NIR la pression MAXIMUM de 54 livres PLUS LONGTEMPS que 90
 secondes...



  DEUXIÈME TEST (talon DANS LE VIDE, fig 11) : ici, le mollet DOIT se contracter avec une intensité de 3 FOIS 54 livres, soit 162 livres ; le mollet dépense ENORMEMENT d'energie. Ce test est l'équivalent de LA PÉDALE HABITUELLE.



  Résultat obtenu par l'inventeur : a) dans LES PREMIÈRES SECONDES du test, l'inventeur realise
 tout de suite qu'il est TRES difficile D'ATTEINDRE la pres
 sion MAXIMUM de 54 livres (ce qui a été TRÈS FACILE dans le
 premier test !), b) au bout d'environ 30 secondes après avoir réussi à ATTEINDRE
 et MAINTENIR ce 54 livres, l'inventeur constate une grande  
 raideur DU MOLLET : il commence a ressentir une douleur au
 TENDON D'ACHILLE (qui relie le mollet au talon), c) 45 secondes après avoir réussi à ATTEINDRE et MAINTENIR ce
 54 livres, la douleur A LA CUISSE s'ajoute a celle du tendon
 d'Achille ; l'inventeur réalise que son rythme cardiaque com
 mence à augmenter DE FACON NOTABLE et que sa respiration
 devient plus rapide ;

   la jambe au complet COMMENCE A TREMBLER, d) au bout de 60 secondes après avoir réussi à ATTEINDRE et
 MAINTENIR ce 54 livres, l'inventeur est TOTALEMENT INCAPABLE
 de MAINTENIR la pression MAXIMUM de 54 livres : la pression
 BAISSE RAPIDEMENT...



  LA COMPARAISON ENTRE LES RESULTATS DE CES 2 TESTS permets d'affirmer sans risque d'erreur que la consommation d'énergie est DEUX FOIS plus grande (environ) dans le deuxième test que dans le premier test, le 2ieme test étant LA PEDALE et le premier test étant l'invention proposée.



  DONC, quand on utilise l'invention en position ASSIS, il y a
DIVISION PAR DEUX (environ) de la consommation d'énergie compare au vélo a pédales, SANS PERTE DE PUISSANCE (car la pression obtenue est LA MEME dans les deux tests, soit 54 livres) !
 Les beaux jours de la"royale pédale"sont
 terminés ; cette invention rends RIDICULE la
 pédale actuelle, tout comme la pédale a rendu
 ridicule la draisienne (trotinette) il y a
 150 ans : a chacun son tour... C'EST LE PROGRES !
Ceci termine les preuves EXPERIMENTALES ; plus loin dans le document, les preuves THEORIQUES seront donnees. Mais tout d'abord, il est nécessaire d'expliquer COMMENT cette ILLUSION D'OPTIQUE de la jambe prends naissance dans notre esprit : INTERESSANT ! ! !  
CHAPITRE 7 : comment cette illusion d'optique prends naissance
 dans notre esprit...



  Quels sont les facteurs qui causent cette illusion ? Comment se fait-il que cette illusion soit si PUISSANTE ? En effet, depuis 150 ans, des MILLIARDS de personnes ont été induites en erreur, incluant les plus grands savants.



  Concentrez-vous sur la fig 12 ; QUE VOYEZ-VOUS ? Vous allez repondre que vous voyez UNE boite : vous ne voyez QU'UNE SEULE boite et pourtant il y en a DEUX ! Vous avez vu -soit la boite DU HAUT (8), dont vous voyez LE DESSOUS (10)
 (partie du haut de la fig 13) -soit la boite DU BAS (9), dont vous voyez LE DESSUS (10)
 (partie du bas de la fig 13)
Il est IMPOSSIBLE de voir LES DEUX boites EN MÊME TEMPS !
Cela provient du fait que notre esprit a une puissance LIMITÉE !
Si c'etait un ordinateur qui analyserait la fig 12, il repondrait instantannément qu'il y a DEUX boites, prodige dont notre esprit est incapable.

   Notre esprit traite les deux boites COMME
SI elles étaient totalement INDEPENDANTES l'une de l'autre ; or, ces deux boites DEPENDENT l'une de l'autre puisque la partie hachurée (10) sur la fig 12 est, EN MEME TEMPS, le dessous de la boite du haut (8) ET le dessus de la boite du bas (9). C'est cette DEPENDANCE entre les deux boites qui EMPECHE notre esprit de les voir toutes les deux EN MEME TEMPS, la partie hachurée (10) étant COMMUNE aux deux boites. S'il y a DEUX parties hachurees (10) comme dans les deux boites SEPAREES de la fig 13, il est évident qu'ON PEUT voir les deux boites EN MEME TEMPS.



  QUEL RAPPORT avec l'illusion d'optique de la jambe ?
Ce rapport est DIRECT et REVELATEUR...  



  La fig 14 représente la jambe d'un cycliste pédalant assis.



  Faisons une ANALOGIE avec la fig 12 : -nous dirons que la cuisse joue le rôle de la boite du haut (8), -que la partie de la jambe contenant LE MOLLET joue le rôle de
 la boite du bas (9), -et que le genou joue le rôle de la partie hachurée (10).



  Revenons maintenant à l'interprétation que LE MONDE ENTIER fait du pédalage (chapitre 4) :
 "... la pression sur la pédale provient de DEUX
 sources, la première étant LA CUISSE et la
 deuxième étant LE MOLLET, ces deux forces
 S'ADDITIONNANT..."
Quand on demande aux gens (meme aux experts) DE QUELS MUSCLES provient la pression sur la pédale, que font ces gens ? Ils
REGARDENT la fig 14 et, AUTOMATIQUEMENT, 1'esprit de ces gens fonctionne EXACTEMENT comme dans le cas des deux boites de la fig 12 :

   ils tentent d'analyser le fonctionnement de la cuisse
EN PREMIER et ENSUITE le fonctionnement du mollet (ou vice versa), mais NON PAS de la cuisse ET du mollet EN MEME TEMPS, car notre esprit est INCAPABLE de le faire, tout comme il est
INCAPABLE de VOIR les deux boites de la fig 12 EN MEME TEMPS !
Donc, notre esprit analyse SEPAREMENT le fonctionnement de la cuisse et du mollet, et ADDITIONNE les deux résultats comme si ces résultats d'analyse étaient INDEPENDANTS l'un de l'autre !
Cela est absolument ANALOGUE au fait que nous ne voyons pas voir EN MEME TEMPS les deux boites (fig 12) a cause de l'existence de la partie hachurée (10) qui est COMMUNE aux deux boites (qui RELIE les deux boites). Il en va de mme DU GENOU qui RELIE ensemble cuisse et mollet, étant une partie COMMUNE.  

 

  Le genou joue un rôle ANALOGUE a celui de la partie hachurée (10) reliant ensemble les deux boites (fig 12).



  Voici donc une révélation extraordinaire :
 LE GENOU nous EMPECHE d'analyser EN MEME TEMPS
 la cuisse ET le mollet, tout comme la partie
 hachurée (10) nous EMPÊCHE de voir EN MEME TEMPS
 les deux boites (fig 12).



  Evidemment, ce n'est qu'une simple ANALOGIE : dans le cas des deux boites il est question de perception VISUELLE, tandis que dans le cas de la jambe il est question DE LA FAÇON d' 
LE GENOU, qui RELIE ces deux parties, nous oblige a les analyser comme si elles etaient NON reliées : vraiment BIZARRE...



  Pour tre plus précis, on pourrait dire que le genou remplit
SEULEMENT le rôle de la liaison PHYSIQUE : l'autre rôle est
IMAGINAIRE et est crée par la faiblesse de notre esprit humain !
Ce n'est pas le genou qui est BIZARRE mais plutôt le fonctionnement de notre esprit !
DONC, notre esprit analyse SEPAREMENT le fonctionnement de la cuisse et du mollet et ADDITIONNE les deux resultats, ce qui donne l'interprétation que LE MONDE ENTIER fait du pédalage :
 "... la pression sur la pédale provient de DEUX
 sources, la première étant la cuisse et la
 deuxième étant le mollet, ces deux forces
 S'ADDITIONNANT..."
Cette interprétation DU MONDE ENTIER présuppose donc QUE LE
GENOU N'EXISTE PAS, dans le sens qu'il n'a aucune influence sur la pression exercée sur la pédale ! Cette interprétation est aussi l'affirmation que"LE TOUT est LA SOMME des parties constituantes" :

   cela est vrai de deux choses totalement
INDEPENDANTES l'une de l'autre, mais FAUX quand il existe une partie COMMUNE aux deux choses. Voir les fig 15 et 16.



  Fig 15 : LA SOMME des surfaces des cercles A et B est égale à la
 surface du cercle C, les cercles A et B ne possédant
 pas de partie commune ;
Fig 16 : la surface du cercle C'est PLUS PETITE que la surface
 du cercle C (fig 15) parce que les cercles A et B
 possèdent UNE PARTIE COMMUNE (hachuree).



  LE TOUT EGALE LA SOMME DES PARTIES seulement sur la fig 15 et non pas sur la fig 16. La page suivante est REVELATRICE...  



  L'interprétation DU MONDE ENTIER présuppose que LE TOUT EST ÉGAL
A LA SOMME DES PARTIES, c'est-à-dire que la pression TOTALE sur la pédale est LA SOMME de la pression provenant de la cuisse
PLUS la pression provenant du mollet (comme sur la fig 15, par analogie) : cette interprétation presuppose donc qu'il n'y a PAS de part, commune, QUE LE GENOU N'EXISTE PAS ! Comme le genou
EXISTE, cette interpretation DU MONDE ENTIER est FAUSSE !
CONCLUSION :
 La pression totale sur la pédale N'EST PAS
 égale a la SOMME de la pression de la cuisse
 plus celle du mollet.



  Pour obtenir une analyse CORRECTE du fonctionnement de la jambe, il faut absolument TENIR COMPTE de l'articulation DU GENOU, qui est la partie COMMUNE a la cuisse et au mollet (qui les relie).



  Une analyse CORRECTE va nous donner un résultat confirmant que le tout N'EST PAS égal a la somme des parties. Evidemment, une analyse correcte du fonctionnement du membre inférieur doit 1'étudier en UN SEUL morceau (pied, jambe et cuisse reliés par les articulations de la cheville et du genou) ; une telle analyse ne doit pas se faire VISUELLEMENT : elle doit etre THEORIQUE et
SCIENTIFIQUE, et c'est cela que nous ferons au prochain chapitre (qui est divisé en 8 sections).



  Remarque : dans l'interprétation DU MONDE ENTIER (donc la fausse) la personne faisant l'analyse du fonctionnement de la jambe NE SE RENDS PAS COMPTE qu'elle coupe (mentallement) le membre inférieur en deux parties distinctes (la cuisse et le mollet) par une sorte de"chirurgie intellectuelle" ! Cette personne PENSE tenir compte de l'existence du genou alors que, en realite, cette personne IGNORE l'existence du genou !  
CHAPITRE 8 : analyse THEORIQUE du fonctionnement de la jambe
 dans le CAS PARTICULIER de la PÉDALE.



  (Ce chapitre est divise en 8 SECTIONS)
SECTION 1 : identification de la PREMIERE ERREUR contenue dans
 l'interprétation DU MONDE ENTIER (chapitre 4).



  Cette interprétation contient DEUX erreurs. Dans cette section on discute de la PREMIERE, la DEUXIÈME étant le sujet de la
SECTION 2. De retour à l'interprétation DU MONDE ENTIER (chapitre 4) :
 "... la pression sur la pédale provient de DEUX
 sources, la première étant LA CUISSE et la
 deuxieme étant LE MOLLET, ces deux forces
 S'ADDITIONNANT..."
Cette interprétation DU MONDE ENTIER est donc LA SOMME des forces P1 (fig 6) ET P2 (fig 7). Pour que la force P2 (fig 7)
EXISTE REELLEMENT, il faudrait que la CHEVILLE (1) soit
MAINTENUE EN PLACE, qu'elle ne bouge pas : la cheville doit tre
UN POINT D'APPUI.

   Seul l'os de la jambe (11) peut maintenir la cheville (1) en place et, pour cela, il y a UNE SEULE possibilite : une pression VERS LE BAS doit s'exercer le long de l'os de la jambe (11) et cette pression ne peut tre exercée que PAR LA
CUISSE (le genou étant l'intermédiaire pour le transfer de cette pression). Donc, la fig 7 SUPPOSE nécessairement que la pression provenant DE LA CUISSE (donc la pression P1 de la fig 6) SERT A
FAIRE DE LA CHEVILLE (1) UN POINT D'APPUI : c'est INDISPENSABLE pour que la pression P2 EXISTE. Le probleme est le suivant : EN   
MÊME TEMPS, la fig 6 indique que la pression P1 provenant DE LA   
CUISSE sert a APPUYER SUR LA PEDALE.

   Donc, l'interprétation DU
MONDE ENTIER attribue un DOUBLE USAGE à la pression provenant  
DE LA CUISSE car la fig 6 indique que P1 sert a APPUYER SUR LA
PEDALE et la fig 7 implique que P1 sert a FAIRE DE LA CHEVILLE
UN POINT D'APPUI ! Le DOUBLE ROLE est evident. Or, un principe fondamental de physique dit que
 UNE FORCE DONNEEne peut avoir
 QU'UN SEUL usage.



  La PREMIERE erreur dans l'interprétation DU MONDE ENTIER est donc d'attribuer un DOUBLE USAGE à la force P1 provenant DE LA
CUISSE. Il y a DEUX scénarios possibles, et UN SEUL de ces deux scénarios est vrai, l'autre étant forcement faux. Et nous allons constater la chose bizarre suivante : le scénario qui SEMBLE faux
VISUELLEMENT est celui qui est VRAI, tandis que le scénario qui
SEMBLE vrai VISUELLEMENT est celui qui est FAUX (le monde a l'envers en quelque sorte) !
Voici donc les deux scenarios possibles :
SCENARIO NO 1 :
La pression P1 provenant DE LA CUISSE sert a FAIRE DE LA CHEVIL
LE UN POINT D'APPUI, comme le suppose la fig 7. Dans ce cas, comme P1 ne peut avoir QU'UN SEUL usage, P1 ne peut pas EN MEME
TEMPS tre utilisée pour APPUYER SUR LA PÉDALE comme l'indique la fig 6.

   Donc, ce premier scénario implique que P2 EXISTE (que la fig 7 représente la realite) et que la fig 6 est FAUSSE. Ce
SCENARIO NO 1 est donc que
 LA TOTALITE de la pression sur la pédale
 provient UNIQUEMENT de la contraction DU
 MOLLET, la contribution DE LA CUISSE
 étant de ZERO.



  SCENARIO NO 2 :
La pression P1 provenant DE LA CUISSE sert à APPUYER SUR LA  
PEDALE, comme l'indique la fig 6. Dans ce cas, comme la pression
P1 ne peut avoir QU'UN SEUL usage, P1 ne peut pas EN MEME TEMPS tre utilisée pour FAIRE DE LA CHEVILLE UN POINT D'APPUI comme le suppose la fig 7. Donc, ce deuxième scenario implique que P2
N'EXISTE PAS (que la fig 7 est FAUSSE) et que la fig 6 est
VRAIE. Ce SCENARIO NO 2 est donc que
 LA TOTALITE de la pression sur la pédale
 provient UNIQUEMENT de la contraction DE
 LA CUISSE, la contribution DU MOLLET
 étant de ZERO.



  DONC,
SCENARIO NO 1 : si la fig 7 est VRAIE, alors la fig 6 est FAUSSE.



  SCENARIO NO 2 : si la fig 6 est VRAIE, alors la fig 7 est FAUSSE.



  UN SEUL de ces deux scénarios est vrai, mais lequel ?
RÉSUMONS la demarche intellectuelle que nous venons d'effectuer pour que tout soit parfaitement clair dans votre esprit :
L'interprétation DU MONDE ENTIER suppose que les fig 6 et 7 sont
TOUTES LES DEUX VRAIES et que les fig 6 et 7 S'ADDITIONNENT.



  Nous venons de mettre en évidence la PREMIERE erreur dans cette interprétation DU MONDE ENTIER, qui consiste a attribuer
UN DOUBLE USAGE a la pression provenant de la cuisse. Donc, si nous apportons UNE CORRECTION a cette interprétation DU MONDE
ENTIER pour ÉLIMINER cette PREMIERE erreur (en attribuant UN
SEUL usage possible a la cuisse), nous obtenons LES DEUX
SCENARIOS que nous venons de définir, et UN SEUL est vrai.



  VISUELLEMENT, la fig 7 SEMBLE vraie : c'est L'ILLUSION D'OPTIQUE dont nous parlons depuis le debut. Si la fig 7 est VRAIE, alors le SCENARIO NO 1 est VRAI. Or, EXPÉRIMENTALEMENT, les deux premiers tests du pèse-personne ont PROUVE que c'est le SCENARIO  
NO 2 qui est VRAI. DONC, il y a une CONTRADICTION :
 -Le scénario no 1 SEMBLE vrai VISUELLEMENT
 -Le scénario no 2 EST vrai EXPERIMENTALEMENT
Or, UN SEUL scénario peut etre vrai, et c'est le no 2 car c'est
PROUVE expérimentalement. Donc, le scénario no 1 est FAUX bien qu'il SEMBLE vrai VISUELLEMENT : c'est le mystère de L'ILLUSION
D'OPTIQUE qui n'est pas encore clairci ; ce mystère sera résolu a la section suivante qui expliquera la DEUXIEME erreur dans l'interprétation DU MONDE ENTIER.



  Le SCENARIO NO 1 (le faux scénario) semble vrai VISUELLEMENT ; en plus, COMBLE DE MALHEUR, il semble AUSSI'tre vrai THÉORIQUE
MENT, comme nous allons maintenant le demontrer !
Nous allons maintenant suivre les étapes suivantes : -faire la démonstration THEORIQUE du SCÉNARIO NO 1. Cette démons
 tration ne sera PAS correcte, bien qu'elle va sembler l'tre ;
 en effet, cette demonstration va INCLURE la DEUXIEME erreur :
 tentez de découvrir par vous-mmes la nature de cette 2ieme
 erreur (... pas facile !). Cette DEUXIEME erreur est la CLÉ
 MAITRESSE de tout le document...



  -nous allons EXPLIQUER cette DEUXIEME erreur a la SECTION NO 2.



   Cela va permettre de PROUVER THEORIQUEMENT que le SCENARIO NO 1
 est FAUX, bien qu'il SEMBLE vrai VISUELLEMENT (en plus de sem
 bler vrai THEORIQUEMENT quand on IGNORE la DEUXIEME erreur -enfin, nous démontrerons THÉORIQUEMENT que le SCENARIO NO 2 est
 le VRAI par deux méthodes différentes, pour ne laisser aucun
 doute dans votre esprit. Nous avons déjà demontre EXPERIMENTA
 LEMENT que le SCÉNARIO NO 2 est le VRAI scénario, grâce aux
 deux premières experiences réalisées avec le pese-personne,
 en position ASSIS.  



  Ici, nous allons simplifier au maximum les choses en
SCHEMATISANT la cuisse, la jambe, le pied et la pedale.



  Dans tous les exemples donnes (pour TOUT le document), nous allons supposer que LA CUISSE exerce une force VERS LE BAS constante de 20 livres : c'est l'hypothèse de départ. Volontairement, nous utilisons toujours la position de manivelle telle que la cuisse et la jambe sont perpendiculaires l'un à l'autre, cette position particulière étant celle qui SIMPLIFIE le plus les démonstrations. Le but vise ici est de SIMPLIFIER les choses
AU MAXIMUM car nous voulons expliquer des PRINCIPES de base.



  N'importe quel scientifique va comprendre aisément que ce qui est vrai pour un angle de 90 degrés entre la cuisse et la jambe est également vrai pour TOUTES les autres positions de manivelle (il est inutile de démontrer ce qui est EVIDENT pour un savant).



  Demonstration THEORIQUE du SCENARIO NO 1 :
EN PLUS de sembler vrai VISUELLEMENT, ce scenario no 1 semble
AUSSI tre vrai THÉORIQUEMENT ! La démonstration qui va suivre va INCLURE la DEUXIEME erreur, que vous devez tenter de découvrir par vous-mmes (bonne chance !) ; nous expliquerons la nature de cette DEUXIEME erreur a la SECTION NO 2 seulement.



  Pour cette démonstration, nous allons utiliser les fig 17,18 19 et 20 seulement.



  Ce SCENARIO NO 1 semble vrai VISUELLEMENT. En effet, quand vous regardez la fig 17, que visualisez-vous ? Vous commencez par voir une cuisse (5) qui, en forcant, pousse l'os de la cuisse (6)
VERS LE BAS ; grâce a l'articulation du genou (13), vous visualisez que cette force (C=20 lbs) produite par la cuisse est transmise vers le bas LE LONG DE L'OS DE LA JAMBE (11) jusque sur la cheville (1) pour en faire UN POINT D'APPUI en la maintenant en  place ;

   ce POINT D'APPUI (1) permets AU MOLLET (4), en se contractant, de tirer l'os du talon (12) VERS LE HAUT, ce qui a tendance a faire TOURNER le pied autour de la cheville (1), ce qui pousse l'articulation des orteils (2) VERS LE BAS, ce qui crée finalement la pression sur la pédale (P) ! VOILA ce que tout le monde VISUALISE, et cela SEMBLE bien etre veridique !
Supposons donc que cela soit vrai, et calculons la pression sur pédale ainsi créée par la contraction DU MOLLET.



  La fig 18 reprends la fig 17 en la schematisant : les os sont représentés par des lignes doites et les muscles ne sont pas symbolises. Les fig 19 et 20 représentent les résultats de nos "visualisations"ci-haut mentionnees. La fig 19 ISOLE la jambe et la fig 20 ISOLE le pied.



  -La force de traction du mollet sur le talon est désignée par M, -la pression DE l'articulation des orteils (2) SUR la pédale est
 désignée par P (fig 17). La RÉACTION de P est P', qui est la
 poussee DE la pédale SUR l'articulation des orteils ; P est donc
 dirigée VERS LE BAS et P'VERS LE HAUT.



  -On a A/B=3 (aucune unité de mesure n'est utilisée car seul le
 RATIO de A sur B nous intéresse), -sur les fig 18 et 19, la force C de 20 livres est la pression
 (dirigee vers le bas) DE l'os de la cuisse (6) SUR l'articula
 tion du genou (13) ; sur la fig 20, la force F=20 livres est
 la poussee de 20 livres DE l'os de la jambe (11) SUR la chevil
 le (1) ; sur la fig 19 la force F'de 20 livres est LA REACTION
 de la force F, soit la pousse DE la cheville (1) SUR l'os de
 la jambe (11). Sur la fig 18, les forces F et F'NE SONT PAS
 illustrées car elles s'annulent l'une l'autre.



  Maintenant, de retour à la fig 20...  



  Fig 20 : il doit y avoir equilibre de TRANSLATION et de
 ROTATION par rapport a la cheville (1).



  TRANSLATION : M + P'= F = 20 livres
ROTATION : M. B = P'. A ; comme B=1 et A=3, nous obtenons M=15 livres et P'=5 livres.



  Vérifions a nouveau ces resultats, mais par rapport aux deux autres points de référence, soit a) le talon et b) l'axe de la pedale. a) par rapport au talon :
TRANSLATION : M + P'= F = 20 livres
ROTATION : P'. (A + B) = F. B ; comme B=1 et A=3, nous obtenons encore M=15 livres et P'=5 livres comme ci-haut. b) par rapport a l'axe de la pédale :
TRANSLATION : M + P'= F = 20 livres
ROTATION : M. (A + B) = F. A ; comme B=1 et A=3, nous obtenons encore M=15 livres et P'=5 livres comme dans les deux exemples ci-haut.



   DONC, en plus de sembler tre vrai VISUELLEMENT,
 le SCENARIO NO 1 semble AUSSI etre vrai EN THEORIE
 comme nous venons de le démontrer !
Donc, il y a une ERREUR a quelque part dans ces 3 démonstrations théoriques puisque nous avons prouve EXPÉRIMENTALEMENT que le
SCENARIO NO 1 est FAUX, grace aux deux premieres expériences avec le pèse-personne ! Cette erreur est la DEUXIEME erreur contenue dans l'interprétation DU MONDE ENTIER.



  RESUMONS : l'interprétation DU MONDE ENTIER est
 "... la pression sur la pédale provient de DEUX
 sources, la première étant LA CUISSE, et la
 deuxième étant LE MOLLET, ces deux forces S'ADDITIONNANT..."  
Dans cette interprétation DU MONDE ENTIER, il y a 2 erreurs : -la PREMIERE erreur est de donner une DOUBLE usage a la force
 dirigée vers le bas provenant de la cuisse, c'est-à-dire
 ,
 prétendre que cette force sert EN MEME TEMPS
 1-a appuyer sur la pedale ET
 2-a faire de la cheville un point d'appui (ce qui permets
 AU MOLLET d'exercer LUI AUSSI une force sur la pédale)
 Nous avons explique qu'un DOUBLE usage est impossible,
 puisqu'une UNE FORCE DONNEE ne peut avoir QU'UN SEUL usage.



  -la DEUXIEME erreur est expliquée a la section suivante.



  SECTION 2 : identification de la DEUXIEME erreur dans
 l'interprétation DU MONDE ENTIER.



   EXPLICATION DU MYSTERE QUI GARDE LE CYCLISME
 EN ESCLAVAGE DEPUIS 150 ANS !
La fig 21 est une reprise de la fig 18 avec les valeurs numeriques P'=5 livres et M=15 livres telles que calculées a la
SECTION 1 ; évidemment, la 2ieme erreur est présente.



  La fig 22 est la fig 21 CORRIGEE pour tenir compte de la 2ieme erreur et ainsi representer LA REALITE !
Voici la DEUXIEME erreur contenue dans la fig 21 : UNE FORCE A
ETE TOTALEMENT OUBLIEE, et c'est LA FORCE M'DIRIGEE VERS LE BAS
QUI PART DU GENOU (cette force est illustrée sur la fig 22) !
Un muscle comme LE MOLLET est attaché aux DEUX extrémités :
 1-Il y a le point d'attache DU BAS du mollet qui le relie au
 talon par le tendon d'Achille : le mollet, en se contractant,
 tire le talon VERS LE HAUT (c'est la force M).



   2-Il y a le point d'attache DU HAUT du mollet qui le relie
 AU GENOU : le mollet, en se contractant, tire le genou
 VERS LE BAS (c'est la force oubliee M').  



  QUESTION FONDAMENTALE ENTRE TOUTES :
 POURQUOI, dans nos 3 calculs précédents (SECTION 1),
 avons nous COMPLETEMENT OUBLIE le point d'attache
 DU HAUT du mollet (la force M'dirigée VERS LE BAS) ?
Et remarquez que PERSONNE SUR TERRE n'a tenu compte de cette force M' ! En effet, si quelqu'un aurait déjà découvert cette
DEUXIEME erreur, la pédale aurait été abandonnée DEPUIS
LONGTEMPS et REMPLACEE par l'invention proposée ici : il n'y aurait plus AUCUN vélo A PEDALES sur les routes ! Comme il y a
SEULEMENT des vélos A PEDALES sur les routes, on est bien
OBLIGE de conclure que personne n'a découvert cette DEUXIEME erreur...

   INCROYABLE MAIS VRAI ! Cela donne une idée de la
PUISSANCE de L'ILLUSION D'OPTIQUE que ce document explique !
POURQUOI donc cette force M'a t-elle été COMPLETEMENT OUBLIEE ?
CE N'EST PAS LOGIQUE ! En effet, si, dans nos 3 calculs précédents, nous TENONS COMPTE de la traction du mollet SUR LE TALON, il serait alors tout a fait LOGIQUE de TENIR COMPTE AUSSI de la traction du mollet SUR LE GENOU (car le mollet est attache aux
DEUX extrémites) ! Alors POURQUOI ne l'avons nous pas fait ?
La réponse a cette simple question est L'EPINE DORSALE de tout ce document... GRAVEZ CETTE RÉPONSE EN LETTRES D'OR :
Quand nous REGARDONS une jambe appuyer sur une pedale, nous avons tendance a visualiser SEULEMENT les forces qui tendent a creer UN MOUVEMENT, un déplacement perceptible VISUELLEMENT.

   Si une force donnée ne crée PAS de mouvement perceptible VISUELLE
MENT, notre esprit IGNORE cette force et c'est exactement ce qui se produit dans le cas de la force M'pointant VERS LE BAS et qui part DU GENOU (fig 22) : la force M'ne crée aucun MOUVEMENT perceptible VISUELLEMENT et NOS YEUX L'IGNORENT TOTALEMENT...  



  Quand vous REGARDEZ la fig 17, vous pervevez VISUELLEMENT que la contraction de la cuisse (5) tends A DEPLACER l'os de la cuisse (6) vers le bas : donc vous percevez VISUELLEMENT la contraction des muscles de la cuisse. Vous percevez VISUELLEMENT la traction du mollet sur LE TALON car elle tends À DEPLACER le talon VERS
LE HAUT (encore DU MOUVEMENT). De meme, nous percevons VISUELLE
MENT la pression du bout du pied sur la pédale pour 2 raisons : a) la traction du mollet sur le talon tends a FAIRE TOURNER
 le pied autour de la cheville (1), ce qui tends A DEPLACER
 l'articulation des orteils (2) VERS LE BAS ; b) la pression de l'articulation des orteils (2) sur la pédale
 tends A DÉPLACER la pédale VERS LE BAS, ce qui fait AVANCER
 la bicyclette.



  Les expressions"DEPLACER","FAIRE TOURNER"que nous venons d'utiliser abondamment sont synonymes DE MOUVEMENT : nos yeux percoivent SEULEMENT les forces tendant à créer DU MOUVEMENT !
VOICI LA REPONSE A NOTRE QUESTION FONDAMENTALE :
 La traction DU HAUT du mollet sur LE GENOU (M'fig 22)
 ne crée AUCUN MOUVEMENT perceptible VISUELLEMENT ; nous
 ne percevons pas VISUELLEMENT cette force M' :
 NOS YEUX L'IGNORENT TOTALEMENT !
VOICI LE MYSTERE DU CYCLISME VIEUX DE 150 ANS : (fig 22) : les forces M et M'S'ANNULENT mutuellement, ce qui fait que la force C (=20 lbs) provenant DE LA CUISSE a une ligne d'action DIRIGEE DIRECTEMENT sur l'axe de la pédale. Donc, la
TOTALITE de la pression sur la pédale provient UNIQUEMENT de la
CUISSE, la contraction DU MOLLET ne produisant AUCUNE pression
ADDITIONNELLE sur la pédale.



  Voici maintenent l'explication claire de L'ILLUSION D'OPTIQUE :  
Si NOS YEUX ne perçoivent PAS la force M', alors on croit faussement que la force M (que l'on perçoit visuellement) permets D'AUGMENTER la pression sur la pédale en faisant tourner le pied autour de la cheville : c'est le mystère de L'ILLUSION D'OPTIQUE, cause par la DEUXIEME erreur dans l'interprétation DU MONDE ENTIER, cette deuxieme erreur consistant a NE PAS percevoir visuellement la force M' ;

   cette
DEUXIEME erreur nous porte à croire (faussement) que la force
C (=20 lbs) provenant de la cuisse a une LIGNE D'ACTION dirigée
DIRECTEMENT le long de l'os de la jambe pour faire de la cheville (1) UN POINT D'APPUI permettant la contraction du mollet ! Si on AJOUTE la PREMIERE erreur a ce (faux) raisonnement (qui est de donner un DOUBLE usage à la force C), on obtient exactement l'interprétation que LE MONDE ENTIER fait du pedalage, interprétation qui est évidemment fausse et qui se détaille ainsi : "... la pression vers le bas provenant de la cuisse (C=20 lbs)
 sert a DEUX usages :

  
 1-CRÉER UNE PRESSION de 20 lbs sur la pédale, ET
 2-faire de la cheville UN POINT D'APPUI, ce qui
 permets AU MOLLET d'exercer une pression ADDITIONNELLE
 sur la pédale en faisant tourner le pied autour de la
 cheville,
 la pression TOTALE sur la pédale étant egale A LA SOMME
 de la pression provenant de la cuisse PLUS celle provenant
 du mollet..."
Cela est évidemment FAUX, comme nous l'avons clairement démontre
 LE MYSTÈRE EST RESOLU !  
Ici, nous allons tenter de vous convaincre VISUELLEMENT que la
TOTALITE de la pression sur la pedale provient UNIQUEMENT de LA
CUISSE, la mollet NE POUVANT PAS contribuer à cette pression !
Evidemment, nous allons supposer que la DEUXIEME erreur est corrigée, c'est-a-dire que nous dirons que vous percevez
VISUELLEMENT l'existence de la force M' (fig 22) tirant VERS LE
BAS sur le genou (force provenant de la contraction du mollet).



  Pour un scientifique de haut niveau, ce qui suit va paraitre élémentaire au point d'en tre presque stupide ! MAIS N'OUBLIEZ
PAS CECI : ces choses"élémentaires"ont été TOTALEMENT OUBLIÉES par LE MONDE ENTIER ! Aurait-ce été totalement ignore justement parce que c'est si simple, si élémentaire ? Les scientifiques ont souvent tendance à chercher des réponses a leurs questions dans les choses COMPLEXES, en SUPPOSANT qu'il n'y a rien a découvrir dans les choses élémentaires : EN GENERAL cela est vrai, mais ca ne l'est plus quand une vérité ELEMENTAIRE est CACHÉE par une ILLUSION D'OPTIQUE !
Les fig 23,24,25 et 26 font"evoluer"une jambe en la schématisant.

   Fig 23 : l'os de la cuisse est symbolise par la poutre (6) qui peut tourner grace au joint (17) qui symbolise l'articulation de la hanche ; la pièce rigide triangulaire (14) joue le rôle de la jambe, le petit triangle (15) symbolisant l'axe de la pédale. Quand les muscles de la cuisse (5) se contractent, l'os de la cuisse (6) est pousse vers le bas, ce qui crée la pression sur la pédale (15). Il est évident VISUELLEMENT que la poussée vers le bas exercée par la cuisse (C=P') a UNE LIGNE
D'ACTION dirigée directement sur l'axe de la pédale, les forces
C (poussee vers le bas) et P'(poussee vers le haut DE la pédale
SUR la pièce 14) ayant UNE MEME ligne d'action (C=P').  



  Faisons"evoluer"la fig 23 pour qu'elle ressemble UN PEU plus a une vraie jambe : DECOUPONS la piece rigide triangulaire (14) pour en faire une pièce rigide en forme de L (16, fig 24) : cette pièce en L ne comporte pas de cheville, étant faites d'un seul morceau. Dans ce cas, il est ENCORE évident VISUELLEMENT que la poussée vers le bas de la cuisse (C) a aussi UNE LIGNE
D'ACTION dirigée DIRECTEMENT sur l'axe de la pédale (15), C et
P'ayant une mme ligne d'action (C=P'). Notez bien que, dans le cas de la fig 24, il n'y a AUCUN MATERIAU entre la pedale (15) et le genou (13) car nous avons enlevé cette matière par le découpage de la piece triangulaire (14, fig 23). Sur la fig 24 la LIGNE D'ACTION des forces C et P'est donc DANS LE VIDE.



  IMPORTANT : mettez-vous un instant dans la peau de l'homme de la rue ; POUR LUI, dans le cas de la fig 24, la pression vers le bas de la cuisse (C) serait plutot dirigée le long de la partie
VERTICALE de la piece en L (16) qui symbolise l'os de la jambe parce que, pour 1'homme de la rue, une force ne peut se propager que dans un milieu MATERIEL, et non pas dans le vide ! LES YEUX de 1'homme de la rue ne réalisent pas qu'une force PEUT se propager dans le vide, A CONDITION que les POINTS D'APPLICATIONS des forces soient situes DANS un milieu matériel, l'articulation du genou (13) et l'axe de la pédale (15) étant les points d'applications MATERIELS des forces C et P'.

   En continuant de faire"évoluer"ainsi la jambe, nous assistons A LA NAISSANCE
GRADUELLE de l'illusion d'optique dont nous parlons depuis le debut !
Continuons donc de faire"évoluer"notre jambe en remplaçant la piece rigide en L (16) de la fig 24 par un ENSEMBLE de pièces
EQUIVALENT comme sur la fig 25, soit les pieces 18,19 et 20.  



  Les pieces rigides (19 et 20) sont reliées ensemble par un joint d'articulation (1) qui symbolise la cheville, la pièce (20) symbolisant le pied et la pièce (19) symbolisant l'os de la jambe ; une corde (non-extensible) (18) joue le rôle du mollet, une extrémité de cette corde étant reliée au talon (comme le mollet l'est par le tendon d'Achille), l'autre extremite de la corde étant reliée au genou (comme le mollet). Cet ensemble de 3 pièces (18,19 et 20) est donc absolument RIGIDE quand les muscles de la cuisse (5) poussent l'os de la cuisse (6) vers le bas, grâce a la NON-extensibilité de la corde (18). Donc, le rôle joue par cet ensemble de piment analogue au rôle joue par la piece rigide en L (16) de la fig 24.

   Donc, pour un scientifique, il est EVIDENT (comme dans le cas de la fig 24) que la LIGNE D'ACTION des forces C et P' est encore dirigeedirectement sur l'axe de la pédale en passant par l'articulation du genou (13), comme l'indique la fig 25. Il sait aussi que la corde (18) SUPPORTE UNE TENSION égale a trois fois (environ) l'intensité de la force P' (=C) a cause de l'existence du joint articule (1) qui joue le rôle de la cheville.

   Mais que pensera l'homme de la rue (le NON-scientifique) ?
Il sera ENCORE PLUS convaincu qu'avant que la pression vers le bas exercée par la cuisse (C) a une LIGNE D'ACTION dirigée directement VERS LE BAS le long de l'os de la jambe (symbolise par la piece 19) comme dans le cas de la fig 21 car, pour l'homme de la rue : -une force doit se propager DANS un milieu MATERIEL, -il est trompe VISUELLEMENT par la présence de la cheville (1),
 SES YEUX lui faisant croire que la force sert a faire de la
 cheville (1) UN POINT D'APPUI, ses yeux confondant la notion  
 de"point d'appui"avec la notion de"force de COMPRESSION"de
 la cheville.



  -Par contre, 1'homme de la rue sait très bien que la corde (18)
 ne peut pas AUGMENTER la pression sur la pédale car une corde
 ne peut pas exercer une force de CONTRACTION, une corde ne
 pouvant pas SE RACCOURCIR comme un muscle qui se contracte.



   Passons maintenant   une derniere etape"d'evolution"de notre "jambe" : remplacons la corde (18) par un muscle, LE MOLLET (4, fig 26). Pour une scientifique, il devrait tre EVIDENT (a cause des nombreuses preuves données avant dans ce document) que, dans le cas de la fig 26, la LIGNE D'ACTION de la force C est
ENCORE dirigée DIRECTEMENT sur l'axe de la pédale (15) comme dans le cas des fig 25,24 et 23, mais avec une importante nuance : le mollet (4) joue exactement LE MEME ROLE que la corde (18, fig 25), c'est-a-dire qu'il SUPPORTE UNE TENSION égale a trois fois (environ) l'intensite de la force P' (=C).

   Sur la fig 25, la corde (18) sert à MAINTENIR la longueur (K) de facon a MAINTENIR l'angle de 90 degres entre le pied et la jambe : la corde ne doit pas S'ETIRER comme le ferait un élastique, de facon a RENDRE POSSIBLE l'exercice de la pression C sur l'axe de la pedale, cette corde servant a rendre RIGIDE la structure de 1'ensemble des pieces 19 et 20, de facon a obtenir un résultat semblable à celui de la fig 24 (ou 23). Il en va de mme avec le mollet (4) de la fig 26 : le mollet doit permettre de
MAINTENIR la longueur (K) et, pour cela, le corps humain doit
DÉPENSER DE L'ENERGIE pour simplement EVITER que le mollet
S'ALLONGE (ou s'étire comme un élastique) de facon a MAINTENIR l'angle de 90 degrés entre le pied et la jambe.

   CECI EST IMPOR
TANT : comme nous l'avons déjà prouve auparavant dans ce docu  ment, la contraction du mollet ne peut pas AUGMENTER la pres
 sion sur la pédale ; le mollet doit OBLIGATOIREMENT depenser de l'énergie UNIQUEMENT a cause du fait que le talon n'est pas supporte, est DANS LE VIDE : si de l'énergie additionnelle est dépensée au cours du pédalage pour RACCOURCIR uu peu le mollet, cela est uniquement une question de confort, histoire de dégourdir un peu le mollet, mais ce plus grand confort se fait au depends d'une depense additionnelle d'energie TOUT A FAIT
INUTILE en autant que L'AUGMENTATION de pression sur la pédale est concernée. Un muscle n'est pas une corde ; un muscle doit consommer de l'énergie simplement pour MAINTENIR sa longueur.

 

  A ce stade final de"l'evolution"de notre"jambe" (fig 26), 1'homme de la rue est ABSOLUMENT CONVAINCU que la force (C) provenant de la cuisse a une LIGNE D'ACTION dirigée vers le bas le long de L'OS DE LA JAMBE pour faire de la cheville UN POINT
D'APPUI, ce qui lui fait croire (faussement) que, grace à ce point d'appui, le mollet peut, en se contractant, tirer le talon vers le haut, cela faisant tourner l'os du pied autour de la cheville, ce qui AUGMENTE la pression sur la pédale (nous avons deja de'-montre'que cela est impossible) ! CELA, C'EST
L'ILLUSION D'OPTIQUE DU MOLLET.

   La vérité, comme nous venons de l'expliquer, est que la ligne d'action de C est dirigée DIRECTE
MENR SUR l'axe de la pédale et que le mollet dépense SEULEMENT l'énergie NECESSAIRE pour MAINTENIR la longueur K (fig 26) de facon   MAINTENIR a 90  
INDEPENDAMMENT de 1'INTENSITE de la force C (de la cuisse) car, dans ce cas, la cuisse SE SOULEVERAIT, les équilibres de rotation et de translation des forces n'étant plus maintenus.



  Ce qui va suivre est FONDAMENTAL ; nous allons anticiper un peu le contenu de la prochaine SECTION 3, ou nous allons démontrer les 2 équations suivantes (voir fig 22) : 1-C=P', c'est-a-dire que la pression sur la pédale (P') est
TOUJOURS egale a la poussée vers le bas de la cuisse (la
TOTALITE de la pression sur la pédale provient UNIQUEMENT de la cuisse, le mollet ne pouvant pas y contribuer) ; 2-M=3. P', c'est-a-dire que la contraction du mollet est de 3 fois l'intensité de P', le rapport des distances A/B étant de 3 ; ici, le mollet ne fait que SUPPORTER UNE TENSION, cette tension eéta-nt DETERMINEE PAR l'i-nten-sité-d-e P'(et rLo-n l'inve-rse > .



  Donc, les événements se produisent dans l'ordre suivant : la contractiondelacuisse(C)DETERMINEl'intensitédeP',et
ENSUITE la contraction du mollet (M) est DETERMINEE PAR l'ir. tensitée de P' (3 fols'). C'est LA S-EULE sequerXce des événements possible. Evidemment, LE MONDE ENTIER donne FAUSSE
MENT uneautreséquenced'événements,soitquelacontraction de lacuisse(C)ETlacontractiondumollet(M)S'ADDITIONNENT pour DETERMINER l'intensitédelapressionsurlapédale(P')!
En combinantensembleces2équations(enéliminantP'),on obti-ent M=3C;enréécrivantcetteéquationentermes
D'ACCROISSEMENTS, c'est-à-direM=3.(C),ildevientalors
EVIDENT qu'il est IM-POSSIBLE pour le-molle-t d'a-gir S-EUL (in-de=pendammen-t de la valeur de C) ; autrement dit, si par exemple aunmomentdonneC=20livres,alorsMdoittrede60livres :

   si vous tentez D'AUGMENTER la va-leur de M a 63 livres   (doncM=3 livres) SANS augmenter la valeur de C a 21 livres (donc en gardant C a 20 livres, et non 21 livres), c'est votre
 #-# cuisse QUI SE SOULEVERAIT aussitôt que vous tenteriez de DEPAS
SER la valeur de 60 livres pour M : IL EST IMPOSSIBLE d'augmenter la valeur de M au delà de 60 livres si vous n'augmentez pas la la valeur de C du tiers de cette augm. entation de M (C=2 MJ3) !   

On en déduit LA LOI UNIVERSELLE DU PÉDALAGE qui sera démontrée    expérimentalementalaSECTION4:

   "Chaque AUGMENTATION de la force de contraction du mollet ( M)   
 rl/y.1^tyD/CCTTL\y.1^I!1TTf'7/1TDMlwT^t1
 doit (pour pouvoir être POSSIBLE) être OBLIGATOIREMENT accom-   
 pagnée EN MEME TEMPS d'une AUGMENTATION de la force de contrac  
 tion DE LA CUISSE (#C) égaleautiersdeM.SiC=0(sion
   
 n'augmente PAS la valeur de C), alors, dans ce cas, il est im
 possible D'AUGMENTER la force de contraction du mollet (t M=0)
 pour tenter D'AUGMENTER la pression sur la pédale car, dans ce
 cas, il n'y aurait plus équilibre DE ROTATION comme nous le
 verrons a la section suivante (SECTION 3). DONC, la TOTALITÉ   
 delapressionsurlapédalenepeutvenirQUEDELACUISSE,
 1G141GSn.71VL1J1A11fAYGC141G11CrGl..ti.VG1111uVJJL1JLLVVlUUlJ
 le mollet NE POUVANT PAS y contribuer.

   Si on AUGMENTE la
 valeur de C a 21 lbs (ss C=1 lb), a'ors, dans ce cas, L M=3 lbs,



 mais L'AUGMENTATION de la pression SUR LA PÉDALE (#P')
 provient UNIQUEMENT du #C (car #C = #P'), donc DE LA CUISSE
 et non pasdumollet".   
 et r. #n pas uu r ;, cllet".



   Cette LOI UNIVERSELLE DU PvDALAGE est tout simplement le
 SCENARIO N0 2 (le vrai) exprime en LOI SCIENTIFIQUE...   



  SECTION3 : preuve THEORIQUE que le SCENARIO N0 2 est VRAI.



  La fig 27 reprends la fig 22 (qui illustre le scénario no 2).   



  Evidemment, ce scénario affirme que LA TOTALITÉ de la pression sur la pédale provient UNIQUEMENT de la contraction DE LA CUISSE u'a. Zr iu rcv. ic#ic y. v#li#nt Uivi#i#ui iyW., ilTi# uc i W. viZ i. i uW i#1'a Lu uaT-i #v i #7#. 7E  et que le mollet NE PEUT PAS contribuer a cette pression.



  Il doit y avoir équilibre de TRANSLATION et de ROTATION.



  Fig 27 : dans le cas de la TRANSLATION, l'équilibre est évident;; en effet, C=P'et M=M'en intensité, et la ligne d'action des forces est la meme dans les deux cas.



  Il ne reste qu'a vérifier l'équilibre de ROTATION.   



  Nous pouvons choisir n'importe quel point de référence mais, en
    choisissant LA CHEVILLE (1), les équations sont simplifiées au maximum (le lecteur pourrait REvérifier lui-même l'équilibre de rotation en faisant les calculs par rapport A D'AUTRES points de référence).



  Donc, par rapport a la cheville (1), il faut :
ROTATION vers la gauche = ROTATION vers la droite ; C. sinx). L + (M. cos). B = (M'. sine). L + (P'. cosy). A EQ-1
Comme M'= M et P'= C, l'équation EQ-1 devient, en réarrangeant les termes :
C. (L. sin c,-A. cos ) = M. (L. sin/-B. cos/%) EQ-2
Or, A/L =   tgα    =   sin α/cos α ; donc, L. sin α - A.cos α = 0, ce    qui est la partie GAUCHE de EQ-2.



  On a aussi B/L = tg ss = sin ss/cos ss ; donc
L. sin/%-B. cos/3' = 0, ce qui est la partie DROITE de EQ-2.



  Donc, on obtient (équation EQ-2) C. 0 = M. 0, ou 0=0.



  Il y a donc bel et bien équilibre de ROTATION.



  Le SCÉNARIO N0 2 est VRAI.



  A partir de la fig 27, on ISOLE l'os de la jambe (fig 28) et on :
ISOLE le pied (fig 29).



  La force F (fig 29) est la force de compression de la cheville (1) ; la force F' (fig 28) est la RECTION de la force
F (qui est 1'ACTION) ; en effet, F est la poussée DE l'os de la  jambeSURlacheville,etF'estlapousséeDElachevilleSUR
 / l'os de la, ambe (les forces F et F'ne sor. t PAS illustrées sur la fig 27 car elles s'annulent mutuellement).



  Fig 28 : C.cos   α + M'.cos ss = F' (TRANSLATION) EQ-3   
Fig 29 : F.A = (M.cos ss). (A + B) (ROTATION autour de X) EQ-4
Ici, il est questions de quelque chose de BIOLOGIQUE, des
MUSCLES : donc, nous allons supposer quelque chose de raisonnable, c'est a dire que cos i =cos ss = 1 (en fait, la précision des calculs n'est évidemment pas le but vise ici : nous voulons simplement expliquer des principes généraux).



  EQ-3 devient : C +M'=F'etEQ-4devientF=4.M/3 (car A=3. B) ; eliminons F (ou F') de EQ-3 et EQ-4 (car F=F') et nous obtenons
C + M'= 4. M/3 ; comme M'=M, nous obtenons finalement :
 M = 3. C   

Cette équation est IDENTIQUE a celle obtenue a la fin de la    précédente section (SECTION 2) ; s. v. p. relire la fin de la
O"E CrnT ON D'apres ce*4-e uation finale fM=3. C), 1-c moll#et ne
SECTION 2. D'après cette équation finale (M=3.C), le mollet ne   
 peut pas se contracter SEUL, indépendamment de la force de contraction de la cuisse (C).

   Le mollet ne fait que SUPPORTER   
La tension (égale à 3.C) qui lui est IMPOSÉE PAR la contraction
DE LA CUISSE : le mollet joue un rôle ABSOLUMENT IDENTIQUE a celui de LA CORDE de la fig 25, SAUF QUE le corps humain doit
   DÉPENSERDE L'ÉNERGIE pour que le mollet, en se raidissant,    puisse MAINTENIR la longueur K (fig 26), pour éviter qu'il s'étire comme un élastique (pour MAINTENIR l'angle entre le pied et la jambe à la valeur désirée).

   Mais la force de contraction du mollet (M) PEUT tre augmentée SEULEMENT SI la force de contractionDELACUISSE(C)estelleaussiaugmentéeEN   
MÊME TEMPS du tiers de cette valeur (#C=#M/3): dans ce cas,     l'AUGMENTATION de la pression SUR LA PEDALE (P') provient
UNIQUEMENT de L'AUGMENTATION de contraction DE LA CUISSE car,   
 commeP'=C,on a aussiP'=C.LEMOLLETNEPEUTDONCPAS   
   CONTRIBUER À LA PRESSION SUR LA PÉDALE :
Une AUGMENTATION de la force de contraction DU MOLLET   
 U : le AUGML : : TATIO : I de 1# :. for ;. 2 d2 ^. ^. ritz'a :. ti# : 2 DL MOLLET   (# M)   est toujours CAUSÉE PAR une AUGMENTATION de la
 contraction DE LA CUISSE (4 C), et c'est ce A C qui
 .



   CAUSE l'augmentation de la pression SUR LA PEDALE :
 CE N'EST PAS le A M qui CAUSE l'augmentation de
 pression sur la pédale...   



   CONCLUSION:leSCENARIOno2estleVRAIscénario.LaTOTALITE  <     de la pression sur la pédale provient UNIQUEMENT de la contraction DE LA CUISSE, le mollet NE POUVANT PAS y contribuer : le mollet ne fait que SUPPORTER une tension égale a TROIS FOIS la pressionsurlapédale,simplementpourRENDRElepedalage
POSSIBLE (pour MAINTENIR l'angle entre le pied et la jambe a la valeur désirée). QUEL GASPILLAGE D'ÉNERGIE, causé par le simple fait que le talon est DANS LE VIDE avec une pédale, ces pédales   
 continuant d'être utilisée à cause de l'ILLUSION D'OPTIQUE que "le mollet AUGMENTE la pression sur la pédale en tirant le   
 talon vers le haut"...   



  SECTION 4 : la LOI UNIVERSELLE DU PÉDALAGE prouvée
U li 1 Z 1G1 1 V1 1 V L\ lJL7i. lYJ LV L   
    EXPÉRIMENTALEMENT.



   Lau L am i a. m L v t.   



  Cette loi est essentiellement le SCENARIO no 2, le VRAI.



  Ici, nous déduirons cette loi en réfléchissant en termes
D'ACCROISSEMENTS ou de variations mathématiques (que l'on désigne par lesymbolex);apartird'uneEXPERIENCEtrès simple, nous ferons nos déductions THÉORIQUEMENT en supposant (dans notre esprit) que LE POIDS de la jambe est NUL (=0).  



  Certains peuvent prétendre que, des le départ, l'expérience est faussée parce que le poids de la jambe n est PAS nul ! Je dis que cela est sans importance puisque, comme on pédale avec DEUX jambes, les poids des jambes S'ANNULENT (situation analogue a deux enfants de meme poids se balançant a chaque bout d'une planche supportée en son centre-la balançoire de notre enfance).



  Dans l'expérience qui va suivre, on fait abstraction du poids de la jambe (dans notre esprit) simplement parce qu'on fait notre raisonnement avec UNE SEULE jambe, et non pas les deux jambes simultanément.   




  Expérience:: assoyez-vous sur une bicyclette à pédales et appli-    quez les freins pour l'empcher d'avancer. Gardez le pied gauche par terre et placez le pied droit sur la pédale de droite, cette dernière étant en position élevée, votre cuisse entant a l'horizontale (évidemment, c'est l'articulation des orteils qui doit tre sur l'axe de la pédale) ; faites abstraction (dans votre esprit) du poids de votre jambe droite : imaginez-vous que son poids est nul. Comme on suppose que le poids de la jambe est de

ZÉRO, il n'y a donc aucune pression sur la pédale et la contrac
 i tion de votre mollet est de ZERO.

   Maintenant, tentez DE CREER une pression réelle sur la pédale UNIQUEMENT en exerçant une force de contraction avec LE MOLLET, c'est-à-dire que vous
    ##...... r rmr #., rr t c # i-nv. # + n'appliquez AUCUNE pression avec LA CUISSE (C=0) ; c'est évidem-    ment IMPOSSIBLE car, des que vous essayez, c'est LA CUISSE qui    tends À SE SOULEVER, la pression sur la pédale demeurant à ZÉRO!    (En fait, il est impossible D'OBTENIR une contraction du mollet si vous ne contractez pas EN MEME TEMPS les muscles qui poussent la cuisse vers le bas !). Pour réussir A CREER une pression sur   

 la pédale, vous devez OBLIGATOIREMENT pousser vers le bas avec     
UNE CONTRACTION des muscles DE LA CUISSE.

   CONCLUSION : la

   TOTALITE delapressionsurlapédaleprovientUNIQUEMENT
    de LA CUISSE, le mollet NE POUVANT PAS y contribuer.



  *(Ici, un petit malin pourrait dire: "si on veut que la contraction du mollet CREE une pression sur la pédale, il suffit que la poussée vers le bas de la cuisse serve à faire de la cheville   
UN POINT D'APPUI". C'est cela qu'on est instinctivement porté
 à penser car c'est cela qui semble vrai : c'est le SCÉNARIO no 1,
 celui qui SEMBLE vrai VISUELLEMENT, étant celui de L'ILLUSION
D'OPTIQUE ; or nous avons prouvé que ce scénario no 1 est faux).   



  Maintenant, reprenez la même expérience mais en réfléchissant en termes de VARIATIONS mathematiques (Lx). Toujours dans la mme position sur votre vélo, avec les freins appliques pour l'empcher d'avancer, supposez que vous exercez une pression vers le bas avec votre cuisse de 20 livres : selon les equations démontrées a la SECTION 3, la pression sur'a pédale est de 20 livres (P'=20) et la contraction du mollet est de 60 livres    (M=3.C); à partir de cette position, tentez D'AUGMENTER la con
 tractionde votre mollet a 63 livres SANS AUGMENTER la contrac    tion de votre cuisse (C demeure à 20 livres) :

   il est IMPOSSIBLE que vous puissiez AUGMENTER la contraction de votre mollet a
   
 63 livres car c'est LA CUISSE qui se SOULÈVE des que vous tentez    deDÉPASSER le chiffre de 60 livres avec votre mollet'Pour    réussir à AUGMENTERlavaleurdeMa63livres,vousDEVEZen
    même temps AUGMENTER la valeur de C a 21 livres : dans ce cas, la nouvelle pression sur la pédale est de 21 livres et la nouvelle contraction de la cuisse est AUSSI de 21 livres et, donc, on peut affirmer que la TOTALITÉ de la pression sur la pédale   
 provient UNIQUEMENT de la cuisse (P'=C=21), le mollet ne faisant yvv ier.,. #. #u Laauaw u2 lu CuIJJG # i-v. =Zi # y. 2 lu#ZI. 2 (. iIc i. uiS3iaw     
 / que SUPPORTER une tension (M=63 lbs) qui lui est IMPOSÉE PAR la poussée vers le bas de la cuisse.



  On en déduit la LOI UNIVERSELLE DU PÉDALAGE :
 "TouteAUGMENTATIONdelacontractiondumollet(M)
 doit OBLIGATOIREMENT tre accompagnée d'une AUGMENTATION
 de la contraction de la cuisse (ss C) pour etre CAPABLE
 de créer une AUGMENTATION de pression sur la pédale (P').



   Donc, l'AUGMENTATION de la pression sur la pédale ainsi
 produite (P') provient UNIQUEMENT de l'AUGMENTATION de la   
 contractionDE LA CUISSE (#C). L'AUGMENTATION de la
 contraction du mollet (#M) est INDISPENSABLE pour rendre   

 le pédalage POSSIBLE parce que les pédales maintiennent   

 INUTILEMENT les talons dans le vide. C'est L'INTENSITÉ de   
 la pression sur la pédale (P') qui DÉTERMINE l'intensité
 de la contraction du mollet (M) et NON PAS L'INVERSE.



   La contraction du mollet M est une CONSEQUENCE
 de la pression sur la pédale et non pas LA CAUSE de cette
 pression.Lapressiontotalesurlapédaleest
 DETERMINEEuniquementparl'intensitédelacontraction
 DE LA CUISSE..."
SECTION 5 : preuve théorique PAR L'ABSURDE que le
 SCENARIO N0 1 est FAUX.   



  Voir la fig 22 : vous avez compris que LA CLÉ DU MYSTÈRE    consistait a découvrir que, VISUELLEMENT, on IGNORE TOTALEMENT la force M' (la traction DU mollet SUR le genou) car cette forceneproduitaucunMOUVEMENTperceptibleVISUELLEMENT(tout   
 cela a été clairement expliqué au début de la SECTION 2).



  Cela étant clair, nous allons SUPPOSER une chose ABSURDE : que    le point d'attache DU HAUT du mollet est situé À L'EXTÉRIEUR de   
 rC1111. l1 4# 1. 4#112 LV L, L1V 1 44. T1011G i. W j #. W 11. UG L7 L iJYTEI\ILV1\ dG     la jambe, LE BAS du mollet restant attache au talon'Voir fig 30, qui est simplement une reprise de la fig 26, SAUF QUE le point d'attache DU HAUT du mollet est le point (y) situe AU
PLAFOND (fig 30) tandis que ce point d'attache est le genou (13) dans le cas de la fis 26. La fis 31 est une schématisation de la fig 30. (7) est le pèse-personne sur lequel appui 1s bout du pied. La fig 32 isole la jambe (11), et la fig 33 isole le pied.



  Fig 33 : F est la pression DE l'os de la jambe SUR la cheville (1) et F' (fig 32) est la REACTION de F, soir la pression DE la cheville SUR l'os de la jambe. Les forces F et F'ne sont PAS illustrées sur la fis 31 car elles s'annulent mutuellement.



  LE POINT IMPORTANT est le suivant : la force de traction DU mollet SUR le genou (M', fig22) N'EST PAS illustrée sur les fig 31 et 32 a cause de notre hypothèse ABSURDE : le point d'attache de M'est situe AU PLAFOND (y, fig 30).



  REMARQUEZ CECI : les fig 31, 32 et 33 sont EYACTEMENT LES MEMES que les fig 18, 19 et ^0, ces 3 dernieres ayant servi a faire les calculs démontrant que le SCENARIO no 1 SEMBLAIT tre VRAI
THÉORIQUEMENT en plus de SEMBLER être vrai VISUELLEMENT (c'était l'illusion d'optique) ; ces calculs ont ete'effectués à la fin de la SECTION 1 du chapitre 8 : nous n'avons donc pas besoin de refaire ces calculs. CECI EST IMPORTANT : SI le haut du mollet   
 était attaché À L'EXTÉRIEUR de la jambe (au plafond), alors les e t c. # W. w. #. c# #.'aa'# ri L u #a i E P, # # :, L # # c s. u j umii 2 # ui. i't7 i c'3 i. # i a Ci/# u #.

   Ci i S s. 2 uc    calculs effectués, à la fin de la SECTION 1 du chapitre 8    seraientEXACTS, ne contiendraient aucune erreur : le SCÉNARIO
 no 1 serait alors VRAI'Mais comme le mollet N'EST PAS attache   
A L EXTERIEUR de la jambe (étant relie au genou, évidemment), on est forcé de conclure que c'est LE CONTRAIRE qui est vrai et que, par conséquent, LE SCENARIO N0 1 est FAUX !  
DONC, le scénario no 1 est FAUX et le scénario no 2 est VRAI.



  Vous devriez être convaincu à ce stade-ci, après toutes les   
 // preuves EXPERIMENTALES et THEORIQUES qui ont ete données.   



  SECTION 6 : comparaison numérique entre la pédale et cette invention-ci.
EMI64.1     


<tb>  <SEP> r
<tb>  <SEP> LA <SEP> PEDALE <SEP> L'INVENTION
<tb>  <SEP> 1'ERREUR <SEP> la <SEP> VERITE
<tb>  <SEP> (ce <SEP> que <SEP> le <SEP> (scénario <SEP> 2)
<tb>  <SEP> monde <SEP> entier
<tb>  <SEP> pense)
<tb> Pression <SEP> vers <SEP> le <SEP> bas <SEP> (C)
<tb> exercée <SEP> par <SEP> la <SEP> cuisse <SEP> : <SEP> 20 <SEP> Ibs <SEP> 20 <SEP> Ibs <SEP> 20 <SEP> Ibs
<tb> Compression <SEP> sur <SEP> la
<tb> cheville <SEP> (F <SEP> = <SEP> M <SEP> + <SEP> P'): <SEP> 20 <SEP> lbs <SEP> 80 <SEP> Ibs <SEP> 20 <SEP> lbs
<tb> Contraction <SEP> du <SEP> mollet <SEP> (M) <SEP> : <SEP> 15 <SEP> lbs <SEP> |60 <SEP> lbs- <SEP>   <SEP> O <SEP> lbE
<tb> Pression <SEP> sur <SEP> la <SEP> pédale
<tb> provenant-de <SEP> la <SEP> cuisse <SEP> :

   <SEP> 20 <SEP> lbs <SEP> 20 <SEP> lbs <SEP> 20 <SEP> lbs
<tb>  <SEP> -du <SEP> mollet <SEP> : <SEP> 5 <SEP> lbs <SEP> 0 <SEP> lbs <SEP> 0 <SEP> lbs
<tb>  <SEP> -TOTAL <SEP> : <SEP> 25 <SEP> lbs <SEP> 20 <SEP> lbs <SEP> 20 <SEP> lbs
<tb>     "I z
Les 2 premières collones ci-haut concernent LA PEDALE et la    3ieme concerne l'inventlon proposée. La deuxième collone est LA
 i
VER concernant LA PEDALE, et la PREMIERE collone CONTIENT les DEUX erreurs que nous avons expliquées (sections 1 et 2 du chap 8)puisquelapremièrecolloneestL'INTERPRETATIONDU
MONDE ENTIER (qui est FAUSSE) ; pour donner une valeur NUMERIQUE à cette interprétation fausse du monde entier, il faut donc partir des calculs de la fin de la SECTION 1, chap 8 (qui
 .



     #. 1""ix# PIIS VTOT7A
INCLUENT la DEUXIÈME erreur -qui consiste à NE PAS VISUALISER     
 la force M') et AJOUTER la PREMIÈRE erreur qui consiste a
 donner un DOUBLE USAGE a la force C dirigée vers le bas provenant de la cuisse. Les calculs a la fin de la SECTION 1 du    chapitre 8 donnaient M=15 lbs, P'=5 lbs et F=20 lbs, et ces    calculs supposaient que la force C=20 lbs est dirigée le long de l'os de la jambe et sert a faire de la cheville UN POINT   

D'APPUI(laCOMPRESSIONdelachevilleétantlaforceF=20Ibs).   



  AJOUTONS la PREMIÈRE erreur qui consiste a supposer que la force C=20 lbs sert AUSSI (le DOUBLE usage) a APPUYER SUR LA
 ..



     PÉDALE. Donc, selon cette INTERPRÉTATION(fausse) du MONDE

ENTIER, la pression TOTALE sur la pédale est composée de la    force P'=5 lbs provenant du mollet PLUS celle provenant de la cuisse (donc 20 lbs), pour un total de 25 lbs (1ere collone).   




  LE MONDE ENTIER (première collone) SOUS-évalue ÉNORMEMENT les
 dommages causes par l'utilisation des pédales :   
 # # -avec la pédale, la compression RÉELLE (collone 2) de la   

 cheville est de 80 livres comparé à 20 lbs (collone 1) : c'est   
 QUATRE FOIS PLUS ! L'invention (collone 3) ramené cette com  

 pressiona20livres(grâcel'éliminationdel'usagedu
 ///Gl.\.G111VG11\.iV1
 mollet) ; donc, cette invention permets de DIVISER PAR QUATRE   
 la compression sur la cheville, ce qui est formidable pour les
 personnes âgées.   



  -LEMONDEENTIERpensequelacontractionDUMOLLETestde
 seulement15lbs(collone1);ENREALITE,cettecompressionest   
 de 60 lbs, soit QUATRE FOIS PLUS ! Heureusement, l'invention    ramène à ZÉRO la contraction du mollet, ce qui représente une
 économie d'énergie FABULEUSE, et cela SANS PERTE DE PRESSION
 POUR LA PROPULSION car le mollet NE PEUT PAS contributer à la
 pression sur la pédale, comme nous l'avons amplement démontré:


 ramené a ZERO la contraction du mollet, ce qui représente une
 i u i mL yL i mL# y#
 I1TTD 7t D 7/1At # sn^ # # ^y. TT L#TT D i-,.. ; y", ^ y#
 POUR LA PROPULSION car le mollet NE PEUT PAS contribuer a la   

  
SECTION 7 : la LOI UNIVERSELLE DES PEDALIERS !
La loi universelleduPEDALAGEprécédemmentdémontréeconcernait
LE MOLLET.

   La loi universelle des PEDALIERS que nous allons maintenant expliquer est beaucoup plus générale et permets de comprendre une autre ERREUR GRAVE qui a cours actuellement en cyclisme, etquibrouillecomplètementlescartes,savoir que le PEDALIER est souvent associe (a tord) a un MOTEUR alors que c'est simplement une TRANSMISSION'Et nous allons voir que cela a de graves conséquences. Cette LOI UNIVERSELLE   


DES PÉDALIERS est associée à une DEUXIÈME illusion d'optique !   
Actuellement, il y a DEUX illusions d'optique qui tiennent le cyclisme en esclavage ; vous connaissez la première, qui concerne LE MOLLET.

   La DEUXIEME est l'illusion d'optique DU PEDALIER qui concerne le cyclisme EN GENERAL et vient AMPLIFIER l'effet dévastateur de l'illusion d'optique DU MOLLET, car ces deux illusions sont DEPENDANTES l'une de l'autre et S'AMPLIFIENT
MUTUELLEMENT en spirale inflationniste, ce qui bloque complètement la VRAI compréhension de ce signifie VRAIMENT le mot   
 /T7####.



  PÉDALER ! Eneffet, nous allons voir que, en considérant la    jambeAVEC le pédalier, la PREMIÈRE illusion fait faussement croire que le mollet, en se contractant, AUGMENTE la pression sur la pédale et la DEUXIEME illusion fait faussement croire    quelaPUISSANCEdelabicycletteestAUGMENTEEparcequele
    nouveau PÉDALIER possède une manivelle ALLONGÉE : cette deuxième illusion consiste a NE PAS visualiser que, si on allonge la    manivelle, le DÉPLACEMENT de l'axe de la pédale est PLUS COURT,
 i Q uc. iu #'2'#'ci#. 2 ca v. i am v. v#av. i # ce qui ANNULE l'effet de son allongement : la PUISSANCE de la
 bicycletteresteLAMEME'C'estcequenousallonsmaintenant      
 démontrer. ATTENDEZ VOUS À DE FORTES SURPRISES... de#ona. ='cr'. rat. aua uu v u L wu uv # m uuu. .     



  Si nous pouvons nous permettre l'analogie suivante, nous dirons que la loi universelle du PEDALAGE est l'équivalent de la théorie de la relativité RESTREINTE, et la loi universelle des
PÉDALIERS est l'équivalent de la théorie de la relativité   

GÉNÉRALE ! Effectivement, ces 2 lois du cyclisme auront un    impact PUISSANT, autant que la théorie de la relativité en a eu dans la physique !
INCROYABLE MAIS VRAI :

   les examinateurs de brevets (des scientifiques pourtant très compétents) accordent des brevets pour des   
 inventionsSTUPIDESquin'améliorentRIENDUTOUT(saufENAPPA
RENCI"', #v, isuellement parl#an'#-#l, comme I-lous all#ons le d'e'montr-#r   
RENCE, visuellement parlant), comme nous allons le démontrer    avec un exemple caractéristique ! L'inventeur a en sa posses
 sion des DIZAINES de brevets ACCORDES (patent granted) en sion des DI#.

   L,. #.,    cyclisme et TOUS ont été accordés parce les examinateurs de brevets ont ETE INDUITS en erreur (donc contre leur volonté) par la TRES GRANDE PUISSANCE de cette DEUXIEME illusion d'optique qui se produit quand on REGARDE un pédalier, illusion qui nous fait croire faussement que le pédalier est UN MOTEUR,    qu'il peut fournir de l'énergie PAR LUI-MÊME !
 1G 1 L#1\ nV LlJJ1'ti : l   
Ici, nous allons donner UN SEUL exemple : une invention qui a   
 étébrevetée dans PLUSIEURS pays (8 pays), ce qui signifie que   
HUIT examinateurs de brevets ont TOUS été induits en erreur,   
INDÉPENDAMMENTlesunsdesautres!
Nous allons voir que les deux illusions (celle DU MOLLET et

 celle du PÉDALIER) ont un EFFET CONTRAIRE.

   En effet, l'illusion
 DU MOLLET fait croire que LE MÉCANISME de NOTRE invention est
INUTILE quand on le REGARDE, et l'illusion DU PÉDALIER fait
 1. 1 L11J a utia : n W. 1 J. avJ#r iiav#. raa. i a cW. croirequequel'inventionbrevetéedans8paysesttrès
 UTILEparcequ'elleproposeunemanivelleALLONGÉE'
WCl#G #'1AG ##4G 1'111##Gll. IVl1 hreve I. GG l. [CL11J Vj #4# J GW t+. +1. 1 Gw7   
  
En realite,c'estLECONTRAIREquiestvrai:lemécanismede notre invention est TRES utile (bien qu'il SEMBLE inutile VISU
ELLEMENT), et le pedalier a manivelle allongee-fig JJ-eat TOTA
LEMENT inutile bien qu'il SEMBLE utile VISUELLEMENT'Le monde a l'envers en quelque sorte...



  La fig 35 est tirée du brevet JENTSCHMANN DE, A, 3, 241, 142 (1983). Les examinateurs qui ont accorde ce brevet ont été induits en erreur par l'illusion d'optique DU PEDALIER qui leur a fait croire que le pédalier est LE MOTEUR, qu'il peut fournir de l'énergie supplémentaire PAR LUI-MÊME, simplement en allongeant la manivelle ! La vérité est que LE PEDALIER est une    partiedelaTRANSMISSION;lepédaliernepeutremplirqu'UN   
SEUL rôle, soit de TRANSMETTRE a la roue l'énergie reçue DU
MOTEUR, qui est HUMAIN. Le pédalier est simplement UN INTERME
DIAIRE qui TRANSFERE l'énergie REÇUE DU moteur humain A la roue arrière.

   Que le pédalier soit rond, carré, ovale, a déplacement vertical, à allongement de manivelle... tout ce que vous voudrez, il peut TRANSMETTRE a la roue SEULEMENT l'énergie qu'il REÇOIT    dumoteur'"C'ESTÉVIDENT"direz-vous;ETBIENNON!CeN'EST
   
PAS'évident, et en voici la preuve, qui va vous surprendre au plus haut point ! Fig 35 : la pédale est fixée à un bout d'une pièce rigide en forme de L (la pièce H) ; l'autre bout de cette pièce en forme de L glisse dans une fente le long du tube verticaldu cadre du vélo. Le résultat est que l'axe de la pédale suit une trajectoire (T1 ; ayant la forme d'un 0 (un peu comme un oeuf ou une sorte d'ellipse), tandis qu'avec un pédalier circulaire habituel (donc à manivelle de longueur fixe), la trajectoire est un CERCLE (T2).

   Le but VISUEL évident de ce mé  
 canisme est d'ALLONGER la longueur EFFECTI5JE de la manivelle     pendant la phase la plus efficace du cycle de pédalage (quand le pied descends par l'avant) et de RACCOURCIR la manivelle quand le pied remonte par l'arriere. Le"raisonnement"suivi par cet inventeur est simple : si la manivelle est effectivement
PLUS LONGUE quand le pied descends par l'avant, alors L'EFFET
DE LEVIER est AUGMENTE, ce qui devrait AUGMENTER la PUISSANCE par rapport au pédalier circulaire ("l'effet de levier"est la
LONGUEUR de la manivelle MULTIPLIE par la FORCE perpendiculaire à cette manivelle).

   IL EST EXACT de dire que l'effet de levier est augmente, mais il est FAUX de dire que la PUISSANCE AUGMENTE parce que nos YEUX oublient de VOIR autre chose : on ne perçoit pas VISUELLEMENT que, si on ALLONGE la manivelle, alors le
DEPLACEMENT de l'axe de la pédale est PLUS COURT, ce qui ANNULE l'effet de l'allongement de la manivelle : le TRAVAIL fourni NE
VARIE PAS et, donc, la PUISSANCE ne varie pas (le TRAVAIL étant le produit d'une FORCE par un DEPLACEMENT dans la direction de cette force), en prenant une base de comparaison identique, c'est-a-direque le travail fourni PAR LA JAMBE ne varie pas.   

 

  Z'ill'TTTT/ICCTTtClTAL'TT
Encore une fois, le pédalier est la TRANSMISSION. Si le MOTEUR    (la Jambe) FOURNI à la transmission (le pédalier) une certaine quantité de TRAVAIL (d'énergie) dans un certain intervalle de temps (donc une certaine PUISSANCE), LA SEULE CHOSE que la
TRANSMISSION (le pédalier) peut faire, c'est de TRANSMETTRE cette puissance a la roue arrière ; le pédalier n'est pas une
SOURCE d'énergie : seul LE MOTEUR (la jambe) FOURNI de l'énergie.



  Le fait D'ALLONGER la manivelle NE FERA PAS VARIER la PUISSANCE fournie PAR la jambe parce qu'une TRANSMISSION ne peut pas
AJOUTER de puissance. Si vous voulez AUGMENTER la puissance de votre automobile, il vous faudra AUGMENTER la puissance  
DU MOTEUR : MODIFIER la TRANSMISSION ne va rien changer !
Dans le cas PARTICULIER d'un moteur HUMAIN : : a) il peut tre possible d'AUGMENTER la PUISSANCE si la   

 MODIFICATION apportée a la TRANSMISSION (le pédalier)   
 permets d'utiliser de NOUVEAUX muscles qui n'étaient PAS
 utilisés AVANT la MODIFICATION de la transmission.

   Il est
 évident que ni le mécanisme de la fig 34 ni celui de la
 fig 35 ne permettent d'utiliser de NOUVEAUX muscles,
 compare au pédalier circulaire habituel : ces mécanismes ne
 ne permettent donc pas une AUGMENTATION de puissance.   
 b) parcontre,ilestpossibled'augmenterLERENDEMENT
 ÉNERGITIQUE du moteur HUMAIN si ON DECOUVRE qu'un muscle   

 EPJER#ITIQ#E du t ; #o #eur HLNIn##I s i Or : DE#OU #'.  . E q : :' u., maacl2   

 donné(lemollet)nefournitAUCUNTRAVAIL(iln'augmente   
 pas la pression sur la pédale) et, donc, il dépense de
 l'énergie INUTILEMENT en se contractant : il suffit D'ELIMINER
 L'USAGE de ce muscle inutile (CE QUE FAIT le mécanisme de la
 fig 34, et ce que NE FAIT PAS celui de la fig 35 car le talon   
 demeure dans le vide),cequiAUGMENTEleRENDEMENTENERGI
   
 TIQUE du moteur humain.

   C'est l'équivalent de diminuer la
 consommation d'essence d'un moteur (en éliminant une fuite
 par exemple) qui developpe une puissance donnée : la puissance
 demeure la mme, mais LE RENDEMENT ENERGITIQUE augmente.   



   Nous allons maintenant expliquer tout cela VISUELLEMENT, en
 Z. l2T. #. OW. v. c. iu v. iuJLLamuuaw # EI1   
    expliquantL'ILLUSIOND'OPTIQUEDUPEDALIER.
   



  TOUTE l'énergie de propulsion ne peut venir que DU MOTEUR, et    le pédaliernefaitqueTRANSMETTREl'énergieQU'ILREÇOITdece
    moteur, donc de la jambe. Or, nous avons amplement prouve que   
LE MOLLET est INUTILE:donc,laTOTALITEdel'énergiedepro   
    pulsion ne peut provenir QUE DE LA CUISSE. La fig 36 schématise     une jambe appuyant sur un pédalier circulaire possédant une manivelle de longueur M1 : la cuisse (6) (le seul moteur, le mollet étant inutile) pousse vers le bas en décrivant l'angle i, passar. t DE la position en ligne pleine   la position en ligne hachurée. LA SEULE chose qui change sur la fig 37, c'est
LA LONGUEUR de la manivelle qui passe a M2.

   La force de poussée vers le bas DE LA CUISSE (6) est supposée LA MÊME dans les deux    figures 36 et 37, et l'angle # est LE MÊME aussi; donc, LE
 1 TI##. 2 # 2S #. uL aaLiaa. u   
TRAVAIL (ou l'énergie) FOURNIE PAR la cuisse (LE SEUL moteur,    le mollet étant inutile) est EXACTEMENT LE MÊME dans les deux
 ) YAC #IEI# dar. s #ea    figures. Donc, chacun des deux pédaliers REÇOIT exactement LA
MEME quantité de TRAVAIL (ou d'énergie) : chacun de ces deux pédaliers est une TRANSMISSION, et ne fait que TRANSMETTRE a la
 , roue arrière l'énergie QU'IL REÇOIT de la cuisse, qui est LA
MEME dans les deux cas, par hypothèse.



  Remarquez-vous quelque chose de spécial ? Qu'est-ce qui fait
AVANCER la bicyclette ? Le DÉPLACEMENT de l'axe de la pédale : si   
 lapédalenebougepas,labicycletten'avancepas !
VISUALISEZ-VOUS que le DEPLACEMENT de l'axe de la pédale EST   
PLUS GRAND dans le cas de la fig 36 (l'arc Cl) que dans le cas    de la fig 37(l'arcC2)pourUNMEMETRAVAILfourniparle
    moteur (la cuisse seule) ? Le fait D'ALLONGER la manivelle   

DIMINUEleDEPLACEMENTdelapédale'(L'ALLONGEMENTde la    manivelle sur la fig 37 a été énormément exagère"pour qu'on puisse bien VISUALISER la différence de longueur entre les   
 arc de cercle C1 et C2).

   IL EST EXACT de dire que L'EFFET DE
LEVIER (la force sur la pédale multiplie par la longueur de    la manivelle) est PLUS CRAND dans le cas de la fig 37,,.. ais cet   
 effet EST ANNULÉ par un déplacement PLUS COURT de l'axe de la     pedale, de telle sorte que le travail FOURNI A la roue arrière par les deux pédaliers est EXACTEMENT LE MEME. Et il faut forcement qu'il en soit ainsi car les deux pédaliers (qui sont deux TRANSMISSIONS) reçoivent EXACTEMENT la mme quantité d'énergie (de travail) de LA CUISSE (qui est le seul moteur, le mollet étant inutile)   par hypothèse (l'angle # et la poussée    vers le bas de la cuisse étant les memes dans les deux figures).



  Donc, PEU IMPORTE LA LONGUEUR DE LA MANIVELLE, le travail FOURNI
A la roue arrière NE VARIE PAS, et ce travail FOURNI À la roue arrière est TOUJOURS EGAL au travail que le pédalier REÇOIT DU
MOTEUR (la cuisse seule) (en ignorant les pertes par friction : ici, on discute de THEORIE, evidemment). C'EST LOGIQUE ET
INCONTOURNABLE...



  L'inventeur du mécanisme de la fis 35 et les examinateurs de brevets qui ont accorde ce brevet ont commis l'erreur de se fier A LEURS YEUX SEULEMENT'Quand on REGARDE une jambe appuyer sur une manivelle de pédalier qui est ALLONGÉE, notre esprit a tendance a percevoir SEULEMENT ce qui est TRES apparent   
VISUELLEMENT, c'est-à-dire uniquement la manivelle ALLONGÉE, donc L'EFFET DE LEVIER PLUS GRAND. Nos yeux percoivent le    donc L'EFFET DE LEVIER PLUS GRAND. Nos yeux perçoivent le
STATIQUE (ce qui ne bouge pas) et non pas le DYNAMIQUE (ce qui
BOUGE, soit la DEPLACEMENT de la pédale) : nos yeux ne VISUALI
SENT PAS le DÉPLACEMENT PLUS COURT de l'axe de la pédale quand    la manivelle est ALLONGÉE ! C'EST CELA l'illusion d'optique du    pédalier.

   Pour prendre une analogie amusante, disons que nos yeux voient une pomme tomber d'un arbre : on conclut que c'est la pomme qui se dirige VERS la terre, mais on ne visualise PAS que la terre AUSSI se deplace VERS la pomme car ce déplacement t est infinitésimal (en plus, l'observateur se déplace AVEC la  terre, ce qui l'empche de percevoir son déplacement).

   Pour
VISUALISER le déplacement PLUS COURT de l'axe de la pédale quand la manivelle est ALLONGEE, il faudrait que l'observateur visualise DEUX bicyclettes SIMULTANÉMENT, la première avec une manivelle de longueur normale, et une autre avec une manivelle
ALLONGÉE, et il faudrait que l'observateur soit EXTREMEMENT.... observateur !
Fig 3^ : le mécanisme supportant l'arrière de la plateforme (21) n'est pas illustre (cela sera discute plus tard en détails) ; en ayant remplace la pédale par une plateforme permettant de soutenir le talon, la contraction du mollet est éliminée, ce   
 qui AUGMENTE le rendement énergitique du moteur SANS PERTE DE   
PRESSION puisque le mollet NE CONTRIBUE PAS a cette pression : on dépense MOINS d'énergie pour obtenir UNE MEME pression.

   Donc la plateforme est UTILE bien que ce mécanisme SEMBLE inutile
VISUELLEMENT : en effet, pour l'homme de la rue qui pense que le mollet CONTRIBUE à la pression sur la pédale, l'impression
 . première qu'il a de cette plateforme est qu'elle EMPECHE d'utiliser LE MOLLET et que cela se traduit donc par UNE PERTE DE
PRESSION'En plus, l'homme de la rue ne perçoit pas de (faux)
EFFET DE LEVIER qui est supposé"augmenter la puissance", comme dans le cas de la fig 35 ! Donc, la plateforme de notre    inventionsembleTOTALEMENTINUTILEetmmeNUISIBLE(sic)
 7GlltV11111111LL!111t111ULl:uV1V    pour l'homme de la rue (et mme l'expert) qui IGNORE le contenu du document que vous lisez présentement.



  Dans le cas de la fig 35 (manivelle allongée), l'homme de la rue croit VISUELLEMENT que cette invention est TRES utile alors qu'elle est TOTALEMENT INUTILE, la MODIFICATION du pédalier, qui consiste à ALLONGER la manivelle, ne modifie ABSOLUMENT PAS     le rendement énergitique du moteur humain car, AVANT comme   
APRÉS la modification, le mollet ET la cuisse continuent de 'forcer'DE LA MEME FAÇON : le mollet continue de se contracter
INUTILEMENT. Donc, cette MODIFICATION au pédalier n'apporte
AUCUNE amélioration : elle est tout à fait INUTILE bien qu'elle
SEMBLE très utile VISUELLEMENT à cause de L'ILLUSION D'OPTIQUE
DU PEDALIER. CONCLUSION :
Fig 34 : pour ceux qui IGNORENT le contenu de l'actuel document,
 cette plateforme qui supporte le talon SEMBLE inutile
 (et même nuisible) VISUELLEMENT à cause de L'ILLUSION
 D'OPTIQUE DU MOLLET.

   La vérité est qu'elle est EXTRÊME
 MENT UTILE'
Fig 35 : pour ceux qui IGNORENT le contenu de l'actuel document,
 ce mécanisme SEMBLE très utile VISUELLEMENT a cause de
 L'ILLUSION D'OPTIQUE DU PÉDALIER. La vérité est que ce
 mécanisme "genial" est TOTALEMENT INUTILE !
Une MODIFICATION d'un pédalier, peu importe la nature de cette modification, doit, pour apporter une RÉELLE amélioration,
MODIFIER L'USAGE des muscles DU MOTEUR humain ; cela peut se faire de deux façons :   
 1-en permettantL'USAGEdemusclesquin'étaientPASemployés   
 auparavant (AVANT la modification du pédalier) : dans ce cas,
 ce serait un apport d'énergie ADDITIONNELLE, ou une augmenta
 tion de PUISSANCE.



  2-en ELIMINANT l'usage de muscles qui sont PEU utiles (de rende
 ment energitique faible) ou carrément INUTILES (comme LE MOL
 LET) : dans ce cas, il y a augmentation du RENDEMENT ÉNERGITI
 QUE, et non pas de la PUISSANCE.



  C'EST LOGIQUE ET INCONTOURNABLE...  



  Il y a de quoi faire VRAIMENT réfléchir les experts !
Et dire que beaucoup d'experts en cyclisme S'ACHARNENT a tenter

D'AMÉLIORER le "rendement" du mollet, un rendement qui est   

TOTALEMENTINEXISTANT,unepureillusion'Ilstententd'AME-   
LIORER quelque qui devrait etre ELIMINÉ ! Est-ce dramatique ou comique ? A vous de juger... Et que dire de tous les efforts déployés pour tenter de créer"LE pédalier de l'an 2, 000", en croyant faussement que le pédalier est UN MOTEUR, qu'il peut fournir de l'énergie PAR LUI-MEME ? Ça, C'EST tragique...



  LOI UNIVERSELLE DES PEDALIERS : "Un pédalier n'est pas UN MOTEUR : un pédalier est une partie de
 LA TRANSMISSION, un INTERMÉDIAIRE entre le MOTEUR (la cuisse,
 qui FOURNIT l'énergie) et la roue arrière (qui REÇOIT cette
 énergie) : le pédalier ne peut pas AJOUTER de l'énergie PAR
 LUI-MEME. En conséquence, l'énergie FOURNIE PAR la moteur (la
 cuisse seule) est toujours EGALE a l'énergie REÇUE PAR la roue
 arrière (en oubliant les pertes par friction), et cela PEU
 IMPORTE LA CONCEPTION TECHNIQUE DU PÉDALIER (la transmission)   
 qui est seulement unintermédiairequiTRANSFEREl'énergieDU
 moteur À la roue arrière.   




   Donc, pour apporter une RÉELLE amélioration, une MODIFICATION
 à ur. pédalier doit obligatoirement MODIFIER DIRECTEMENT l'usage
 DES MUSCLES DU MOTEUR, soit :
 -en permettant l'usage de muscles qui n'étaient PAS ou PEU
 utilisés AVANT la modificationdupédalier,cequicorresponds
 à une augmentation de PUISSANCE disponible,
 -en ELIMINANT l'usage de muscles dont le rendement énergitique
 est FAIBLE ou NUL (comme dans le cas du mollet, qui NE PEUT
 PAS contribuer a la pression sur la pédale).  



  Peu importe son apparence VISUELLE, si ce pédalier NE MODIFIE
PAS directement L'USAGE des muscles du moteur, IL EST INUTILE"
Cette LOI UNIVERSELLE DES PÉDALIERS est extrmement pratique car elle permets, AU PREMIER COUP D'OEIL, de dire si un nouveau pédalier apporte une RÉELLE amélioration, sans avoir a faire d'analyse technique poussée ! S'ils avaient connu cette
LOI UNIVERSELLE DES PEDALIERS, les examinateurs auraient immédiatement rejeté l'invention de la fig 35 car il aurait été ÉVIDENT que cette invention NE MODIFIE PAS l'usage que l'on fait    des MUSCLES de la jambe, COMPARE A un pedalier CIRCULAIRE    conventionnel :

   les muscles de la cuisse et le mollet continuent d'tre utilises de la meme facon, il n'y a pas ADDITION de muscles qui n'étaient pas utilisés auparavant, ni ELIMINATION de muscles inutiles (comme le mollet), ni amélioration EVIDENTE du rendement energitique des muscles DEJA utilises ! Cette invention (fig 35) est INUTILE.



  PAR CONTRE, si on applique cette mme LOI UNIVERSELLE DES
PEDALIERS au mécanisme de notre invention (fig 34) qui fait essentiellement une chose : SUPPORTER LE TALON de facon a éviter l'usage du mollet (le mécanisme qui supporte l'arrière de la plateforme (21) n'est pas illustré pour simplifier le dessin), alors IL EST ÉVIDENT que la plateforme ELIMINE L'USAGE d'un muscle INUTILE, le mollet, ce qui AUGMENTE BEAUCOUP le rendement énergitique du moteur : donc, notre invention est TRES UTILE !
Cette LOI est UNIVERSELLE ; pour la démontrer, nous avons utilisé le CAS PARTICULIER d'un allongement de manivelle ; mais cette
LOI s'applique a tous les types de pédalier : a déplacement vertical, elliptique, carre, triangulaire... tout ce que vous voudrez.  



  Cette LOI s'applique a TOUS les organes DE LA TRANSMISSION, le pédalier n'etant QU'UNE PARTIE de cette dernière.



  La definition de L'ILLUSION D'OPTIQUE DU PÉDALIER que nous venons de donner, c est-a-dire"... NE PAS VISUALISER que
L'ALLONGEMENT de la manivelle produit un déplacement PLUS COURT de l'axe de la pédale..."était en fait UN CAS PARTICULIER de
L'ILLUSION D'OPTIQUE DU PEDALIER. Nous pourrions GENERALISER cette définition a TOUS les types de pédaliers (elliptique, vertical, etc.) en disant que c'est"... le fait d'etre trompe
VISUELLEMENT par L'APPARENCE du pédalier qui nous porte a penser que le pédalier peut etre une SOURCE D'ENERGIE..."
CONCLUSION (cas particulier d'un ALLONGEMENT de manivelle) :
En REGARDANT une jambe appuyer sur un pédalier ayant une manivelle ALLONGEE par un mecanisme quelconque, DEUX illusions d'optique nous trompent :

   l'illusion DU MOLLET qui nous fait croire que la contraction du mollet AUGMENTE la pression sur la pédale, et l'illusion DU PEDALIER qui nous fait croire que la manivelle ALLONGEE augmente LA PUISSANCE de la bicyclette, tout cela étant TOTALEMENT FAUX. En plus ces deux illusions sont
DÉPENDANTES l'une de l'autre et S'AMPLIFIENT mutuellement en spirale inflationniste ! : en effet, L'ALLONGEMENT de la manivelle nous fait faussement croire que la"contribution du mollets la pression sur la pédale est ENCORE PLUS efficace
A CAUSE précisément de cet ALLONGEMENT de manivelle ! TOUT CELA
EST TOTALEMENT FAUX !
A cause de ces DEUX illusions d'optique, le cyclisme actuel est tenu en esclavage et FAIT FAUSSE ROUTE !
Et dire que les experts du cyclisme sont convaincus que le velo actuel est PRESQUE PARFAIT ! QUELLE TRAGEDIE !  
SECTION 8 :

   comment l'illusion d'OPTIQUE du mollet se transforme
 en illusion MUSCULAIRE (et autres sujets).



  Pourquoi l'illusion d'optique du mollet est-elle si PUISSANTE ?
Avant les pedales, c'était la draisienne : 2 roues et une poutre de bois horizontale sur laquelle on s'assoyait, et l'engin était propulse en marchant ou en courant, comme une trotinette, en posant les pieds alternativement sur le sol. Ensuite, quelqu'un eu l'idée d'utiliser DES PEDALES. Donc, l'introduction des pédales a été considérée comme une innovation MAJEURE, et c'était vrai, mais PAR RAPPORT A LA DRAISIENNE SEULEMENT : s'ils avaient connu notre invention A CE MOMENT LA, les pédales auraient été considérées comme une STUPIDITE (ce qu'elles sont !).

   Les gens étaient EUPHORIQUES ; ils étaient tellement heureux de disposer de pédales, le changement par rapport a la draisienne était si
RADICAL qu'ils ont pensé que JAMAIS PLUS ces extraordinaires pédales ne pourraient tre remplacées par quelque chose de mieux dans l'avenir ! Donc, DES LE DÉPART, il y a plus de 100 ans, il était admis par tous que les pédales étaient PARFAITES pour etre utilisées par la jambe humaine ; et c'est tellement vrai que
PERSONNE, dans les 150 années suivantes, n'a eu l'idee de tenter de remplacer les pédales par autre chose...

   A cette euphorie initiale, il faut AJOUTER l'illusion d'optique du mollet ellemme qui EXISTAIT DEJA quand les premieres pédales on été utilisées pour creer la bicyclette ; en effet, les premières pédales ont été inventées il y a des MILLIERS D'ANNÉES : donc, l'illusion d'optique du mollet existe depuis des MILLIERS D'ANNEES, ce qui explique sa grande puissance.



  Regardez quelqu'un marcher sur la rue : il pose les talons PAR
TERRE à chaque pas, car c'est la facon normale de marcher.  



  On remarquerait immédiatement quelqu'un qui marcherait continuellement sur le bout des pieds, sans jamais poser les talons par terre, et on ne manquerait pas l'occasion de lui faire remarquer que sa facon de marcher s'est PAS normale ! Mme chose pour monter un escalier : il est NORMAL de poser les talons SUR les marches et NON normal de poser seulement le bout du pied sur la marche, le talon dans le vide. Alors POURQUOI les gens trouventils tout à fait NORMAL de PÉDALER les talons DANS LE VIDE ?
VOUS CONNAISSEZ LA REPONSE...



  Cette IMAGE de quelqu'un qui pédale d'une facon soit-disant "normale" (le bout du pied sur la pédale) a été gravée, incrustée dans notre esprit DANS NOTRE TENDRE ENFANCE, car nous avons tous vu des cyclistes pédaler quand nous étions enfants.



  Quand un jeune enfant voit quelque chose pour la première fois, cela reste fortement gravé dans son esprit pour la vie.



  L'illusion d'optique du mollet est une illusion qui s'est transmise intacte de génération en génération : LE TEMPS a beaucoup contribue a la puissance de cette illusion.



  Comme si tout cela n'était pas suffisant pour expliquer la puissance de cette illusion, il faut AJOUTER un autre facteur important, une illusion MUSCULAIRE (cette expression est de mon invention), que nous définirons ainsi :
 "c'est avoir l'impression PHYSIQUE (musculaire) qu'un
 muscle donne joue un certain role quand, en réalité,
 il remplit UN AUTRE ROLE"
Autrement dit, la réalité contredit ce qu'on ressent PHYSIQUE
MENT quand on UTILISE ce muscle. Une illusion musculaire n'est pas"pensée" : on ne reflechit pas, on ne pense pas intellectuellement : c'est une impression PHYSIQUE, musculaire PURE.  



  C'est le MUSCLE LUI-MEME qui semble nous convaincre qu'il remplit un certain role bien déterminé quand, dans la realite, il accomplit une autre fonction.



  Quand on REGARDE une AUTRE personne pédaler, le mollet produit une illusion D'OPTIQUE sur celui qui REGARDE ; pour celui qui
PEDALE, qui"force du mollet", cette illusion d'optique du mollet SE TRANSFORME en illusion MUSCULAIRE : -celui qui REGARDE : l'illusion D'OPTIQUE donne l'impression que
 le mollet DU CYCLISTE QU'IL REGARDE produit
 une pression sur la pédale.



  -celui qui PEDALE : le fait de FORCER DU MOLLET semble lui indi
 quer PHYSIQUEMENT que le mollet PRODUIT UNE
 PRESSION sur la pédale.



  Dans les 2 cas, c'est EXACTEMENT LA MEME ILLUSION, mais PERÇUE d'une facon différente, selon qu'on REGARDE ou qu'on PEDALE !
Quelle importance tout cela a t-il ? C'est un point MAJEUR permettant d'expliquer pourquoi cette illusion du mollet est si puissante. En effet, nous avons TOUS monte sur une bicyclette dans notre jeunesse et nous avons tous été fortement influence par cette illusion d'optique du mollet qui s'est TRANSFORMEE en illusion MUSCULAIRE aussitot que nous avons tente de GRIMPER notre première cote raide, sans y parvenir et complètement essouflé :

   EN GRIMPANT, vous étiez ABSOLUMENT CONVAINCU que vos mollets servaient à AUGMENTER la pression sur les pédales puisque c'est le message que vos mollets EUX-MEMES vous envoyaient EN VOUS EPUISANT et en RENFORÇANT l'illusion D'OPTI
QUE sur le mollet que vous aviez DEJA à 1'esprit (subconscient) depuis longtemps, depuis la première fois que vous avez VU quelqu'un pédaler (donc tres tot dans l'enfance) !  
L'illusion MUSCULAIRE du mollet est beaucoup plus puissante que l'illusion D'OPTIQUE du mollet ; si, par exemple, vous vous cassez une jambe (ce qui est très douloureux), vous vous en souviendrez très longtemps, sûrement beaucoup plus longtemps que si vous aviez VU quelqu'un d'autre se casser une jambe : quand on souffre PHYSIQUEMENT (comme dans le cas d'un grand effort du mollet), l'effet sur notre esprit est beaucoup plus puissant qu'une simple perception VISUELLE.



  Nous avons TOUS été TRÈS FORTEMENT influence depuis notre tendre enfance par les DEUX aspects de LA MEME illusion du mollet (l'aspect OPTIQUE et l'aspect MUSCULAIRE), ces deux aspects
S'AMPLIFIANT l'un et l'autre en spirale inflationiste.



  Et voila ce qui explique LA PUISSANCE ENORME de cette illusion, et, par conséquent, pourquoi DES MILLIARDS de personnes depuis 150 ans N'ONT PAS découvert l'existence de cette illusion !
Apres tout le serieux des pages précédentes, nous avons bien besoin de nous détendre un peu ; ce qui suis fait"comique"mais c'est AUSSI"sérieux". Monsieur X porte une prothèse à une jambe a partir du genou ; supposons qu'il décide volontairement de se faire amputer L'AUTRE jambe au niveau du genou et de porter une deuxième prothese : il y aurait a cela une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle.

   La mauvaise nouvelle serait qu'il aurait de la difficulté a se tenir debout, n'ayant plus de mollets ; la bonne nouvelle serait qu'il depenserait DEUX FOIS moins d'énergie pour pédaler car, comme le dit la LOI UNIVERSELLE DU PÉDALA
GE, toute la pression sur la pédale provient uniquement de la cuisse, le mollet n'y contribuant pas. Le monde cycliste a deux choix possibles face a ce gaspillage d'énergie que la LOI UNI
VERSELLE DU PEDALAGE dénonce :  1-que tous les cyclistes se fassent amputer volontairement les
 deux jambes au niveau du genou et se fassent installer des
 protheses, tout en continuant d'utiliser DES PEDALES,
OU 2-garder nos jambes INTACTES et simplement REMPLACER les
 pedales par notre invention (qui fournit un support au talon).



  La première solution consiste donc a se debarasser du probleme en se faisant enlever les mollets : cela equivaut à ACCELERER la théorie de l'évolution de Darwin ! Si cette théorie est vraie, il suffirait d'attendre quelques millions d'années de façon a ce que la jambe"évolue"en se debarassant graduellement du mollet par étapes successives, de façon à ce que la jambe "s'adapte graduellement à son environnement"qui est la bicyclette A PEDALES ! N'est-il pas préférable de faire L'INVERSE de cela, c'est-a-dire faire en sorte que 1'homme ADAPTE SA
PROPRE CREATION (la bicyclette a pédales) à SON environnement qui est la jambe ACTUELLE (avec mollet !), simplement en REMPLA
CANT ces pédales par notre invention (les plateformes supportant les talons) ? L'HOMOPLATEFORMUS est donc l'homme AVEC MOLLETS ;

   selon DARWIN, il deviendra, dans x millions d'années, un
HOMOPEDALUS (un homme SANS molets) : IL AURA EVOLUE...



  Ceci est hors contexte, mais ça va nous permettre de nous changer les idées en préparation de ce qui va suivre. En rapport avec cette théorie de l'évolution, on peut se poser des questions bizarres, comme par exemple : -les organismes VIVANTS sont-ils influences dans leur évolution
 UNIQUEMENT par la création NATURELLE qui 1'environne ou sont
 ils également influences par la création DE L'HOMME LUI-MEME ?
 Par exemple, un organisme peut-il s'adapter A LA POLLUTION  créée PAR L'HOMME ? Si la bicyclette demeure inchangée (AVEC pédales) pendant des millions d'années, cela aura t-il une
 influence sur l'évolution de la jambe ? Si oui, alors il y a fort a parier que"1'evolution"du mollet se fera dans le sens d'un renforcissement des mollets (ils vont devenir ENORMES) plutot que dans le sens de L'ELIMINATION des mollets,

   ce qui
 sera fort peu apprécie de ces dames ! -Si l'humanité vient a manquer d'eau douce, devra t-elle atten
 dre que notre organisme"évolue"de façon   ce que dernier
 finisse par etre capable de boire de l'eau SALEE (POUAH !) ?
 Ou l'eau salee"e'voluera"t-elle pour finalement devenir de
 l'eau potable ? (espérons que cela ne prenne pas trop de
 temps !).



  Il est faux de prétendre que seule la matière VIVANTE évolue ; en effet, la matière INERTE évolue constamment au coeur des etoiles par réactions nucléaires (l'hydrogène se transforme en hélium, etc.). Il y a une chose toutefois qui n'ÉVOLUE
PAS DU TOUT : L'ESPRIT DE L'HOMME (car ces derniers ne font que s'entretuer : l'homme s'auto-detruit). On est forcé de conclure que, comme 1'esprit humain n'évolue pas, il n'est PAS matériel !
SEUL un DIEU CRÉATEUR peut faire ÉVOLUER (dans le bon sens) l'esprit de 1'homme : il faut toutefois LUI DEMANDER !
Laissons la cette discussion qui risque de nous amener trop loin de notre invention (mais IL Y A effectivement un rapport entre les deux, et c'est pour cela que j'ai effleuré le sujet).



  Il y a des gens NÉGATIFS qui font TOUT pour discréditer l'effort inventif. Quelqu'un m'a dit :"... tu perds ton temps avec ton invention ; une entreprise vient de mettre sur le marché une bicyclette A PEDALES équipée d'un petit moteur electrique com  plementaire et d'une batterie : quand on pedale et qu'on n'utilise pas le moteur, celui-ci se transforme en dynamo pour recharger la batterie. UNE PARTIE de l'énergie dépensée pour pédaler est utilisée pour recharger la batterie".

   Ma réponse a été : "Si cette bicyclette utilise DES PEDALES, alors CHAQUE Kwatt/ heure d'énergie stockée dans la batterie nécessite une dépense d'énergie humaine DEUX fois plus élevée pour PRODUIRE ce Kwatt/ heure : DEUX Kwatt/heure d'énergie HUMAINE sont requis pour produire UN SEUL Kwatt/heure d'énergie électrique stockée, simplement parce que DES PEDALES sont utilisées, ce qui oblige les mollets a forcer (inutilement) : C'EST DU GASPILLAGE ! Et il en va de meme DU RESTE de l'énergie DE PEDALAGE qui sert a faire
AVANCER la bicyclette : elle est deux fois plus élevée qu'il est nécessaire : ENCORE DU GASPILLAGE".

   L'idéal serait d'utiliser les deux concepts en mme temps : utiliser les plateformes de notre invention, ET utiliser ce moteur avec sa batterie : de cette façon, la quantité d'énergie humaine requise pour recharger la batterie serait DIVISEE PAR DEUX, et le RENDEMENT ENERGI
TIQUE du PEDALAGE LUI-MEME serait MULTIPLIE PAR DEUX également.



  Notre invention est une invention DE BASE qui n'empeche pas les inventions COMPLEMENTAIRES ! Un coup parti, pourquoi ne pas remplacer ce moteur électrique par un énorme moteur a essence ?
OU on veut faire de 1'EXERCICE physique, OU on veut faire de la motocyclette ! Quand une personne achete une bicyclette, c'est qu'elle veut faire de l'exercice physique dans le silence et une personne achete une moto pour des raisons différentes : il ne faut pas mélanger les concepts pour tenter de discréditer une invention ! Une chose est CERTAINE :

   en autant que les véhicules a propulsion HUMAINE sont concernés, il est STUPIDE  de dépenser DEUX FOIS plus d'energie humaine que necessaire quand cela pourrait tre EVITE en utilisant les plateformes de notre invention !
Une autre personne NÉGATIVE a avance 1'ARGUMENT DU POIDS : "... si tu remplaces les pédales par ces plateformes et le mécanisme qui les actionnent, ca va ETRE PLUS LOURD...".



  Supposons (en exagérant) que la bicyclette passe de 20 livres a 25 livres si on remplace les pédales par notre invention : c'est une augmentation du poids DE LA BICYCLETTE de 25%, et cela est   
INSIGNIFIANT comparé à une augmentation du rendement énergitique    de 200% ; en plus, ce 25% CACHE quelque chose ! En effet, la bicyclette roule t-elle SEULE, SANS LE CYCLISTE ? Non bien sur : il faut tenir compte du poids du cycliste EN PLUS de celui de la bicyclette ; l'énergie humaine que vous dépensez font avancer la bicyclette ET VOUS AUSSI ! Supposons que vous pesez 150 livres et que la bicyclette pese 25 livres, le poids TOTAL est de 175 livres ;

   donc l'invention (5 livres de plus, en exagérant) ajoute SEULEMENT 5/175 ou 2.8% seulement et NON PAS 25% comme calcule ci-haut. 2.8% d'augmentation de poids est un prix
INFINITESIMAL a payer pour une"aubaine"de 200% d'augmentation du rendement energitique obtenu grâce à l'élimination de l'usage du mollet ! Le raisonnement est similaire EN COTE : vous montez la cote AVEC votre bicyclette (si vous décidez de rester au bas de la cote et dites à votre bicyclette :"monte toute seule", je croirais alors que votre santé mentale est déficiente) !
Les cyclistes (sauf les jeunes peut-tre) passent 95% du temps
SUR TERRAIN PLAT : ils fuient les cotes. Or, sur terrain plat, on n'a pas a lutter contre LA GRAVITATION, mais seulement contre
L'INERTIE DE MASSE, selon la formule de NEWTON F=m. a ou m est  la masse et a est l'accélération. 

   Sur terrain plat, une augmentation de poids est encore MOINS significative que dans une cote ; sur le plat, le poids est une mesure de la MASSE. Selon
F=m. a, plus la masse est élevée, plus l'accélération est faible pour une force F donnée. Donc, sur terrain plat, l'augmentation de poids affecte seulement votre niveau D'ACCELERATION : vous mettez un peu plus DE TEMPS pour atteindre une vitesse donnée ; c'est le seul desavantage ; si l'augmentation de poids est de 2.8%, alors le temps supplémentaire requis pour atteindre une vitesse donnée ne se remarque PAS DU TOUT ! Le seul sport ou le
POIDS de la bicyclette est important, ce sont dans les courses
D'ACCELERATION de courte durée en circuit fermé comme au Japon !
CONTRAIREMENT à ce que l'on croit, LE POIDS des vélos est SANS importance pour les courses de LONGUE d 
Donc, cet ARGUMENT DU POIDS est insignifiant.



  Alors POURQUOI toute cette publicité autour des vélos SUPER legers ? Pour 2 raisons : parce qu'il y a DE L'ARGENT A FAIRE et parce que les experts en cyclisme n'ont RIEN D'AUTRE A FAIRE !
L'opinion générale dans l'industrie, c'est que la bicyclette actuelle est PRESQUE PARFAITE, et qu'IL N'Y A PLUS de possibilité de progres D'IMPORTANCE MAJEURE possible (l'actuel document va les étonner AU PLUS HAUT POINT !), sauf dans les détails comme améliorer l'aérodynamisme, ajouter des suspensions... et
REDUIRE LE POIDS grâce a de nouveaux matérz L'argument
DU POIDS est spécialement intéressant du point de vue commercial.

   La premiere reaction qu'une dame a eu en voyant le prototype de mon invention a été :"votre invention fait-elle PERDRE
DU POIDS ?" ; les gens se préoccupent de plus en plus de leur poids corporel car ils y sont poussés par la publicité (les mannequins super minces, 1'homme svelte...) et ils font aisément l'association d'idées avec le terme bicyclette LEGERE : tout ce qui est LEGER intéresse les gens.

   Cet amour démesure des gens pour le LÉGER permets aux manufacturiers d'exiger des prix DEMESUREMENT ELEVES pour leurs vélos"super legers" : UNE
VRAIE MINE D'OR !
Nous avons fait ensemble une étude THEORIQUE du fonctionnement de la jambe dans les pages précédentes par des calculs d'équilibre de translation et de rotation ; nous avons ainsi démontre théoriquement les DEUX erreurs contenues dans l'interprétation
DU MONDE ENTIER, nous avons prouvé que le scenario no 1 est faux, et que le scénario no 2 est vrai de deux façons (une preuve normale et une preuve par l'absurde). Une question nous vient tout naturellement   l'esprit :  
De telles études théoriques sur le fonctionnement de la jambe n'ont-elles pas été déjà faites dans le passe par des experts en cyclisme et des bio-mécaniciens ? Sûrement.

   Alors il y a
UNE SEULE explication possible : ils N'ONT PAS découvert LA
VERITE expliquee dans l'actuel document car, s'ils auraient découvert cette vérité, IL N'Y AURAIT PLUS UNE SEULE BICYCLETTE "A PEDALES"SUR LES ROUTES ! Et il n'y a QUE des bicyclettes À PÉDALES sur les routes ! Donc, cela PROUVE l'effet extrmement
PUISSANT de la COMBINAISON des TROIS illusions, soit :
 1-1'illusion d'OPTIQUE du mollet,
 2-1'illusion MUSCULAIRE du mollet,
 3-1'illusion d'optique DES PEDALIERS, ces trois types d'illusions s'influencant mutuellement en spirale inflationiste : cela tient le cyclisme actuel EN
ESCLAVAGE ; LE CYCLISME FAIT FAUSSE ROUTE !
LA TRANSMISSION (le pédalier) des vélos a pédales actuels NE
CONVIENT PAS pour le type particulier de MOTEUR utilise (le membre inférieur) :

   AVEC UN MOTEUR ROLLS-ROYCE, ON N'UTILISE
PAS UNE TRANSMISSION DE WOLKSWAGEN !
Le présent document est une source d'eau fraiche et bien oxygenee se déversant dans un océan pollué par des pédales "à déclenchement automatique", des pédaliers qu'on prends pour des moteurs, l'argument du poids qui est d'importance mineure, des techniques spéciales"en dandinette"pour monter les cotes, etc....



  OUI, l'actuel document est le plus important papier sur le cyclisme des 100 dernières annees, et remets en cause
LES FONDEMENTS MIMES de cette industrie !
BONNE ROUTE au futurs utilisateurs de cette invention !  
Comme vous avez pu le constater, l'explication de notre découverte scientifique concernant LE MOLLET implique des considérations de toutes natures, comme le rôle joue par la perception VISUELLE, la façon dont notre ESPRIT fonctionne, des calculs scientifiques de forces, etc.. Il existe également un autre facteur de nature PSYCHOLOGIQUE impliquant LA NATURE HUMAINE qui permets de repondre a la question posée page précédente (88) a savoir :"De telles études théoriques sur le fonctionnement de la jambe n'ontelles pas été déjà faites dans le passe par des experts en cyclisme et des bio-mécaniciens ? " Sûrement.

   Mais notre facteur de nature PSYCHOLOGIQUE va permettre de comprendre pourquoi ils n'ont PAS découvert la vérité expliquée dans l'actuel document.



  Nous allons baptiser ce facteur psychologique Vanité
Intellectuelle Inconsciente, une maladie que nous désignerons par VII.



  Cette VII est INCONSCIENTE car les gens NE SAVENT PAS qu'ils en sont atteints, ce qui élimine la possibilité de guérison : c'est donc une maladie INCURABLE ! Plus les gens sont instruits, plus leur niveau de VII est élevé ; et si vous dites a ces gens instruits qu'ils sont atteints de VII, ils ne vous croiront pas... à cause de la maladie elle-mme... qui les empeche de découvrir... qu'ils sont malades :

   CERCLE VICIEUX INFERNAL !
Quel rapport cela a t-il avec les inventions en général et la notre en particulier ? IL EST DIRECT ! Cette VII BLOQUE LE
PROGRES TECHNIQUE en dressant un mur de ciment psychologique (presque impossible à défoncer) entre l'inventeur et ceux à qui cet inventeur s'adresse : la communication devient DIFFICILE  dans le cas des inventions en général et (presque) IMPOSSIBLE dans le cas des inventions impliquant des ILLUSIONS D'OPTIQUES, comme nous allons le voir.



  Normallement, une maladie de l'esprit fait D'ABORD souffrir le malade lui-meme. Le problème avec cette VII, c'est que CE N'EST
PAS celui qui est atteint par la maladie qui souffre : ce sont
LES INVENTEURS qui souffrent de cette vanité inutile !
Quelle est l'origine de cette maladie ?
Pouvez-vous calculer la valeur de X dans l'équation suivante en 2 secondes, sans ordinateur, en utilisant seulement votre esprit humain ?
EMI90.1     

J'en suis incapable personnellement, évidemment, ainsi que vous. Pourquoi ? Parce que notre esprit est d'une PUISSANCE
LIMITEE.

   Notre esprit LIMITE nous empche de découvrir que nous avons... un esprit LIMITE ! ! ! Le résultat est que les gens croient (INCONSCIEMMENT) que la puissance de notre esprit est SANS LIMITES, qu'il suffit de le"développer"en quelque sorte en utilisant plus efficacement les cellules du cerveau... ; cela finit par produire de la VII, tout cela se faisant au comptes-gouttes, lentement, au fil des années, dans un processus CUMULATIF, d'une manière INconsciente : les gens ne s'en rendent pas compte du tout ! Plus une personne étudie longtemps dans une spécialité donnée, plus elle se persuade
ELLE-MEME (et INconsciemment) qu'elle est de plus en plus  
INFAILLIBLE dans sa spécialité (car les connaissances S'ACCU
MULENT), et que, s'il y avait encore quelque chose a découvrir dans son domaine, elle parviendrait bien a faire elle-mme cette découverte un jour...

   Ce processus"d'auto-conviction
INCONSCIENTE"s'amplifie en intensité avec les années bien que la personne ne donne PAS DU TOUT l'impression"de se prendre au sérieux", ne montrant absolument aucun signe extérieur de vanité. Cette VII, c'est comme une ILLUSION D'OPTIQUE : dans les deux cas, il est impossible d'en découvrir 1'existence
PAR NOUS-MEMES, cela devant nous etre REVELE par un AGENT
EXTERIEUR !
Nous sommes TOUS atteints par cette VII a des degrés divers (incluant moi-meme !), SANS LE REALISER.

   Le résultat pervers est le suivant : si un inventeur indépendant propose à un expert d'étudier une invention dans sa propre spécialité, cet expert va IMMEDIATEMENT jeter un coup d'oeil sur les dessins car une image est sense valoir 10,000 mots et c'est la facon
LA PLUS RAPIDE de satisfaire sa curiosité ; si les dessins comprennent une ILLUSION D'OPTIQUE, l'expert étant trompé sans savoir, il va avoir tendance a NE PAS vouloir LIRE les explications ECRITES de l'inventeur pour DEUX raisons : 1-il est convaincu que cette invention est SANS VALEUR a cause
 évidemment de 1'existence de l'illusion d'optique,
ET 2-la perversité de la VII agit :

   son INCONSCIENT lui indique
 "qu'il sait déjà tout"ce qu'il est possible de connaître
 dans sa spécialité, et que ce n'est certainement pas un
 "petit inventeur independant" (qui n'est PAS expert en son
 domaine) qui pourrait lui APPRENDRE quelque chose de NOUVEAU !  
 VOILA le message INconscient véhicule par cette VII, et cet
 expert ne se rends compte de RIEN DU TOUT, ne montrant AUCUN
 signe d'une quelconque vanité, semblant persuade CONSCIEMMENT
 qu'il est OUVERT a toute idee NOUVELLE ! Quel paradoxe ! Le
 conscient et l'INconscient se CONTREDISENT, le conscient
 étant ouvert   la nouveauté et l'INconscient BLOQUANT le
 processus d'ouverture au progrès !
Donc, 1'expert NE LIT PAS les explications ECRITES de l'inventeur et rejette automatiquement une invention qui pourrait faire progresser l'humanité ;

   ainsi LA VICTIME (de la VII) EST
L'INVENTEUR et, par ricochet, l'humanité entiere si l'inventeur se décourage face a cet échec APPARENT. Cet échec APPARENT peut se transformer en VICTOIRE si l'inventeur est AVERTI D'AVANCE des reactions possibles de 1'expert en ce qui concerne les illusions d'optiques et cette fameuse VII ; si l'inventeur est averti, il SAIT que cet echec apparent est en realite une victoire car le rejet par l'expert PROUVE L'EXISTENCE de l'illusion d'optique présente dans les dessins, cela CREANT le
POTENTIEL FABULEUX associe a ce type d'invention, les inventions basees sur la decouverte d'une illusion d'optique étant TRES
RARES ! Ce qui implique que l'inventeur devrait ECLATER DE JOIE en apprenant LE REJET de son invention par l'expert :

   situation plutot bizarre qui semble défier la logique, n'est-ce-pas ?
Dans le cas des inventions (ou des découvertes) n'impliquant PAS d'illusions d'optiques, les rejets par les experts semblent indiquer 1'existence d'un phénomène CACHE, qui semble tre notre Vanite Itellectuelle Inconsciente ! Ca semble avoir été le cas avec la THÉORIE DE LA RELATIVITE RESTREINTE d'Einstein : en effet, TOUS les physiciens a qui Albert Einstein a expédie  son document ont REJETE la théorie (une vingtaine de physiciens).



  La maladie de l'expert, la VII, l'empeche de comprendre que cet inventeur indépendant non-expert dans son domaine, bien que dote LUI AUSSI d'un esprit d'une puissance TRÈS LIMITÉE, possède l'avantage d'un esprit FRAIS ET DISPOS, tandis que l'esprit de l'expert est NOYE DANS LES DETAILS SUPERFICIELS ; l'inventeur est plutot UN AVENTURIER dans la spécialité de l'expert et perçoit le domaine d'étude DANS SA GENERALITE, ce qui lui permets de déceler LES FAILLES DANS LA STRUCTURES beaucoup plus facilement que 1'expert.

   Analogie : si un gratte-ciel de 100 étages penche et risque de tomber a cause d'un affaisement du sol, une personne DANS le gratte-ciel occupée à étudier la qualité du ciment
 (c'est 1'expert) a peu de chance de percevoir l'inclinaison du building, tandis qu'une personne AU LOIN voyant LA TOTALITE du gratte-ciel peut arriver à percevoir le danger d'inclinaison (la personne au loin est l'inventeur) : l'inventeur S'ELOIGNE du domaine étudie pour le voir dans SA TOTALITE, tandis que 1'expert se noit dans les détails   L'INTERIEUR du domaine étudie ! Voici une application pratique de cela :

   dans le cas de notre invention, pour REALISER que quelque chose de FONDAMENTA
LEMENT ERRONE existe dans le cyclisme, il faut S'ELOIGNER du cyclisme pour VISUALISER la situation dans sa généralité, et cela débute par l'étude du fonctionnement de la jambe SANS la bicyclette, en observant comment les gens MARCHENT, COURRENT et MONTENT LES ESCALIERS : voila ce qui s'appelle S'ELOIGNER du cyclisme ! Les experts en cyclisme, quand a eux, étudient le cyclisme AVEC la bicyclette en priorité, ce qui semble logique a première vue : quel expert pourrait bien avoir l'idée "bizarre"d'étudier le cyclisme SANS la bicyclette ?  
Pour découvrir que quelque chose ne fonctionne pas dans la conception des bicyclettes, il faut S'ELOIGNER de la bicyclette et se concentrer sur LE MOTEUR (qui est le membre inférieur) et l'étudier pour CE QU'IL EST :

   un moteur UNIVERSEL qui sert AUSSI a marcher, courrir et monter des escaliers ; or, fait important, seul LE PEDALAGE implique l'emploi d'une TRANSMISSION (le pédalier) et NON PAS la marche, la course et les escaliers ; on decouvre ainsi cette transmission possède un défaut de conception (la pédale) qui ne convient pas pour ce genre de moteur UNIVER
SEL (le membre inferieur) et qu'il est IMPOSSIBLE de faire cette découverte de l'inutilité du mollet si on étudie SEULEMENT l'interaction entre le membre inférieur ET le vélo (a cause des illusions d'optiques et musculaires) SANS tenir compte des autres aspects de l'universalité du moteur (marche, course et escaliers).



  Il est possible que beaucoup de spécialistes en cyclismes, surtout ceux souffrant de VII en phase terminale ( !), décident de NE PAS étudier le membre inférieur dans son universalité pour les raisons suivantes : 1-le fonctionnement du membre inférieur semble tellement
 ELEMENTAIRE et EVIDENT VISUELLEMENT que, s'il y avait
 encore quelque chose de FONDAMENTALEMENT important
 à découvrir, cela SAUTERAIT AUX YEUX ! 2-comme on ne peut pas MODIFIER le membre inférieur (sauf
 par chirurgie !), a quoi bon l'étudier ?
Donc, les experts étudient ce qu'ils PEUVENT modifier, soit la bicyclette ELLE-MEME, en EXCLUANT le membre inférieur, ce qui tends a leur faire croire que LE PEDALIER est UN MOTEUR :
L'ILLUSION D'OPTIQUE DES PEDALIERS (page 77) vient de naitre !  
 Pour terminer cette SECTION 8, il y a LE DESSERT, et il est
SUCCULENT :

   la cerise sur le sundea !
En effet, EN PLUS de la MULTIPLICATION PAR DEUX du rendement energitique (au minimum) que la plateforme de notre invention produit grâce a l'élimination de l'usage du mollet, cette mme plateforme permets AUSSI d'obtenir une PUISSANCE DOUBLEE : un vrai miracle ! On peut donc avoir une rendement energitique double ET une puissance doublée ! COMMENT un tel prodige est-il possible ? En utilisant activement LES DEUX phases du cycle de pedalage ! La fig 38 symbolise la phase DESCENDANTE pour un pédalier circulaire habituel : la pedale (15) est POUSSEE VERS LE
BAS passant Du point mort du haut (HI) AU point mort du bas (LO) ;

   c'est cette phase DESCENDANTE qui a été notre sujet depuis le début de l'actuel document, et nous avons tire la conclusion qu'il fallait remplacer la pédale par une plateforme supportant le talon de facon a éviter la contraction du mollet, ce qui permets de DOUBLER le rendement energitique. La fig 39 symbolise la phase ASCENDANTE du cycle, quand la pédale (15) passe DU point mort du bas (LO) AU point mort du haut (HI) ; cette phase peut tre active SEULEMENT si le bout du pied est ATTACHE a la pédale, évidemment. Voir la fig 40 ; cette figure illustre la jambe d'un cycliste dont le bout du pied (l'articulation des orteils sur l'axe de la pédale) est attaché a la pédale par une courroie (24), ce qui lui permets de TIRER la pédale VERS LE HAUT, cette force propulsive S'AJOUTANT a la poussée VERS LE BAS de l'autre jambe : les DEUX jambes servent donc à la propulsion
SIMULTANÉMENT.

   Pendant cette phase ASCENDANTE (fig 40), les deux principaux muscles utilisés sont : 1-le JAMBIER ANTÉRIEUR schématise par l'item (23), qui est  le fléchisseur du pied ou, si vous préférez, le muscle qui sert
A RELEVER le bout du pied ; c'est le muscle ANTAGONISTE du mollet (4, fig 41) : le mollet (4) et le jambier antérieur (23) remplissent des rôles CONTRAIRES, le mollet servant a pousser le bout du pied vers LE BAS et le jambier antérieur servant a le déplacer vers LE HAUT.



  2-le PSOAS-ILIAQUE symbolise par l'item (22) fig 40 est celui
 qui sert a RELEVER la cuisse ; c'est le muscle ANTAGONISTE des
 muscles fessiers (5, fig 41) : les fessiers (5) et le psoas
 iliaque (22) remplissent des rôles CONTRAIRES, les fessiers
 servant a pousser la cuisse vers LE BAS et le psoas-iliaque
 servant a déplacer la cuisse vers LE HAUT.



  Le psoas-iliaque (22) est un muscle puissant en deux portions, l'une née de la face antérieure de la collone vertébrale (paroi postérieure de l'abdomen), l'autre de la partie antérieure du bassin (aile iliaque) avec tendon commun sur le fémur (l'os de la cuisse) ; une résultat INTERESSANT est le suivant :

  
 SI on utilise le psoas-iliaque AU MAXIMUM pour
 TIRER LA PEDALE VERS LE HAUT (fig 40), cela a
 tendance à renforcir les muscles abdominaux,
 donc DIMINUER LE TOUR DE TAILLE !
Toutefois, il y a une ENORME DIFFICULTE avec le concept classique de la fig 40, c'est-à-dire avec l'emploi d'une courroie pour attacher le pied a la pédale et, pour bien comprendre le problème, il faut se rappeler nos conclusions concernant la phase DESCENDANTE (le role INUTILE du mollet) et comprendre que, pour la phase ASCENDANTE, le jambier antérieur (23) est
TOTALEMENT INUTILE pour AUGMENTER la traction VERS LE HAUT sur la pédale, la TOTALITE de cette TRACTION VERS LE HAUT ne  pouvant provenir QUE DU PSOAS ILIAQUE (22).



  La fig 42 symbolise une jambe appuyant sur une pédale pendant la phase DESCENDANTE, seuls les muscles utilises pendant cette premiere partie du cycle étant symbolises (le mollet 4 et les fessiers 5) ; on a aussi A/B =3 (comme sur la fig 17).



  La fig 43 symbolise une jambe tirant la pédale vers le haut pendant la phase ASCENDANTE, grâce a la courroie (24), seuls les muscles utilises pendant cette deuxième partie du cycle étant symbolises (le jambier antérieur 23 et le psoas-iliaque 22) ; on a aussi A/D =3, A étant la distance entre le point de rotation de la cheville (1) et l'axe de la pédale, et D étant la distance entre la cheville (1) et le point d'attache moyen du tendon du jambier antérieur (23) sur l'os du pied.



  La fig 41 est simplement une combinaison des fig 42 et 43.



  CECI EST IMPORTANT :
 -dans le cas de la fig 42, nous avons amplement prouve :
 i) que le mollet (4) était INUTILE pour AUGMENTER
 la pression sur la pédale et, donc, dépensait
 de l'énergie inutilement ; nous avons résolu ce
 probleme de perte d'énergie en remplaçant la
 pédale par une plateforme soutenant le talon
 de facon a eliminer l'usage du mollet
 ii) que LA TOTALITE de la pression sur la pédale ne
 provient QUE DE LA CUISSE (5)
 -dans le cas de la fig 43, la situation est ABSOLUMENT
 SIMILAIRE, mais INVERSÉE :
 i) le jambier antérieur (23) est INUTILE pour AUGMENTER
 la traction VERS LE HAUT sur la pédale et, donc,
 DEPENSE DE L'ÉNERGIE INUTILEMENT.  
 ii) la TOTALITE de la traction vers le haut sur
 la pédale ne peut provenir QUE DU PSOAS-ILIAQUE (22).



  Nous ne donnerons pas cette preuve dans le cas de la fig 43 puisque cette preuve a DEJA été faite dans le document precedent, mais INVERSEE (celle du mollet, fig 42) ; un peu de reflexion va suffire a vous faire comprendre que les fig 42 et 43 représentent EXACTEMENT le mme phenomene, mais INVERSE.



   ¯, ¯
Si nous referions LA MEME demonstration INVERSEE a partir de la fig 43, nous parlerions de L'ILLUSION D'OPTIQUE du JAMBIER
ANTERIEUR (23) au lieu de 1'ILLUSION D'OPTIQUE du MOLLET etc.



  Il est inutile de refaire une telle demonstration, et ce serait trop long.



  Remarquez ceci : le rapport des distances A/D=3 de la fig 43 est
LE MEME que le rapport des distances A/B=3 de la fig 42, ce qui veut dire que le jambier antérieur (23) dépense INUTILEMENT la
MOITIE (environ) du total de l'énergie pendant la phase ASCEN
DANTE, tout comme le mollet (4) de la fig 42 dépense INUTILEMENT la MOITIE (environ) du total de l'énergie pendant la phase DES
CENDANTE. Dans le cas de la fig 42, la plateforme soutenant le talon est LA SOLUTION pour éliminer la perte d'energie du mollet. Nous allons voir plus loin UN MIRACLE se produire : nous allons voir qu'il est possible, grâce a une LEGERE MODIFI
CATION rapportée a notre plateforme, D'ELIMINER L'USAGE DU JAM
BIER ANTERIEUR, ce qui permets de DOUBLER le rendement énergitique de la phase ASCENDANTE et, en mme temps, DE DOUBLER LA
PUISSANCE disponible car LES DEUX jambes travaillent EN MEME
TEMPS.

   Avant de procéder à cette explication technique, il faut mentionner ceci : la tension MAXIMALE que le JAMBIER ANTERIEUR (23) peut supporter est TRES FAIBLE, compare AU MOLLET.  



  Le mollet peut aisement supporter TROIS FOIS votre poids (donc des CENTAINES de livres) tandis que le jambier antérieur a
BEAUCOUP supporter une tension de 30 ou 40 livres ; pour vous en convaincre, tentez de soulever un poids de 40 livres avec le bout du pied : TRES DIFFICILE. Une conclusion
EXTREMEMENT INTERESSANTE est la suivante :
 Le PSOAS-ILIAQUE (22), le muscle qui sert   relever
 la cuisse est TRES PUISSANT.

   Or, le fait que le
 JAMBIER ANTERIEUR (23) ne peut supporter qu'une
 tension maximale FAIBLE (disons 30 livres) apporte
 UNE LIMITATION a la force MAXIMALE vers le haut que
 le PSOAS-ILIAQUE peut exercer ! En clair, 1'USAGE
 du jambier anterieur (dans le cas de la courroie,
 fig 40) EMPÊCHE le psoas-iliaque d'tre utilise
 A SA PLEINE PUISSANCE, et cela, EN PLUS de la perte
 inutile d'énergie crée par l'usage du jambier anté
 rieur lui-meme !
COMPRENEZ BIEN CECI : dans le cas de la fig 42, si la poussée vers le bas de la cuisse (5) est de 100 livres, le mollet DOIT supporter une tension de 300 livres et le mollet EST CAPABLE de supporter une telle tension.

   Dans le cas de la fig 43, si le jambier anterieur (23) peut supporter une tension MAXIMUM de 30 livres, cela LIMITE A 10 LIVRES la tension que le psoas-iliaque (22) peut exercer, ce qui est INSIGNIFIANT : le psoasiliaque POURRAIT exercer une tension de plusieurs centaines de de livres s'il n'y avait pas cette limitation IMPOSEE PAR l'usage du jambier anterieur (23). Et c'est EXACTEMENT ce que fera la modification de notre plateforme : ELIMINER L'USAGE du jambier antérieur, ce qui permettra d'utiliser AU MAXIMUM le  psoas-iliaque.

   La modification a notre plateforme, que nous expliquerons bientôt, permettra donc :
 1-de DOUBLER le RENDEMENT ENERGITIQUE de la phase
 ASCENDANTE, en ELIMINANT L'USAGE du jambier anterieur (23),
 2-cette élimination de l'usage du jambier anterieur (23)
 permettra d'utiliser le PSOAS-ILIAQUE (22) a sa PUISSANCE
 MAXIMUM (ce qui n'était PAS LE CAS avec la courroie de la
 fig 40).



  (N. B. : Fig 42 : comme A/B=3, la contraction du mollet (4) DOIT etre de TROIS FOIS la poussée vers le bas de la cuisse (5) : comme nous l'avons démontre, c'est la poussée vers le bas de la cuisse QUI DETERMINE l'intensité de la contaction du mollet.



  ET NON L'INVERSE. Dans le cas de la fig 43, la situation est similaire, mais inversée : si la traction vers le haut exercée par le psoas-iliaque (22) est de 10 livres, le jambier antérieur
DOIT supporter une tension de TROIS FOIS ce chiffre, soit 30 livres ; c'est l'intensité de la traction vers le haut exercée par le psoas-iliaque (22) QUI DÉTERMINE l'intensité de la tension supportée par le jambier anterieur (23) ET NON L'INVERSE, avec cette différence que si LE MAXIMUM que le jambier antérieur peut supporter est de 30 livres, cela LIMITE A 10 LIVRES la traction vers le haut qui peut tre exercée par le psoas-iliaque !).



  CECI EST FABULEUX :
Si on considère LA TOTALITE du cycle, soit la phase descendante
ET la phase ascendante, nous avons : a) phase descendante : le RENDEMENT ENERGITIQUE est DOUBLE grace
 a l'élimination de l'usage du mollet ; en plus, il y a la
 SECURITE que les plateformes apportent, car les pieds peuvent  
 difficilement glisser ; en plus, il y a l'aspect ESTHETIQUE :
 FINI LES GROS MOLLETS pour les dames ! b) phase ascendante : le RENDEMENT ENERGITIQUE est DOUBLE grace
 a L'ELIMINATION DE L'USAGE du jambier anterieur ;

   le psoas
 iliaque peut tre utilise A SA PLEINE PUISSANCE, ce qui
 permets de REDUIRE LE TOUR DE TAILLE !
L'usage DES DEUX jambes SIMULTANEMENT permets de DOUBLER LA
PUISSANCE DISPONIBLE ! Il y a donc multiplication PAR DEUX du rendement énergitique (économie d'énergie) pour les DEUX phases, descendante ET ascendante, PLUS une PUISSANCE DOUBLEE !
QUI DIT MIEUX ? Il reste à expliquer QUELLE MODIFICATION il faut apporter a la plateforme pour ELIMINER L'USAGE du jambier anterieur (23). C'EST INCROYABLEMENT SIMPLE !
Voir fig 44,45,46. Il faut tout d'abord préciser que 1'ARRIERE de la plateforme (21) suit une trajectoire PREDETERMINEE dans l'espace, cette trajectoire étant definie PAR le (s) mécanisme (s) (car il y a PLUSIEURS mécanismes possibles) qui soutient (nent) l'arrière de la plateforme ; il y a aussi des mécanismes ou la plateforme est soutenue et guidée PAR L'AVANT.

   Sur la fig 44, aucun mécanisme particulier n'est illustre pour simplifier le dessin. C'est le pied DROIT qui est illustre.



  Sur la plateforme (21) de la fig 44,2 pièces ont été ajoutées : 1-un petit essieu (26) est fixe a l'horizontale sur le cote de
 la plateforme, cet essieu pouvant tre enlevé par le cycliste
 s'il ne veux pas utiliser la chaussure spéciale requise. Cette
 chaussure, comme le montre la figure 45, dispose D'UN TROU
 dans le talon (27), l'ouverture de ce trou étant agrandie en
 entonnoir pour faciliter l'insertion de 1'essieu (26) sans
 avoir a regarder (habitude qui s'acquiert avec la pratique).  



   Le dessin de la coupe du pied (fig 46) fait clairement
 comprendre que l'axe de rotation de la cheville (1) doit
 tre sur la mme ligne d'action que l'axe de l'essieu (26),
 c'est-à-dire à la verticale par rapport à la surface de la
 plateforme (l'angle de 90 degres illustre) ; il est évident
 que, dans ce cas, 1'effort de contraction demande au jambier
 antérieur (23) est (presque) TOTALEMENT ELIMINE pendant la
 phase ASCENDANTE, quand le psoas-iliaque (22) TIRE la plate
 forme VERS LE HAUT ! Si on utilise cet essieu (26) en combi
 naison avec la chaussure spéciale (28) disposant d'un trou
 (27) ou l'essieu pénètre, alors, dans ce cas, ON N'A PAS BE
 SOIN de la piece 25.



  2-Cette piece (25) peut s'enlever si le cycliste désire utiliser
 seulement l'essieu (26) et la chaussure spéciale (28).



   Cette pièce (25) est fixée sur le cote de la plateforme (21),
 et vient recouvrir l'intersection du pied et de la jambe tel
 qu'illustre ; elle est bien rembourrée (pour le confort) et
 permets de MAINTENIR la TOTALITE du pied EN CONTACT avec la
 plateforme (21), ce qui permets D'EVITER la CONTRACTION du
 jambier antérieur (23) pendant la phase ASCENDANTE quand le
 psoas-iliaque (22) TIRE la plateforme (21) VERS LE HAUT.

   A
 noter que la pièce (25) recouvre seulement le cote GAUCHE
 et le dessus du pied (près de la jambe) : le cote droit est
 OUVERT, ce qui permets l'insertion facile du pied, sans avoir
 à regarder (avec un peu de pratique), et le pied est TOUJOURS
 correctement positionne, AUTOMATIQUEMENT !
Sur terrain plat, la force MOYENNE exercée par le psoas-iliaque est FAIBLE, pour une LONGUE randonnée (on ne veut pas s'épuiser) ce qui permets d'utiliser ces 2 mécanismes EN TOUT CONFORT ! ! ! !  
DESCRIPTION DES MECANISMES.



  La serie de mécanismes que nous allons maintenant décrire sont forts différents les uns des autres, mais ils accomplissent tous LES MEMES FONCTIONS, soit :
 -éliminer l'usage du MOLLET (4, fig 42) et/ou
 -éliminer l'usage du JAMBIER ANTERIEUR (23, fig 43), ce qui
 permets l'usage MAXIMUM du PSOAS-ILIAQUE (22, fig 43).



  Il nous faut commencer par faire une mise au point : nous allons expliquer que nos mécanismes vont IGNORER quelque chose. En effet, nous allons IGNORER la composante HORIZONTALE de la force sur la pédale, et tenir compte SEULEMENT de la composante VERTICALE. Voir les fig 47 et 48. Dans les 2 cas, le mollet et le jambier antérieur ne sont PAS illustres, puisque la
TOTALITÉ de la pression sur la pédale ne peut provenir que DE
LA CUISSE. La fig 47 illustre la première partie (angle w 1) de la phase DEScendante, quand la pédale va DU point mort du haut A la position de manivelle a l'horizontale. La force resultante FI sur la pédale provient des forces fl et f2 : la force HORIZONTALE fl provient de la contraction du quadriceps (QA), et la force VERTICALE f2 provient de la contraction du fessier (5).

   Idealement, SI le cycliste utilise ses muscles a la perfection,
 -la composante VERTICALE f2 devrait tre de ZERO au
 point mort du haut, et augmenter graduellement
 jusqu'à atteindre une valeur MAXIMUM quand la
 manivelle est à l'horizontale,
 -la composante HORIZONTALE fl devrait etre MAXIMUM
 au point mort du haut et diminuer graduellement  
 jusqu'a ZERO quand la manivelle est dans la
 position horizontale.



  De meme, dans la deuxieme portion de la phase descendante (l'angle Co 2, fig 48), le fessier (5) joue le meme rôle que dans la première portion, soit de créer la force VER
TICALE f2. Par contre, la pédale est poussée VERS L'ARRIERE (f3) par la contraction du jarret (JA) qui est compose de 4 muscles, soit le demi-membraneux, le demi-tendineux, le biceps crural et le couturier ; l'effet combine de f3 et f2 produit la force résultante F2 sur la pédale. 

   Idéalement, SI le cycliste utilise ses muscles à la perfection pendant cette deuxième portion du cycle, alors
 -la force VERTICALE f2 devrait tre a sa valeur
 MAXIMUM quand la manivelle est à l'horizontale et
 devrait diminuer graduellement d'intensité jusqu'à
 tre a ZERO quand la manivelle est au point mort
 du bas,
 -la force HORIZONTALE f3 devrait tre de ZERO quand
 la manivelle est à l'horizontale et augmenter
 graduellement d'intensité jusqu'à une valeur
 MAXIMUM quand la manivelle est au point mort du bas.



  Remarquez que TOUTES ces forces (fl, f2 et f3 qui produisent les résultantes F1 et F2) proviennent SE 
ANTERIEUR (cet effet étant un effet VERTICAL surtout, car le mollet pousse le bout du pied vers LE BAS, et le jambier antérieur tire le bout du pied vers LE HAUT). Toutefois, dans le cas du mécanisme décrivant un pédalier VERTICAL, nous DEVRONS tenir compte des forces HORIZONTALES fl et f3, mais ce sera LA SEULE exception : pour tous les autres mécanismes, nous ignorerons les forces HORIZONTALES fl et f3.

   De tous nos mécanismes, SEUL le mécanisme a déplacement VERTICAL du pied MODIFIE l'usage des muscles MOTEURS (de la CUISSE), en ELIMINANT l'usage du jarret (JA) et du QUADRICEPS (QA) !
La fig 44 a déjà permis d'expliquer deux facons d'éliminer l'usage du jambier antérieur (23, fig 43) grâce a la pièce (26) et/ou la piece (25) qui permettent de MAINTENIR le pied
EN CONTACT avec la plateforme (21), ce qui fait que SEUL le psoas-iliaque (22, fig 43) est utilisé pour tirer la plateforme vers le haut quand le pied remonte par l'arrière pendant la phase ascendante du cycle.



  Nous allons maintenant expliquer d'autres concepts possibles.



  Veillez notez DEUX points importants. PREMIEREMENT, les mécanismes illustres sont LOIN D'ETRE PARAITS du point de vue
TECHNIQUE ; la conception"technique"a été limitée au STRICT
MINIMUM de facon a ne pas SURcharger les dessins inutilement de détails inutiles : voyez plutôt ces mecanismes comme étant des illustrations de PRINCIPES GENERAUX (les conceptions TECHNIQUES pour un PRINCIPE donné pouvant varier presque a l'infini).



  DEUXIEMEMENT, un point FONDAMENTAL : l'importance de l'actuel document NE PROVIENT PAS de ces mécanismes ; la PIERRE ANGULAIRE qui soutient ce document, ce sont LES PREUVES (expérimentales et théoriques) que LA CONTRACTION DU MOLLET NE PEUT PAS AUGMEN  
TER LA PRESSION SUR LA PEDALE et, inversement, que LA CONTRAC
TION DU JAMBIER ANTÉRIEUR NE PEUT PAS AUGMENTER LA TRACTION VERS
LE HAUT SUR LA PEDALE (avec le bout du pied attache par une courroie ci la pédale), pendant les phases DEScendante et AScendantes du cycle de pedalage.

   C'EST CELA 1'essentiel de l'actuel document, et NON PAS les mécanismes ; les mécanismes permettent seulement D'UTILISER EFFICACEMENT cette DÉCOUVERTE SCIENTIFIQUE (L'INUTILITE du MOLLET et du JAMBIER ANTERIEUR quand on emploie des pédales) ; si quelqu'un NE CONNAIT PAS cette DECOUVERTE
SCIENTIFIQUE, alors, ses yeux, ces mécanismes SEMBLENT INUTI
LES ! C'est cette découverte scientifique qui DONNE UNE VALEUR prouvée scientifiquement AUX mécanismes, ET NON L'INVERSE : les mecanismes décrits ont une grande valeur économique uniquement
A CAUSE DE cette decouverte scientifique sur L'INUTILITÉ du
MOLLET et du JAMBIER ANTERIEUR (dans l'utilisation de pédales).



  Voici ces autres concepts généraux possibles.



  La fig 49 illustre un appareil simple qui permets d'éliminer l'usage du jambier anterieur (23, fig 40) quand le psoas-iliaque (22, fig 40) tire la pédale vers le haut, grâce a la courroie (24, fig 40) qui attache le bout du pied a la pedale.



  Voir la fig 49 ; cet appareil est constitue d'une corde NON extensible (évidemment) (29) dont une extrémité est fixée a un anneau (30) qui est fixé sur le dessus de la chaussure a l'avant, cette corde (29) se séparant en deux parties dont l'extrémité va se fixer a deux autres anneaux (30) qui sont situés de chaque cote du genou sur l'articulation ; de ces deux anneaux partent 3 lanières de cuir, deux d'entres elles (31,32) se placant sur le dessus du genou et la troisième (33) derrière le genou comme le montre la fig 49 ; il est évident que, quand  la cuisse tire la pédale vers le haut, c'est CETTE CORDE (29) qui SUPPORTE LA TENSION au lieu du JAMBIER ANTERIEUR, d'ou l'économie d'énergie.



  La fig 50 illustre le meme appareil avec la difference que le bas de la corde (29) est attache par un anneau (30) A L'ARRIERE de la chaussure ; le but évident est que cette corde (29) permets de supporter la tension qui devrait normallement tre supportée par le mollet : LA CORDE REMPLACE LE MOLLET, d'ou l'économie d'énergie.



  Il va de soi que l'utilisation de cet appareil nécessiterait l'emploi d'une chaussure spéciale sur laquelle l'anneau (30) est solidement fixe a l'avant et/ou a l'arriere de la chaussure.



  On peut également douter de la valeur commerciale d'un tel appareil, les gens le trouvant plutôt encombrant ! Ici, cet exemple d'appareil simple a plutôt été donne simplement pour faire comprendre qu'il est POSSIBLE (théoriquement) de diminuer
CONSIDERABLEMENT la consommation d'énergie simplement AVEC UN
BOUT DE CORDE ! (La fig 51 illustre l'appareil isole).



  Le prochain concept (fig 53) ressemble a une sorte de"botte de platre"du genre que l'on utilise pour que nos fractures aient le temps de se reparer (et que tous s'empressent de signer !). Ce concept est donc une botte TRES RIGIDE, en deux parties (34 et 35) reliées par des joints de rotation (36) et qui permets, en se refermant sur le pied et le bas de la jambe (fig 52), de"souder"la cheville (1) si bien que cette derniere ne peut plus remplir son rôle, c'est-a-dire qu'il n'est plus possible DE BOUGER le pied ; il est évident que cette "bottine"permets (en théorie) d'éviter la contraction du mollet pendant la phase DEScendante et permets aussi d'eviter la  contraction du jambier antérieur pendant la phase AScendante si une courroie (24) est utilisée.

   Evidemment, on peut douter du potentiel commercial d'une telle bottine, tout comme dans le cas de notre appareil"bout de corde"décrit auparavant ! Le but vise par la description de cette bottine est simplement de faire comprendre qu'il est POSSIBLE (du moins en théorie) de diminuer CONSIDERABLEMENT la consommation d'énergie (et doubler la puissance disponible en utilisant les deux jambes en mme temps) au moyen de concepts TRES SIMPLES (bien qu'encombrant), comme un"bout de corde"et une bottine rigide !
Voir la fig 54 ; on pourrait penser qu'il est possible d'éviter la contraction du mollet (4) en placant le pied sur la pédale (15) de telle facon que l'articulation de la cheville (1) soit exactement AU DESSUS (a la distance +di) de l'axe de la pédale (15) (l'angle de 90) ;

   le problème ici, c'est que cette position du pied est vite douloureuse (l'arche du pied est très sensible) et, SURTOUT, c'est une position d'equilibre INSTABLE !
En effet, si vous n'utilisez PAS DU TOUT votre mollet (4) ni votre jambier anterieur (23), il suffit que la cheville (1) se déplace UN PEU à gauche de l'axe de la pédale (15) pour que   
 le bout du pied se dirige droit vers le sol, l'angle de 90     n'étant plus maintenu, ce qui vous oblige   contracter le jambier antérieur (23) pour redresser le pied ; il en va de mme si la cheville se déplace UN PEU a droite de l'axe pédale (15) : le talon pique vers le sol, ce qui vous oblige a contracter le mollet (4) pour redresser le pied.

   C'est L'EXISTENCE de la distance (+di) qui CAUSE le probleme d'équilibre INSTABLE, cette distance (+di) étant la distance verticale entre l'axe cheville (1) et l'axe pédale (15) ; le signe + devant le symbole di (+di)  signifie simplement que l'axe cheville (1) est AU DESSUS de l'axe pédale (15), et c'est précisément cela qui CAUSE l'equilibre INSTABLE. Est-il possible, pour la phase DEScendante, d'éliminer ces deux problemes, c'est-à-dire
 1-NE PAS utiliser l'arche du pied (comme dans le cas
 de la fig 54), ce qu'il est DOULOUREUX de faire,
 2-obtenir un équilibre STABLE (+di égale a ZERO) ?
La réponse est OUI. En ce qui concerne le probleme no 1, il suffit simplement d'utiliser une plateforme (21) qui supporte
TOUT le pied, comme le montre la fig 55.

   Pour le probleme no 2, il est possible d'obtenir un équilibre STABLE en positionnant la plateforme (21) de telle facon que :
 a) l'axe de rotation de la cheville (1) se situe exactement
 EN DESSOUS de l'axe de rotation (15, là ou etait la péda
 le, avant qu'on la remplace par la plateforme) ; ici, la
 distance di est NEGATIVE (-di), ce qui permets un
 équilibre STABLE (mais SEULEMENT pour la phase
 DEScendante, quand la cuisse pousse VERS LE BAS) :

   c'est
 le fait que la cheville (1) se situe EN DESSOUS de l'axe
 de rotation (15) qui DONNE l'équilibre STABLE (compare a
 la situation de la fig 54 qui etait INSTABLE-car la
 distance di était positive (+di)).
 b) LE POIDS de la plateforme situe A GAUCHE du point (15)
 devrait tre le mme que LE POIDS de la plateforme
 situe A DROITE du point (15), de facon a ce que la plate
 forme puisse SE MAINTENIR a l'horizontale a vide, par
 gravite.



  Evidemment, dans cette conception, la plateforme N'EST PAS guidee dans l'espace : elle peut tourner LIBREMENT autour de  l'axe de rotation (15) et est maintenue en place par gravite ;   
 la plateforme est retenue par l'arrière par la pièce (37) et    par l'avant par la pièce (38) ; les pièces 37 et 38 sont solidaires de la plateforme (21) et se rejoignent au point de rotation (15). Il est difficile de dire pour l'instant si un tel déplacement LIBRE de la plateforme est avantageux ou non : seule l'expérimentation pourrait repondre a la question.

   Aussi, avec un tel concept, on serait en droit de se poser certaines questions comme par exemple"y a t-il danger que le bout du pied heurte le sol ?" (on pourrait régler ce problème en concevant une bicyclette avec un pédalier SUReleve, ou en utilisant des manivelles plus courtes) ou encore"ce concept permets-il d'éliminer TOTALEMENT la contraction du mollet, ou seulement PARTIELLEMENT ?".

   Mais une chose est certaine : ce concept, TEL QU'ILLUSTRE PAR LA FIG 55, ne PERMETS PAS d'utiliser efficacement la phase AScendante (quand le pied remonte par l'arrière, en utilisant la piece 26 de la fig 44 et en utilisant une chaussure speciale (28) avec un trou (27) dans le talon-fig 45) ; en effet, un peu de reflexion suffit pour comprendre que, en phase AScendante, il y a équilibre
INSTABLE si la piece (26) situe dans le trou (27) de la chaussure (fig 55) se situe SOUS l'axe de rotation (15) quand le psoas-iliaque tire la cuisse VERS LE HAUT ; pour avoir un équilibre STABLE pendant la phase AScendante, il faudrait que l'axe (26) se situe AU DESSUS de l'axe (15) quand la cuisse tire vers le haut.



  Le prochain concept est simplement une AMELIORATION du mecanisme que nous venons de decrire (fig 55) : cette amélioration permets d'utiliser efficacement la phase AScendante, en elimi  nant l'usage du jambier anterieur, ce qui permets d'utiliser le psoas-iliaque à son plein potentiel.



  Les fig 56 a 60 illustrent le mme mecanisme, la fig 56 pendant la phase AScendante et la fig 59 pendant la phase DEScendante.



  Fig 56 : la pièce triangulaire (37,38) est fixée sur le cote de la plateforme (21) ; au sommet de ce triangle est fixée une tige en forme de L (40), la partie verticale de cette pièce en L coulissant a l'interieur d'un ressort a faible compression (41) et la partie horizontale de cette pièce en L s'introduisant dans dans le trou (27) du talon de la chaussure (voir fig 44,45).   




  La partie verticale de la pièce 40 coulisse a l'interieur du    trou de la pièce (39) qui est fixée au bout de la manivelle la ou était la pédale qu'on a enlevée (15) (la fig 58 montre la piece 39 isolée). Le fonctionnement est élémentaire : -pendant la phase ASCENDANTE (fig 56), le ressort N'EST PAS
 comprime de telle sorte que l'axe de la portion horizontale
 de la pièce (40) COïNCIDE EXACTEMENT avec l'axe de rotation
 du bout de la manivelle (15) dans lequel est inséré l'axe de
 la piece (39) ;

   il y a donc équilibre STABLE et le psoas-iliaque
 (qui tire la cuisse vers le haut) peut tre utilise à son
 plein potentiel puisque l'équilibre STABLE ainsi obtenu
 permets l'élimination de l'usage du jambier anterieur (si
 l'axe horizontal de la pièce 40 était situe SOUS l'axe de
 ltex-pédale 15, l'équilibre serait INStable, ce qui nécessite
 rait une certaine contraction du jambier antérieur et/ou du
 mollet pour garder le pied dans la position requise car la
 traction vers le haut par le psoas-iliaque aurait tendance a
 DEPLACER l'axe de 40 a gauche ou à droite de l'axe 15, à cause
 de l'équilibre INStable) ;   -pendant la phase DEScendante (fig 59), le ressort (41) se
 comprime totalement (étant de faible résistance) aussitôt
 que la cuisse commence a pousser vers le bas.

   Voir la fig 60 :
 on voit clairement que l'axe de rotation DE LA CHEVILLE (1)
 se situe SOUS l'axe de rotation du bout de la manivelle (15),
 ce qui donne un équilibre STABLE pour cette phase DEScendante,
 ce qui permets D'ELIMINER L'USAGE DU MOLLET car l'axe de la
 cheville (1) est TOUJOURS maintenu exactement SOUS l'axe (15)
 PAR la pression vers le bas ELLE-MEME (si l'axe de la cheville
 (1) était AU-DESSUS de l'axe (15) pendant la phase DEScendante,
 alors la poussee VERS LE BAS de la cuisse aurait tendance à
 faire devier l'axe (1) a gauche ou à droite de l'axe (15), ce
 qui nécessiterait une contraction du jambier antérieur ou du
 mollet pour ramener le pied a la position requise, comme cela
 a éte clairment explique par la fig 54).



  Le mecanisme que nous venons de décrire explique seulement un concept GENERAL, la technique illustrée étant plus qu'elémentaire. Notre intention ici est d'illustrer des concepts de nature GENERALE et de garder la TECHNIQUE a sa plus simple expression, de facon à ne pas compliquer inutilement les dessins (comme vous le savez, la technique ELLE-MEME peut-etre améliorée presque A L'INFINI, pour un concept général donne : mieux vaut s'en tenir aux PRINCIPES et oublier la TECHNIQUE !).



  Le prochain concept implique un déplacement VERTICAL du pied, c'est-a-dire que le pied descends à la verti  
 cale et suit EXACTEMENT LA MÊME trajectoire pour remonter,    contrairement au pédalier circulaire habituel ou la trajectoire de remontee du pied par l'arriere (la phase AScendante) n'est evidemment PAS LA MEME que la trajectoire de descente par l'a  vant (la phase DEScendante). Encore une fois, la TECHNIQUE va etre limitée à sa plus simple expression.



  IMPORTANT : nous vous demandons un effort special de concentration sur ce qui va suivre car cette discussion du pedalier
VERTICAL (versus le CIRCULAIRE habituel) est peut tre UNE cle fondamentale qui va permettre de CHOISIR le concept final qui sera commercialise.



  Dans l'explication qui va suivre, nous allons considerer que a) l'usage DU MOLLET a ete ELIMINE grâce a l'emploi d'une
 PLATEFORME au lieu d'une PEDALE, b) que l'usage DU JAMBIER ANTERIEUR a été ELIMINE grace au
 concept de la fig 44, par 1'emploi des pieces 25 et/ou 26,
 ce qui permets d'utiliser le PSOAS-ILIAQUE (le muscle qui
 releve la cuisse) à sa pleine puissance.



  Donc, nous supposerons que les DEUX phases du cycle de pedalage, soit la phase DEScendante et AScendante, sont utilisées efficacement dans l'explication qui va suivre ; nous n'aurons plus a nous préoccuper du MOLLET ou du JAMBIER ANTERIEUR car notre discussion va porter UNIQUEMENT sur les muscles MOTEURS, soit ceux DE LA CUISSE (il y en a plusieurs, mais nous allons nous préoccuper des 4 principaux, soit le FESSIER, le QUADRI
CEPS le JARRET et le PSOAS-ILIAQUE).



  La fig 61 illustre les 4 muscles moteurs de la cuisse que nous allons étudier, soit le FESSIER (5) qui sert a pousser la cuisse VERS LE BAS, le PSOAS-ILIAQUE (22) que l'on voit partiellement seulement et qui sert a RELEVER la cuisse (voir la fig 40 pour une meilleure vision du psoas-iliaque, qui est en deux parties), le QUADRICEPS (QA) qui pousse le pied vers L'AVANT (donc un extenseur de la jambe). et le JARRET (JA) qui pousse  le pied vers L'ARRIERE (donc un fléchisseur de la jambe). La fig 62 est un agrandissement du genou, et la fig 63 explique visuellement comment le quadriceps, en se contractant, fait
TOURNER l'os de la jambe (11) autour de l'articulation du genou (13), ce qui pousse le pied vers l'avant, et comment le jarret fait la mme chose mais vers l'arrière.



  Pour SIMPLIFIER les choses, comme ON IGNORE le mollet et le jambier anterieur, ces muscles ne sont PAS illustrés sur le 4 figures 64,65,66 et 67, et LE PIED n'a plus besoin d'tre illustré : sur ces 4 figures, nous considérerons donc que la cheville (1) coincide avec l'axe de rotation de la pédale (15) (là ou elle se trouvait avant d'etre enlevée).



  (Ici, on a un problème de vocabulaire : le mot PEDALIER implique l'utilisation de PÉDALES, par définition ; or, nous n'avons pas encore baptisé cette"chose"consistant en une PLATEFORME se déplaçant en cercle au bout d'une manivelle (le mot PLATE
FORMIER est ridicule) ; donc, faute de mieux, nous emploierons le mot PEDALIER pour le designer, mme si les pédales ont ete enlevees pour faire place à des plateformes).



  Ce que l'on va étudier ici, c'est L'EFFET sur L'UTILISATION des muscles MOTEURS de la CUISSE (fessier, quadriceps, jarret, et psoas-iliaque) d'une MODIFICATION de la TRAJECTOIRE suivie par la cheville, en passant d'une trajectoire CIRCULAIRE (le pédalier habituel) à une trajectoire VERTICALE (le nouveau concept technique que nous allons introduire).

   Pour cela, nous allons tenir compte d'une CARACTERISTIQUE IMPORTANTE propres aux muscles, soit de DÉPENSER de l'énergie mme si cette dépense d'énergie ne s'accompagne PAS d'un TRAVAIL mecanique effectivement PRODUIT, soit un DEPLACEMENT dans LA  
DIRECTION de cette force (un TRAVAIL au sens Newtonnien est le produit d'une FORCE par un DÉPLACEMENT dans la direction de cette force) ; par exemple, si vous appuyez très fort sur le dessus d'une table avec votre main, il y a production de
CHALEUR (vos muscles s'échauffent ainsi que le dessus de la table), mais il n'y a pas de TRAVAIL mécanique produit car la table ne bouge pas. Ce qui nous intéresse en priorité, c'est que la bicyclette AVANCE, ce qui implique que le pédalier doit TOURNER ; donc, POUR NOUS, toute dépense d'énergie musculaire qui n'est pas accompagnée d'un DEPLACEMENT de la manivelle est une PERTE PURE d'énergie.

   Donc, si en étudiant les 4 figures 64,65,66 et 67, on découvre des situations ou certains muscles dépensent de l'énergie SANS PRODUIRE DE DEPLA
CEMENT, et si on peut ELIMINER ces situations en passant d'une trajectoire CIRCULAIRE a une trajectoire VERTICALE, alors on
AUGMENTE le RENDEMENT ÉNERGITIQUE du moteur ;

   et cela est parfaitement en accord avec la LOI UNIVERSELLE DES PÉDALIERS (section 7, chapitre 8) qui stipule (entre autres choses)"... qu'une
MODIFICATION à un pédalier-ici, c'est le passage DE circulaire
A vertical-pour apporter une REELLE amélioration, doit MODIFIER
L'USAGE des muscles du MOTEUR.... en AUGMENTANT le RENDEMENT
ENERGITIQUE des muscles DEJA utilises..."
Sur les 4 figures 64,65,66 et 67, SEULS les muscles qui sont EFFECTIVEMENT utilisés sont schématises, pour CHACUNE des 4 portions (de 90 degrés chacune) du cycle complet (ici, rappelez-vous que nous utilisons des plateformes AVEC les pièces 25 et/ou 26 de la fig 44, ce qui permets d'éliminer l'usage du molet et du jambier antérieur et rendre efficace le cycle complet, phase AScendante INCLUSE).  



  La fig 64 illustre le premier 90 degres du cycle, quand l'axe 15 (la ou la pédale était auparavant) passe du point mort du haut jusqu'a la position horizontale de la manivelle. Le QUA
DRICEPS (QA), en se contractant, fait tourner l'os de la jambe (11) autour de l'articulation du genou (13), ce qui pousse le le pied vers l'avant et produit la force HORIZONTALE fl. En meme temps, le FESSIER (5), en se contractant, pousse l'os de la cuisse (6) vers le bas, ce qui produit la force VERTICALE f2.



  La force F1 est la force RÉSULTANTE (des composantes fl et f2).



  S. V. P. PORTEZ UNE ATTENTION SPECIALE A CE QUI VA SUIVRE :
Etudions attentivement ce premier angle de 90 degres et considérons la position DE DEPART, soit la manivelle en position
VERTICALE au point mort du haut : dans cette position, la force
VERTICALE f2, SI ELLE EST PRODUITE, n'est D'AUCUNE UTILITE car sa ligne d'action passe par le centre du pédalier : cette force ne peut produire aucun effet de levier ; donc, IDEALEMENT, au
POINT MORT DU HAUT, le cycliste NE DEVRAIT PAS tenter d'appuyer vers le bas avec le FESSIER (5) car ce serait de l'énergie dépensée inutilement puisque la force f2 qui en résulterait ne pourrait pas produire de DEPLACEMENT.

   Donc, toujours IDEALEMENT, c'est-à-dire dans le cas d'un cycliste ayant le PARFAIT contrôle de sa musculature, ce cycliste DEVRAIT faire passer la force de contraction du FESSIER (5) d'une valeur ZÉRO au point mort du haut jusqu'a une valeur MAXIMUM quand la manivelle est a l'horizontale : donc, augmentation GRADUELLE de la force de contraction du fessier (5) a mesure que le pied descends, en partant de ZERO au point mort du haut. Toujour IDEALEMENT, le cycliste parfait DEVRAIT contracter le QUADRICEPS (QA) au
MAXIMUM quand la manivelle est VERTICALE (au point de départ)  car, dans cette position, l'effet de levier du QUADRICEPS est
MAXIMUM car la ligne d'action de la force HORIZONTALE fl (produite par le quadriceps) est PERPENDICULAIRE a la manivelle, ce qui produit un DEPLACEMENT de cette dernière et, donc, l'énergie de contraction du quadriceps est UTILE.

   Donc, IDEALEMENT, la force de contraction du QUADRICEPS devrait tre à son MAXIMUM au point mort du haut et DIMINUER GRADUELLEMENT a mesure que le pied descends jusqu'a une valeur de ZERO quand la manivelle est a l'horizontale. Pour résumer, IDEALEMENT :
 a) le FESSIER (5) devrait avoir une force de contraction
 de ZERO au point mort du haut (manivelle verticale) et
 atteindre GRADUELLEMENT une valeur MAXIMUM quand la
 manivelle est horizontale ;
 b) le QUADRICEPS (QA), pendant ce temps, devrait faire
 LE CONTRAIRE de ce que fait le FESSIER, c'est-à-dire
 avoir une force de contraction MAXIMUM au point mort
 du haut (manivelle verticale) et diminuer GRADUELLEMENT
 d'intensité pour atteindre la valeur ZERO quand la
 manivelle est horizontale.



  Ces deux situations IDEALES sont représentées par les fig 68 et 69, du SEULS les muscles qui DEVRAIENT tre utilises sont schématisés. Cela c'est L'IDÉAL, la PERFECTION, en supposant que le cycliste CONTROLE PARFAITEMENT l'usage des muscles de son corps ! Pour cela, il faudrait que 1'esprit du cycliste soit CAPABLE, au point mort du haut, de commander au fessier de NE PAS se contracter, et, EN MEME TEMPS, commander au quadriceps de se contracter au maximum ; ensuite, l'esprit du cycliste devrait commander au quadriceps de DIMINUER graduellement sa contraction a mesure que le pieds descends et, EN MEME  
TEMPS, commander au fessier D'AUGMENTER graduellement sa contraction à mesure que le pied descends.

   L'ESPRIT HUMAIN EST
INCAPABLE D'ACCOMPLIR UN TEL PRODIGE : il faudrait remplacer 1'esprit humain par un ordinateur !
La conclusion PRATIQUE est la suivante :
 i) les gens (mme les coureurs, mais dans une moindre
 mesure) POUSSENT VERS LE BAS avec LE FESSIER quand
 la manivelle est au point mort du haut (À LA VERTI
 CALE), ce qui représente UNE DEPENSE INUTILE
 D'ÉNERGIE car cela ne produit aucun DEPLACEMENT
 de la manivelle (aucun TRAVAIL mécanique),
 ii) de meme, quand la manivelle est A L'HORIZONTALE,
 les gens (mme les coureurs, mais d'une façon
 moins accentuée) CONTINUENT de pousser le pied
 VERS L'AVANT en contractant le QUADRICEPS : cela
 est aussi une PURE PERTE D'ENERGIE car cela ne   

 produit aucun DÉPLACEMENT de la manivelle.   



  VOILA LA REALITE. Or, la bonne nouvelle, c'est que le concept simple de pédalier à déplacement VERTICAL, qui va tre explique bientôt, ÉLIMINE ces pertes d'énergie !
La fig 65 illustre les muscles utilises pendant le 2ieme angle de 90 degres (Lu 2) quand la manivelle passe DE la position horizontale À la verticale, au point mort du bas.



  Le fessier (5), en se contractant, produit la force VERTI
CALE f2, et le jarret (JA), en se contractant produit la force HORIZONTALE f3 dirigée vers l'arrière. IDÉALEMENT, si notre cycliste a le contrôle parfait de ses muscles :
 a) f2 (produite par le fessier 5) devrait tre MAXIMUM
 quand la manivelle est horizontale, et devrait  
 diminuer graduellement d'intensite jusqu'a la
 ZÉRO au point mort du bas,
 b) inversement, f3 (produite par le jarret JA) devrait
 tre de ZÉRO quand la manivelle est horizontale et
 augmenter graduellement d'intensité jusqu'a un
 MAXIMUM au point mort du bas.



  Cet IDEAL est représente par les fig 69 et 70.



  Ca, c'est L'IDEAL ; en réalité, les cyclistes continuent de contracter le jarret quand la manivelle est horizontale et continuent de pousser vers le bas avec le fessier quand la manivelle est au point mort du bas : cela, c'est une dépense INUTILE d'énergie car cela ne produit PAS de DEPLA
CEMENT de la manivelle ! Le pédalier VERTICAL élimine cette perte d'énergie'
La fig 66 illustre le 3ième angle de 90 degres (os 3). Ici, c'est le PSOAS-ILIAQUE (22) qui produit la force VERTICALE f4 dirigée VERS LE HAUT, et le jarret (JA) produit la force
HORIZONTALE f3 dirigée vers l'arriere, la force F3 étant la
RESULTANTE des deux composantes f3 et f4.

   IDEALEMENT,
 a) f4 DEVRAIT passer de ZÉRO au point mort du bas
 a une valeur MAXIMUM quand la manivelle est
 horizontale, et
 b) f3 DEVRAIT, idéalement, passer d'une valeur
 MAXIMUM au point du bas à une valeur de ZERO
 quand la manivelle est horizontale.



  Cet IDEAL est représente par les fig 70 et 71.



  Ca, c'est L'IDÉAL, et vous savez, bien sur, que ce n'est PAS de cette facon que les cyclistes utilisent leurs muscles dans la realite, ce qui occasionne une dépense INUTILE d'energie.  



  Enfin, la fig 67 iluustre le 4ieme angle de 90 degres (0J4).



  La force f4 dirigée vers le haut est produite par le psoasiliaque (22) et la force horizontale fl, dirigée vers l'avant, est produite par le quadriceps (QA). IDEALEMENT toujours,
 a) f4 devrait tre MAXIMUM quand la manivelle est
 horizontale, et devrait diminuer graduellement   

 jusqu'à ZÉRO au point mort du haut, et   
 b) fl devrait tre de ZÉRO quand la manivelle est
 horizontale et atteindre une valeur MAXIMUM au
 point mort du haut.



  Les fig 71 et 68 représentent cet IDEAL dans l'usage des muscles, cet idéal étant évidemment IMPOSSIBLE a atteindre (du moins pour un pédalier CIRCULAIRE) ! Cet
IDEAL, pour un pédalier circulaire, se résume ainsi : -fig 68 (point mort du haut) : seul le quadriceps (QA) est
 utilise (en ajoutant les autres muscles qui POUSSENT LE
 PIED VERS L'AVANT, s'il y en a) pour produire la force fl ;
 dans un tel cas, il faudrait que le pied soit ATTACHE a la
 pédale par une courroie ou autre chose, ce que le cycliste
 de tous les jours n'aime pas car ca peut tre encombrant
 et dangereux : il faut en effet pouvoir poser le pied par
 terre RAPIDEMENT en cas d'arret brusque et le REpositionnement du pied pour repartir (sans regarder) est difficile.



  -fig 69 (manivelle à l'horizontale vers l'avant) : seul le
 fessier (5) est utilisé (en ajoutant les autres muscles qui
 poussent la cuisse VERS LE BAS, s'il y en a) pour produire
 la force f2 ; -fig 70 (point mort du bas) : seul le jarret (JA) est utilise
 (en ajoutant les autres muscles qui poussent le pied VERS  
 L'ARRIERE, s'il y en a) pour produire la force f3 ; cela
 implique que le pied doit tre attache a la pédale d'une
 quelconque façon, avec les inconvenients que cela comporte.



  -fig 71 (manivelle a l'horizontale vers l'arriere) : seul le muscle psoas-iliaque (22) est utilise (en ajoutant les
 autres muscles servant À RELEVER LA CUISSE, s'il y en a)
 pour produire la force f4. Il faut évidemment que le pied
 soit attache a la pédale.



  Ces 4 figures représentent donc UN IDEAL a atteindre dans l'utilisation des muscles, ce qui est impossible car aucun cycliste n'est capable d'un tel prodige de contrôle musculaire.



  Encore une fois, les cyclistes n'utilisent PAS leurs muscles selon L'IDEAL explique, ce qui occasionne d'énormes pertes d'énergie (car aucun DÉPLACEMENT n'est produit), cela étant une caractéristique fondamentale des MUSCLES, soit de dépenser parfois de l'énergie SANS produire de DEPLACEMENT MÉCANIQUE, ce qui n'est D'AUCUNE UTILITÉ pour faire AVANCER le vélo ! Notre pédalier VERTICAL va ELIMINER ces pertes d'energie, ce qui produira une AUGMENTATION du rendement energitique de 1'ensemble DU MOTEUR (la cuisse SEULEMENT), cela S'AJOUTANT aux économies d'énergie DEJA réalisées grâce a l'élimination des muscles ne faisant PAS partie du MOTEUR, soit le MOLLET et le JAMBIER ANTÉRIEUR par l'usage de PLATEFORMES (au lieu de pédales) et du concept de la fig 44 (les pièces 25 et 26) qui permets d'utiliser le psoas-iliaque à sa pleine puissance, d'ou une PUISSANCE potentielle DOUBLÉE, 

   les DEUX jambes étant utilisées SIMULTANEMENT (phase DEScendante ET AScendante) !
Avant de décrire notre mécanisme a déplacement VERTICAL, il faut d'abord discuter de la notion de DEGRÉ DE LEVIER.  



  Voir les fig UX, G etNl le degrë de levier du FESSIER (5, figgq) est de 3, celui du PSOAS-ILIAQUE (22, fig \v) est aussi de 3, celui du QUADRICEPS (QA, fig 6g) est de 15 et celui du JARRET (JA, fig So) est aussi de 15 (les chiffres 3 et 15 ne représentent qu'une ESTIMATION VISUELLE APPROXIMATIVE, mais le fait demeure que le degré de levier de QA et de JA est
BEAUCOUP plus grand que le degré de levier du fessier et du psoas-iliaque).

   Fig gag : la flèche F5 représente a la fois
L'INTENSITE et la DIRECTION de la force de contraction du fessier (5) ; cette force F5 a deux composantes : -la force HORIZONTALE (fh) qui est une force de compression
 de la hanche, -la force VERTICALE (f2) qui sert a appuyer sur la pédale :
 VISUELLEMENT, cette force est d'environ UN TIERS de
 l'intensite de F5 ; on dit dont que le DEGRE DE LEVIER
 du fessier (5) est de 3 ; autrement dit, pour OBTENIR
 une force f2 de 1 livre, il faut que F5 soit de 3 livres.



  Fig"'1 : par un raisonnement similaire, on dit que le DEGRE
DE LEVIER du psoas-iliaque (22) est aussi de 3.



  Fig 6± : le quadriceps (QA), en se contractant, fait tourner l'os de la jambe (11) autour du point de rotation du genou (13), ce qui crée la force de poussée vers l'avant du pied (fl) ; comme le rapport des distances D11/dq est de 15 environ, la force de contraction du quadriceps (fq) doit tre de 15 FOIS la force fl que l'on désire obtenir : si on veut obtenir une intensite de fl de 1 livres, il faut que fq soit de 15 livres ; on dit que le DEGRE DE LEVIER du quadriceps est de 15 environ.



  Fig 1 0 : par un raisonnement similaire, on dit que le DEGRE
DE LEVIER du jarret (JA) est aussi de 15 car le rapport des  distances D11/dj est aussi de 15.



  Voir les fig GM, nOe -D11 est la distance entre le point de rotation de la cheville (1) et le point de rotation du genou (13), -dq est la distance entre le point (13) et le point d'attache
 (Q) du tendon du quadriceps (QA) sur le genou, -dj est la distance entre le point (13) et le point d'attache
 (J) du tendon du jarret (JA) sur l'os de la jambe.



  CECI EST IMPORTANT : l'expérimentation a démontre que l'énergie
TOTALE dépensée par un muscle est compose de DEUX portions : a) une portion qui depends de LA TENSION supportée par le
 muscle, sans tenir compte du degré de contraction du
 muscle (son raccourcissement), b) une portion qui depends du RACOURCISSEMENT du muscle,
 c'est-à-dire du degré de TRAVAIL MÉCANIQUE (deplacement)
 qu'il produit.



  La portion a) est DE LOIN la plus importante ; a toute fin pratique, on peut dire que la quantité d'énergie dépensée par un muscle est proportionnelle a LA TENSION qu'il supporte, peu importe son degré de racourcissement (le deplacement) ; et un peu de raisonnement va vous faire aisément comprendre ceci : si on a une certaine quantité d'énergie a depenser, mieux vaut MAXIMISER l'usage des muscles ayant un faible
DEGRE DE LEVIER (le fessier (5) et le psoas-iliaque (22) qui un degre de levier de TROIS), et MINIMISER l'usage des muscles qui ont un fort DEGRE DE LEVIER (le quadriceps (QA) et le jarret (JA) qui ont un degré de levier de 15). Ce faisant, on augmente le RENDEMENT ENERGITIQUE du moteur ! Le pédalier VERTICAL permets de faire cela en MINIMISANT l'usage du jarret et du quadriceps,  
 -/ cette économie d'énergie S'AJOUTANT a celle expliquee auparavant.



  Voici ce en quoi consiste ce pédalier a déplacement VERTICAL.



  Le concept que nous allons expliquer est un des plus simples que l'on puisse imaginer et, encore une fois, le but vise ici n'est pas d'avoir LA TECHNIQUE parfaite (qui peut en soi tre améliorée a l'infini), mais seulement d'expliquer qu'il est
POSSIBLE d'obtenir, grâce a un déplacement VERTICAL du pied, un mouvement DE ROTATION CONTINU, c'est-à-dire ne comportant pas DE POINTS MORTS (comme dans le cas du pédalier CIRCULAIRE), et cela en utilisant les DEUX phases (quand le pied descends
ET quand le pied remonte). Apres la description du mecanisme lui-meme, nous allons reexpliquer les economies d'energie.



  Les fig n 1 3, m5 et n 5 illustrent un mécanisme rudimentaire, actionné par un seul pied, et qui permets de faire tourner une roue (49) TOUJOURS DANS LE MEME SENS, peu importe que le pied monte ou descende ; la fig illustre la phase descendante (quand le pied descends), la fig n 3 illustre la fiv mais vue par en haut, la fig n5 illustre la phase ascendante (quand le pied monte) : la phase ascendante est active grâce aux pièces 25 et/ou 26 ajoutées a la plateforme, comme l'a déjà expliquée la fig 44. La fig M4 illustre la plateforme spéciale (21) qui est utilisée : la pièce illustrée en forme de z sous la plateforme elle-meme est faites d'un seul morceau et est solidaire de la plateforme, cette pièce en z s'inserant dans la piece 42, fig n%.

   Fig n a : la pièce en z porte 2 ressorts (rl et r2), le ressort r2 se comprimant quand le pied pousse vers le bas ; quand le pied tire vers le haut (fig le ressort r2 se détends et le ressort rl se comprime. La pièce 42 va de haut en bas quand le pied descends (fig  et de bas en haut quand le pied remonte (fig) 5) : quand le pied descends, la piece en forme de T (45) est poussee vers la droite par la portion inclinée de la pièce en forme de Z ; les dents de la piece 45 embrayent avec les dents de la roue 46, ce qui fait tourner la roue 46 dans le sens indique ; une roue 48 portant une chaine (ch 48) est solidaire de la roue 46 et tourne avec elle, ce qui entraine la roue 49. La pièce 42 coulisse en descendant et en remontant le long de 4 tiges (tl, t2, t3 et t4) qui sont fixees a la base 50 (voir fig n 3).



  La fig illustre ce qui se passe quand le pied tire vers le haut grace aux pièces 25 et/ou 26 ajoutées a la plateforme (21) selon le concept de la fig 44 : le ressort rl se comprime, le ressort r2 se détends, se qui entraîne vers le haut la pièce en forme de Z fixée sous la plateforme, cela poussant la pièce en forme de T (43) VERS LA GAUCHE, l'embrayage se faisant alors avec la roue dentée 44 ; comme la piece 42 se déplace VERS LE
HAUT le long des 4 tiges (tl a t4), cela fait tourner la roue 44 dans le sens indique, ce qui fait tourner la roue 47 (qui est solidaire de la roue 44), la chaine (ch 47) faisant alors tourner la roue 52 (voir fig n 3), ce qui entraine la roue 49 dans le sens indique. Les ressorts 43 et r4 servent à garder les pieces 43 et 45 en contact avec la pièce 42 quand elles ne sont pas embrayées avec la roue (44 ou 46) correspondante.



  Remarquez ceci : -que le pied POUSSE VERS LE BAS (fig 7t) ou TIRE VERS LE HAUT
 (fin'15), la roue arrière 49 (qui symbolise la roue arrière
 d'une bicyclette) tourne TOUJOURS DANS LE MEME SENS, -dans le cas d'un pédalier CIRCULAIRE, il y a 2 POINTS MORTS,
 celui du haut et celui du bas ; au point mort du haut, la  contraction du fessier est une dépense d'énergie INUTILE car la ligne d'action de la force passe par le centre du pédalier, ce qui ne produit AUCUN effet de levier sur la manivelle. Similairement, au point mort du bas, la contraction du psoas-iliaque (qui tire le pied vers le haut) n'a AUCUN effet de levier sur la manivelle. Le pédalier VERTICAL décrit ici n'a AUCUN POINT MORT ! En effet, L'EFFET DE LEVIER est
TOUJOURS MAXIMUM car la force dirigée VERS LE BAS (fig n)) ou
VERS LE HAUT (fig'T5) est TOUJOURS PERPENDICULAIRE (tangente) aux roues 44 et 46.

   Donc, le FESSIER (pour la poussée vers le bas) et LE PSOAS-ILIAQUE (pour la traction vers le haut) ont
 tous deux un RENDEMENT ENERGITIQUE parfait : il N'Y A PLUS de
 contraction musculaire SANS déplacement mécanique, comme c'est
 le cas avec un pédalier circulaire ! -l'usage des muscles déplaçant le pied A L'HORIZONTALE, soit
 le JARRET et le QUADRICEPS, est élimine totalement, ce qui
 est excellent car ces muscles ont un DEGRE DE LEVIER de 15 ;
 l'énergie économisée ainsi peut tre utilisée pour actionner
 le FESSIER et le PSOAS-ILIAQUE qui ont un DEGRE DE LEVIER
 de 3 seulement, d'ou une augmentation du rendement'
 (cela s'ajoutant evidemment a l'économie d'énergie déjà
 réalisée par l'élimination de l'usage du MOLLET et du
 JAMBIER ANTERIEUR, comme explique au debut).



  *Voila pour le mécanisme à déplacement VERTICAL du pied.



  Le but qui était visé ici n'était pas de décrire LE concept
PARFAIT de MÉCANISME à déplacement vertical, c'est-à-dire celui avec la TECHNIQUE parfaite ; on pourrait en effet décrire presque une infinité de concepts TECHNIQUES qui accompliraient le mme resultat que celui que nous venons de  décrire. Nous voulions ici simplement expliquer un PRINCIPE, a l'effet qu'il est (techniquement) POSSIBLE d'obtenir un mouvement de rotation CONTINU de la roue (49) toujours DANS
LE MEME SENS, peu importe que le pied monte ou descendes, et SANS POINTS MORTS.



  Il semble que le mécanisme a déplacement VERTICAL ne soit pas pour un avenir immédiat pour la simple raison que les gens
AIMENT (ou sont habitués) au pédalier CIRCULAIRE. La série de mécanismes que nous allons maintenant décrire utilisent le principe du déplacement CIRCULAIRE du pied, les dessins de ces mécanismes étant explicites en eux-memes.



  La fig 76 illustre le pédalier circulaire habituel, le cycliste pédalant selon la facon recommandee par les experts, c'esta-dire avec l'articulation des orteils posée sur l'axe de la pedale. L'angle 9 est l'angle d'inclinaison du dessous du pied par rapport au sol ; on remarque que cet angle AUGMENTE
CONSIDERABLEMENT quand le pied remonte par l'arrière.

   Les 8 mécanismes que nous allons maintenant décrire supportent la plateforme et guident celle-ci de facon a ce que cet angle
AUGMENTE quand le pied remonte par l'arrière, exactement comme pour le pédalier circulaire habituel ; ainsi, l'utilisateur de cette invention ne remarquera AUCUNE DIFFERENCE par rapport au pédalier circulaire, sauf pour une chose : il n'aura plus a "forcer des mollets"puisque le talon est continuellement en contact avec l'arriere de la plateforme, qui est supporte !
La fig 78 illustre 1'ensemble du mécanisme (les 2 pieds) ; la fig 79 illustre seulement le pied gauche ; la fig 80 illustre le mécanisme de la fig 79 DECOMPOSE, et la fig 77 illustre
LE DEPLACEMENT des différentes pièces pour un tour complet de  360 degrés : on voit très nettement que l'angle 6 AUGMENTE quand le pied remonte par l'arrière.



  Fig 80 : la pièce 57 peut se placer   la position désirée a l'intérieur de la fente de la pièce 55, ce qui fait que la pièce combinée 57 ET 55 est de longueur ajustable ; il en va de mme des pièces 58 et 56. Fig 79 : les pièces 55+57 et 58+56 sont réunis par l'axe de rotation libre 61 ; mais l'axe de rotation 60 est FIXE : en effet, l'axe en forme de trou étoile de la pièce 55 (fig 80) s'insère A LA POSITION DESIREE dans l'étoile de l'axe 60, ce qui permets de contrôler l'angle entre la pièce 53 et la pièce 55+57, et cet angle RESTE CONSTANT une fois choisi. Le but vise par la longueur AJUSTABLE des pieces 56+58 et 55+57, ainsi que par le contrôle de l'angle entre les pieces 53 et 55+57 est de permettre de CHOISIR l'angle d'inclinaison du dessous du pied par rapport au sol que le cycliste DESIRE AVOIR (pour le confort) selon la taille de la personne.

   A remarquer que la longueur de la pièce horizontale 54 est choisie de facon à ce que la pièce 53 soit toujours
PARALLELE à la manivelle du pédalier ; l'axe de rotation du bas de la pièce 53, soit 59, se fait grâce a un support fixe au tube du bas du cadre (fig 79).



  Fig 81 : dans ce concept, la plateforme 21 est fixée par l'avant a l'axe de rotation 15, ou était la pédale auparavant. Une pièce 64 est fixée au tube du bas du cadre et constitue un axe de rotation libre pour l'essieu 65 qui relie ensemble la manivelle 66 et la came dentée 67 : cette came 67 tourne AVEC la manivelle 66 ; cette came 67 est DE MEME CIRCONFERENCE que la roue 62 qui est SOLIDAIRE de la manivelle avant : la roue 62 et la came 67 ont le mme nombre de dents et sont  reliees par la chaine 63 ; le haut de la manivelle 66 est reliée à la tige 68 par un point de rotation libre 69, et l'avant de tige 68 est reliée a l'arriere de la plateforme par un point de rotation libre 70.

   La TENSION DE TRACTION est TOUJOURS dans LE
BAS de la chaine : la tension de traction dans la portion DU
HAUT de la chaine est toujours de ZERO ; dans la position de manivelle illustrée, la portion du haut de la chaine n'est pas pendante a cause de la position de la came 67, mais pour les autres positions de manivelle, la portion du haut de la chaine devient pendante. La forme de la came, sa position (par rapport à la piece 66), et la longueur de la tige 68 sont choisies de façon a obtenir un angle d'inclinaison du pied par rapport au sol (l'angle (9, fig 76) qui AUGMENTE quand le pied remonte
 . par l'arrière.



  Fig 82 : la plateforme 21 est fixée au haut de la manivelle du pedalier (15) par l'avant. La manivelle arrière 73 est fixée par un axe de rotation libre 72 a la pièce 71 qui est fixée au tube du bas du cadre. La manivelle du pedalier et la manivelle 73 sont toujours PARALLELES et reliées par le haut grace a la pièce horizontale 74 et aux deux axes de rotation libres 15 et 75. IMPORTANT : la came 76 est solidaire de la manivelle 73 (76 et 73 sont en fait comme UNE SEULE PIECE). Une petite roue 77 est fixée sur le cote de la plateforme, a l'arriere, et cette roue 77 tourne SUR LA CIRCONFERENCE (la bordure) de la came 76 quand la manivelle 73 se deplace. La forme de la came 76, sa position FIXE (par rapport a la manivelle 73) sont choisis de facon à obtenir un angle d'inclinaison du pied par rapport au sol (l'angle 0, fig 76) qui AUGMENTE quand le pied remonte par l'arrière.  



  Fig 83 : la came 78 est fixée au tube du bas du cadre par le support 83 : cette came NE BOUGE PAS et contient une rainure incrustree sur sa circonférence dans laquelle se promené la petite roue 82 quand le pédalier tourne. La pièce 79 se deplace toujours PARALLÈLEMENT à la manivelle du pédalier, son axe de rotation libre étant 80 ; une petite tige coudée aux deux bouts (en sens inverse) 81 fait du va et vient a l'intérieur du tube qui est fixe au haut de la pièce 79 : la pièce 81 porte la petite roue 82 sur le coude du bas, le coude du haut s'insérant dans l'arrière de la plateforme par l'axe de rotation libre 84. La forme de la rainure de la came 78 et sa position sur le tube du bas du cadre sont choisies de facon a obtenir un angle d'inclinaison du pied par rapport au sol (l'angle fig 76) qui AUGMENTE quand le pied remonte par 1'arrivere.



  Fig 84 : une tige 85 possède un axe de rotation LIBRE 86 situe sur l'axe de rotation de la roue arrière. IMPORTANT : cette tige 85 ne fait JAMAIS de rotation complète (360 degres) car elle fait du va et vient selon les angles  &  t et cRtQ par rapport la verticale V : son déplacement MAXIMUM est donc c > ,, \ +
La tige 87 est fixee au tube du bas du cadre par le point de rotation libre 88 : cette tige 87 fait une rotation complète de 360 degrés pour un tour complet de pédalier. La tige 87 est toujours PARALLELE à la manivelle du pédalier, mais pas la tige 85. Le haut des tiges 85 et 87 sont reliées a la piece coudée 89 par les points de rotation libres 90 et 91. Le troisième point de rotation 92 de la pièce coudée 89 est fixe a l'arrière de la plateforme 21.

   La longueur des tiges 85 et 87 ainsi que la forme de la pièce coudee 89 sont choisies de  facon a ce que l'angle d'inclinaison du pied par rapport au sol (angle fig 76) AUGMENTE quand le pied remonte par l'arrière.



  Fig 85 : une pièce 93 comportant une rainure est fixée au tube du bas du cadre ; a l'interieur de cette rainure, une roue 94 fait du va et vient ; à cette roue 94 est fixée une tige 95 dont l'autre bout est fixe a l'arrière de la plateforme 21 par le point de rotation libre 99 ; à peu pres au centre de cette tige 95 est fixe le point de rotation du haut 98 de la tige 96, le bas de cette tige 96 étant fixe a l'avant de la piece 93 par le point de rotation libre 97. La tige 96, étant toujours parallèle à la manivelle du pédalier, décrit un tour complet de 360 degrés par tour de pédalier. La longueur de la tige 95 ainsi que l'emplacement (sur la tige 95) du point de rotation 98 sont choisis de telle facon que l'angle d'inclinaison du pied par rapport au sol (l'angle fig 76) AUGMENTE quand le pied remonte par l'arrière.



  Fig 86 : la pièce courbée rigide 100 est fixee a la plateforme 21,21 et 100 faisant comme une seule pièce, l'avant de la plateforme étant fixée a l'axe de la manivelle, la ou était la pédale auparavant (15). La portion courbée du haut de la 100 s'insere ENTRE deux roues 102 qui viennent s'appuyer sur les cotes de la pièce 100, ces deux roues 102 tournant autour de deux axes w qui retiennent ensemble les 2 pièces parallèles et rectangulaires 101 ; la pièce 101, située entre le tube du cadre du vélo et les deux roues 102, tourne librement (par son centre) autour de l'axe z qui traverse le tube du cadre (sur le dessin en haut gauche, seul le cote droit est illustre, tandis que sur le dessin à droite, les deux cotes sont illustres, l'axe z reliant en mme temps les deux cotes).

   Sur les  deux autres dessins, il est evident que l'angle d'inclinaison du pied par rapport au sol (1'angle AUGMENTE quand le pied remonte par l'arriere, ce qui est le but vise, selon la fig 76.



  Fig 87-88 : le cote gauche seul est illustre. Une roue 103 est installee de facon FIXE, stationnaire (soudee) sur le boitier de l'axe du pedalier : cette roue NE TOURNE PAS, car c'est la chaine 105 qui fait le tour de cette roue quand le pédalier tourne. La portion CARREE de l'essieu 109 s'insere dans le trou CARRÉ 109 situe a l'avant de la plateforme 21, la portion (b) de ce mme essieu s'insérant dans la portion (b) du bout de la manivelle (qui contient des roulements cyclindriques) ; la portion (a) de ce mme essieu s'insere dans la portion (a) de la came 104 et, grâce aux RAINURES de la portion (a), cet essieu est SOLIDAIRE de la came 104 ;

   donc, la came 104, l'essieu et la plateforme 21 SONT TOUS SOLIDAIRES et forment COMME UNE
SEULE PIECE, les rainures de la portion (a) de l'essieu permettant DE CHOISIR la position RELATIVE de la plateforme 21 par rapport a la came 104, ce qui permets DE CHOISIR la valeur numerique de l'angle 23 quand le pied remonte par l'arriere (selon la fig 76) ; il est évident que la circonférence de la came 104 doit etre la mme que la circonférence de la roue
FIXE 103, les deux ayant le mme nombre de dents. La pression sur la plateforme se faisant A L'ARRIERE par le talon, il est évident que LA TENSION (de traction) sur la chaine 105 se fait
TOUJOURS dans la portion DU BAS de la chaine, la tension dans la portion du haut de la chaine 105 étant toujours NULLE : c'est la raison de l'existence du tenseur de chaine 106 a ressort 107.

   La FORME de la came 104 ainsi que sa position
RELATIVE par rapport a la plateforme 21 (controlee par les  rainures de la portion (a) de 1'essieu) permettent d'obtenir une augmentation de l'angle 43 quand le pied remonte par l'arriere (selon l'explication de la fig 76).



  Nous avons utilise le CAS PARTICULIER du CYCLISME pour expliquer L'INUTILITE du MOLLET et du JAMBIER ANTERIEUR quand on utilise DES PEDALES ; il est évident qu'on peut appliquer ces résultats d'une façon UNIVERSELLE a TOUT ce qui utilise des PEDALES (pédalo, exerciseur stationnaire, avion a pedale ! etc...), en remplaçant ces pédales par un mécanisme approprie a chaque cas particulier.
  



  
 



   DEVICE FOR CRANKSET
What will be immediately explained is not the dominant feature of this invention, but this very simple explanation has the advantage of opening the mind of the reader to the fact that "something" fundamentally important has been totally ignored by cycling current.  By incredible luck, the inventor discovered that a visual interpretation error (an optical illusion) has misled everyone and it has been going on for 150 years, since the first pedals were used on bicycles ! The text that will immediately follow does not explain the nature of this optical illusion: it is very subtle and will be explained later in the document, only after additional explanations have been given. 



  THE PROBLEM: odds are the number one enemy of cyclists.  Why is it so exhausting to climb a hill while pedaling upright?
Is there a solution to this problem? Is it possible to invent something that can DIVIDE BY TWO (at least) the energy required to climb a rating? It would be a miracle. . . 



  The amazing answer is YES, it is possible! (We will see later that this invention also makes it possible to halve - at least - the energy consumption on flat ground, when it is used in a seated position).  Below, we will only discuss the standing position, in elevation.  See fig 1,2,3 and 4.  Let's compare a cyclist who climbs a hill while pedaling upright with a person who climbs a staircase:
 . ,. 



   IT IS INCREDIBLY REVEALING
 AND HEAVY OF CONSEQUENCES. . .   



  Fig 1 illustrates the normal way to climb a staircase: put the heel on the step.  Fig 2 illustrates the abnormal way of climbing a staircase: we only put the tip of the foot on the step, the heel being in a vacuum, which forces the calf to exert a tension on the heel equal to THREE TIMES the weight of the nobody (obviously, in the case of fig 1, the calf does not force).  Why THREE TIMES, not TWO or FOUR? See fig 3: the A / B ratio is THREE, or
A is the distance between the toe joint (2) and the ankle joint (1), and B is the distance between (1) and the attachment point (3) of the calf (4) on the heel bone (via the Achilles tendon). 



  Try this experience: suppose you have a 40-story staircase to climb; you start by climbing the 40 floors by putting your heels on the steps as in fig 1: you are tired, but you get to the top.  The next day (to have time to recover the lost energy), try to climb these 40 floors but by climbing as in fig 2, that is to say on tiptoe, which requires you to constantly force calves with an intensity equal to
THREE TIMES your weight.  NOT.  B.  : do it in the same experimental conditions as the day before (you have to compare apples to apples), that is to say go up at the same speed as the day before and, between two floors, do not rest by putting your heels on the ground. 

   How many floors do you think you will be able to climb, with the same energy expenditure the day before? The limit that it is humanly IMPOSSIBLE to exceed is TWENTY floors (therefore, HALF of the 40 floors)!
IF you manage to climb to the twentieth floor by keeping your heels in the air, you will have spent MUCH MORE energy than the day before when you climbed the 40 floors normally; therefore, you spend 2 TIMES MORE energy (at least) by climbing with your heels in a vacuum than by normally climbing (heels on the steps): we can say, without risk of being wrong a lot, that the actual expenditure of energy when you go up with your heels in a vacuum is probably
THREE TIMES bigger than when you climb normally!
Look at fig 4: it illustrates the foot of a RIDING cyclist
ONE SIDE in STANDING position. 

   This position of the foot on the pedal is that recommended by the experts: the toe joint rests on the axis of the pedal, while LE
HEEL IS IN THE VACUUM, which forces the calf to force with an intensity equal to THREE TIMES the weight of the cyclist, AS
IN THE CASE OF FIG 2:
 . . .  climbing a hill while pedaling upright is ANALOG
 walking up stairs heels IN THE
 EMPTY: figures 2 and 4 represent a SAME
 PHENOMENON. . . 



  Indeed, the foot DESCENDS compared to the frame of the bicycle, but, like the bicycle MOUNTS the dimension, the net result is that the foot MOUNTS compared to THE COAST: it is relative, as Albert Einstein would say. . . 



  THE MIRACLE: here is a fabulous affirmation: to DIVIDE BY
TWO (minimum) energy consumption when going up a hill while pedaling upright, just REPLACE THE PEDALS with "something" that SUPPORTS THE HEELS, so as to avoid having to force with the calves, or a fabulous energy saving without loss of propulsive power!
There is no loss of power because the pressure used is always equal to the WEIGHT of the cyclist, regardless of whether the heels are supported or not; it is similar with fig 1 and 2: the pressure on the step is always equal to the weight of the person going up, it does not matter whether the heel is on the step or in the void. 

   How is it that no one, in 150 years of cycling, has thought of replacing the pedals with platforms that support the whole foot? Because of an ILLUSION OF OPTICS that occurs when we look at a leg pressing a pedal: this illusion has misled everyone.  If someone had already thought of replacing pedals with platforms, there would be NO pedal bikes on the roads; as there are ONLY pedal bikes on the roads, we are forced to conclude that nobody thought about it!
This optical illusion is extremely subtle and will be explained only after we have given additional information;

   for now, only a brief explanation will be given to put you "on the track", that is to say to make you realize that this illusion is real, that it
EXISTS, without however explaining it in details. 



  Try to completely erase fig 1 and 2 from your mind, that is to say temporarily forget this comparison (staircase / cyclist standing pedaling) that we have just made; Put yourself in the shoes of the man in the street and focus only on fig 4 (the foot pressing the pedal): according to you, is this drawing NORMAL? Of course YES: this is the normal picture
WHO WAS ENGRAVED IN OUR MIND IN OUR CHILDHOOD, as soon as we were very young when we saw a cyclist pedaling for the first time.  Fig 4 illustrates the normal position of the foot on the pedal, that recommended by the experts: the toe joint rests on the axis of the pedal and the heel is in a vacuum. 

   If you cannot erase fig 1 and 2 from your mind (the stairs), ask a third person if he finds NORMAL fig 4 (without showing him fig 1 and 2, obviously): his answer will certainly be "yes, fig 4 is VERY NORMAL".  THE WHOLE WORLD (except the inventor), finds that Fig 4 represents a completely NORMAL situation, and this includes all cycling experts.  Obviously YOU
KNOW that fig 4 is NOT normal because it is the equivalent of fig 2 which is NOT normal.  YOU KNOW now that fig 4 is NOT normal because you COMPARED with a SECOND totally independent observation, THAT OF
THE STAIRCASE. 

   If you do not make such a comparison with a second phenomenon, you can NEVER discover, fully realize that fig 4 is NOT AT ALL NORMAL: without a second phenomenon to compare, you would be TOTALLY CONVINCED that fig 4 is NORMAL as you have been since your childhood, and you would remain totally convinced ALL YOUR LIFE because you have been MISTAKEN since your childhood by an ILLUSION OF OPTICS which occurs when you watch a leg press a pedal! It is a "hereditary" optical illusion which has been transmitted from generation to generation until today, it having started about 150 years ago, as soon as the first pedals were used. 



  One of the aims of this document is to reveal this appalling waste of anergy that has remained TOTALLY IGNORE for a century and a half: incredible, but true!
There is a huge difference between MISTING (making a mistake) and
BE deceived against our will (or be MISTAKEN) by an optical illusion.  BEFORE making its discovery of the existence of this optical illusion, the inventor was misled LIKE EVERYONE, like the experts, the scientists and THE BILLIONS of individuals who have cycled or simply
SEEN a cyclist pedaling. . . 

   This gives you an idea of the POWERFUL
What this optical illusion has! You now know why no one has previously thought about what is contained in this document: this famous optical illusion has created a powerful vicious circle which completely blocks the understanding of the functioning of the leg when it is used to press ON A PEDAL: this held cycling IN SLAVE
VAGE all this time. . . 



  You also understand why inventions based on the discovery of the existence of an optical illusion are TRUE
MENT revolutionary: it is that this type of invention is VERY
RARE and THE SECRET PROTECTS EVERYTHING ALONE because of EXISTENCE
EVEN of the optical illusion.  An optical illusion will not tell you that it IS an illusion! : you must DISCOVER IT and it can only happen ONCE.  ONLY ONE discovered that the earth was TURNING ON ITSELF, which created an optical illusion: we had THE VISUAL IMPRESSION that the sun MOVES in the sky rising in the east and setting in the east. 'Where is ; FOR THOUSANDS OF YEARS, the greatest scholars and billions of people have been MISLEADED and this illusion has remained UNDiscovered.  We are
IN AN ANALOGUE SITUATION with the invention proposed here.   



  You are undoubtedly asking yourself certain questions of the kind: what happens with this invention ON FLAT TERRAIN when you pedal Seated? etc. . .  DON'T TRY TO ANSWER YOURSELF to these questions because you would fall back into the trap of the optical illusion that we just want to reveal: it would be a vicious circle because, by trying to judge FOR YOURSELF, you would use necessarily notions engraved in your mind since childhood, notions that you BELIEVE to be true when, in reality, these notions are FALSE! ! ! For the moment, s.  v.  p.  just the explanations of the INVENTOR and have the MIND
OPEN!
It is often said: "a picture is worth 1,000 words"; however, there is an exception to this rule:

   indeed, in the case of an invention arising from the discovery of the existence of an optical illusion, THE DRAWING of the invention VISUALLY DECEIVES us and makes us believe that the invention is STUPID or UNNECESSARY! We are far from the 1,000 words! When we tell a person that we have invented something, what is the FIRST reaction of that person? She wants to SEE A DRAWING right away! And why ?
Because it is the FASTEST way to satisfy our natural curiosity! You can easily guess the disastrous consequences in the case of the invention proposed here! And that's why I had, at the very beginning of the document,

   BREAK THE CIRCLE
VICIOUS by explaining right away THE COMPARISON of a staircase / cyclist on a hill which temporarily cancels the perverse effects of the optical illusion and opens the mind of the reader to the fact that "something fundamental" has been TOTALLY IGNORE by current cycling .   



  If you DON'T KNOW this COMPARISON between someone going up a staircase and a cyclist going up a hill while pedaling upright, and you WATCH A DRAWING of this invention, you are automatically led to believe that this invention is
UNNECESSARY because you are, UNDER KNOWLEDGE, misled by this optical illusion! Another equally strange phenomenon will occur when people try this invention for the first time:

   PHYSICALLY, they will experience DIMI
FANTASTIC NUTION of fatigue but WITHOUT UNDERSTANDING WHY, that is to say without being able to explain it BY REFLECTING ON IT: people will see it PHYSICALLY only! We'll have to
YEARS to change the "image" that people have of pedaling because this optical illusion is very old and is strongly engraved in our mind IN CHILDHOOD! From the standpoint
UTILITY of this invention, the fact that people will understand only physically (and not intellectually) is
NO MATTER: people DON'T NEED to understand INTEL
LECTUALLY to USE the invention;

   all that matters to them is that it is MUCH less tiring to use than a pedal bicycle, that ra is SAFE (the feet do not slide easily as with pedals because ALL
FOOT is supported, and it is not attached: practical in the event of sudden stop), and, for the ladies, FINISHED THE BIG CALVES (the great fear of women): finally A BEAUTIFUL LEG. . .  People don't try to find out HOW such wonders are possible: IT WORKS and that's all they want to know. . . 



  Why is it so difficult to discover the existence of an optical illusion? People don't try to CHECK if what they SEE is TRUE: why would they do it?
Why would we doubt what we CERTAIN visually? Most people ONLY believe what they SEE, like St. Thomas! However, to have a chance to discover something extraordinary, you have to CHECK what SEEMS obvious, it does not matter that this "apparent evidence" is of OPTICAL nature (the case which interests us here), of INTEL nature
LECTUAL (this is the case of Einstein who doubts the veracity of certain postulates of classical physics), or of a nature
SPIRITUAL (. . .  we will speak again. . . )!
 People question what they doubt
 and not what they are SOME of; for
 discover something, you have to do
 OPPOSITE :

   analyze what we are CERTAIN. . . . . . 
 in case it is FALSE! ! ! ! !
An optical illusion will not tell you that IT IS an illusion: you MUST DISCOVER IT by COMPARING what you see with another totally independent visual phenomenon: this is the only way to get there.  AND IT HAPPENS VERY RARELY. . . 



  The inventor discovered this optical illusion of the leg
BY CHANCE, thanks to an exceptional combination of circumstances!
It's like winning the jackpot in the lottery: it's very rare but it sometimes happens! Cycling specialists were not mistaken, in the sense of "making a mistake" for lack of judgment: they WERE FALLED against their will, MISTAKEN THROUGH by this optical illusion of the leg (which we will define later ) in the same way that the greatest scientists in the world, for thousands of years, have been INDUCED in error despite themselves by the optical illusion of the sun moving in the sky, until a nobody discovers this illusion and tries (courageously) to explain to these scientists that it is the earth which turns on itself, the sun does not move. 

   These scholars did not believe it, even with EVIDENCE
SUPPORTING: they REFUSED to believe it (out of pride).  Just like these scholars, YOU WILL NOT BELIEVE the inventor regarding the optical illusion of the leg; you will believe it
VERY LITTLE if you just read the text without doing the
 4 experiences proposed.  BY PERFORMING these experiments, you will START believing the inventor and, by testing the prototype of the invention, you will be OBLIGED to believe the inventor.  HERE will be your reaction to the rest of this document: IT IS CERTAIN, and I say that because its was MY reaction (and yet I AM THE INVENTOR): at first, I had difficulty believing what ME had discovered! I believed it TOTALLY only when testing the prototype. . . 

   THAT IS the dominant characteristic of a REALLY revolutionary invention! THE MORE revolutionary it is, the LESS people believe in it: THEY absolutely refuse to believe it, even WITH PROOF
VES.  We MUST OBLIGATE people to believe in their return DE
FORCE the information in the head: not easy the job of inventor!
The explanations which will now follow are simplified as much as possible; the complex scientific explanations have been deliberately omitted so that the reader does not lose sight of the guiding principle of the document. 



  IMPORTANT: later in this document, several MECHANISMS are described; some of them have more creative merit than others; some mechanisms have advantages that others do not have: it is the experience acquired in use that will determine which of these mechanisms will be marketed.  But these various mechanisms have one thing in common: they all accomplish THE SAME
FUNCTION, either to AVOID THE CONTRACTION OF CALFSKINS by providing SUPPORT to the heels (directly or indirectly). 



  But the importance of the current document does NOT arise from these mechanisms; THE CORNERSTONE which supports all this document, it is the EVIDENCE (experimental and theoretical) that THE CON
TRACTION OF THE MOLLETS CANNOT INCREASE THE PRESSURE ON THE
PEDALS and that, consequently, it is enough to replace the pedals by a mechanism making it possible to avoid the contraction of the calves (by supporting the heels), which allows a very great energy saving WITHOUT LOSS OF PRESSURE of propulsion!
The inventor made a SCIENTIFIC DISCOVERY concerning the operation of the LEG when it is used to press
A PEDAL: he discovered that THE WHOLE WORLD was misled by an ILLUSION OF OPTICS suggesting (falsely) "that the contraction of the calf INCREASED the pressure on the pedal". 

   THIS IS THE ESSENTIAL OF THE PRESENT DOCUMENT AND NOT THE DOZEN OF MECHANISMS described at the end; of course, these mechanisms are important, but only insofar as they allow effective use of the PRINCIPLE of this DECOU
SCIENTIFIC GREEN.  It is the EVIDENCE (experimental AND theoretical) to the effect that "the contraction of the calf CANNOT increase the pressure on the pedal" which gives a value
SCIENTIFICALLY PROVEN to these mechanisms by PROVEN that they make it possible to DIVIDE by TWO the consumption of energy.   



   TABLE OF CONTENTS
Chapter 1: Additional remarks concerning the comparison
 STAIRCASE / CYCLIST ON THE COAST from the start. 



  Chapter 2: the true role of the calf. 



  Chapter 3: two aspects of the invention:
 - a SPECTACULAR aspect
 -A FANTASTIC (but unspectacular) aspect
Chapter 4: How THE WHOLE WORLD (including experts)
 interprets pedaling. 



  Chapter 5: definition of the leg ophthalmic illusion. 



  Chapter 6: EXPERIMENTAL Evidence of the Existence of the Illu
 optical leg and WASTE vision
 OF ENERGY that this illusion causes. 



  Chapter 7: How this optical illusion TAKE
 BIRTH in our mind. 



  Chapter 8: THEORETICAL analysis of the functioning of the leg
 in the PARTICULAR CASE of the pedal:
 section 1: interpretation of the WHOLE WORLD (chap 4):
 identification of the FIRST error. 
 section 2: interpretation of the WHOLE WORLD (chap 4):
 identification of the SECOND error. 
 section 3: THEORETICAL proof that SCENARIO NO 2 is TRUE
 section 4: the proven UNIVERSAL PEDALING LAW
 experimentally. 
 section 5: theoretical proof BY THE ABSORDE that the
 SCENARIO NO 1 is FALSE. 
 section 6: numerical comparison between LA PEDALE and
 this invention. 
 section 7: the UNIVERSAL PEDALERS LAW.   
 section 8: how the OPTICAL illusion of the calf is
 TRANSFORMED into MUSCULAR illusion (and others
 topics)
Then follow the description of the MECHANISMS, the AGGREGATE and the
CLAIMS. 



  CHAPTER 1: additional remarks concerning the comparison
 STAIRCASE / CYCLIST ON THE COAST from the start. 



  Here is a truth MORE THAN OBVIOUS, but which will still be very useful later in the document. 



  In the case of fig 1 and 2, the pressure on the step is strictly equal TO THE WEIGHT of the person going up the stairs, LITTLE
IMPORTS that the person mounts the heels ON the steps (fig 1) or OUTSIDE the steps (fig 2); so here's this obvious truth:
 in the case of fig 2 (heels in a vacuum),
 forced contraction of the calf does not increase
 the pressure on the step (which is equal to the
 weight of the person, as in fig 1). 



  And we arrive at a SIMILAR and equally obvious truth, in the case of a cyclist climbing a hill while pedaling STANDING:
 IT MATTERS that the heels are NOT supported
 (pedals) or SUPPORTED (as in the
 case of the invention proposed here), the pressure
 for propulsion is always equal TO WEIGHT
 cyclist; so, in the case of the pedal (fig 4),
 forced contraction of the calf does NOT INCREASE the
 pressure on the pedal: ALL pressure
 on the pedal comes ONLY from the WEIGHT of the
 cyclist. 



  The inventor made a point of mentioning this EVIDENT truth because, later in the document, we will prove a similar truth but
NOT obvious in the case of the SITTING pedaling position, that is to say that, in the SITTING position, the TOTAL pressure on the pedal comes ONLY from the contraction of the muscles of the
THIGH: forceful contraction of the calf does NOT INCREASE pressure on the pedal. 

   The inventor simply wants to explain that there is a DEEP SIMILITY between the STANDING position and the SITTING position: whether one pedals standing or sitting, the forceful contraction of the calf does NOT INCREASE the pressure on the pedal; however, in the SIT position, it turns out that THE WORLD
ENTIRE think EXACTLY the opposite of what I just said: the whole world is TOTALLY CONVINCED that, in the SIT position, the contraction of the calf INCREASES the pressure on the pedal, while the whole world knows very well that, in position
STANDING, the contraction of the calf does NOT INCREASE the pressure on the pedal! HERE IS CONTRADICTION: the whole world knows very well that, STANDING, the pressure on the pedal comes only
THE WEIGHT of the cyclist, the calf NOT CONTRIBUTING to this pressure;

   on the other hand, this same WHOLE WORLD is TOTALLY CONVINCED
OPPOSITE in the SITTING position: the whole world is convinced that, SITTING, the contraction of the calf CONTRIBUTES to INCREASE the pressure on the pedal when, in reality, THIS IS FALSE: we will prove that, in the SITTING position, the contraction of the calf CANNOT increase pressure on the pedal; we will explain that this WORLDWIDE error in the SITTING position comes precisely from this ILLUSION
LEG OPTICS.  So this optical illusion occurs
ONLY when looking at the leg of a cyclist pedaling in the SIT position: this illusion DOES NOT occur when looking back at the leg of a cyclist standing UP!
Conclusion: THE ILLUSION OF LEG OPTICS, which we will define below, occurs ONLY in the SIT position. 



  CHAPTER 2: the real role of the calf. 



  We have already demonstrated that the calf is UNNECESSARY in the case of the STANDING pedaling position, thanks to the comparison
ESCALIER / CYCLISTE EN COTE that you read at the beginning; we will soon PROVE that the calf is also UNNECESSARY in the SIT position.  So the CALF is TOTALLY UNUSUAL in pedal cycling "since its contraction CANNOT increase the pressure on the pedal and, in addition, the calf is NUI
SIBLE because it consumes a large amount of energy unnecessarily (we will see later that the UN experts assess the calf energy consumption enormously: the ACTUAL energy consumption of the calf is FOUR times higher than the figure put forward by the specialists and we WILL PROVE it). 



  The calf is useless and harmful in the PARTICULAR CASE of
PEDALS; but in other situations where there is NO USE OF
PEDALS, the calf is ESSENTIAL: standing without moving, walking, running. 



  The calf is essential to KEEP BALANCE when standing upright without moving: without it, WE FALL BY
BEFORE.  Indeed, when we stand upright and motionless, as soon as our body leans A LITTLE forward, our calves contract A LITTLE (and for only a fraction of a second) by pulling SLIGHTLY on the heels to STRAIGHTEN our body. 



  This barely noticeable process continues continuously;
THIS IS THE REAL role of the calf and this process requires VERY
LITTLE energy because the heel TOUCHES THE GROUND: that's why we can stand and stand still for a very long time WITHOUT
EXHAUST. 



  In the case of WALKING, the calf is used for TWO uses: -as in the case of standing still, the calf spends ONE
LITTLE energy to KEEP US IN BALANCE, -in walking, the calf also exerts a LIGHT PROPUL force
SIVE forward to allow us TO MOVE FORWARD.  When walking, the heel DOES NOT touch the floor HALF the time (leg back) and it is while the heel does NOT touch the that the calf forces and exerts its propelling force forward (always the rear leg); but, VERY IMPORTANT POINT, when the calf of the rear leg forces because the heel is in the air, 90% of the body weight is supported BY THE OTHER LEG (the front leg) whose heel TOUCHES THE GROUND! So the force of contraction of the calf required to move us forward when we walk IS VERY LOW. 

   Indeed, one can walk several kilometers WITHOUT EXHAUSTING provided that the HEEL of the foot forward HITS THE GROUND at each step.  To convince yourself, try to travel several kilometers by walking, but NEVER putting your heels on the ground (by continuously walking on your toes): you will be COMPLETELY EXHAUSTED after only a few hundred meters! (situation analogous to climbing 30 floors with the heels ON the steps versus VERY FEW floors with the heels IN THE VACUUM). 



  So, in standing immobility and in walking, the contraction of the calf is ESSENTIAL and it is USEFUL since it fulfills a precise function: allowing us to KEEP THE BALANCE
BRE and make us ADVANCE.  So the energy expended BY THE
CALF when standing or walking is WELL USEFUL and USEFUL and the amount of energy expended is LOW, Unlike the pedals or the contraction of the calf fulfills NO useful role and expends a VERY LARGE amount of energy!
In running, the effort required for the calves is greater than in walking, but this effort is USEFUL because it allows us to INCREASE our speed (compared to walking);

   in marathons, the runner takes WELL CARE to put the heel
ON THE GROUND (of the FRONT leg which supports 90% of the weight), which means that the contraction of the calf of the leg which propels forward (the REAR leg) is MUCH less than 3 TIMES
THE WEIGHT of the runner (because the REAR leg supports ONLY 10% of the weight of the runner: therefore the calf supports 30% of the weight of the runner versus 300% - or 10 TIMES MORE - when climbing a staircase heels in a vacuum or we pedal upright because then the calf supports 3 TIMES THE WEIGHT of the runner). 

   So in the race,
ALL the energy expended by the calf is WELL used to fulfill a USEFUL function: allowing us to move MORE
QUICKLY when walking and the amount of energy expended by the calves is TEN TIMES smaller than when pedaling
STANDING (the calf fulfilling NO USEFUL role in the case of the pedal). 



  So when we stand still, the REAL role of the calf is to keep us from falling; when you walk, the calf spends A LITTLE MORE energy and it is WELL used since
ADVANCE; when running, the calf spends A LITTLE MORE energy than walking, but it is WELL used since you move FASTER than walking.  ON the other hand, when you climb a staircase with the heels IN THE VACUUM or when you pedal STANDING, the calf performs an UNUSUAL and HARMFUL role, useless because it does not help to climb the stairs or the hill faster, and harmful because it consumes HALF (or more) of energy for no reason: pure waste. . . 



  CONCLUSION: the calf is not designed to exert efforts
 CONSIDERABLES (like supporting 3 times the weight) and
 for LONG periods of time, especially when
 it has NO use! BIO-mechanically, the mol
 is obviously designed to exercise WEAK
 efforts during SHORT periods of time, com
 me in standing stillness, walking and
 race. 

 

  We are done with the STANDING position.  We took as examples the stairs, the hill, the walking and the running.  You can climb certain dimensions by pedaling Seated and, conversely, you may have to get up to pedal STANDING on FLAT terrain because you have to fight against a strong headwind for example. 



  A little reflection will make you understand that everything that has been explained to date on the STANDING position applies in a UNIVERSAL way. 



  Now, the REAL surprises will begin by studying the SITTING pedaling position, which will allow us to EXPLAIN the optical illusion of the leg.  The FOUR EXPERIENCES with the scale, sitting position, will be particularly important: EVERYTHING will be PROVEN EXPERIMENTALLY.  The first two energy consumption in a seated position WITHOUT LOSS OF POWER
CE compares to a pedal bike. 



  CHAPTER 3: two aspects of the invention:
 - the SPECTACULAR aspect
 -the FANTASTIC aspect (but unspectacular)
The SPECTACULAR aspect of this invention consists in experiencing the RISE OF A SIDE, to then go up the same side with a pedal bike (the next day only, to recover the lost energy so as not to distort the comparison); or take 2 people of the same physical condition, the first using the invention and the second the pedal bike, and make them climb a given rating AT THE SAME TIME: there is immediately a HUGE difference between the two! The fact that the person using the invention can ACCELERATE UPWARDS (EASILY VISUALLY noticeable) is REALLY spectacular:

   it is UNIQUE IN THE WORLD and it is NOTED!
The FANTASTIC (but NOT spectacular) aspect is the DIVISION
BY TWO (minimum) of power consumption in position
SIT (so ON FLAT GROUND most of the time).  Why is this aspect LITTLE spectacular? Because we do not notice a difference QUICKLY (compared to the pedals): it takes MORE
TIME to physically feel the difference from the pedals.  Our human energy tank having a limited capacity, we must maintain a LOW average pressure if we want to be able to travel a considerable distance: therefore, we must travel a fairly long distance (which requires MORE THAN
TIME) to physically experience a NOTABLE difference (compared to the pedals); therefore, it is NOT SPECTACULAR.   



  Even if it is LITTLE SPECTACULAR, the DIVISION BY TWO (minimum) of energy consumption in the SIT position is FANTASTIC!
Why, then ? Because it makes this invention useful and pleasant TO ALL the population, and not just to a few privileged groups.  The entire value of this invention comes ONLY (or almost) from the position
SITTING, the contribution of energy saving IN THE RATINGS being NEGLIGIBLE in comparison (although being SPECTACULAR). 



  Here's why.  The MEDIUM cyclist avoids the odds; the vast majority of time is spent ON FLAT GROUND (seated): it is only cyclists and young people who are interested in the odds.  If there was NO energy saving in position
SITTING with this invention (therefore, if ONLY there was energy saving in STANDING position), only runners and young people would be interested in this invention, not THE EN
SEEMS of the population; therefore, energy saving in position
SITTING is of paramount importance to interest ALL of the population (women, the elderly. . . ).  The cyclist
MEDIUM simply wants to get from point A to point B by spending the MINIMUM of energy (at equal power compared to peda
 les), either for PLEASURE or FOR NECESSITY (ex: to go to work). 

   OLDER PEOPLE and WOMEN will be attracted by this energy saving in the SITTING position: many of them refuse to use the bicycle because they find the pedals exhausting even on flat ground; women will be
DOUBLE attracted by the fact that this invention prevents having BIG DISGRACIOUS CALFS (a horror for women) by ELIMINATING the use of the calves! (this aspect is EXTRE
MEMENT important from a commercial point of view, it is obvious).   



  Finally, the elderly, women, children, runners, mountain bikers. . .  will all be attracted by the SAFETY aspect: unlike pedals, feet CANNOT
DO NOT slide with this invention; when we go through a hole or over a bump (even a small one) with a PEDAL bike, our feet tend to slip and that risks making us lose balance; the proposed invention replaces the pedals with platforms which support ALL THE FOOT, which gives great security: the feet CANNOT slide although they are NOT attached; these platforms are provided with
POSITIONING of the foot which guarantee that the foot is automatically CORRECTLY placed;

   as these guides are placed on
ONLY ONE SIDE of the platform, it is easy to put the foot FAST on the ground in the event of a sudden stop, and the REPOSITIONING
Correct from the foot to leave is just as fast, all this being done without the need to LOOK, which further increases security. 



  So, INCREASED SAFETY, the fact that the calves STOP
GROWING DEMESUREMENT (for women), and, ESPECIALLY, DIVISION
BY TWO (minimum) of power consumption in position
SITTING are elements which give a FANTASTIC aspect to this invention, although the 3 elements mentioned are LITTLE SPECTACU
LAIRES in comparison to the experience of climbing a rating. 



  The FANTASTIC aspect therefore comes from the fact that the 3 elements mentioned make this invention VERY interesting for the TOTALITY of the population, while the SPECTACULAR aspect (climb the odds) only interests runners and young people.     



  Note: here we have a vocabulary problem.  Indeed, the word PEDALER applies specifically to the pedals themselves; if you remove the pedals and replace them with what are called PLATFORMS in this document, you should logically use a word other than "pedal": the word "platformer" is ridiculous.  For the moment, to temporarily resolve the problem, we will continue to use the word PLATFORM to designate "this thing" which replaces the pedals, and we will continue to use the word PEDALER to designate the use of platforms, for lack of better, while waiting for linguists to solve this problem. 



  CHAPTER 4: How THE WHOLE WORLD (including experts)
 interprets pedaling. 



  Today, this interpretation is EXACTLY THE SAME for everyone: the experts, the man in the street, the runner. . .  All VISUALI
FEEL the leg works the same way, IN THE CASE
PARTICULAR of its use WITH THE PEDAL.  It is this interpretation which will now be given; then we PROVE
RONES that this interpretation is WRONG and we will explain
THE OPTICAL ILLUSION that deceived everyone.  To assimilate well what will follow, try to FORGET ALL that was previously explained, especially this comparison
ESCALIER / CYCLISTE EN COTE (which had the sole purpose of making you understand that "something" important has been totally ignored by current cycling, without SPECIFYING what it is). 



  Put yourself "in the shoes" of everyone: interpret pedaling as they visually interpret it.  So here is this interpretation of THE WHOLE WORLD. 



  FIG. 5 represents a leg which presses on a pedal in the seated position.  Is this drawing NORMAL? Of course YES: the position of the foot on the pedal is that recommended by the experts, the toe joint resting on the axis of the pedal, the heel being IN VACUUM.  If we ask everyone (the experts, the man in the street, the runners. . . ) WHICH MUSCLES produce pressure on the pedal, ALL will end up answering THE SAME THING after thinking, and will say THIS:
 ". . .  the pressure on the pedal comes from TWO
 sources, the first being THE THIGH and the
 second being LE MOLLET, these two forces
 ADDING. . . "
An EXPERT will provide more details and say this (see Figures 6 and 7): ". . .  the pressure on the pedal is made up of TWO ADDED forces;

   the first comes from the contraction of the THIGH muscles (5, fig 6) which push the thigh bone (6) down, which produces a first pressure (P1) on the pedal.  The SECOND force on the pedal (P2, fig 7) comes from the contraction of the CALF (4) which pulls the heel UP, which tends to turn the foot around the ANKLE (1), producing a displacement TOWARDS
THE BOTTOM of the toe joint (2), which produces a
SECOND press (P2) on the pedal.  The TOTAL pressure on the pedal is THE SUM of the pressure from the THIGH (P1) plus the pressure from the CALF (P2). . . "
Note: the muscles illustrated (5, fig 6 and 4, fig 7) are
SYMBOLS only; it is not the actual structure of the muscles that is illustrated. 

   For example, the calf (4, fig 7) consists of two twins and the solarium (not illustrated); as for the "muscle" (5, fig 6), it SYMBOLIZES the pushing down of the thigh; in reality, the pushing down of the thigh is caused by TWO muscles: THE BIG FESSIER which, by contracting, directly pushes the thigh bone down, and THE QUADRICEPS which produces the extension of the leg: as the foot must remain on the pedal, this extension of the leg produces a displacement towards the bottom of the thigh because the pedal obviously goes down.  So these two muscles (gluteus and quadriceps) produce a movement down the thigh, and this is what is SYMBOLIZED by muscle 5, fig 6. 



  Regarding this document, we do not have to worry about the REAL muscle structure because we are doing a purely MECHANICAL study of the leg: we are studying 3 articulated segments (the foot, the leg bone, and the thigh bone joined together by points of rotation (the ankle and knee joints), focusing on ONE
PRECISE DETAIL, ie to study the role played by LE MOLLET from a purely MECHANICAL point of view.  All of this will become very clear in your mind as you read the document itself. 



  CHAPTER 5: definition of the leg optic illusion. 



  What follows will give you a shock! At first, you will NOT believe the inventor, just as the great scientists did not believe the man who wanted to explain to them that the sun NE
NOT MOVE in the sky, it is an ILLUSION OF OPTICS!
They REFUSED to believe it, even WITH EVIDENCE in support! In our case, it is ESPECIALLY the cycling experts who will
REFUSE to believe it. 

   By PERFORMING the four proposed experiments (with the scale), you will START to believe it, and BY TRYING the prototype, you will be OBLIGED to believe it!
This OPTICAL ILLUSION is represented by fig 7: what we
VISUALIZED in fig 7 IS NOT TRUE: in reality, the pressure
P2 is ZERO because THE CALF, when contracting, CANNOT exert pressure on the pedal! The TOTAL pressure on the pedal comes ONLY from the THIGH (the force P1 in fig 6)! And this statement, that we will soon
PROVE is the EXACT OPPOSITE of what the WHOLE WORLD thinks!
It is the USE of the pedal that OBLIGATES the calf to contract, since the heel is IN THE VACUUM (not supported). 

   As the contraction of the calf CANNOT increase the pressure on the pedal (as we will prove), this contraction of the calf is a PURE LOSS of energy; the invention proposed here
ELIMINATE this loss of energy by providing support in the heel, WITHOUT LOSS OF PRESSURE for propulsion since the
ALL of this pressure comes ONLY from the thigh!
There is a great similarity between the pedaling position
STANDING and the SIT position; standing, the contraction of the calf is 3 times THE WEIGHT of the cyclist while, seated, the contraction of the calf is 3 times THE PRESSURE DOWN exerted
THIGH: the only difference between the two positions is the INTENSITY of the forces at play. 



  Expressed in words, THE OPTICAL ILLUSION that deceives the WORLD
WHOLE for at least a century is:
 ". . .  believing that the contraction of the calf is pulling
 heel UP, which turns the foot
 around the ankle, causing displacement
 DOWN with your toes, which INCREASES THE
 PRESSURE ON THE PEDAL. . . "

Later in this document we will explain precisely
WHY people (wrongly) believe that: in summary, it is because of the way our mind works when it comes to VISUAL PERCEPTION! What strongly characterizes this invention is the fact that the most diverse knowledge is involved, and not only the physical sciences and mathematics: it is indeed necessary to take into account PSYCHOLOGICAL, BIO-mechanical and "nature" considerations human ";

   this is THE ONLY WAY to explain HOW billions of people (even scholars) may have been
MISLEADED for a long time.  At the same time, it shows that the inventions based on the discovery of an optical illusion are VERY RARE, which gives them a VERY
GREAT VALUE.  The optical illusion will not tell you "it
IS "an illusion! You MUST DISCOVER IT! In fact, the truth
HID behind the illusion is perfectly protected against discovery: a "security agent" prevents intruders from opening the door, and this agent is the optical illusion itself!
The next chapter is REVEALING, because it PROVES (experimentally) the REAL existence of the optical illusion of the leg. 



  Later, THEORETICAL evidence will be given, which will definitively eliminate any doubt from your mind. 



  CHAPTER 6: EXPERIMENTAL evidence of the existence of
 the optical illusion of the leg and
 wasted energy it causes. 



  We are going to PROVE that THE WHOLE WORLD is wrong by carrying out 4 very simple experiments! All you need for equipment is a straight chair and a simple portable model (the ones we usually use for our weight).   



  Sit down and put ONLY ONE foot (the right one for example) on the scale (7, fig 8)); leave the left foot on the floor next to the bathroom scale.  DO NOT Cheat: Do not try to create support points with your hands (like pulling on the arms of the chair) and do not try to press with your body while leaning forward: stay straight on the chair and press WITH THE LEG ONLY.  It is important that you do not lift the left foot: it must stay on the ground (we are instinctively inclined to lift the left foot WITHOUT Y
THINK: this distorts the results).  Repeat the experience
SEVERAL TIMES to ensure you get correct results.  We will perform two tests (fig 8 and 9). 



  Fig 8: in the first test, the heel must be ON the person scale (7) in order to AVOID the contraction of the calf.  You understood the trick used: thanks to the scale, you can
MEASURE the pressure exerted by the leg! So, here, the scale plays the role of a prototype of the invention since the heel is supported. 



  Fig 9: in the second test, only the END OF THE FOOT is placed on the scale (7), the heel being IN THE VACUUM, which
OBLIGATES the calf to contract.  Here, the scale plays the role of a conventional PEDAL, with the advantage that you can
MEASURE the pressure obtained!
Thanks to these two simple tests, we can MEASURE THE DIFFERENCE between the ordinary pedal and the proposed invention.  Don't just READ the experience: PERFORM these two tests; so you can PHYSICALLY check that this OPTICAL ILLUSION is a PHYSICAL REALITY! You will be surprised by the results which will COUNTER what THE WHOLE WORLD thinks, nothing less!
The two tests (fig 8 and 9) consist in pressing ALL YOUR
STRENGTHS on the scale (7) WITH THE LEG ONLY and
NOTE THE PRESSURE obtained. 

   This is important: do not try to give your leg a strong (quick, sharp) blow down; rather, press SLOWLY and GRADUALLY to increase the pressure gently to its MAXIMUM value, and note the result obtained.  The only difference between the two tests is that the calf does NOT force AT ALL in the 1st test (fig 8: this is the invention) and it forces a LOT in the 2nd test (fig 9: the pedal ).  Obviously, THE THIGH forces with
THE SAME INTENSITY in both tests since you press DE
ALL YOUR STRENGTHS with your thigh. 



  BEFORE performing the two tests, note this well: IF what LE
WHOLE WORLD thinks IS TRUE, that is,
 ". . .  the pressure on the pedal comes from TWO
 sources, the first being THE THIGH and the
 second being LE MOLLET, these two forces
 ADDING. . . "then, in this case, by performing both tests, you should
 .  normally get BIGGER pressure in the SECOND test (fig 9) than in the first test (fig 8) because the thigh AND calf force EVERYBODY in the second test while the thigh ONLY forces in the first test. 

   As the thigh forces with THE SAME intensity in both tests (because we force AT THE MAXIMUM), then, if the whole world is right, it would be COMPULSORY that the pressure in the SECOND test is GREATER than the pressure obtained in the first test because in the second test the calf pressure
ADDED to that of the thigh.     



  This is what OUR EYES seem to tell us.  So let's check if
THE WHOLE WORLD is right or wrong BY PERFORMING the 2 tests. 



  THE AMAZING RESPONSE is that the whole world IS WRONG!
Mrs. me, WHO AM NOW THE INVENTOR, had difficulty
TO BELIEVE what the graduated scale of the scale indicated!
It seemed totally wacky, contrary to natural laws, THE EXACT CONTEXT of what I thought was true.
ELLEMENT like everyone else! I WAS THEN OBLIGED TO ADMIT
That I was deceived by an illusion of optics, that what I
SEE with my eyes was FALSE! But it remained to UNDERSTAND the phenomenon and try to EXPLAIN IT in SIMPLE terms: it took me SEVERAL YEARS to complete this task.  When we
KNOW the content of the current document, we conclude that all this is relatively SIMPLE, but TO DISCOVER all of this starting from NOTHING, you need SEVERAL miracles: it is NOT
EVERYTHING obvious. . . 



  The inventor has carried out these two tests dozens of times and has ALWAYS obtained EXACTLY the same result, ie 54 pounds of pressure in EACH of the two tests:
 The pressure obtained is EXACTLY the same,
 EVERYTHING that the FORCE calf (fig 9) or
 DO NOT FORCE (fig 8)!
There is ONLY ONE possible conclusion:
 The contraction of the calf in the SECOND
 test (fig 9) DOES NOT INCREASE pressure on
 the scale (therefore THE PEDAL)!
This statement is the EXACTLY OPPOSITE of what THE WORLD
ENTIRE think (this whole world being CONVINCED that the contraction of the calf INCREASES the pressure on the pedal)!
So, when you pedal Seated with a veel, ALL of the pressure on the pedal comes from UNIQUE
MIND of the contraction of the THIGH muscles:

   the forced contraction of the CALF is a PURE LOSS of energy, and this loss is HUGE, as the next two tests will demonstrate!
CONCLUSION: fig 7 represents an ILLUSION OF OPTICS!
 The pressure P2 is ZERO: this pressure
 DOES NOT EXIST, it is an ILLUSION!
IMPORTANT: it is NOT a coincidence that the pressure is EXACTLY the same (54 pounds) in BOTH tests, to the nearest pound!
This PROVES that ALL of the pressure is ONLY from the THIGH; indeed, if we force TO THE MAXIMUM OF THE THIGH in
EACH of the two tests then, of course, the INTENSITY of the force is THE SAME in each test (the MAXIMUM of the first test is
EQUAL to the MAXIMUM of the second test, of course).  In the personal case of the inventor, this MAXIMUM is 54 pounds; but this figure may vary depending on the particular physical condition of the person performing the tests. 

   But one thing is SOME: if you get say 38 pounds in the first test, you should get EXACTLY 38 pounds in the second test
ON CONDITION to correctly perform the two tests (without creating support points with your arms, by not pressing with your body by leaning forward and, ESPECIALLY, leaving your left foot ON THE GROUND). 



  We are now going to do TWO OTHER similar experiments to EXPERIMENTALLY check that there is indeed DIVISION
BY TWO (approximately) of the energy consumption in position
SITTING, this WITHOUT LOSS OF PRESSURE for propulsion (i.  e.  at
EQUAL POWER with an ordinary pedal bike), when we replace the pedals with this invention.  You will live PHY
ONLY this difference which is ± NORMAL! These two tests are very similar to the two previous tests except that they must be carried out with more care so as not to distort the results. 



  Take the same precautions as in the two previous tests: do not create a point of support with your arms, do not lean forward to press with your body and, above all, leave the left foot ON THE GROUND (we are instinctively doors to lift it without realizing it, which distorts the results).  The following additional precaution must be taken: in both tests, it is ESSENTIAL that the leg is PERPENDICULAR (90 degrees) to the scales (7) as illustrated in Figs 10 and 11.  If the scale tends to slide forward, put a heavy object in front of it. 



  In these two tests, it is a question of GRADUALLY obtaining the MAXIMUM pressure as in the two previous tests, but the aim is to MAINTAIN this maximum pressure LONGEST
POSSIBLE and note your FATIGUE LEVEL when you have your heel ON the scale (fig 10: this is the invention) COMPARE
At your level of fatigue when the heel is IN THE VACUUM (fig 11: the ordinary pedal).  You must keep the maximum CONSTANT pressure during the whole test time: if for example you obtained 38 pounds in the two previous tests, you will have to HOLD this 38 pounds all the time during the test, without ever having the pressure drop UNDER this figure. 38 pounds.  Repeat these tests several times to be sure of the results. 



  These two energy consumption tests (by measuring the LEVEL
DE FATIGUE) will give you results like this:
FIRST TEST (heel ON the scale, fig 10): here, the calf does NOT CONSUME energy because it does not contract, which is the equivalent of the invention. 



  Result obtained by the inventor: a) he was able to HOLD MAXIMUM pressure for 90 seconds
 54 pounds, b) after about 45 seconds after the start of the test, there
 begins to experience mild muscle pain on
 thigh, c) 90 seconds after the start of the test, this muscle pain
 becomes difficult to bear, d) the inventor stops the test, but he notes that his rhythm because
 devil has NOT grown significantly and it is NOT
 breathless; ONLY THE PAIN in the thigh led him to stop
 the test, NOT FATIGUE due to heavy consumption
 of energy: without this pain, the inventor could MAINTAIN
 NIR MAXIMUM pressure of 54 pounds LONGER than 90
 seconds. . . 



  SECOND TEST (heel IN THE VACUUM, fig 11): here, the calf MUST contract with an intensity of 3 TIMES 54 pounds, or 162 pounds; the calf expends a LOT of energy.  This test is the equivalent of THE USUAL PEDAL. 



  Result obtained by the inventor: a) in the FIRST SECONDS of the test, the inventor performs
 immediately that it is VERY difficult to REACH the pres
 MAXIMUM sion of 54 pounds (which was VERY EASY in the
 first test!), b) after approximately 30 seconds after having successfully REACHED
 and MAINTAIN this 54 pounds, the inventor finds great
 stiffness of the CALF: he begins to feel pain in the
 Achilles tendon (which connects the calf to the heel), c) 45 seconds after having successfully REACHED and HOLD this
 54 pounds, THIGH pain is added to that of the tendon
 Achilles; the inventor realizes that his heart rate com
 begins to increase in a notable way and that his breathing
 becomes faster;

   the full leg BEGINS TO SHAKE, d) after 60 seconds after having successfully REACHED and
 HOLD this 54 pounds, the inventor is TOTALLY UNABLE
 to MAINTAIN the MAXIMUM pressure of 54 pounds: the pressure
 FAST DROP. . . 



  THE COMPARISON BETWEEN THE RESULTS OF THESE 2 TESTS makes it possible to state without risk of error that the energy consumption is TWICE greater (approximately) in the second test than in the first test, the 2nd test being THE PEDAL and the first test being the invention proposed. 



  THEN, when using the invention in the SIT position, there are
DIVISION BY TWO (approximately) of energy consumption compared to pedal bikes, WITHOUT LOSS OF POWER (because the pressure obtained is THE SAME in the two tests, ie 54 pounds)!
 The heyday of the "royal pedal" is
 completed; this invention makes RIDICULE the
 current pedal, just like the pedal made
 ridiculous the balance bike (scooter) there is
 150 years: each in turn. . .  IT'S PROGRESS!
This completes the EXPERIMENTAL evidence; later in the document, THEORETICAL evidence will be given.  But first of all, it is necessary to explain HOW this OPTICAL ILLUSION of the leg originates in our mind: INTERESTING! ! !
CHAPTER 7: How this optical illusion begins
 in our mind. . . 



  What are the factors that cause this illusion? How is it that this illusion is so POWERFUL? Indeed, for 150 years, BILLION people have been misled, including the greatest scholars. 



  Concentrate on fig 12; WHAT DO YOU SEE ? You will answer that you see ONE box: you only see ONE SINGLE box and yet there are TWO! You have seen -or the TOP box (8), of which you see THE BOTTOM (10)
 (top part of fig 13) -or the BOTTOM box (9), of which you see THE TOP (10)
 (bottom part of fig 13)
It is IMPOSSIBLE to see BOTH boxes AT THE SAME TIME!
It comes from the fact that our mind has LIMITED power!
If it were a computer that would analyze fig 12, it would instantly respond that there are TWO boxes, a miracle that our mind is incapable of. 

   Our mind treats the two boxes AS
IF they were totally INDEPENDENT from each other; however, these two boxes DEPEND on each other since the hatched part (10) in fig 12 is, AT THE SAME TIME, the bottom of the top box (8) AND the top of the bottom box (9 ).  It is this DEPENDENCE between the two boxes that PREVENTS our mind from seeing them both AT THE SAME TIME, the hatched part (10) being COMMON to the two boxes.  If there are TWO hatched parts (10) as in the two SEPARATE boxes in fig 13, it is obvious that WE CAN see both boxes AT THE SAME TIME. 



  WHAT RELATION to the optical illusion of the leg?
This report is DIRECT and DEVELOPING. . .   



  Fig 14 shows the leg of a seated pedaling cyclist. 



  Let’s do an ANALOGY with fig 12: -we will say that the thigh plays the role of the upper box (8), -that the part of the leg containing LE MOLLET plays the role of
 the bottom box (9), and that the knee plays the role of the hatched part (10). 



  Let us now return to the interpretation that THE WHOLE WORLD makes of pedaling (chapter 4):
 ". . .  the pressure on the pedal comes from TWO
 sources, the first being THE THIGH and the
 second being LE MOLLET, these two forces
 ADDING. . . "
When you ask people (even experts) WHAT MUSCLES is the pressure on the pedal, what do these people do? They
LOOK at fig 14 and, AUTOMATICALLY, the minds of these people work EXACTLY as in the case of the two boxes in fig 12:

   they are trying to analyze how the thigh works
FIRST and THEN the functioning of the calf (or vice versa), but NOT the thigh AND the calf AT THE SAME TIME, because our mind is UNABLE to do it, just as it is
UNABLE TO SEE the two boxes in fig 12 AT THE SAME TIME!
So, our mind SEPARATELY analyzes the functioning of the thigh and calf, and ADD the two results as if these analysis results were INDEPENDENT of each other!
This is absolutely ANALOGUE to the fact that we do not see AT THE SAME TIME the two boxes (fig 12) because of the existence of the hatched part (10) which is COMMON to the two boxes (which CONNECTS the two boxes).  The same goes for KNEE which LINK thigh and calf together, being a COMMON part.   

 

  The knee plays a role ANALOGUE to that of the hatched part (10) connecting the two boxes together (fig 12). 



  Here is an extraordinary revelation:
 THE KNEE PREVENTS us from analyzing AT THE SAME TIME
 the thigh AND the calf, just like the part
 hatched (10) PREVENTS seeing AT THE SAME TIME
 the two boxes (fig 12). 



  Obviously, this is only a simple ANALOGY: in the case of the two boxes it is a question of VISUAL perception, while in the case of the leg it is a question of THE WAY of
THE KNEE, which CONNECTS these two parts, obliges us to analyze them as if they were NOT connected: really BIZARRE. . . 



  To be more precise, one could say that the knee fills
ONLY the role of the PHYSICAL link: the other role is
IMAGINARY and is created by the weakness of our human spirit!
It is not the knee that is BIZARRE but rather the functioning of our mind!
SO, our mind SEPARATELY analyzes the functioning of the thigh and calf and ADD the two results, which gives the interpretation that THE WHOLE WORLD makes of pedaling:
 ". . .  the pressure on the pedal comes from TWO
 sources, the first being the thigh and the
 second being the calf, these two forces
 ADDING. . . "
This interpretation of the WHOLE WORLD therefore presupposes THAT THE
KNEE DOES NOT EXIST, in the sense that it has no influence on the pressure exerted on the pedal! This interpretation is also the assertion that "THE WHOLE is THE SUM of the constituent parts":

   this is true of two things totally
INDEPENDENT from each other, but FALSE when there is a COMMON part to both things.  See figs 15 and 16. 



  Fig 15: THE SUM of the surfaces of circles A and B is equal to the
 area of circle C, circles A and B not having
 no common part;
Fig 16: the surface of the circle is SMALLER than the surface
 of circle C (fig 15) because circles A and B
 have a COMMON PART (hatched). 



  THE WHOLE EQUALS THE SUM OF THE PARTS only in fig 15 and not in fig 16.  The next page is REVELATRICE. . .   



  Interpretation of the WHOLE WORLD presupposes that THE WHOLE IS EQUAL
AT THE SUM OF THE PARTS, i.e. the TOTAL pressure on the pedal is THE SUM of the pressure coming from the thigh
PLUS the pressure coming from the calf (as in fig 15, by analogy): this interpretation therefore presupposes that there is NO part, common, THAT THE KNEE DOES NOT EXIST! Like the knee
EXISTING, this interpretation of the WHOLE WORLD is FALSE!
CONCLUSION:
 The total pressure on the pedal is NOT
 equal to the SUM of thigh pressure
 plus that of the calf. 



  To obtain a CORRECT analysis of the functioning of the leg, it is absolutely necessary TO TAKE ACCOUNT of the knee joint, which is the COMMON part of the thigh and the calf (which connects them). 



  A CORRECT analysis will give us a result confirming that the whole is NOT equal to the sum of the parts.  Obviously, a correct analysis of the functioning of the lower limb must study it in ONE piece (foot, leg and thigh connected by the ankle and knee joints); such an analysis must not be done VISUALLY: it must be THEORETICAL and
SCIENTIFIC, and this is what we will do in the next chapter (which is divided into 8 sections). 



  Note: in the interpretation of THE WHOLE WORLD (therefore the false one) the person making the analysis of the functioning of the leg DOESN'T REALIZE that he (mentally) cuts the lower limb into two distinct parts (the thigh and the calf ) by a kind of "intellectual surgery"! This person THINKS take into account the existence of the knee whereas, in reality, this person IGNORES the existence of the knee!
CHAPTER 8: THEORETICAL analysis of the functioning of the leg
 in the PARTICULAR CASE of the PEDAL. 



  (This chapter is divided into 8 SECTIONS)
SECTION 1: identification of the FIRST ERROR contained in
 the interpretation of THE WHOLE WORLD (chapter 4). 



  This interpretation contains TWO errors.  In this section we discuss the FIRST, the SECOND being the subject of the
SECTION 2.  Back to the interpretation of THE WHOLE WORLD (chapter 4):
 ". . .  the pressure on the pedal comes from TWO
 sources, the first being THE THIGH and the
 second being LE MOLLET, these two forces
 ADDING. . . "
This interpretation of the WHOLE WORLD is therefore the SUM of the forces P1 (fig 6) AND P2 (fig 7).  So that the force P2 (fig 7)
ACTUALLY EXISTS, the ANKLE (1) should be
KEEP IN PLACE, that it does not move: the ankle must be
A POINT OF SUPPORT. 

   Only the leg bone (11) can hold the ankle (1) in place and, for this, there is ONLY ONE possibility: a DOWN pressure must be applied along the leg bone ( 11) and this pressure can only be exerted BY
THIGH (the knee being the intermediary for the transfer of this pressure).  So, fig 7 necessarily ASSUMES that the pressure from the THIGH (so the pressure P1 of fig 6) IS A
MAKE THE ANKLE (1) A SUPPORT POINT: it is ESSENTIAL for the pressure P2 TO EXIST.  The problem is as follows: EN
SAME TIME, fig 6 indicates that the pressure P1 coming from THE
THIGH is used to PRESS THE PEDAL. 

   So the interpretation of DU
WORLDWIDE assigns DUAL USE to pressure from
THIGH because Fig 6 indicates that P1 is used to PRESS THE
PEDAL and fig 7 implies that P1 is used to MAKE ANKLE
A POINT OF SUPPORT! The DOUBLE ROLE is obvious.  Now, a fundamental principle of physics says that
 A given strength can have
 ONLY ONE use. 



  The FIRST error in the interpretation of THE WHOLE WORLD is therefore to attribute a DOUBLE USE to the force P1 coming from THE
THIGH.  There are TWO possible scenarios, and ONLY ONE of these two scenarios is true, the other being necessarily false.  And we're going to find the following weird thing: the scenario that SEEMS wrong
VISUALLY is the one that is TRUE, while the scenario that is
SEEMS true VISUALLY is one that is FALSE (the world upside down somehow)!
Here are the two possible scenarios:
SCENARIO NO 1:
The pressure P1 coming from the thigh is used to make the hair
A POINT OF SUPPORT, as shown in fig 7.  In this case, as P1 can have ONLY ONE use, P1 cannot AT THE SAME
TIME used to PRESS THE PEDAL as shown in fig 6. 

   So, this first scenario implies that P2 EXISTS (that fig 7 represents reality) and that fig 6 is FALSE.  This
SCENARIO NO 1 is therefore that
 FULL pressure on the pedal
 comes ONLY from the contraction of
 MOLLET, THE THIGH CONTRIBUTION
 being ZERO. 



  SCENARIO NO 2:
The pressure P1 from the THIGH is used to PRESS THE
PEDAL, as shown in fig 6.  In this case, as the pressure
P1 can only HAVE ONE USE, P1 cannot AT THE SAME TIME be used to MAKE THE ANKLE A SUPPORT as shown in fig 7.  So this second scenario implies that P2
DOES NOT EXIST (fig 7 is FALSE) and fig 6 is
TRUE.  This SCENARIO NO 2 is therefore that
 FULL pressure on the pedal
 comes ONLY from the contraction OF
 THE THIGH, the contribution of the CALF
 being ZERO. 



  THEREFORE,
SCENARIO NO 1: if fig 7 is TRUE, then fig 6 is FALSE. 



  SCENARIO NO 2: if fig 6 is TRUE, then fig 7 is FALSE. 



  ONLY ONE of these two scenarios is true, but which one?
SUMMARY the intellectual process we have just carried out so that everything is perfectly clear in your mind:
Interpretation of THE WHOLE WORLD assumes that figs 6 and 7 are
ALL TWO TRUE and that fig 6 and 7 ADD. 



  We have just highlighted the FIRST error in this interpretation of THE WHOLE WORLD, which consists in attributing
DOUBLE USE pressure from the thigh.  So if we bring A CORRECTION to this interpretation of the WORLD
ENTIRE to ELIMINATE this FIRST error (by assigning ONE
ONLY possible use on the thigh), we get BOTH
SCENARIOS that we just defined, and ONLY ONE is true. 



  VISUALLY, fig 7 SEEMS true: this is the OPTICAL ILLUSION that we have been talking about from the start.  If fig 7 is TRUE, then SCENARIO NO 1 is TRUE.  Now, EXPERIMENTALLY, the first two tests of the scale have PROVEN that it is the SCENARIO
NO 2 which is TRUE.  THEREFORE, there is a CONTRADICTION:
 - Scenario # 1 SEEMS true VISUALLY
 - Scenario 2 is TRUE EXPERIMENTALLY
However, ONLY ONE scenario may be true, and it is number 2 because it is
PROVE experimentally.  So scenario # 1 is FALSE although it SEEMS true VISUALLY: this is the mystery of ILLUSION
OPTICAL which is not yet cleared; this mystery will be solved in the next section which will explain the SECOND error in the interpretation of THE WHOLE WORLD. 



  SCENARIO NO 1 (the false scenario) seems VISUALLY true; in addition, ROAD OF SADNESS, it ALSO seems to be true THEORETICAL
MENT, as we will now demonstrate!
We will now follow the following steps: -do a THEORETICAL demonstration of SCENARIO NO 1.  This demons
 tration will NOT be correct, although it will appear to be correct;
 indeed, this demonstration will INCLUDE the SECOND error:
 try to discover for yourself the nature of this 2nd
 fault (. . .  not easy !).  This SECOND error is the KEY
 MASTER of the whole document. . . 



  -We will EXPLAIN this SECOND error in SECTION NO 2. 



   This will PROVE THEORICALLY that SCENARIO NO 1
 is FALSE, although it SEEMS true VISUALLY (in addition to sem
 bler true THEORICALLY when we IGNORE the SECOND error - finally, we will demonstrate THEORICALLY that SCENARIO NO 2 is
 TRUE by two different methods, to leave no
 doubt in your mind.  We have already demonstrated EXPERIMENTA
 LEMENT that SCENARIO NO 2 is the REAL scenario, thanks to
 first two experiments carried out with the scale,
 in the SIT position.   



  Here we will simplify things as much as possible
SCHEMATICS the thigh, the leg, the foot and the pedal. 



  In all the examples given (for ALL the document), we are going to assume that THE THIGH exercises a constant downward force of 20 pounds: this is the starting hypothesis.  Voluntarily, we always use the crank position such that the thigh and the leg are perpendicular to each other, this particular position being that which SIMPLIFIES the demonstrations the most.  The goal here is to SIMPLIFY things
MAXIMUM because we want to explain basic PRINCIPLES. 



  Any scientist will readily understand that what is true for a 90 degree angle between the thigh and leg is also true for ALL other crank positions (there is no point in demonstrating what is EVIDENT for a scientist). 



  THEORETICAL demonstration of SCENARIO NO 1:
IN addition to appearing to be VISUALLY true, this scenario # 1 seems
ALSO BE THEORETICALLY TRUE! The demonstration that follows will INCLUDE the SECOND error, which you must try to discover for yourself (good luck!); we will explain the nature of this SECOND error in SECTION NO 2 only. 



  For this demonstration, we will use fig 17,18 19 and 20 only. 



  This SCENARIO NO 1 seems VISUALLY true.  When you look at fig 17, what do you see? You start by seeing a thigh (5) which, by forcing, pushes the thigh bone (6)
DOWN ; thanks to the knee joint (13), you can see that this force (C = 20 lbs) produced by the thigh is transmitted down along the leg bone (11) to the ankle (1) to make it a SUPPORT by keeping it in place;

   this SUPPORT POINT (1) allows the CALF (4), by contracting, to pull the heel bone (12) UP, which tends to rotate the foot around the ankle (1), which pushes the toe joint (2) DOWN, which ultimately creates pressure on the pedal (P)! THIS IS WHAT EVERYONE IS VISUALIZING, and it SEEMS to be true!
Let us therefore suppose that this is true, and calculate the pressure on the pedal thus created by the contraction of the CALF. 



  Fig 18 repeats Fig 17 schematically: the bones are represented by straight lines and the muscles are not symbolized.  Figs 19 and 20 represent the results of our "visualizations" mentioned above.  Fig 19 ISOLATES the leg and fig 20 ISOLATES the foot. 



  -The traction force of the calf on the heel is designated by M, -the pressure OF the toe joint (2) ON the pedal is
 designated by P (fig 17).  The REACTION of P is P ', which is the
 pushing of the pedal on the toe joint; P is therefore
 directed DOWN and P'T UP. 



  -We have A / B = 3 (no unit of measure is used because only the
 RATIO of A on B interests us), - in figs 18 and 19, the force C of 20 pounds is the pressure
 (directed downwards) FROM the thigh bone (6) ON the joint
 knee (13); in fig 20, the force F = 20 pounds is
 the 20 pound push up of the leg bone (11) ON the ankle
 1) ; in fig 19 the force F 'of 20 pounds is THE REACTION
 of force F, i.e. the growth OF the ankle (1) ON the bone of
 the leg (11).  In fig 18, the forces F and F'NE NOT
 illustrated because they cancel each other. 



  Now back to fig 20. . .   



  Fig 20: there must be a balance of TRANSLATION and
 ROTATION relative to the ankle (1). 



  TRANSLATION: M + P '= F = 20 pounds
ROTATION: M.  B = P '.  AT ; as B = 1 and A = 3, we get M = 15 pounds and P '= 5 pounds. 



  Let's check these results again, but compared to the two other reference points, a) the heel and b) the axis of the pedal.  a) in relation to the heel:
TRANSLATION: M + P '= F = 20 pounds
ROTATION: P '.  (A + B) = F.  B; as B = 1 and A = 3, we still get M = 15 pounds and P '= 5 pounds as above.  b) relative to the axis of the pedal:
TRANSLATION: M + P '= F = 20 pounds
ROTATION: M.  (A + B) = F.  AT ; as B = 1 and A = 3, we still get M = 15 pounds and P '= 5 pounds as in the two examples above. 



   SO, in addition to appearing to be visually true,
 SCENARIO NO 1 ALSO seems to be true IN THEORY
 as we have just demonstrated!
So, there is an ERROR somewhere in these 3 theoretical demonstrations since we have EXPERIMENTALLY proved that the
SCENARIO NO 1 is FALSE, thanks to the first two experiences with the scale! This error is the SECOND error contained in the interpretation of THE WHOLE WORLD. 



  SUMMARY: the interpretation of the WHOLE WORLD is
 ". . .  the pressure on the pedal comes from TWO
 sources, the first being THE CUISSE, and the
 second being LE MOLLET, these two forces ADDING. . . "
In this interpretation of the WHOLE WORLD, there are 2 errors: -the FIRST error is to give a DOUBLE use of force
 directed downward from the thigh, i.e.
 ,
 pretend that this force serves AT THE SAME TIME
 1-press the pedal AND
 2-to make the ankle a fulcrum (which allows
 CALF EXERCISE HIM ALSO a force on the pedal)
 We have explained that a DOUBLE use is impossible,
 since a given force can only have one use. 



  -the SECOND error is explained in the next section. 



  SECTION 2: identification of the SECOND error in
 interpretation of THE WHOLE WORLD. 



   EXPLANATION OF THE MYSTERY THAT KEEP CYCLING
 IN SLAVERY FOR 150 YEARS!
Fig 21 is a repeat of fig 18 with the numerical values P '= 5 pounds and M = 15 pounds as calculated at the
SECTION 1; obviously, the 2nd error is present. 



  Fig 22 is fig 21 CORRECTED to take account of the 2nd error and thus represent THE REALITY!
Here is the SECOND error contained in fig 21: A FORCE A
WAS TOTALLY FORGOTTEN, AND IT'S THE FORCE DIRECTED DOWN
WHO KNEES FROM THE KNEE (this force is illustrated in fig 22)!
A muscle like LE MOLLET is attached to BOTH ends:
 1-There is the LOWER attachment point of the calf which connects it to the
 heel by Achilles tendon: the calf, by contracting,
 pull the heel UP (this is the M force). 



   2-There is the TOP attachment point of the calf that connects it
 KNEE: the calf, by contracting, pulls the knee
 DOWN (this is the forgotten force M ').   



  FUNDAMENTAL QUESTION BETWEEN ALL:
 WHY, in our 3 previous calculations (SECTION 1),
 we have FULLY FORGOTTEN the attachment point
 FROM THE TOP of the calf (the force is directed DOWN)?
And notice that NO ONE ON EARTH has taken into account this force M '! Indeed, if someone would have already discovered this
SECOND error, the pedal would have been abandoned SINCE
LONG and REPLACED by the invention proposed here: there would be NO PEDALS bikes on the roads! As there is
ONLY PEDAL bikes on the road, we are fine
OBLIGATES to conclude that no one has discovered this SECOND error. . . 

   INCREDIBLE BUT TRUE ! This gives an idea of the
POWER OF THE OPTICAL ILLUSION that this document explains!
WHY, then, was this force FULLY FORGOTTEN to me?
IT IS NOT LOGICAL ! Indeed, if, in our 3 previous calculations, we TAKE ACCOUNT of the traction of the calf ON THE HEEL, it would then be quite LOGICAL TO TAKE ACCOUNT ALSO of the traction of the calf ON THE KNEE (because the calf is attached to the
TWO extremities)! So WHY didn't we do it?
The answer to this simple question is the BACKBACK of this whole document. . .  ENGRAVE THIS RESPONSE IN GOLD LETTERS:
When we LOOK at one leg pressing a pedal, we tend to visualize ONLY the forces that tend to create a MOTION, a VISUALLY noticeable movement. 

   If a given force does NOT create a noticeable VISUAL movement
MENT, our mind IGNORATES this force and this is exactly what happens in the case of the force pointing me DOWN and starting from the KNEE (fig 22): the force M creates no VISUALLY noticeable MOVEMENT and OUR EYES TOTALLY ignore it. . .   



  When you LOOK at fig 17, you VISUALLY perceive that the contraction of the thigh (5) tends to MOVE the thigh bone (6) down: therefore you VISUALLY perceive the contraction of the thigh muscles.  You VISUALLY perceive the traction of the calf on the HEEL because it tends to MOVE the heel TOWARDS
THE TOP (still MOVEMENT).  Likewise, we perceive VISUAL
MENT the pressure of the tip of the foot on the pedal for 2 reasons: a) the traction of the calf on the heel tend to rotate
 the foot around the ankle (1), which tends to MOVE
 the toe joint (2) DOWN; b) the pressure of the toe joint (2) on the pedal
 tend to MOVE the pedal DOWN, which FORWARDS
 the bicycle. 



  The expressions "MOVE", "MAKE TURN" which we have just used abundantly are synonymous with MOVEMENT: our eyes ONLY perceive the forces tending to create MOVEMENT!
HERE IS THE ANSWER TO OUR FUNDAMENTAL QUESTION:
 TOP pull of the calf on the knee (M'fig 22)
 creates NO VISUALLY noticeable MOVEMENT; we
 do not visually perceive this force M ':
 OUR EYES TOTALLY KNOW IT!
HERE IS THE MYSTERY OF THE 150 YEAR OLD CYCLING: (fig 22): the forces M and M 'CANCEL each other, so that the force C (= 20 lbs) coming from the THIGH has a line of action DIRECTLY DIRECTED on the 'axis of the pedal.  So the
ALL the pressure on the pedal comes ONLY from the
THIGH, the contraction of the CALF producing NO pressure
ADDITIONAL on the pedal. 



  Here now the clear explanation of OPTICAL ILLUSION:
If OUR EYES do NOT perceive the force M ', then we falsely believe that the force M (which we perceive visually) allows to INCREASE the pressure on the pedal by rotating the foot around the ankle: this is the mystery of OPTICAL ILLUSION, caused by the SECOND error in the interpretation of THE WHOLE WORLD, this second error consisting in NOT visually perceiving the force M ';

   this
SECOND error leads us to believe (falsely) that force
C (= 20 lbs) from the thigh has a directed LINE OF ACTION
DIRECTLY along the leg bone to make the ankle (1) A SUPPORT allowing contraction of the calf! If we ADD the FIRST error to this (false) reasoning (which is to give a DOUBLE use to force C), we obtain exactly the interpretation that THE WHOLE WORLD makes of pedaling, interpretation which is obviously false and which is thus detailed : ". . .  downward pressure from the thigh (C = 20 lbs)
 serves TWO uses:

  
 1-CREATE A PRESSURE of 20 lbs on the pedal, AND
 2-make the ankle A POINT OF SUPPORT, which
 allow the CALF to exert ADDITIONAL pressure
 on the pedal by rotating the foot around the
 ankle,
 the TOTAL pressure on the pedal being equal TO THE SUM
 pressure from the thigh PLUS the pressure from
 calf. . . "
This is obviously FALSE, as we clearly demonstrate
 THE MYSTERY IS SOLVED!
Here we will attempt to VISUALLY convince you that the
TOTAL pressure on the pedal comes ONLY from
THIGH, calf CANNOT contribute to this pressure!
Obviously, we will assume that the SECOND error is corrected, that is to say that we will say that you perceive
VISUALLY the existence of the force M '(fig 22) pulling TOWARDS
LOW on the knee (force from the contraction of the calf). 



  For a top scientist, the following will seem elementary to the point of being almost stupid! BUT DON'T FORGET
NOT THIS: these "basic" things have been TOTALLY FORGOTTEN by THE WHOLE WORLD! Would it have been totally ignored precisely because it is so simple, so basic? Scientists often tend to seek answers to their questions in COMPLEX things, ASSUMING that there is nothing to discover in elementary things: IN GENERAL this is true, but it is no longer so when a truth ELEMENTAIRE is HIDDEN by an ILLUSION OF OPTICS!
Figs 23, 24, 25 and 26 make a leg "evolve" by diagramming it. 

   Fig 23: the thigh bone is symbolized by the beam (6) which can rotate thanks to the joint (17) which symbolizes the hip joint; the triangular rigid part (14) plays the role of the leg, the small triangle (15) symbolizing the axis of the pedal.  When the thigh muscles (5) contract, the thigh bone (6) is pushed down, creating pressure on the pedal (15).  It is VISUALLY evident that the downward push from the thigh (C = P ') has ONE LINE
OF ACTION directed directly on the axis of the pedal, the forces
C (push down) and P '(push up DE pedal
ON Exhibit 14) having ONE SAME line of action (C = P ').   



  Let's make "evolve" fig 23 so that it looks A LITTLE more like a real leg: LET'S CUT the triangular rigid part (14) to make it a rigid L-shaped part (16, fig 24): this L-shaped part does has no peg, being made in one piece.  In this case, it is STILL VISUALLY evident that the push down of the thigh (C) also has a LINE
OF ACTION directed DIRECTLY on the axis of the pedal (15), C and
Having the same line of action (C = P ').  Note that in the case of fig 24, there is NO MATERIAL between the pedal (15) and the knee (13) because we removed this material by cutting the triangular piece (14, fig 23) .  In fig 24 the LINE OF ACTION of the forces C and P is therefore IN VACUUM. 



  IMPORTANT: put yourself in the shoes of the man in the street for a moment; FOR HIM, in the case of fig 24, the pressure down the thigh (C) would rather be directed along the part
VERTICAL of the L-piece (16) which symbolizes the leg bone because, for the man in the street, a force can only propagate in a MATERIAL environment, and not in a vacuum! THE EYES of the man in the street do not realize that a force MAY propagate in a vacuum, ON THE CONDITION that the APPLICATION POINTS of the forces are located IN a material environment, the knee joint (13) and the 'axis of the pedal (15) being the MATERIAL application points of forces C and P'. 

   By continuing to "evolve" the leg in this way, we are witnessing BIRTH
GRADUAL of the optical illusion we have been talking about from the start!
So let's continue to "evolve" our leg by replacing the rigid L-shaped part (16) in fig 24 with a SET of parts
EQUIVALENT as in fig 25, i.e. parts 18,19 and 20.   



  The rigid pieces (19 and 20) are connected together by an articulation joint (1) which symbolizes the ankle, the part (20) symbolizing the foot and the part (19) symbolizing the leg bone; a cord (non-extensible) (18) plays the role of the calf, one end of this cord being connected to the heel (as the calf is by the Achilles tendon), the other end of the cord being connected to the knee (like the calf).  This set of 3 pieces (18,19 and 20) is therefore absolutely RIGID when the thigh muscles (5) push the thigh bone (6) down, thanks to the NON-extensibility of the rope (18 ).  Therefore, the role played by this set of peppers analogous to the role played by the rigid L-shaped piece (16) of FIG. 

   So, for a scientist, it is obvious (as in the case of fig 24) that the LINE OF ACTION of forces C and P 'is still directed directly on the axis of the pedal passing through the knee joint ( 13), as shown in fig 25.  He also knows that the rope (18) SUPPORTS A TENSION equal to three times (approximately) the intensity of the force P '(= C) because of the existence of the articulated joint (1) which plays the role of the ankle . 

   But what will the man in the street (the NON-scientist) think?
He will be EVEN MORE convinced that before the downward pressure exerted by the thigh (C) has a LINE OF ACTION directed directly downwards along the leg bone (symbolized by piece 19) as in the case of fig 21 because, for the man in the street: -a force must propagate IN a MATERIAL environment, -it is visually deceived by the presence of the ankle (1),
 HIS EYES making him believe that force is used to make
 ankle (1) A POINT OF SUPPORT, his eyes confusing the notion
 of "fulcrum" with the concept of "COMPRESSION force" of
 ankle. 



  -However, the man in the street knows very well that the rope (18)
 cannot INCREASE pressure on the pedal because a rope
 cannot exert a CONTRACTION force, a rope does not
 can't SHORTEN like a muscle that contracts. 



   Let us now pass a final "evolution" stage of our "leg": replace the cord (18) with a muscle, LE MOLLET (4, fig 26).  For a scientist, it should be obvious (because of the numerous proofs given before in this document) that, in the case of fig 26, the LINE of ACTION of force C is
STILL directed DIRECTLY on the axis of the pedal (15) as in fig 25,24 and 23, but with an important nuance: the calf (4) plays exactly THE SAME ROLE as the rope (18, fig 25) , that is to say that it SUPPORTS A TENSION equal to three times (approximately) the intensity of the force P '(= C). 

   In fig 25, the rope (18) is used to HOLD the length (K) so as to HOLD the 90 degree angle between the foot and the leg: the rope should not STRETCH as an elastic, so as TO MAKE POSSIBLE the exercise of pressure C on the axis of the pedal, this rope serving to make the structure of all the parts 19 and 20 RIGID, so as to obtain a result similar to that of fig 24 (or 23).  The same goes for the calf (4) in fig 26: the calf must allow
MAINTAIN the length (K) and, for this, the human body must
SPENDING ENERGY to simply AVOID calf
EXTENDS (or stretches like a rubber band) to HOLD the 90 degree angle between the foot and the leg. 

   THIS IS IMPORTED
SO MUCH: as we have already proven before in this document, the contraction of the calf cannot INCREASE the pres
 sion on the pedal; the calf MUST REQUIRE energy ONLY due to the fact that the heel is not supported, is IN VACUUM: if additional energy is expended during pedaling to SHORTEN the calf a little, this is only a question of comfort, just to stretch your calf a little, but this greater comfort is achieved at the expense of an additional expenditure of energy.
UNNECESSARY as far as the INCREASE in pressure on the pedal is concerned.  A muscle is not a rope; a muscle must consume energy simply to MAINTAIN its length. 

 

  At this final stage of the "evolution" of our "leg" (fig 26), the man in the street is ABSOLUTELY CONVINCED that the force (C) coming from the thigh has a LINE OF ACTION directed downwards the along the LEG BONE to make the ankle A POINT
SUPPORT, which makes him believe (falsely) that, thanks to this fulcrum, the calf can, by contracting, pull the heel upwards, this rotating the bone of the foot around the ankle, which INCREASES the pressure on the pedal (we have already shown that this is impossible)! THAT IS
THE ILLUSION OF CALF OPTICS. 

   The truth, as we have just explained, is that the line of action of C is directed DIRECT
MENR ON the axis of the pedal and that the calf expends ONLY the energy NECESSARY to HOLD the length K (fig 26) so HOLD AT 90
INDEPENDENTLY of the INTENSITY of the force C (of the thigh) because, in this case, the thigh would RISE, the equilibria of rotation and translation of the forces no longer being maintained. 



  What follows is FUNDAMENTAL; we will anticipate the content of the next SECTION 3 a little, or we will demonstrate the following 2 equations (see fig 22): 1-C = P ', that is to say that the pressure on the pedal (P' ) East
ALWAYS equal to the push down the thigh (the
ALL the pressure on the pedal comes ONLY from the thigh, the calf cannot contribute to it); 2-M = 3.  P ', that is to say that the contraction of the calf is 3 times the intensity of P', the ratio of the distances A / B being 3; here, the calf only SUPPORTS A TENSION, this tension was DETERMINED BY the in-nten-sity-of P '(and rLo-n the inves-rse>. 



  So the events occur in the following order: the thigh contraction (C) DETERMINES the intensity of P ', and
THEN the contraction of the calf (M) is DETERMINED BY the air.  tensite of P '(3 fols').  It is THE S-EULE sequerXce of possible events.  Obviously, THE WHOLE WORLD gives FALSE
MENT another sequence of events, i.e. thigh contraction (C) AND calf contraction (M) ADDED to DETERMINE the intensity of pressure on the pedal (P ')!
By combining these two equations together (by eliminating P '), we obtain M = 3C; by rewriting this equation
INCREASES, i.e. M = 3. (C), it becomes
OBVIOUS that it is IM-POSSIBLE for the soft-t to act S-EUL (in-de = pendammen-t of the value of C); in other words, if for example a time gives C = 20 books, then M must be of 60 books:

   if you try to INCREASE the value from M to 63 pounds (therefore M = 3 pounds) WITHOUT increasing the value of C to 21 pounds (so keeping C at 20 pounds, not 21 pounds), this is your
 # - # thigh WHO WILL RISE AS SOON AS YOU TRY TO DEPAS
SER the value of 60 pounds for M: IT IS IMPOSSIBLE to increase the value of M beyond 60 pounds if you do not increase the value of C by a third of this increase.  entation of M (C = 2 MJ3)!

We deduce the UNIVERSAL PEDALING LAW which will be demonstrated experimentally at SECTION4:

   "Each INCREASE in the force of contraction of the calf (M)
 rl / y. 1 ^ tyD / CCTTL \ y. 1 ^ I! 1TTf'7 / 1TDMlwT ^ t1
 must (in order to be POSSIBLE) be MANDATORY
 TAPED AT THE SAME TIME an INCREASE in contraction force
 tion of the thigh (#C) Equaliers from M. SiC = 0 (sion
   
 does NOT increase the value of C), then, in this case, it is im
 possible to INCREASE the contraction force of the calf (t M = 0)
 to try to INCREASE the pressure on the pedal because, in this
 case there would be more ROTATION equilibrium as we
 see in the next section (SECTION 3).  SO, THE TOTALITY
 pressure on the pedal can happen QUEDELACUISSE,
 1G141GSn. 71VL1J1A11fAYGC141G11CrGl. . ti. VG1111uVJJL1JLLVVlUUlJ
 the calf CANNOT contribute to it. 

   If we INCREASE the
 value of C at 21 lbs (ss C = 1 lb), then, in this case, L M = 3 lbs,



 but INCREASING pressure on the PEDAL (#P ')
 comes ONLY from #C (because #C = #P '), therefore FROM THE THIGH
 and not theollet ".    
 and r.  #n not uu r;, cllet ". 



   This UNIVERSAL LAW OF PvALAGE is quite simply the
 SCENARIO N0 2 (the real one) expresses in SCIENTIFIC LAW. . .    



  SECTION3: THEORETICAL proof that SCENARIO N0 2 is TRUE. 



  Fig 27 repeats Fig 22 (which illustrates scenario 2).    



  Obviously, this scenario asserts that the TOTAL pressure on the pedal comes ONLY from the contraction of the thigh.  Zr iu rcv.  ic # ic y.  v # li # nt Uivi # i # ui iyW. , ilTi # uc i W.  viZ i.  i uW i # 1'a Lu uaT-i #v i # 7 #.  7E and that the calf CANNOT contribute to this pressure. 



  There must be a balance of TRANSLATION and ROTATION. 



  Fig 27: in the case of TRANSLATION, the balance is obvious ;; indeed, C = P'and M = M'in intensity, and the line of action of the forces is the same in both cases. 



  It only remains to check the balance of ROTATION.    



  We can choose any point of reference but, in
    choosing THE ANKLE (1), the equations are simplified as much as possible (the reader could RE-check the rotation balance himself by doing the calculations with respect to OTHER reference points). 



  So, with respect to the ankle (1), it is necessary:
ROTATE left = ROTATE right; vs.  sinx).  L + (M.  cos).  B = (M '.  sine).  L + (P '.  cozy).  A EQ-1
Like M '= M and P' = C, the equation EQ-1 becomes, by rearranging the terms:
vs.  (L.  sin c, -A.  cos) = M.  (L.  sin / -B.  cos /%) EQ-2
Now, A / L = tg &alpha; = sin &alpha; / cos &alpha;; so l.  sin &alpha; - AT. cos &alpha; = 0, which is the LEFT part of EQ-2. 



  We also have B / L = tg ss = sin ss / cos ss; therefore
L.  sin /% - B.  cos / 3 '= 0, which is the RIGHT part of EQ-2. 



  So we get (equation EQ-2) C.  0 = M.  0, or 0 = 0. 



  So there is indeed a ROTATION balance. 



  SCENARIO # 2 is TRUE. 



  From fig 27, we ISOLATE the leg bone (fig 28) and we:
ISOLATES the foot (fig 29). 



  The force F (fig 29) is the compression force of the pin (1); the force F '(fig 28) is the RECTION of the force
F (which is the ACTION); indeed, F is the push OF the leg bone ON the town, and F is the push OF the town ON
 / the bone of the, ambe (forces F and F'ne sor.  t NOT illustrated in fig 27 because they cancel each other out). 



  Fig 28: C. cos &alpha; + M '. cos ss = F '(TRANSLATION) EQ-3
Fig 29: F. A = (M. cos ss).  (A + B) (ROTATION around X) EQ-4
Here we are talking about something ORGANIC,
MUSCLES: therefore, we are going to assume something reasonable, that is to say that cos i = cos ss = 1 (in fact, the precision of the calculations is obviously not the goal here: we simply want to explain general principles ). 



  EQ-3 becomes: C + M '= F' and EQ-4 becomes F = 4. M / 3 (because A = 3.  B); eliminate F (or F ') from EQ-3 and EQ-4 (because F = F') and we get
C + M '= 4.  M / 3; like M '= M, we finally get:
 M = 3.  VS

This equation is IDENTICAL to that obtained at the end of the previous section (SECTION 2); s.  v.  p.  reread the end of the
O "E CrnT ON According to this * 4-e uation final fM = 3.  C), 1-c moll # and do
SECTION 2.  According to this final equation (M = 3. C), the calf does not
 cannot contract ALONE, regardless of the contraction force of the thigh (C). 

   The calf only SUPPORTS
Voltage (equal to 3. C) IMPOSED ON IT BY THE CONTRACTION
THIGH: the calf plays an ABSOLUTELY IDENTICAL role to that of the ROPE in fig 25, EXCEPT that the human body must
   SPENDING ON ENERGY so that the calf, while stiffening, can HOLD the length K (fig 26), to prevent it from stretching like an elastic band (to HOLD the angle between the foot and the leg at the desired value ). 

   But the force of contraction of the calf (M) CAN ONLY be increased IF the force of contraction DELACUISSE (C) is also increased
SAME TIME of a third of this value (# C = # M / 3): in this case, the INCREASE in pressure on the PEDAL (P ') comes
ONLY the INCREASE in thigh contraction because,
 as P '= C, we also have P' = C. LEMOLLETNEPEUTDONCPAS
   CONTRIBUTE TO THE PRESSURE ON THE PEDAL:
AN INCREASE in the contraction force of THE CALF
 U: AUGML:: TATIO: I of 1 #:.  for;.  2 d2 ^.  ^.  ritz'a:.  ti #: 2 DL MOLLET (# M) is always CAUSED BY AN INCREASE in the
 thigh contraction (4 C), and it is this A C that
 . 



   CAUSES increased pressure on the pedal:
 IT IS NOT A M that CAUSES the increase in
 press the pedal. . .    



   CONCLUSION: the SCENARIOno2 is the TRUE scenario. The totality <the pressure on the pedal comes ONLY from the contraction of the thigh, the calf CANNOT contribute to it: the calf only SUPPORTS a tension equal to THREE TIMES the pressure on the pedal, simply to make the pedaling
POSSIBLE (to MAINTAIN the angle between the foot and the leg to the desired value). WHAT WASTE OF ENERGY, caused by the simple fact that the heel is IN THE VACUUM with a pedal, these pedals
 continuing to be used because of the OPTICAL ILLUSION that "the calf INCREASES the pressure on the pedal by pulling the
 heel up "...



  SECTION 4: THE UNIVERSAL PEDALING LAW proven
U li 1 Z 1G1 1 V1 1 V L \ lJL7i. lYJ LV L
    EXPERIMENTALLY.



   Lau L am i a. m L v t.



  This law is essentially SCENARIO No. 2, the TRUE.



  Here we will deduce this law by thinking in terms
INCREASES or mathematical variations (which we denote by the symbols); apart from a very simple EXPERIENCE, we will make our THEORETICAL deductions by supposing (in our mind) that the WEIGHT of the leg is NULL (= 0).



  Some may claim that, from the start, the experience is distorted because the weight of the leg is NOT zero! I say that it is immaterial since, as we pedal with TWO legs, the weights of the legs CANCEL (situation analogous to two children of the same weight swinging at each end of a board supported in its center - the swing of our childhood).



  In the following experiment, we ignore the weight of the leg (in our mind) simply because we do our reasoning with ONE leg, and not both legs simultaneously.




  Experience: sit on a pedal bicycle and apply the brakes to prevent it from moving forward. Keep your left foot on the ground and place your right foot on the right pedal, the latter being in the raised position, your thigh entering horizontally (obviously, the toe joint must be on the axis of the pedal); ignore (in your mind) the weight of your right leg: imagine that its weight is zero. As we assume that the weight of the leg is

ZERO, so there is no pressure on the pedal and the contrac
 i tion of your calf is ZERO.

   Now try to CREATE real pressure on the pedal ONLY by exerting a contraction force with LE MOLLET, i.e. you
    ## ...... r rmr #., rr t c # i-nv. # + do NOT apply any pressure with the thigh (C = 0); it is obviously IMPOSSIBLE because, as soon as you try, it is the thigh that tends to rise, the pressure on the pedal remaining at ZERO! (In fact, it is impossible to OBTAIN a calf contraction if you do NOT contract the muscles that push the thigh down at the same time!). To successfully CREATE pressure on

 the pedal, you MUST push down with
A CONTRACTION of the THIGH muscles.

   CONCLUSION: the

   ALL pressure on the pedal comes ONLY
    THIGH, the calf CANNOT contribute to it.



  * (Here, a little smart could say: "if we want the contraction of the calf CREE a pressure on the pedal, it is enough that the push down the thigh is used to make the ankle
A POINT OF SUPPORT ". This is what we instinctively carry
 to think about because that's what seems true: this is SCENARIO no 1,
 the one that SEEMS true VISUALLY, being that of ILLUSION
OPTICAL; however we have proved that this scenario no. 1 is false).



  Now repeat the same experience but thinking in terms of mathematical VARIATIONS (Lx). Still in the same position on your bike, with the brakes applied to prevent it from moving forward, assume that you are applying downward pressure with your 20-pound thigh: according to the equations demonstrated in SECTION 3, the pressure on the pedal is 20 pounds (P '= 20) and the contraction of the calf is 60 pounds (M = 3.C); from this position, try to INCREASE the con
 traction of your calf to 63 pounds WITHOUT INCREASING the contraction of your thigh (C remains at 20 pounds):

   it is IMPOSSIBLE that you can INCREASE the contraction of your calf
   
 63 pounds because it is THE THIGH that LIFTS as soon as you try to EXCEED the figure of 60 pounds with your calf 'To succeed in INCREASING the value of My 63 books, you MUST
    same time INCREASE the value of C to 21 pounds: in this case, the new pressure on the pedal is 21 pounds and the new contraction of the thigh is ALSO 21 pounds and, therefore, it can be said that the TOTAL pressure on the pedal
 comes ONLY from the thigh (P '= C = 21), the calf does not yvv ier.,. #. #u Laauaw u2 lu CuIJJG # i-v. = Zi # y. 2 read # ZI. 2 (. IIc i. UiS3iaw
 / that SUPPORT a tension (M = 63 lbs) IMPOSED ON IT by the pushing down of the thigh.



  We deduce the UNIVERSAL PEDALING LAW:
 "Any INCREASE in collar contract (M)
 MUST be accompanied by an INCREASE
 contraction of the thigh (ss C) to be CAPABLE
 create an INCREASE in pressure on the pedal (P ').



   So the INCREASE in pressure on the pedal as well
 produced (P ') comes ONLY from the INCREASE in the
 THIGH CONTRACTION (#C). INCREASE in
 calf contraction (#M) is ESSENTIAL to make

 POSSIBLE pedaling because the pedals maintain

 UNNECESSARILY heels in a vacuum. It is the INTENSITY of
 the pressure on the pedal (P ') which DETERMINES the intensity
 contraction of the calf (M) and NOT THE REVERSE.



   The contraction of the calf M is a CONSEQUENCE
 of the pressure on the pedal and not the CAUSE of this
 pressure.Total pressure on the pedal is
 DETERMINED only by the intensity of the contraction
 THIGH ... "
SECTION 5: THEORETICAL EVIDENCE BY THE ABSURDE
 SCENARIO N0 1 is FALSE.



  See fig 22: you understood that THE KEY OF THE MYSTERY consisted in discovering that, VISUALLY, we TOTALLY IGNORE the force M '(the traction of the calf ON the knee) because this force produces no MOVEMENT perceptible VISUALLY (all
 this was clearly explained at the start of SECTION 2).



  That being clear, we are going to ASSUME an ABSURD thing: that the TOP attachment point of the calf is located OUTSIDE
 rC1111. l1 4 # 1. 4 # 112 LV L, L1V 1 44. T1011G i. W j #. W 11. UG L7 L iJYTEI \ ILV1 \ dG the leg, the LOWER calf remaining attached to the heel 'See fig 30, which is simply a repetition of fig 26, EXCEPT the point of attachment of the TOP of the calf is the point (y) locates AU
CEILING (fig 30) while this attachment point is the knee (13) in the case of the fis 26. The fis 31 is a diagram of fig 30. (7) is the bathroom scale on which rests 1s end of the foot. Fig 32 isolates the leg (11), and Fig 33 isolates the foot.



  Fig 33: F is the pressure OF the leg bone ON the ankle (1) and F '(fig 32) is the REACTION of F, evening the pressure OF the ankle ON the leg bone. The forces F and F'are NOT illustrated in the fis 31 because they cancel each other out.



  THE IMPORTANT POINT is the following: the pulling force of the calf ON the knee (M ', fig22) IS NOT illustrated in fig 31 and 32 because of our ABSURDUS hypothesis: the attachment point of M is located CEILING (y, fig 30).



  NOTE THIS: figs 31, 32 and 33 are EXACTLY THE SAME as figs 18, 19 and ^ 0, these last 3 having been used to make the calculations showing that SCENARIO # 1 SEEMED to be TRUE
THEORETICALLY in addition to SEEMING to be true VISUALLY (it was the optical illusion); these calculations were made at the end of SECTION 1 of chapter 8: we therefore do not need to repeat these calculations. THIS IS IMPORTANT: IF the top of the calf
 was attached to the OUTSIDE leg (to the ceiling), so the e t c. # W. w. #. c # #. 'aa' # ri L u #a i E P, # #:, L # # c s. u j umii 2 # ui. i't7 i c'3 i. # i a Ci / # u #.

   Ci i S s. 2 uc calculations made, at the end of SECTION 1 of chapter 8 would be ACCURATE, would not contain any error: the SCENARIO
 # 1 would be TRUE, but like the calf is NOT attached
OUTSIDE the leg (being linked to the knee, of course), we are forced to conclude that it is THE CONTRARY which is true and that, consequently, THE SCENARIO N0 1 is FALSE!
THEN scenario # 1 is FALSE and scenario # 2 is TRUE.



  You should be convinced at this point, after all the
 // EXPERIMENTAL and THEORETICAL proofs that have been given.



  SECTION 6: Numerical comparison between the pedal and this invention.
EMI64.1


 <Tb> <SEP> r
 <Tb> <SEP> LA <SEP> PEDAL <SEP> THE INVENTION
 <Tb> <SEP> ERROR <SEP> the <SEP> TRUTH
 <Tb> <SEP> (this <SEP> that <SEP> on <SEP> (scenario <SEP> 2)
 <Tb> <SEP> world <SEP> integer
 <Tb> <SEP> think)
 <tb> Pressure <SEP> to <SEP> on <SEP> low <SEP> (C)
 <tb> exercised <SEP> by <SEP> the <SEP> thigh <SEP>: <SEP> 20 <SEP> Ibs <SEP> 20 <SEP> Ibs <SEP> 20 <SEP> Ibs
 <tb> Compression <SEP> on <SEP> the
 <tb> ankle <SEP> (F <SEP> = <SEP> M <SEP> + <SEP> P '): <SEP> 20 <SEP> lbs <SEP> 80 <SEP> Ibs <SEP> 20 <SEP> lbs
 <tb> Contraction <SEP> from <SEP> calf <SEP> (M) <SEP>: <SEP> 15 <SEP> lbs <SEP> | 60 <SEP> lbs- <SEP> <SEP> O <SEP> lbE
 <tb> Pressure <SEP> on <SEP> the <SEP> pedal
 <tb> from-from <SEP> the <SEP> thigh <SEP>:

    <SEP> 20 <SEP> lbs <SEP> 20 <SEP> lbs <SEP> 20 <SEP> lbs
 <Tb> <SEP> -from <SEP> calf <SEP>: <SEP> 5 <SEP> lbs <SEP> 0 <SEP> lbs <SEP> 0 <SEP> lbs
 <Tb> <SEP> -TOTAL <SEP>: <SEP> 25 <SEP> lbs <SEP> 20 <SEP> lbs <SEP> 20 <SEP> lbs
 <tb> "I z
The first 2 columns above relate to THE PEDAL and the 3rd relates to the proposed inventlon.  The second collone is LA
 i
VER concerning THE PEDAL, and the FIRST collone CONTAINS the TWO errors that we have explained (sections 1 and 2 of chapter 8) since the first collon is THE INTERPRETATION OF
WHOLE WORLD (which is FALSE); to give a numerical value to this false interpretation of the whole world, it is therefore necessary to start from the calculations at the end of SECTION 1, chapter 8 (which
 . 



     #.  1 "" ix # PIIS VTOT7A
INCLUDE the SECOND error - which is to NOT VISUALIZE
 force M ') and ADD the FIRST error which consists of
 give a DUAL USE to the force C directed downwards coming from the thigh.  The calculations at the end of SECTION 1 of Chapter 8 gave M = 15 lbs, P '= 5 lbs and F = 20 lbs, and these calculations assumed that the force C = 20 lbs is directed along the bone of the leg and used to make the ankle ONE POINT

SUPPORT (the COMPRESSION of the town being strength F = 20Ibs).    



  ADD the FIRST error which consists in supposing that the force C = 20 lbs ALSO serves (DOUBLE use) to PRESS THE
 . . 



     PEDAL.  So, according to this (wrong) INTERPRETATION of the WORLD

ENTIRE, the TOTAL pressure on the pedal is composed of the force P '= 5 lbs coming from the calf PLUS that coming from the thigh (therefore 20 lbs), for a total of 25 lbs (1st collone).    




  THE WHOLE WORLD (first collone) HUGE under-evaluates
 damage caused by the use of pedals:
 # # -with the pedal, the ACTUAL compression (collone 2) of the

 ankle is 80 pounds compared to 20 lbs (collone 1): it's
 FOUR TIMES MORE ! The invention (collone 3) brought this com

 pressurea20books (thanks to the elimination of
 /// Gl. \. G111VG11 \. iV1
 calf); therefore, this invention allows to DIVIDE BY FOUR
 compression on the ankle, which is great for
 the elderly.    



  -LEMONDEENTIER thinks that the DUMOLLET contract is
 only 15lbs (collone1); RECALITY, this compression is
 60 lbs, FOUR TIMES MORE! Fortunately, the invention brings the contraction of the calf to ZERO, which represents a
 FABULOUS energy savings, WITHOUT LOSS OF PRESSURE
 FOR PROPULSION because the calf CANNOT contribute to the
 pressure on the pedal, as we have amply demonstrated:


 reduced the contraction of the calf to ZERO, which represents a
 i u i mL yL i mL # y #
 I1TTD 7t D 7 / 1At # sn ^ # # ^ y.  TT L # TT D i- ,. .  ; y ", ^ y #
 FOR PROPULSION because the calf CANNOT contribute to the

  
SECTION 7: THE UNIVERSAL PEDALERS LAW!
The Universal Pedaling Law previously demonstrated
CALF. 

   The universal law of CRANKSETS which we are now going to explain is much more general and allows us to understand another GRAVE ERROR which is currently taking place in cycling, and which completely scrambles the cards, namely that the CRANKSET is often associated (wrongly) with a MOTOR whereas it is just a TRANSMISSION'And we will see that this has serious consequences.  This UNIVERSAL LAW


DES PÉDALIERS is associated with a SECOND optical illusion!
Currently, there are TWO optical illusions that keep cycling in bondage; you know the first one, which concerns LE MOLLET. 

   The SECOND is the optical illusion of the CRANKSET which concerns cycling IN GENERAL and comes to AMPLIFY the devastating effect of the optical illusion of the CALF, because these two illusions are DEPENDENT on each other and S ' AMPLIFY
MUTUALLY in an inflationary spiral, which completely blocks TRUE understanding of what REALLY means the word
 / T7 ####. 



  PEDAL! In effect, we will see that, by considering the leg WITH the crankset, the FIRST illusion falsely makes believe that the calf, by contracting, INCREASES the pressure on the pedal and the SECOND illusion falsely makes believe that the POWER of the bicycle is INCREASED
    new CRANKSET has an ELONGATED crank: this second illusion consists in NOT visualizing that, if the crank is extended, the DISPLACEMENT of the pedal axis is SHORTER,
 i Q uc.  iu # '2' # 'ci #.  2 ca v.  i am v.  v # av.  i # which CANCEL the effect of its lengthening: the POWER of the
 biking remainsLAMEME 'This is what we are going now
 to prove.  EXPECT STRONG SURPRISES. . .  from # ona.  = 'cr'.  rat.  aua uu v u L wu uv # m uuu.  .      



  If we can afford the following analogy, we will say that the universal law of PEDALING is the equivalent of the RESTREINTE theory of relativity, and the universal law of
CRANKSET is the equivalent of the theory of relativity

GENERAL! Indeed, these 2 laws of cycling will have a POWERFUL impact, as much as the theory of relativity has had in physics!
INCREDIBLE BUT TRUE :

   patent examiners (however competent scientists) grant patents for
 STUPID inventions that improve RENDUTOUT (except ENAPPA
RENCI "', #v, isually spoken # an' # - # l, like I-lous all # ons le d'e'montr- # r
RENCE, visually speaking), as we will demonstrate with a characteristic example! The inventor has in his posses
 version of TENS of patent granted in DI #. 

   L ,.  #. , cycling and ALL were granted because the patent examiners HAVE BEEN INDUCED in error (therefore against their will) by the VERY LARGE POWER of this SECOND optical illusion which occurs when we LOOK at a pedal, an illusion which makes us believe falsely that the crankset is A MOTOR, that it can supply energy BY ITSELF!
 1G 1 L # 1 \ nV LlJJ1'ti: l
Here, we will give ONLY ONE example: an invention which
 has been patented in SEVERAL countries (8 countries), which means that
EIGHT patent examiners were ALL misled,
INDEPENDENTLY from each other!
We will see that the two illusions (that of MOLLET and

 that of the CRANKSET) have a contrary effect. 

   Indeed, the illusion
 DU MOLLET makes believe that the MECHANISM of OUR invention is
UNNECESSARY when you LOOK AT it, and the PEDAL illusion makes
 1.  1 L11J a utia: n W.  1 J.  avJ # r iiav #.  raa.  i a cW.  believe that an invention patent in 8 countries is very
 USEFUL because it offers an ELONGATED crank
WCl # G # '1AG ## 4G 1'111 ## Gll.  IVl1 hreve I.  GG l.  [CL11J Vj # 4 # J GW t +.  +1.  1 Gw7
  
In reality, it is the CONTRARY which is true: the mechanism of our invention is VERY useful (although it SEEMS useless VISU
ELLEMENT), and the crankset elongated-fig JJ-eat TOTA
LEMENT useless although it SEEMS useful VISUALLY 'The world is upside down somehow. . . 



  Fig 35 is taken from JENTSCHMANN DE, A, 3, 241, 142 (1983).  The examiners who granted this patent were misled by the PEDALER'S optical illusion which made them believe that the crankset is THE MOTOR, that it can supply additional energy BY ITSELF, simply by lengthening the crank! The truth is that THE CRANKSET is a part of the TRANSMISSION; the crankset can only fill ONE
ONLY role is to TRANSMIT the energy received DU
ENGINE, which is HUMAN.  The crankset is simply an INTERME
DIAIRE which TRANSFERS the energy RECEIVED from the human engine to the rear wheel. 

   Whether the crankset is round, square, oval, vertically displaced, with crank lengthening. . .  whatever you want, it can TRANSMIT ONLY the energy it RECEIVES from the engine "YOU'RE SAID" you will say; ETBIENNON! THIS ISN'T
   
PAS'évident, and here is the proof, which will surprise you at the highest point! Fig 35: the pedal is fixed to one end of a rigid L-shaped part (part H); the other end of this L-shaped piece slides into a slot along the vertical tube of the bike frame.  The result is that the axis of the pedal follows a trajectory (T1; having the shape of a 0 (a bit like an egg or a kind of ellipse), while with a usual circular crankset (therefore with crank of fixed length), the trajectory is a CIRCLE (T2). 

   The obvious VISUAL purpose of this m
 canism is to LENGTHEN the EFFECTI5JE length of the crank during the most effective phase of the pedaling cycle (when the foot goes down from the front) and to SHORTEN the crank when the foot goes up from the back.  The "reasoning" followed by this inventor is simple: if the crank is actually
LONGER when the foot descends from the front, then THE EFFECT
OF LEVER is INCREASED, which should INCREASE the POWER compared to the circular crankset ("leverage" is the
LENGTH of the crank MULTIPLYED by the FORCE perpendicular to this crank). 

   IT IS CORRECT to say that the leverage is increasing, but it is FALSE to say that the POWER INCREASES because our EYES forget to SEE something else: we do not VISUALLY perceive that, if we EXTEND the crank, then the
MOVEMENT of the pedal axis is SHORTER, which CANCEL the effect of the crank lengthening: the WORK provided NEVER
VARY NOT and, therefore, the POWER does not vary (the WORK being the product of a FORCE by a MOVEMENT in the direction of this force), taking an identical basis of comparison, that is to say that the work provided BY THE LEG does not vary.    

 

  Z'ill'TTTT / ICCTTtClTAL'TT
Again, the bottom bracket is the TRANSMISSION.  If the MOTOR (the Leg) PROVIDED to the transmission (the crankset) a certain amount of WORK (energy) in a certain time interval (therefore a certain POWER), THE ONLY THING that the
TRANSMISSION (the crankset) can do, it is to TRANSMIT this power to the rear wheel; the crankset is not a
SOURCE of energy: only THE MOTOR (the leg) PROVIDED with energy. 



  EXTENDING the crank WILL NOT VARY the POWER provided by the leg because a TRANSMISSION cannot
ADD power.  If you want to INCREASE the power of your automobile, you will have to INCREASE the power
OF THE ENGINE: MODIFYING the TRANSMISSION will not change anything!
In the PARTICULAR case of a HUMAN engine: a) it may be possible to INCREASE the POWER if the

 MODIFICATION to the TRANSMISSION (the crankset)
 allow the use of NEW muscles that were NOT
 used BEFORE the MODIFICATION of the transmission. 

   It is
 obvious that neither the mechanism of fig 34 nor that of the
 fig 35 do not allow to use NEW muscles,
 compared to the usual circular crankset: these mechanisms do not
 therefore do not allow an INCREASE in power.    
 b) on the other hand, it is possible to increase
 ENERGY of the HUMAN engine if a muscle is discovered

 EPJER # ITIQ # E of t; #o #eur HLNIn ## I s i Or: DE # OU # '.   .  E q:: 'u. , maacl2

 given (the calf) does NOT provide WORK (it does not increase
 pressure on the pedal) and, therefore, it spends
 energy UNNECESSARILY by contracting: just ELIMINATE
 USE of this useless muscle (WHAT DOES the mechanism of
 fig 34, and what the one in fig 35 does NOT do because the heel
 remains in a vacuum), which INCREASES ENERGY PERFORMANCE
   
 Tick of the human engine. 

   This is the equivalent of decreasing the
 fuel consumption of an engine (eliminating a leak
 for example) which develops a given power: the power
 remains the same, but THE ENERGY YIELD is increasing.    



   We will now explain all of this VISUALLY, by
 Z.  l2T.  #.  OW.  v.  vs.  iu v.  iuJLLamuuaw # EI1
    explaining THE ILLUSION OF OPTICAL OPERATION. 
   



  ALL propulsion energy can only come FROM THE MOTOR, and the crankset does NOT TRANSMIT the energy that it receives
    motor, therefore of the leg.  Now, we have ample proof that
THE CALF IS UNNECESSARY: therefore, the TOTALITY of the energy of the project
    impulse can only come from the thigh.  Fig 36 shows schematically a leg pressing on a circular crankset having a crank of length M1: the thigh (6) (the only motor, the calf being useless) pushes downwards by describing the angle i, passar.  t FROM the full line position the hatched line position.  The ONLY thing that changes in fig 37 is
THE LENGTH of the crank passing to M2. 

   The pushing force down from the THIGH (6) is assumed to be THE SAME in both Figures 36 and 37, and the angle # is THE SAME too; so the
 1 TI ##.  2 # 2S #.  uL aaLiaa.  u
WORK (or energy) PROVIDED BY THE THIGH (ONLY the motor, the calf is useless) is EXACTLY THE SAME in both
 ) YAC # IEI # dar.  s #ea figures.  So each of the two pedals RECEIVES exactly THE
SAME amount of WORK (or energy): each of these two pedals is a TRANSMISSION, and only TRANSMIT to the
 , rear wheel the energy it receives from the thigh, which is there
EVEN in both cases, by assumption. 



  Do you notice anything special? What makes
ADVANCE the bicycle? The MOVEMENT of the pedal axis: if
 the pedals do not go red, the bicycle doesn’t advance!
VISUALIZE that the MOVEMENT of the pedal axis IS
BIGGER in the case of fig 36 (the arc Cl) than in the case of fig 37 (the arc C2) for A WORKING METER
    motor (thigh only)? EXTENDING the crank

DECREASE THEPLACEMENTofthepedal '(THE LENGTHENING of the crank on fig 37 was enormously exaggerated "so that we can VIEW the difference in length between the
 circular arc C1 and C2). 

   IT IS CORRECT to say that THE EFFECT OF
LEVER (the force on the pedal multiplies by the length of the crank) is MORE CRAND in the case of fig 37 ,,. .  but this
 effect IS CANCELED by a SHORTER movement of the pedal axis, so that the work PROVIDED To the rear wheel by the two pedals is EXACTLY THE SAME.  And it must necessarily be so because the two pedals (which are two TRANSMISSIONS) receive EXACTLY the same amount of energy (work) from the THIGH (which is the only motor, the calf being useless) by hypothesis ( the angle # and the push down of the thigh being the same in the two figures). 



  SO NO MATTER THE LENGTH OF THE HANDLE, THE WORK PROVIDED
At the rear wheel DOES NOT VARY, and this work PROVIDED At the rear wheel is ALWAYS EQUAL to the work that the crankset RECEIVES FROM
ENGINE (thigh only) (ignoring friction losses: here, we are discussing THEORY, obviously).  IT'S LOGICAL AND
ESSENTIAL. . . 



  The inventor of the fis 35 mechanism and the patent examiners who granted this patent made the mistake of trusting THEIR EYES ONLY'When we WATCH one leg press a crank that is ELONGATED, our mind has tendency to perceive ONLY what is VERY apparent
VISUALLY, that is to say only the ELONGATED crank, therefore THE BIGGER LEVERAGE EFFECT.  Our eyes therefore perceive the BIGGER LEVERAGE EFFECT.  Our eyes perceive the
STATIC (which does not move) and not DYNAMIC (which
MOVE, that is to say the MOVEMENT of the pedal): our eyes do not VISUALI
DO NOT FEEL THE SHORTER MOVEMENT of the pedal axis when the crank is ELONGATED! THIS IS THE optical illusion of the pedal board. 

   To take an amusing analogy, let's say that our eyes see an apple falling from a tree: we conclude that it is the apple that is moving TOWARDS the earth, but we do NOT visualize that the earth ALSO moves TOWARDS the apple because this displacement t is infinitesimal (in addition, the observer moves WITH the earth, which prevents him from perceiving his displacement). 

   For
VISUALIZE the SHORTER movement of the pedal axis when the crank is EXTENDED, the observer should visualize TWO bicycles SIMULTANEOUSLY, the first with a crank of normal length, and another with a crank
ELONGATE, and the observer would have to be EXTREMELY. . . .  observer !
Fig 3 ^: the mechanism supporting the rear of the platform (21) is not illustrated (this will be discussed later in detail); by having replaced the pedal with a platform allowing to support the heel, the contraction of the calf is eliminated, this
 which INCREASES the energy efficiency of the engine WITHOUT LOSS OF
PRESSURE since the calf DOES NOT CONTRIBUTE to this pressure: we expend LESS energy to obtain the SAME pressure. 

   So the platform is USEFUL although this mechanism SEEMS useless
VISUALLY: indeed, for the man on the street who thinks that the calf CONTRIBUTES to the pressure on the pedal, the impression
 .  first thing he has about this platform is that it PREVENTS using THE CALF and that this therefore results in A LOSS OF
PRESSURE'In addition, the man in the street does not perceive (false)
LEVERAGE which is supposed to "increase the power", as in the case of fig 35! So, the platform of our inventions together TOTALEMENTINUTILEandmme NUISIBLE (sic)
 7GlltV11111111LL! 111t111ULl: uV1V for the man in the street (and even the expert) who IGNORES the content of the document you are currently reading. 



  In the case of fig 35 (elongated crank), the man in the street VISUALLY believes that this invention is VERY useful while it is TOTALLY UNUSED, the MODIFICATION of the crankset, which consists in EXTENDING the crank, does not absolutely modify the energy efficiency of the human engine because, BEFORE as
AFTER the modification, the calf AND the thigh continue to 'force' IN THE SAME WAY: the calf continues to contract
UNNECESSARILY.  So this MODIFICATION to the pedal does not bring
NO improvement: it is completely UNNECESSARY although it
SEEMS VERY USEFUL VISUALLY BECAUSE OF OPTICAL ILLUSION
CRANKSET.  CONCLUSION:
Fig 34: for those who IGNORE the content of the current document,
 this platform which supports the heel SEEMS useless
 (and even harmful) VISUALLY because of ILLUSION
 OPTICAL CALF. 

   The truth is that it is EXTREME
 HELPFUL MENT
Fig 35: for those who IGNORE the content of the current document,
 this mechanism SEEMS very useful VISUALLY because of
 THE ILLUSION OF PEDAL OPTICS.  The truth is that
 "genial" mechanism is TOTALLY UNUSED!
A MODIFICATION of a crankset, whatever the nature of this modification, must, to bring a REAL improvement,
MODIFY THE USE OF the muscles of the human ENGINE; this can be done in two ways:
 1-by allowing THE USE of muscles were NOT employed
 before (BEFORE modifying the crankset): in this case,
 it would be an ADDITIONAL energy supply, or an increase
 POWER. 



  2-by ELIMINATING the use of muscles which are LITTLE useful (rendering
 mentally weak) or downright useless (like LE MOL
 LET): in this case, there is an increase in the ENERGY YIELD
 THAT, not POWER. 



  IT'S LOGICAL AND ESSENTIAL. . .   



  There is something to REALLY think about the experts!
And to say that a lot of cycling experts are FITTING to try

TO IMPROVE the "yield" of the calf, a yield which is

TOTALEMENTINEXISTANT, a pure illusion'Itententd'AME-
BIND something that should be ELIMINATED! Is it dramatic or comical? Your turn to judge. . .  And what about all the efforts made to try to create "THE crankset of the year 2, 000", by falsely believing that the crankset is A DRIVER, that it can supply energy BY ITSELF? THAT’S tragic. . . 



  UNIVERSAL LAW OF CRANKSETS: "A crankset is not A MOTOR: a crankset is a part of
 TRANSMISSION, an INTERMEDIATE between the ENGINE (the thigh,
 which PROVIDES energy) and the rear wheel (which RECEIVES this
 energy): the pedalboard cannot ADD energy BY
 HIMSELF.  As a result, the energy SUPPLIED BY the motor (the
 thigh alone) is always EQUAL to the energy RECEIVED BY the wheel
 back (forgetting about friction losses), and that LITTLE
 MATTER THE TECHNICAL DESIGN OF THE CRANKSET (transmission)
 which is only an intermediary that TRANSFERS energy
 motor At the rear wheel.    




   So, to bring REAL improvement, a MODIFICATION
 to ur.  pedalboard must MODIFY the use DIRECTLY
 MUSCLES OF THE ENGINE, either:
 -allowing the use of muscles that were NOT or LITTLE
 used BEFORE the modification of the pedal, what
 to an increase in available POWER,
 - by ELIMINATING the use of muscles whose energy yield
 is LOW or NULL (as in the case of the calf, which CANNOT
 NOT contribute to pressure on the pedal).   



  It does not matter its VISUAL appearance, if this crankset DOES NOT MODIFY
NOT directly USING the muscles of the motor, IT IS UNNECESSARY "
This UNIVERSAL CRANKSET LAW is extremely practical because it allows, AT THE FIRST GLANCE, to say if a new crankset brings REAL improvement, without having to do any technical analysis! If they had known this
UNIVERSAL LAW OF CRANKSETS, the examiners would have immediately rejected the invention of fig 35 because it would have been EVIDENT that this invention DOES NOT MODIFY the use that is made of the MUSCLES of the leg, COMPARED TO a conventional CIRCULAR crankset:

   the muscles of the thigh and the calf continue to be used in the same way, there is no ADDITION of muscles which were not used before, neither ELIMINATION of useless muscles (like the calf), nor evident improvement energy efficiency of the ALREADY used muscles! This invention (fig 35) is useless. 



  HOWEVER, if we apply this same UNIVERSAL LAW OF
CRANKSET to the mechanism of our invention (fig 34) which essentially does one thing: SUPPORT THE HEEL so as to avoid the use of the calf (the mechanism which supports the rear of the platform (21) is not illustrated to simplify the drawing), then IT IS OBVIOUS that the platform ELIMINATES THE USE of an UNNECESSARY muscle, the calf, which MUCH INCREASES the energy efficiency of the engine: therefore, our invention is VERY USEFUL!
This LAW is UNIVERSAL; to demonstrate it, we used the PARTICULAR CASE of a crank lengthening; but this
LAW applies to all types of crankset: vertical, elliptical, square, triangular. . .  whatever you want.   



  This LAW applies to ALL organs of the TRANSMISSION, the crankset being only a PART of the latter. 



  The definition of the PEDAL OPTICAL ILLUSION that we have just given, that is to say ". . .  DO NOT VISUALIZE that
THE ELONGATION of the crank produces a SHORTER movement of the pedal axis. . . "was in fact A SPECIAL CASE of
THE ILLUSION OF PEDAL OPTICS.  We could GENERALIZE this definition to ALL types of cranksets (elliptical, vertical, etc. ) saying that it is ". . .  being cheated
VISUALLY by the APPEARANCE of the pedal which leads us to think that the pedal can be a SOURCE OF ENERGY. . . "
CONCLUSION (particular case of an EXTENSION of the crank):
By LOOKING at one leg pressing on a crankset having a crank EXTENDED by any mechanism, TWO optical illusions deceive us:

   the illusion of the CALF which makes us believe that the contraction of the calf INCREASES the pressure on the pedal, and the illusion of the CRANKSET which makes us believe that the EXTENDED crank increases the POWER of the bicycle, all of this being TOTALLY FALSE.  In addition these two illusions are
DEPENDENT on each other and AMPLIFY each other in an inflationary spiral! : indeed, the ELONGATION of the crank makes us falsely believe that the "contribution of the calves the pressure on the pedal is EVEN MORE effective
CAUSED precisely by this EXTENSION of the crank! ALL OF THIS
IS TOTALLY FALSE!
Because of these TWO optical illusions, today's cycling is held in slavery and MISTAKEN!
And to say that the cycling experts are convinced that the current bike is ALMOST PERFECT! WHAT A TRAGEDY !
SECTION 8:

   how the optical illusion of the calf is transformed
 in MUSCULAR illusion (and other subjects). 



  Why is the optical illusion of the calf so POWERFUL?
Before the pedals, it was the balance bike: 2 wheels and a horizontal wooden beam on which we sat, and the machine was propelled by walking or running, like a scooter, placing the feet alternately on the ground.  Then someone got the idea to use PEDALS.  So the introduction of the pedals was considered a MAJOR innovation, and it was true, but IN RELATION TO THE DRAISIAN ONLY: if they had known our invention AT THIS TIME, the pedals would have been considered STUPIDITY ( what they are!). 

   The people were EUPHORIC; they were so happy to have pedals, the change from the balance bike was so
RADICAL they thought that NEVER MORE these extraordinary pedals could not be replaced by something better in the future! So, FROM THE START, more than 100 years ago, it was accepted by all that the pedals were PERFECT to be used by the human leg; and it's so true that
NO ONE, in the following 150 years, had the idea of trying to replace the pedals with something else. . . 

   To this initial euphoria, we must ADD the optical illusion of the calf itself, which ALREADY EXISTED when the first pedals were used to create the bicycle; Indeed, the first pedals were invented THOUSANDS OF YEARS ago: therefore, the optical illusion of the calf has existed for THOUSANDS OF YEARS, which explains its great power. 



  Watch someone walk on the street: he puts down the heels PAR
EARTH at every step, because it's the normal way to walk.   



  We would immediately notice someone walking on tiptoe, never putting their heels on the ground, and we would not miss the opportunity to point out that their way of walking is NOT normal! Even thing to climb a staircase: it is NORMAL to put the heels ON the steps and NOT normal to put only the end of the foot on the step, the heel in the void.  So WHY do people find it completely NORMAL to PEDAL the heels IN THE VACUUM?
DO YOU KNOW THE ANSWER. . . 



  This IMAGE of someone pedaling in a so-called "normal" way (the tip of the foot on the pedal) has been engraved, embedded in our mind IN OUR SOFT CHILDHOOD, because we have all seen cyclists pedaling when we were children. 



  When a young child sees something for the first time, it stays firmly in their minds for life. 



  The optical illusion of the calf is an illusion that has been transmitted intact from generation to generation: TIME has contributed a lot to the power of this illusion. 



  As if all of this was not enough to explain the power of this illusion, we must ADD another important factor, a MUSCULAR illusion (this expression is from my invention), which we will define as follows:
 "it is to have the PHYSICAL (muscular) impression that a
 muscle gives a certain role when, in reality,
 it fulfills ANOTHER ROLE "
In other words, reality contradicts what we feel PHYSICAL
LY when using this muscle.  A muscular illusion is not "thought": one does not think, one does not think intellectually: it is a PHYSICAL, PURE muscular impression.   



  It is the MUSCLE ITSELF which seems to convince us that it fulfills a certain definite role when, in reality, it performs another function. 



  When you WATCH another PERSON to pedal, the calf produces an illusion of OPTICS on the one who WATCHES; for who
PEDAL, which "calf strength", this optical illusion of the calf turns into a MUSCULAR illusion: -that who LOOKS: the OPTICAL illusion gives the impression that
 THE CYCLIST'S CALF IT LOOKS produces
 pressing the pedal. 



  -that PEDAL: FORCING MOLLET seems to him indi
 quer PHYSICALLY that the calf produces a
 PRESSURE on the pedal. 



  In both cases, it is EXACTLY THE SAME ILLUSION, but PERCEIVED in a different way, depending on whether you WATCH or PEDAL!
How important is all of this? This is a MAJOR point to explain why this illusion of the calf is so powerful.  In fact, we ALL got on a bicycle in our youth and we were all strongly influenced by this optical illusion of the calf which turned into a MUSCULAR illusion as soon as we tried to CLIMB our first steep climb, without there reach and completely breathless:

   BY CLIMBING, you were ABSOLUTELY CONVINCED that your calves were used to INCREASE the pressure on the pedals since it is the message that your EVERYTHING calves sent you BY EXHAUSTING and REINFORCING the illusion of OPTI
THAT on the calf that you ALREADY had in mind (subconscious) for a long time, since the first time that you saw someone pedaling (so very early in childhood)!
The MUSCLE illusion of the calf is much more powerful than the OPTIC illusion of the calf; if, for example, you break a leg (which is very painful), you will remember it for a very long time, surely much longer than if you had SEEN someone else break a leg: when one suffers PHYSICALLY ( as in the case of a great calf effort), the effect on our mind is much more powerful than a simple VISUAL perception. 



  We have ALL been VERY STRONGLY influenced since our early childhood by BOTH aspects of THE SAME calf illusion (the OPTICAL aspect and the MUSCULAR aspect), these two aspects
AMPLIFYING both in an inflationary spiral. 



  And this is what explains THE HUGE POWER of this illusion, and, therefore, why BILLION people for 150 years have NOT discovered the existence of this illusion!
After all the seriousness of the previous pages, we really need to relax a bit; which is made "funny" but it is ALSO "serious".  Mr. X wears a prosthesis on one leg from the knee; Suppose he voluntarily decides to have the OTHER leg amputated at the knee and to wear a second prosthesis: there would be good news and bad news. 

   The bad news would be that he would have difficulty standing, having no more calves; the good news would be that he would spend TWICE less energy on pedaling because, as the UNIVERSAL PEDALA LAW says
GE, all the pressure on the pedal comes only from the thigh, the calf does not contribute to it.  The cycling world has two possible choices in the face of this waste of energy that the UNI LAW
VERSELLE DU PEDALAGE denounces: 1-that all cyclists have their voluntarily amputated
 two legs at knee level and have
 prostheses, while continuing to use PEDALS,
OR 2-keep our legs intact and simply REPLACE the
 pedals by our invention (which provides heel support). 



  The first solution therefore consists in getting rid of the problem by having your calves removed: this is equivalent to ACCELERATING Darwin's theory of evolution! If this theory is true, it would be enough to wait a few million years so that the leg "evolves" by gradually getting rid of the calf in successive stages, so that the leg "gradually adapts to its environment "which is the PEDALS bicycle! Is it not better to do the REVERSE of this, that is to say, to make sure that man ADAPTS HIS
OWN CREATION (the bicycle with pedals) to ITS environment which is the CURRENT leg (with calf!), Simply by REPLACING
CANT these pedals by our invention (the platforms supporting the heels)? HOMOPLATEFORMUS is therefore the man WITH MOLLETS;

   according to DARWIN, it will become, in x million years, a
HOMOPEDALUS (a man WITHOUT wheels): IT WILL HAVE EVOLVED. . . 



  This is out of context, but it will allow us to change our ideas in preparation for what will follow.  In relation to this theory of evolution, we can ask weird questions, such as for example: -LIVE organisms are they influences in their evolution
 ONLY by the NATURAL creation which surrounds it or are
 they also influences by the creation of MAN HIMSELF?
 For example, can an organism adapt to POLLUTION created by MAN? If the bicycle remains unchanged (WITH pedals) for millions of years, will it have a
 influence on the evolution of the leg? If yes, then it's a safe bet that the "evolution" of the calf will be in the direction of strengthening the calves (they will become HUGE) rather than in the direction of ELIMINATION of the calves,

   what
 will be very little appreciated by these ladies! -If humanity runs out of fresh water, will it have to wait
 dre that our organism "evolves" so that last
 end up being able to drink SALEE water (POUAH!)?
 Or will the dirty water "evolve" and eventually become
 drinking water ? (hope it doesn't take too much
 time !). 



  It is false to claim that only the LIVING matter evolves; INERTE matter constantly evolves in the heart of stars by nuclear reactions (hydrogen is transformed into helium, etc. ).  There is one thing, however, that
NOT AT ALL: THE SPIRIT OF MAN (because they only kill each other: man self-destructs).  We are forced to conclude that since the human mind does not evolve, it is NOT material!
ONLY a CREATING GOD can evolve (in a good way) the spirit of man: it is however necessary to ASK HIM!
Let’s leave this discussion which risks taking us too far from our invention (but THERE IS indeed a relationship between the two, and that’s why I touched on the subject). 



  There are NEGATIVE people who do EVERYTHING to discredit the inventive effort.  Someone told me :". . .  you are wasting your time with your invention; a company has just put on the market a PEDAL bicycle equipped with a small complementary electric motor and a battery: when you pedal and do not use the motor, it turns into a dynamo to recharge drums.  SOME OF the energy spent pedaling is used to recharge the battery. " 

   My answer was: "If this bicycle uses PEDALS, then EACH Kwatt / hour of energy stored in the battery requires a human energy expenditure TWICE times higher to PRODUCE this Kwatt / hour: TWO Kwatt / hour of energy HUMAN are required to produce ONE Kwatt / hour of stored electrical energy, simply because PEDALS are used, which forces the calves to force (unnecessarily): IT'S WASTE! And the same goes for the REST of the PEDALING energy that is used to do
ADVANCE the bicycle: it is twice as high as necessary: STILL WASTE ". 

   The ideal would be to use the two concepts at the same time: to use the platforms of our invention, AND to use this engine with its battery: in this way, the quantity of human energy required to recharge the battery would be DIVIDED BY TWO, and ENERGY PERFORMANCE
PEDALING TICK HIMSELF WOULD BE MULTIPLIED BY TWO as well. 



  Our invention is a BASIC invention which does not prevent COMPLEMENTARY inventions! So, why not replace this electric motor with a huge petrol engine?
OR we want to do physical EXERCISE, OR we want to ride a motorcycle! When a person buys a bicycle, it is because he wants to do physical exercise in silence and a person buys a motorbike for different reasons: one should not mix concepts to try to discredit an invention! One thing is certain :

   as far as HUMAN powered vehicles are concerned, it is STUPID to spend TWICE more human energy than necessary when it could be AVOIDED using the platforms of our invention!
Another NEGATIVE person put forward the WEIGHT ARGUMENT: ". . .  if you replace the pedals with these platforms and the mechanism that actuates them, it will BE HEAVIER. . . ". 



  Suppose (by exaggerating) that the bicycle goes from 20 pounds to 25 pounds if we replace the pedals with our invention: it is an increase in the weight of the BICYCLE by 25%, and this is
INSIGNIFICANT compared to a 200% increase in energy efficiency; in addition, this 25% HID something! Indeed, does the bicycle ride ONLY, WITHOUT THE RIDER? Not of course: you have to take into account the weight of the cyclist in addition to that of the bicycle; the human energy you spend keeps the bicycle moving AND YOU ALSO! Suppose you weigh 150 pounds and the bicycle weighs 25 pounds, the TOTAL weight is 175 pounds;

   so the invention (5 pounds more, exaggerating) adds ONLY 5/175 or 2. 8% only and NOT 25% as calculated above.  2. 8% weight gain is a price
INFINITESIMAL to pay for a "windfall" of 200% increase in energy efficiency obtained through the elimination of the use of the calf! The reasoning is similar IN COAST: you go up the hill WITH your bicycle (if you decide to stay at the bottom of the hill and say to your bicycle: "go up alone", I would think that your mental health is poor)!
Cyclists (except young people maybe) spend 95% of the time
ON FLAT TERRAIN: they flee the coast.  However, on flat ground, we do not have to fight against GRAVITATION, but only against
THE MASS INERTIA, according to the NEWTON formula F = m.  a or m is the mass and a is the acceleration.  

   On flat ground, an increase in weight is still LESS significant than in a slope; on the dish, weight is a measure of MASS.  according to
F = m.  a, the higher the mass, the lower the acceleration for a given force F.  So, on flat ground, the increase in weight only affects your ACCELERATION level: you take a little MORE TIME to reach a given speed; it is the only disadvantage; if the increase in weight is 2. 8%, so the extra time required to reach a given speed is NOT noticeable at all! The only sport or
WEIGHT of the bicycle is important, these are in the races
ACCELERATION of short duration in closed circuit as in Japan!
Contrary to popular belief, THE WEIGHT of bikes is NOT important for LONG races.
So this WEIGHT ARGUMENT is insignificant. 



  So WHY all the advertising around SUPER light bikes? For 2 reasons: because there is MONEY TO BE made and because cycling experts have NOTHING ELSE TO DO!
The general opinion in the industry is that the current bicycle is ALMOST PERFECT, and that THERE IS NO LONGER THE POSSIBILITY OF PROGRESS OF MAJOR IMPORTANCE possible (the current document will surprise them AT THE HIGHEST POINT !), except in details like improving aerodynamics, adding suspensions. . .  and
REDUCING WEIGHT with new materials The argument
WEIGHT is especially interesting from a commercial point of view. 

   The first reaction that a lady had when seeing the prototype of my invention was: "does your invention make it LOSE
WEIGHT? "; People are more and more concerned about their body weight because they are pushed into it by advertising (super thin models, the slender man. . . ) and they easily associate ideas with the term LEGERE bicycle: everything that is LIGHT interests people. 

   This disproportionate love of people for LIGHT allows manufacturers to demand EXTREMELY HIGH prices for their "super light" bikes: ONE
REAL GOLD MINE!
We did together a THEORETICAL study of the functioning of the leg in the preceding pages by calculations of equilibrium of translation and rotation; we thus theoretically demonstrate the TWO errors contained in the interpretation
WORLDWIDE, we have proven that scenario # 1 is wrong, and that scenario # 2 is true in two ways (normal proof and absurd proof).  A question naturally comes to mind:
Have not such theoretical studies on the functioning of the leg already been done in the past by cycling experts and bio-mechanics? Surely. 

   So there is
ONLY ONE possible explanation: they did NOT discover THE
TRUTH explained in the current document because, if they would have discovered this truth, THERE WOULDN'T BE A SINGLE "PEDAL" BICYCLE ON THE ROADS! And there are ONLY PEDAL bikes on the road! So it PROVES the effect extremely
POWERFUL of the COMBINATION of the THREE illusions, that is:
 1-1 OPTICAL illusion of the calf,
 2-1 MUSCULAR illusion of the calf,
 3-1 optical illusion DES PEDALIERS, these three types of illusions influencing each other in an inflationary spiral: that holds the current cycling EN
SLAVERY; CYCLING IS WRONG!
THE TRANSMISSION (crankset) of current pedal bikes NE
NOT SUITABLE for the particular type of ENGINE used (the lower limb):

   WITH A ROLLS-ROYCE ENGINE, IT IS NOT USED
NOT A WOLKSWAGEN TRANSMISSION!
This document is a source of fresh and well oxygenated water pouring into an ocean polluted by "automatic release" pedals, pedals that we take for motors, the argument of weight which is of minor importance, special "jigging" techniques for mounting dimensions, etc. . . . 



  YES, the current document is the most important paper on cycling in the last 100 years, and calls into question
MIMES FOUNDATIONS of this industry!
GOOD ROUTE to future users of this invention!
As you can see, the explanation of our scientific discovery concerning LE MOLLET involves all kinds of considerations, such as the role played by VISUAL perception, the way our SPIRIT works, scientific calculations of forces, etc. .  There is also another factor of a PSYCHOLOGICAL nature involving HUMAN NATURE which allows us to answer the question asked on the previous page (88), namely: "Such theoretical studies on the functioning of the leg have not been done in the past. by cycling experts and bio-mechanics? "Surely. 

   But our PSYCHOLOGICAL factor will allow us to understand why they have NOT discovered the truth explained in the current document. 



  We're going to baptize this Vanity psychological factor
Unconscious Intellectual, a disease that we will denote by VII. 



  This VII is UNCONSCIOUS because people DON'T KNOW that they have it, which eliminates the possibility of cure: it is therefore an INCURABLE disease! The more educated people are, the higher their level of VII; and if you tell these educated people that they have VII, they will not believe you. . .  because of the disease itself. . .  which prevents them from discovering. . .  that they are sick:

   VICIOUS INFERNAL CIRCLE!
What does this have to do with inventions in general and ours in particular? IT IS DIRECT! This VII BLOCKS THE
TECHNICAL PROGRESS by erecting a wall of psychological cement (almost impossible to smash) between the inventor and those to whom this inventor is addressed: communication becomes DIFFICULT in the case of inventions in general and (almost) IMPOSSIBLE in the case of inventions involving OPTICAL ILLUSIONS, as we will see. 



  Normally, a disease of the mind FIRST causes the sufferer to suffer himself.  The problem with this VII is that IT IS NOT
NOT the one who suffers from the disease that suffers: these are
THE INVENTORS who suffer from this useless vanity!
What is the origin of this disease?
Can you calculate the value of X in the following equation in 2 seconds, without a computer, using only your human mind?
EMI90. 1

I cannot do it personally, of course, as do you.  Why ? Because our mind is POWERFUL
LIMITED. 

   Our LIMIT spirit prevents us from discovering that we have. . .  a LIMIT spirit! ! ! The result is that people believe (UNCONSCIOUSLY) that the power of our mind is WITHOUT LIMITS, that it is enough to "develop" it in some way by using more efficiently the cells of the brain. . .  ; it ends up producing the VII, all this being done drop by drop, slowly, over the years, in a CUMULATIVE process, in an INconscious way: people don't realize it at all! The longer a person studies in a given specialty, the more they persuade themselves
HIMSELF (and UNConsciously) that it is more and more
INFAILLIBLE in its specialty (because knowledge ACCU
MULENT), and that, if there was still something to discover in her field, she would manage to make this discovery herself one day. . . 

   This process of "self-belief
UNCONSCIOUS "grows in intensity over the years although the person does NOT at all give the impression of" taking themselves seriously ", showing absolutely no outward signs of vanity.  This VII is like an OPTICAL ILLUSION: in both cases, it is impossible to discover its existence
BY OURSELVES, this must be revealed to us by an AGENT
OUTSIDE!
We are ALL affected by this VII to varying degrees (including myself!), WITHOUT REALIZING IT. 

   The perverse result is the following: if an independent inventor offers an expert to study an invention in his own specialty, this expert will IMMEDIATELY take a look at the drawings because an image is worth 10,000 words and it is the way
THE FASTEST to satisfy your curiosity; if the drawings include an illusion of optics, the expert being deceived without knowing, he will tend not to want to READ the written explanations of the inventor for TWO reasons: 1-he is convinced that this invention is WITHOUT VALUE a cause
 obviously of the existence of the optical illusion,
AND 2-the perversity of the VII acts:

   his UNCONSCIOUS tells him
 "that he already knows everything" what it is possible to know
 in his specialty, and that it is certainly not a
 "independent small inventor" (who is NOT expert in sound
 domain) who could LEARN something NEW!
 THIS is the INconscious message conveyed by this VII, and this
 expert is not aware of ANYTHING AT ALL, showing NO
 sign of some vanity, seeming to CONSCIOUSLY persuade
 that it is OPEN to any NEW idea! What a paradox! The
 conscious and the UNCONSCIOUS COUNTERSELF, the conscious
 being open the novelty and the UNCONSCIOUS BLOCKING the
 process of opening to progress!
Therefore, the expert DOES NOT READ the WRITTEN explanations of the inventor and automatically rejects an invention that could advance humanity;

   thus THE VICTIM (of VII) IS
THE INVENTOR and, by extension, all of humanity if the inventor is discouraged in the face of this APPARENT failure.  This Apparent failure can be transformed into a VICTORY if the inventor is ADVISED IN ADVANCE of the possible reactions of the expert with regard to optical illusions and this famous VII; if the inventor is warned, he KNOWS that this apparent failure is in reality a victory because the rejection by the expert PROVE THE EXISTENCE of the optical illusion present in the drawings, this CREATING the
FABULOUS POTENTIAL associated with this type of invention, inventions based on the discovery of an optical illusion being VERY
RARE! This implies that the inventor should BREAK IN JOY by learning the REJECTION of his invention by the expert:

   rather bizarre situation that seems to defy logic, isn't it?
In the case of inventions (or discoveries) that do NOT involve optical illusions, rejection by experts seems to indicate the existence of a CACHE phenomenon, which seems to be our Unconscious Intellectual Vanity! It seems to have been the case with Einstein's RESTRICTED RELATIVITY THEORY: indeed, ALL the physicists to whom Albert Einstein sent his document have REJECTED the theory (around twenty physicists). 



  The expert's illness, VII, prevents him from understanding that this independent inventor who is not an expert in his field, although also endowed HIM with a spirit of VERY LIMITED power, has the advantage of a spirit FRESH AND AVAILABLE, while the expert's mind is DROWNED IN THE SURFACE DETAILS; the inventor is rather an ADVENTURER in the expert's specialty and perceives the field of study IN GENERAL, which allows him to detect FAULTS IN THE STRUCTURES much more easily than the expert. 

   Analogy: if a 100-story skyscraper leans in and risks falling over due to a subsidence of the ground, a person IN the skyscraper busy studying the quality of the cement
 (it is the expert) has little chance of perceiving the inclination of the building, while a person AWAY seeing all of the skyscrapers can manage to perceive the danger of inclination (the person in the distance is there 'inventor): the inventor MOVES away from the field of study to see it in HIS ENTIRETY, while the expert drowns in the details INSIDE the field of study! Here is a practical application of this:

   in the case of our invention, to REALIZE that something of FONDAMENTA
LEMENT ERRONE exists in cycling, it is necessary TO GET AWAY from cycling to VISUALIZE the situation in its generality, and it starts with the study of the functioning of the leg WITHOUT the bicycle, by observing how people WALK, RUN and RISE THE STAIRS : this is what is called GET AWAY from cycling! Cycling experts, on the other hand, study cycling WITH the bicycle as a priority, which seems logical at first sight: which expert could well have the "bizarre" idea of studying cycling WITHOUT the bicycle?
To find out that something is not working in the design of bicycles, you have to GO AWAY from the bicycle and focus on THE MOTOR (which is the lower limb) and study it for WHAT IT IS:

   a UNIVERSAL motor which ALSO is used for walking, running and climbing stairs; however, important fact, only PEDALING involves the use of a TRANSMISSION (the pedals) and NOT walking, running and stairs; we thus discover this transmission has a design defect (the pedal) which is not suitable for this kind of UNIVER engine
SEL (the lower limb) and that it is IMPOSSIBLE to make this discovery of the uselessness of the calf if we study ONLY the interaction between the lower limb AND the bike (because of optical and muscular illusions) WITHOUT taking into account other aspects of the universality of the engine (walking, running and stairs). 



  It is possible that many specialists in cycling, especially those suffering from terminal VII (!), Decide NOT to study the lower limb in its universality for the following reasons: 1-the functioning of the lower limb seems so
 ELEMENTARY and VISUALLY EVIDENT that, if there were
 still something FUNDAMENTALLY important
 to discover, it would JUMP IN THE EYES! 2-as we cannot MODIFY the lower limb (except
 by surgery!), what is the point of studying it?
So, the experts study what they CAN modify, that is the bicycle HIMSELF, EXCLUDING the lower limb, which tends to make them believe that THE CRANKSET IS A MOTOR:
THE CRANKS OPTICAL ILLUSION (page 77) has just been born!
 To complete this SECTION 8, there is THE DESSERT, and it is
SUCCULENT:

   the icing on the sundea!
Indeed, IN addition to the MULTIPLICATION BY TWO of the energy efficiency (at least) that the platform of our invention produces thanks to the elimination of the use of the calf, this same platform ALSO allows to obtain DOUBLE POWER: a true miracle! We can therefore have a double energy efficiency AND a double power! HOW is such a wonder possible? By actively using BOTH phases of the pedaling cycle! Fig 38 symbolizes the DESCENDING phase for a usual circular crankset: the pedal (15) is PUSHED TOWARDS
DOWN passing from top dead center (HI) TO bottom dead center (LO);

   it is this DESCENDING phase which has been our subject since the beginning of the current document, and we have drawn the conclusion that it was necessary to replace the pedal by a platform supporting the heel so as to avoid the contraction of the calf, which allow to DOUBLE the energy yield.  Fig 39 symbolizes the ASCENDING phase of the cycle, when the pedal (15) changes from bottom dead center (LO) to top dead center (HI); this phase can ONLY be active if the tip of the foot is ATTACHED to the pedal, of course.  See fig 40; this figure illustrates the leg of a cyclist whose end of the foot (the toe joint on the axis of the pedal) is attached to the pedal by a strap (24), which allows him to pull the pedal towards the UP, this propelling force ADDED to the DOWN push of the other leg: the TWO legs are therefore used for propulsion
SIMULTANEOUSLY. 

   During this ASCENDING phase (fig 40), the two main muscles used are: 1-the anterior leg is shown diagrammatically by the item (23), which is the flexor of the foot or, if you prefer, the muscle that serves
TO RAISE the end of the foot; it is the ANTAGONIST muscle of the calf (4, fig 41): the calf (4) and the anterior leg (23) fulfill roles CONTRARY, the calf serving to push the end of the foot down and the anterior leg serving to move it UP. 



  2-the PSOAS-ILIAQUE symbolized by the item (22) fig 40 is the one
 which is used to LIFT the thigh; it is the ANTAGONIST muscle of
 gluteal muscles (5, fig 41): the glutes (5) and the psoas
 iliac (22) fill roles CONTRARY, the glutes
 used to push the thigh DOWN and the iliac psoas
 used to move the thigh UP. 



  The psoas-iliac (22) is a powerful muscle in two portions, one born from the anterior side of the vertebral column (posterior wall of the abdomen), the other from the anterior part of the pelvis (iliac wing) common tendon on the femur (the thigh bone); an INTERESTING result is as follows:

  
 IF MAXIMUM psoas-iliac is used for
 PULL THE PEDAL UP (fig 40), this has
 tendency to strengthen the abdominal muscles,
 therefore DECREASE THE WAIST!
However, there is a HUGE DIFFICULTY with the classic concept of fig 40, that is to say with the use of a strap to attach the foot to the pedal and, to understand the problem, it is necessary to recall our conclusions concerning the DESCENDING phase (the UNNECESSARY role of the calf) and understand that, for the ASCENDING phase, the anterior leg (23) is
TOTALLY UNNECESSARY for INCREASING UP traction on the pedal, ALL of this UP TRACTION can only come from ILIAC PSOAS (22). 



  Fig 42 symbolizes a leg pressing on a pedal during the DESCENDING phase, only the muscles used during this first part of the cycle being symbolized (the calf 4 and the glutes 5); we also have A / B = 3 (as in fig 17). 



  Fig 43 symbolizes a leg pulling the pedal up during the ASCENDING phase, thanks to the belt (24), only the muscles used during this second part of the cycle being symbolized (the anterior leg 23 and the iliac psoas 22); we also have A / D = 3, A being the distance between the point of rotation of the pin (1) and the axis of the pedal, and D being the distance between the pin (1) and the average point of attachment tendon of the anterior leg (23) on the bone of the foot. 



  Fig 41 is simply a combination of Fig 42 and 43. 



  THIS IS IMPORTANT:
 - in the case of fig 42, we have amply proved:
 i) that the calf (4) was UNNECESSARY to INCREASE
 the pressure on the pedal and, therefore, was spending
 energy unnecessarily; we have solved this
 problem of energy loss by replacing the
 pedal by a platform supporting the heel
 so as to eliminate the use of the calf
 ii) that the FULL amount of pressure on the pedal does not
 comes only from the thigh (5)
 -in the case of fig 43, the situation is ABSOLUTELY
 SIMILAR, but INVERTED:
 i) the front leg (23) is UNNECESSARY to INCREASE
 pull UP on the pedal and, therefore,
 UNNECESSARY ENERGY SPENDING.   
 ii) the TOTAL pull up on
 the pedal can only come from PSOAS-ILIAQUE (22). 



  We will not give this proof in the case of fig 43 since this proof has ALREADY been made in the previous document, but INVERSE (that of the calf, fig 42); a little reflection will be enough to make you understand that figs 42 and 43 represent EXACTLY the same phenomenon, but REVERSE. 



   ¯, ¯
If we would do THE SAME REVERSE demonstration from fig 43, we would talk about THE OPTICAL ILLUSION OF THE LEG
PREVIOUS (23) instead of the ILLUMINATION OF CALF OPTICS etc. 



  It is useless to repeat such a demonstration, and it would be too long. 



  Notice this: the ratio of the distances A / D = 3 in fig 43 is
THE SAME as the ratio of the distances A / B = 3 in fig 42, which means that the anterior leg (23) unnecessarily spends the
HALF (approx.) Of total energy during the ASCEN phase
DANTE, just like the calf (4) in fig 42 unnecessarily expends HALF (approximately) of the total energy during the DES phase
CENDANT.  In the case of fig 42, the platform supporting the heel is THE SOLUTION to eliminate the loss of energy from the calf.  We will see later A MIRACLE happen: we will see that it is possible, thanks to a LIGHT MODIFIED
CATION reported to our platform, TO ELIMINATE THE USE OF JAM
BEER BEFORE, which allows to DOUBLE the energy efficiency of the ASCENDING phase and, at the same time, TO DOUBLE THE
POWER available because BOTH legs work AT THE SAME
TIME. 

   Before proceeding with this technical explanation, it is necessary to mention this: the MAXIMUM tension that the FOREIGN LEG (23) can support is VERY LOW, compared to the CALF.   



  The calf can easily support THREE TIMES your weight (so HUNDREDS of pounds) while the front leg has
MUCH withstand a tension of 30 or 40 pounds; to convince yourself, try to lift a weight of 40 pounds with the tip of your foot: VERY DIFFICULT.  A conclusion
EXTREMELY INTERESTING is as follows:
 The PSOAS-ILIAQUE (22), the muscle that serves to raise
 the thigh is VERY POWERFUL. 

   The fact that the
 ANTERIOR LEG (23) can only support one
 LOW maximum tension (say 30 pounds) brings
 A LIMITATION to the MAXIMUM upward force that
 the PSOAS-ILIAQUE can exercise! Clearly, USE
 anterior leg (in the case of the strap,
 fig 40) PREVENTS the iliac psoas from being used
 AT ITS FULL POWER, and THAT, IN addition to the loss
 useless energy created by the use of the old leg
 laughing himself!
UNDERSTAND THIS: in the case of fig 42, if the push down of the thigh (5) is 100 pounds, the calf MUST support a tension of 300 pounds and the calf IS ABLE to support such tension. 

   In the case of fig 43, if the front leg (23) can support a MAXIMUM tension of 30 pounds, this LIMITS TO 10 POUNDS the tension that the iliac psoas (22) can exert, which is INSIGNIFICANT: the psoasiliac MAY exert a tension of several hundred pounds if there was not this limitation IMPOSED BY the use of the anterior leg (23).  And this is EXACTLY what the modification of our platform will do: ELIMINATE THE USE of the anterior leg, which will allow you to use the psoas-iliac to the MAXIMUM. 

   The modification to our platform, which we will explain shortly, will therefore allow:
 1-DOUBLE the ENERGY EFFICIENCY of the phase
 ASCENDING, BY ELIMINATING THE USE of the anterior leg (23),
 2-this elimination of the use of the anterior leg (23)
 will allow to use the PSOAS-ILIAQUE (22) to its POWER
 MAXIMUM (which was NOT THE CASE with the belt of the
 fig 40). 



  (NOT.  B.  : Fig 42: as A / B = 3, the contraction of the calf (4) MUST be THREE TIMES the pushing down of the thigh (5): as we have shown, it is the pushing down thigh which determines the intensity of contact with the calf. 



  AND NOT THE REVERSE.  In the case of fig 43, the situation is similar, but reversed: if the upward pull exerted by the iliac psoas (22) is 10 pounds, the anterior leg
MUST support a tension of THREE TIMES this figure, that is 30 pounds; it is the intensity of the upward pull exerted by the iliac psoas (22) which determines the intensity of the tension supported by the anterior leg (23) and not the reverse, with this difference only if the maximum that the front leg can support is 30 pounds, this LIMITS TO 10 POUNDS the upward pull which can be exerted by the psoas-iliac!). 



  THIS IS FABULOUS:
If we consider the TOTALITY of the cycle, i.e. the downward phase
AND the ascending phase, we have: a) descending phase: the ENERGY EFFICIENCY is DOUBLE thanks
 the elimination of the use of the calf; in addition, there is the
 SAFETY that platforms provide, because the feet can
 difficult to slide; in addition, there is the AESTHETIC aspect:
 No more big calves for ladies! b) upward phase: the ENERGY YIELD is DOUBLE thanks
 a ELIMINATION OF THE USE of the front leg;

   the psoas
 iliac can be used AT FULL POWER, which
 REDUCE THE WAIST SIZE!
The use of TWO legs simultaneously allows to double the
POWER AVAILABLE! There is therefore a TWO-fold increase in energy efficiency (energy saving) for BOTH downward and upward phases, PLUS DOUBLE POWER!
WHO SAYS BETTER ? It remains to be explained WHAT MODIFICATION must be made to the platform to ELIMINATE THE USE of the anterior leg (23).  IT'S INCREDIBLY SIMPLE!
See fig 44,45,46.  First of all, it should be noted that the BACK of the platform (21) follows a PREDETERMINED trajectory in space, this trajectory being defined by the mechanism (s) (because there are SEVERAL possible mechanisms) which supports (nent) the back of the platform; there are also mechanisms where the platform is supported and guided FORWARD. 

   In fig 44, no particular mechanism is illustrated to simplify the drawing.  It is the RIGHT foot which is illustrated. 



  On the platform (21) of fig 44.2 pieces have been added: 1-a small axle (26) is fixed horizontally on the side of
 the platform, this axle can be removed by the cyclist
 if he does not want to use the special shoe required.  This
 shoe, as shown in Figure 45, has a HOLE
 in the heel (27), the opening of this hole being enlarged in
 funnel to facilitate the insertion of the axle (26) without
 to have to watch (habit which is acquired with practice).   



   The drawing of the foot section (fig 46) makes it clear
 understand that the axis of rotation of the pin (1) must
 be on the same line of action as the axle of the axle (26),
 that is to say vertically with respect to the surface of the
 platform (90 degree angle illustrated); it is obvious
 that in this case the effort of contraction requires the leg
 anterior (23) is (almost) TOTALLY ELIMINATED during
 ASCENDING phase, when the iliac psoas (22) PULL the flat
 form UP! If this axle (26) is used in combination
 naison with the special shoe (28) having a hole
 (27) or the axle penetrates, then, in this case, WE DON'T BE
 CARE of room 25. 



  2-This piece (25) can be removed if the cyclist wishes to use
 only the axle (26) and the special shoe (28). 



   This part (25) is fixed to the side of the platform (21),
 and covers the intersection of the foot and the leg as
 as illustrated; it is well padded (for comfort) and
 MAINTAIN ALL the foot IN CONTACT with the
 platform (21), which AVOID CONTRACTION of the
 anterior leg (23) during the ASCENDING phase when the
 psoas-iliac (22) PULL the platform (21) UP. 

   AT
 note that the part (25) covers only the LEFT dimension
 and the top of the foot (near the leg): the right side is
 OPEN, which allows easy insertion of the foot, without having
 to watch (with a little practice), and the foot is ALWAYS
 correctly positioned, AUTOMATICALLY!
On flat ground, the AVERAGE force exerted by the iliac psoas is LOW, for a LONG Hike (we don't want to be exhausted) which allows us to use these 2 mechanisms IN ALL COMFORT! ! ! !
DESCRIPTION OF THE MECHANISMS. 



  The series of mechanisms that we will now describe are very different from each other, but they all accomplish THE SAME FUNCTIONS, namely:
 - eliminate the use of MOLLET (4, fig 42) and / or
 - eliminate the use of the ANTERIOR LEG (23, fig 43), which
 allow MAXIMUM use of the PSOAS-ILIAQUE (22, fig 43). 



  We must start by making a point: we will explain that our mechanisms will IGNORE something.  Indeed, we are going to IGNORE the HORIZONTAL component of the force on the pedal, and ONLY take account of the VERTICAL component.  See figs 47 and 48.  In both cases, the calf and the anterior leg are NOT illustrated, since the
TOTAL pressure on the pedal can only come from DE
THIGH.  Fig 47 illustrates the first part (angle w 1) of the Descending phase, when the pedal goes from neutral from the top to the crank position horizontally.  The resulting force FI on the pedal comes from the forces fl and f2: the HORIZONTAL force fl comes from the contraction of the quadriceps (QA), and the VERTICAL force f2 comes from the contraction of the gluteus (5). 

   Ideally, IF the cyclist uses his muscles to perfection,
 -the VERTICAL f2 component should be ZERO at
 top dead center, and gradually increase
 until reaching a MAXIMUM value when the
 crank is horizontal,
 - the HORIZONTAL component fl should be MAXIMUM
 at top dead center and gradually decrease
 up to ZERO when the crank is in the
 horizontal position. 



  Likewise, in the second portion of the descending phase (the angle Co 2, fig 48), the gluteus (5) plays the same role as in the first portion, namely to create the VER force
TICALE f2.  On the other hand, the pedal is pushed BACKWARD (f3) by the contraction of the hock (JA) which is made up of 4 muscles, namely the semi-membranous, the semi-tendinous, the crural biceps and the couturier; the combined effect of f3 and f2 produces the resulting force F2 on the pedal.  

   Ideally, IF the cyclist uses his muscles to perfection during this second portion of the cycle, then
 - the VERTICAL force f2 should be at its value
 MAXIMUM when the crank is horizontal and
 should gradually decrease in intensity until
 be at ZERO when the crank is in neutral
 bottom,
 - the HORIZONTAL force f3 should be ZERO when
 the crank is horizontal and increase
 gradually from intensity to a value
 MAXIMUM when the crank is in bottom dead center. 



  Notice that ALL these forces (fl, f2 and f3 which produce the resultants F1 and F2) come from SE
FOREQUARTER (this effect being mainly a VERTICAL effect, because the calf pushes the end of the foot DOWN, and the anterior leg pulls the end of the foot UP).  However, in the case of the mechanism describing a VERTICAL crankset, we SHOULD take into account the HORIZONTAL forces fl and f3, but this will be THE ONLY exception: for all other mechanisms, we will ignore the HORIZONTAL forces fl and f3. 

   Of all our mechanisms, ONLY the VERTICAL movement mechanism of the foot MODIFIES the use of the MOTOR muscles (of the THIGH), BY ELIMINATING the use of the hock (JA) and the QUADRICEPS (QA)!
Fig 44 has already made it possible to explain two ways of eliminating the use of the anterior leg (23, fig 43) thanks to the part (26) and / or the part (25) which make it possible to HOLD the foot
IN CONTACT with the platform (21), which means that ONLY the iliac psoas (22, fig 43) is used to pull the platform upwards when the foot rises backwards during the ascending phase of the cycle. 



  We will now explain other possible concepts. 



  Please note TWO important points.  FIRST, the illustrious mechanisms are FAR FROM BEING SEEN from the point of view
TECHNICAL; the "technical" concept was limited to the STRICT
MINIMUM so as not to overload the drawings unnecessarily with unnecessary details: rather see these mechanisms as illustrations of GENERAL PRINCIPLES (the TECHNICAL conceptions for a given PRINCIPLE can vary almost infinitely). 



  SECONDLY, a FUNDAMENTAL point: the importance of the current document does NOT arise from these mechanisms; the CORNERSTONE which supports this document, it is the EVIDENCE (experimental and theoretical) that the CONTRACTION OF THE CALF CANNOT INCREASE
TER THE PRESSURE ON THE PEDAL and, conversely, THAT THE CONTRAC
TION OF THE PREVIOUS LEG CANNOT INCREASE TRACTION TO
UP ON THE PEDAL (with the end of the foot attached by a strap to the pedal), during the DOWN and DOWN phases of the pedaling cycle. 

   THAT'S the gist of the current document, NOT the mechanisms; the mechanisms only allow EFFICIENT USE of this SCIENTIFIC DISCOVERY (THE UNNECESSARITY of the CALF and the PREVIOUS LEG when using pedals); if someone does NOT KNOW this DISCOVERY
SCIENTIFIC, then, his eyes, these mechanisms SEEM UNNECESSARY
THE ! It is this scientific discovery that GIVES a scientifically proven VALUE to the mechanisms, AND NOT THE REVERSE: the mechanisms described have great economic value only
Because of this scientific discovery on the uselessness of
CALF and LEG CUT (in the use of pedals). 



  Here are these other possible general concepts. 



  Fig 49 illustrates a simple device which eliminates the use of the anterior leg (23, fig 40) when the psoas-iliac (22, fig 40) pulls the pedal up, thanks to the strap (24, fig 40) which attaches the end of the foot to the pedal. 



  See fig 49; this device is made up of a NON-extensible rope (obviously) (29) one end of which is fixed to a ring (30) which is fixed on the top of the shoe at the front, this rope (29) separating in two parts of which the end will be fixed to two other rings (30) which are located on each side of the knee on the joint; from these two rings leave 3 leather straps, two of them (31,32) being placed on top of the knee and the third (33) behind the knee as shown in fig 49; it is obvious that, when the thigh pulls the pedal upwards, it is THIS ROPE (29) which SUPPORTS THE TENSION instead of the FOREWORD, thus saving energy. 



  Fig 50 illustrates the same device with the difference that the bottom of the rope (29) is attached by a ring (30) TO THE BACK of the shoe; the obvious goal is that this rope (29) can support the tension that would normally be supported by the calf: THE ROPE REPLACES THE CALF, hence saving energy. 



  It goes without saying that the use of this device would require the use of a special shoe on which the ring (30) is firmly fixed to the front and / or the rear of the shoe. 



  We can also doubt the commercial value of such a device, people find it rather bulky! Here, this example of a simple device was rather given simply to make it clear that it is POSSIBLE (theoretically) to decrease
CONSIDERABLY energy consumption simply WITH A
ROPE END! (Fig 51 illustrates the isolated device). 



  The next concept (fig 53) looks like a kind of "plaster boot" of the kind we use so that our fractures have time to repair (and that everyone is quick to sign!).  This concept is therefore a VERY RIGID boot, in two parts (34 and 35) connected by rotation joints (36) and which allows, by closing on the foot and the bottom of the leg (fig 52), to "weld "the ankle (1) so that the latter can no longer fulfill its role, that is to say that it is no longer possible to MOVE the foot; it is obvious that this "boot" allows (in theory) to avoid the contraction of the calf during the Descending phase and also makes it possible to avoid the contraction of the anterior leg during the Descending phase if a strap (24) is used. 

   Obviously, we can doubt the commercial potential of such an boot, just like in the case of our "rope end" device described above! The purpose of the description of this boot is simply to make it clear that it is POSSIBLE (at least in theory) to CONSIDERABLY reduce energy consumption (and double the power available using both legs at the same time) by means VERY SIMPLE concepts (although cumbersome), like a "rope end" and a rigid boot!
See fig 54; one might think that it is possible to avoid contraction of the calf (4) by placing the foot on the pedal (15) in such a way that the ankle joint (1) is exactly ABOVE (at the distance + di) of the axis of the pedal (15) (the angle of 90);

   the problem here is that this position of the foot is quickly painful (the arch of the foot is very sensitive) and, ESPECIALLY, it is an unstable equilibrium position!
In fact, if you do NOT use your calf (4) or your front leg (23) AT ALL, it is enough for the ankle (1) to move A LITTLE to the left of the axis of the pedal (15) so that
 the end of the foot goes straight towards the ground, the angle of 90 is no longer maintained, which forces you to contract the anterior leg (23) to straighten the foot; the same applies if the ankle moves A LITTLE to the right of the pedal axis (15): the heel stings towards the ground, which forces you to contract the calf (4) to straighten the foot. 

   It is the EXISTENCE of the distance (+ di) which CAUSES the problem of UNSTABLE balance, this distance (+ di) being the vertical distance between the ankle axis (1) and the pedal axis (15); the sign + in front of the symbol di (+ di) simply means that the ankle axis (1) is ABOVE the pedal axis (15), and this is precisely what CAUSES the UNSTABLE balance.  Is it possible, for the Descending phase, to eliminate these two problems, that is to say
 1-DO NOT use the arch of the foot (as in the case
 in fig 54), which is PAINFUL to do,
 2-obtain a STABLE balance (+ di equal to ZERO)?
The answer is yes.  Regarding problem # 1, simply use a platform (21) that supports
ALL of the foot, as shown in fig 55. 

   For problem 2, it is possible to obtain a STABLE equilibrium by positioning the platform (21) in such a way that:
 a) the axis of rotation of the pin (1) is exactly
 BELOW the axis of rotation (15, where the peda was
 on, before it is replaced by the platform); here the
 distance di is NEGATIVE (-di), which allows a
 STABLE balance (but ONLY for the phase
 DOWN, when the thigh pushes DOWN):

   it is
 the fact that the pin (1) is BELOW the axis
 of rotation (15) which gives STABLE equilibrium (compare to
 the situation of fig 54 which was UNSTABLE-because the
 distance di was positive (+ di)). 
 b) THE WEIGHT of the platform located on the LEFT of point (15)
 should be the same as the platform WEIGHT
 located to the RIGHT of point (15), so that the flat
 shape can HOLD horizontal empty, by
 gravity. 



  Obviously, in this design, the platform is NOT guided in space: it can rotate FREE around the axis of rotation (15) and is held in place by gravity;
 the platform is retained by the rear by the part (37) and by the front by the part (38); parts 37 and 38 are integral with the platform (21) and meet at the point of rotation (15).  It is difficult to say for the moment if such a FREE movement of the platform is advantageous or not: only experimentation could answer the question. 

   Also, with such a concept, we would be entitled to ask certain questions such as for example "is there a danger that the end of the foot hits the ground?" (this problem could be solved by designing a bicycle with an elevated crankset, or by using shorter cranks) or "this concept does it TOTALLY eliminate the contraction of the calf, or only PARTIALLY?". 

   But one thing is certain: this concept, AS ILLUSTRATED IN FIG 55, does NOT ALLOW effective use of the Ascent phase (when the foot rises from the rear, using part 26 of fig 44 and using a special shoe (28) with a hole (27) in the heel-fig 45); indeed, a little reflection is enough to understand that, in the Ascent phase, there is equilibrium
UNSTABLE if the piece (26) located in the hole (27) of the shoe (fig 55) is located UNDER the axis of rotation (15) when the iliac psoas pulls the thigh UP; to have a STABLE balance during the Ascent phase, the axis (26) should be located ABOVE the axis (15) when the thigh pulls up. 



  The next concept is simply an IMPROVEMENT of the mechanism that we have just described (fig 55): this improvement allows effective use of the ascending phase, by eliminating the use of the anterior leg, which allows the psoas-iliac to be used to its full potential. 



  Figs 56 to 60 illustrate the same mechanism, fig 56 during the descending phase and fig 59 during the descending phase. 



  Fig 56: the triangular part (37,38) is fixed on the side of the platform (21); at the top of this triangle is fixed an L-shaped rod (40), the vertical part of this L-shaped piece sliding inside a low compression spring (41) and the horizontal part of this L-shaped piece s 'introducing into the hole (27) of the heel of the shoe (see fig 44,45).    




  The vertical part of the part 40 slides inside the hole of the part (39) which is fixed to the end of the crank where the pedal was removed (15) (fig 58 shows the isolated part 39 ).  The operation is elementary: -during the ASCENDING phase (fig 56), the spring IS NOT
 compresses so that the axis of the horizontal portion
 of the part (40) EXACTLY coincides with the axis of rotation
 the end of the crank (15) into which the axis of the
 the piece (39);

   so there is STABLE balance and the psoas-iliac
 (which pulls the thigh upwards) can be used at its
 full potential since the STABLE balance thus obtained
 allow the elimination of the use of the previous leg (if
 the horizontal axis of part 40 was located UNDER the axis of
 ltex-pedal 15, the balance would be unstable, which requires
 some contraction of the anterior leg and / or
 calf to keep the foot in the required position because the
 pulling upward through the iliac psoas would tend to
 MOVE axis 40 to the left or right of axis 15, because
 INStable balance); -during the descending phase (fig 59), the spring (41) is
 compresses completely (being of low resistance) immediately
 the thigh starts to push down. 

   See fig 60:
 it is clearly seen that the axis of rotation OF THE ANKLE (1)
 is located UNDER the axis of rotation of the end of the crank (15),
 which gives a STABLE balance for this Descending phase,
 which ELIMINATES THE USE OF THE CALF because the axis of the
 dowel (1) is ALWAYS held exactly UNDER the axle (15)
 BY pressing down HIMSELF (if the axis of the ankle
 (1) was ABOVE axis (15) during the Descending phase,
 then the DOWN thigh push would tend to
 deflect the axis (1) to the left or right of the axis (15), this
 which would require a contraction of the anterior leg or
 calf to bring the foot back to the required position, like this
 was clearly explained by fig 54). 



  The mechanism that we have just described explains only a GENERAL concept, the technique illustrated being more than elementary.  Our intention here is to illustrate concepts of a GENERAL nature and to keep the TECHNIQUE in its simplest form, so as not to unnecessarily complicate the drawings (as you know, the technique ITSELF can be improved almost A L 'INFINITE, for a general concept gives: it is better to stick to the PRINCIPLES and forget the TECHNIQUE!). 



  The next concept involves a VERTICAL displacement of the foot, that is to say that the foot descends to the verti
 stalls and follows EXACTLY THE SAME trajectory for ascending, unlike the usual circular crankset or the trajectory for ascending the foot by the rear (the ascending phase) is obviously NOT THE SAME as the descending trajectory by the front (the Descending phase).  Once again, the TECHNIQUE will be limited to its simplest expression. 



  IMPORTANT: we ask for a special effort of concentration on what will follow because this discussion of the pedal
VERTICAL (versus the usual CIRCULAR) is perhaps A fundamental key that will allow you to CHOOSE the final concept that will be marketed. 



  In the following explanation, we will consider that a) the use of CALF has been ELIMINATED thanks to the use of a
 PLATFORM instead of a PEDAL, b) that the use of the FOREVER LEG has been ELIMINATED thanks to the
 concept of fig 44, by the use of parts 25 and / or 26,
 which allows to use the PSOAS-ILIAQUE (the muscle which
 lift the thigh) to its full power. 



  Therefore, we will assume that the TWO phases of the pedaling cycle, namely the DEScent and AScent phases, are used effectively in the explanation which follows; we will no longer have to worry about the CALF or the ANCIENT LEG because our discussion will focus ONLY on the MOTOR muscles, or those of the THIGH (there are several, but we will be concerned with the 4 main, or the BUTTLE, the QUADRI
CEPS JARRET and PSOAS-ILIAQUE). 



  Fig. 61 illustrates the 4 motor muscles of the thigh that we are going to study, namely the BUTTLE (5) which is used to push the thigh DOWN, the PSOAS-ILIAQUE (22) which is only partially seen and which is used to RAISE the thigh (see fig 40 for a better view of the iliac psoas, which is in two parts), the QUADRICEPS (QA) which pushes the foot FORWARD (therefore a leg expander).  and the JARRET (JA) which pushes the foot towards the REAR (therefore a flexor of the leg).  Fig 62 is an enlarged knee, and Fig 63 visually explains how the quadriceps, when contracting,
TURN the leg bone (11) around the knee joint (13), which pushes the foot forward, and how the hock does the same thing but backwards. 



  To SIMPLIFY things, as WE IGNORE the calf and the previous leg, these muscles are NOT illustrated in the 4 figures 64,65,66 and 67, and THE FOOT no longer needs to be illustrated: in these 4 figures , we will therefore consider that the pin (1) coincides with the axis of rotation of the pedal (15) (where it was before being removed). 



  (Here, we have a vocabulary problem: the word PEDALIER implies the use of PEDALS, by definition; however, we have not yet baptized this "thing" consisting of a PLATFORM moving in a circle at the end of a crank (the word PLATE
FORMIER is ridiculous); therefore, for lack of anything better, we will use the word PEDALIER for the designer, even if the pedals have been removed to make room for platforms). 



  What we are going to study here is the EFFECT on the USE of the MOTOR THIGH muscles (gluteus, quadriceps, hock, and psoas-iliac) of a MODIFICATION of the TRAJECTORY followed by the ankle, passing from a CIRCULAR trajectory (the usual crankset) to a VERTICAL trajectory (the new technical concept that we are going to introduce). 

   For this, we will take into account an IMPORTANT CHARACTERISTIC specific to muscles, either to EXPEND energy even if this energy expenditure is NOT accompanied by a MECHANICAL WORK actually PRODUCED, or a DISPLACEMENT in the
DIRECTION of this force (a WORK in the Newtonnien sense is the product of a FORCE by a MOVEMENT in the direction of this force); for example, if you press very hard on the top of a table with your hand, there is production of
HEAT (your muscles heat up as well as the top of the table), but there is no mechanical WORK produced because the table does not move.  What interests us as a priority is that the bicycle ADVANCES, which implies that the crankset must TURN; therefore, FOR US, any expenditure of muscular energy which is not accompanied by a MOVEMENT of the crank is a PURE LOSS of energy. 

   So, if by studying the 4 figures 64,65,66 and 67, we discover situations where certain muscles expend energy WITHOUT PRODUCING DEPLA
CEMENT, and if we can ELIMINATE these situations by passing from a CIRCULAR trajectory to a VERTICAL trajectory, then we
INCREASES the ENERGY EFFICIENCY of the engine;

   and this is perfectly in line with the UNIVERSAL PEDAL LAW (section 7, chapter 8) which states (among other things) ". . .  that
MODIFICATION to a crankset-here is the transition from circular
A vertical - to bring REAL improvement, must MODIFY
USE of the ENGINE muscles. . . .  by INCREASING YIELD
ENERGY of the ALREADY used muscles. . . "
In the 4 figures 64, 65, 66 and 67, ONLY the muscles that are ACTUALLY used are shown diagrammatically, for EACH of the 4 portions (90 degrees each) of the complete cycle (here, remember that we are using platforms WITH the parts 25 and / or 26 of fig 44, which eliminates the use of the knurl and the front leg and makes the complete cycle effective, AScendante phase INCLUDED).   



  Fig 64 illustrates the first 90 degrees of the cycle, when the axis 15 (where the pedal was before) passes from neutral from the top to the horizontal position of the crank.  The QUA
DRICEPS (QA), by contracting, rotates the leg bone (11) around the knee joint (13), which pushes the foot forward and produces HORIZONTAL force fl.  At the same time, the BUTTLE (5), by contracting, pushes the thigh bone (6) down, which produces the VERTICAL force f2. 



  The force F1 is the RESULTING force (of the components fl and f2). 



  S.  V.  P.  PAY SPECIAL ATTENTION TO THE FOLLOWING:
Let’s carefully study this first 90 degree angle and consider the START position, the crank in position
VERTICAL in top dead center: in this position, the force
VERTICAL f2, IF IT IS PRODUCED, is of NO USE because its line of action passes through the center of the crankset: this force cannot produce any leverage; therefore, IDEALLY, at
TOP DEAD POINT, the cyclist SHOULD NOT try to press down with the BUTTLE (5) as this would be energy wasted unnecessarily since the force f2 which would result could not produce MOVEMENT. 

   So, always IDEALLY, that is to say in the case of a cyclist with PERFECT control of his musculature, this cyclist SHOULD bring the contraction force of the BUMPER (5) from a ZERO value to the neutral position of up to a MAXIMUM value when the crank is horizontal: therefore, GRADUAL increase in the gluteal contraction force (5) as the foot descends, starting from ZERO at top dead center.  Always IDEALLY, the perfect cyclist SHOULD contract the QUADRICEPS (QA) at
MAXIMUM when the crank is VERTICAL (at the starting point) because, in this position, the leverage of the QUADRICEPS is
MAXIMUM because the line of action of the HORIZONTAL force fl (produced by the quadriceps) is PERPENDICULAR at the crank, which produces a MOVEMENT of the latter and, therefore, the contraction energy of the quadriceps is USEFUL. 

   So, IDEALLY, the contraction force of the QUADRICEPS should be at its MAXIMUM in top dead center and DECREASE GRADUALLY as the foot descends to a value of ZERO when the crank is horizontal.  To sum up, IDEALLY:
 a) the BUTT (5) should have a contraction force
 ZERO at top dead center (vertical crank) and
 GRADUALLY reach a MAXIMUM value when the
 crank is horizontal;
 b) the QUADRICEPS (QA), during this time, should do
 THE OPPOSITE of what the BUTTLE does, that is to say
 have a MAXIMUM contraction force in neutral
 from the top (vertical crank) and GRADUALLY decrease
 intensity to reach the ZERO value when the
 crank is horizontal. 



  These two IDEAL situations are represented by figs 68 and 69, of ONLY the muscles which SHOULD be used are shown diagrammatically.  This is THE IDEAL, the PERFECTION, assuming that the cyclist PERFECTLY CONTROLS the use of the muscles in his body! For that, it would be necessary that the spirit of the cyclist is ABLE, in neutral at the top, to command the gluteus NOT to contract, and, AT THE SAME TIME, command the quadriceps to contract as much as possible; then the cyclist's mind should command the quadriceps to gradually DECREASE its contraction as the feet descend and, AT THE SAME
TIME, order the glutes to gradually INCREASE its contraction as the foot descends. 

   THE HUMAN SPIRIT IS
UNABLE TO COMPLETE SUCH A WONDER: the human mind should be replaced by a computer!
The PRACTICAL conclusion is as follows:
 i) people (even runners, but to a lesser extent
 measure) PUSH DOWN with the BUTTLE when
 the crank is in neutral from above (À LA VERTI
 CALE), which represents AN UNNECESSARY EXPENDITURE
 ENERGY because it produces no DISPLACEMENT
 the crank (no mechanical WORK),
 ii) similarly, when the crank is HORIZONTAL,
 people (even runners, but in a way
 less accentuated) CONTINUE to push the foot
 FORWARD by contracting the QUADRICEPS: this
 is also a PURE LOSS OF ENERGY because it does not

 produces no MOVEMENT of the crank.    



  THIS IS THE REALITY.  However, the good news is that the simple concept of VERTICAL displacement crankset, which will be explained soon, ELIMINATES these energy losses!
Fig 65 illustrates the muscles used during the 2nd 90 degree angle (Lu 2) when the crank moves from the horizontal position to the vertical, at the bottom dead center. 



  The gluteus (5), by contracting, produces the VERTI force
CALE f2, and the hock (JA), by contracting produces the HORIZONTAL force f3 directed towards the rear.  IDEALLY, if our cyclist has perfect control of his muscles:
 a) f2 (produced by the gluteus 5) should be MAXIMUM
 when the crank is horizontal, and should
 gradually decrease in intensity until the
 ZERO at bottom dead center,
 b) conversely, f3 (produced by the haunch JA) should
 be ZERO when the crank is horizontal and
 gradually increase in intensity to a
 MAXIMUM at bottom dead center. 



  This IDEAL is represented by figs 69 and 70. 



  This is IDEAL; in reality, cyclists continue to contract the hock when the crank is horizontal and continue to push down with the buttocks when the crank is in neutral from the bottom: this is an UNNECESSARY expenditure of energy because it does not produce NO DEPLA
CEMENT of the crank! The VERTICAL crankset eliminates this loss of energy '
Fig 66 illustrates the 3rd angle of 90 degrees (bone 3).  Here, it is the PSOAS-ILIAQUE (22) which produces the VERTICAL force f4 directed UP, and the hock (JA) produces the force
HORIZONTAL f3 directed towards the rear, the force F3 being the
RESULT of the two components f3 and f4. 

   IDEALLY,
 a) f4 SHOULD go from ZERO to bottom dead center
 has a MAXIMUM value when the crank is
 horizontal, and
 b) f3 SHOULD ideally pass a value
 MAXIMUM at the bottom point to a value of ZERO
 when the crank is horizontal. 



  This IDEAL is represented by figs 70 and 71. 



  This is THE IDEAL, and you know, of course, that this is NOT the way cyclists use their muscles in reality, which causes an UNNECESSARY expenditure of energy.   



  Finally, fig 67 illustrates the 4th angle of 90 degrees (0J4). 



  The upwardly directed force f4 is produced by the psoasilia (22) and the forward directed force f4 is produced by the quadriceps (QA).  IDEALLY always,
 a) f4 should be MAXIMUM when the crank is
 horizontal, and should gradually decrease

 to ZERO at top dead center, and
 b) fl should be ZERO when the crank is
 horizontal and reach a MAXIMUM value at
 top dead center. 



  Figs 71 and 68 represent this IDEAL in the use of muscles, this ideal being obviously IMPOSSIBLE to achieve (at least for a CIRCULAR crankset)! This
IDEAL, for a circular crankset, is summarized as follows: -fig 68 (top dead center): only the quadriceps (QA) is
 uses (adding the other muscles that GROW IT
 FORWARD, if there is a) to produce the force fl;
 in such a case, the foot should be ATTACHED to the
 pedal by a strap or something, what the cyclist
 everyday dislikes because it can be cumbersome
 and dangerous: you have to be able to put your foot down
 earth QUICKLY in the event of an abrupt stop and repositioning the foot to start again (without looking) is difficult. 



  -fig 69 (crank horizontally forward): only the
 gluteus (5) is used (adding the other muscles that
 push the thigh down, if any) to produce
 the force f2; -fig 70 (bottom dead center): only the haunch (JA) is used
 (adding the other muscles that push the foot TOWARDS
 REAR, if any) to produce the force f3; that
 implies that the foot must be attached to the pedal of a
 in any way, with the drawbacks that this entails. 



  -fig 71 (crank horizontally backwards): only the psoas-iliac muscle (22) is used (adding the
 other muscles used to lift the thigh, if any)
 to produce the force f4.  Obviously the foot
 either attach to the pedal. 



  These 4 figures therefore represent an IDEAL to achieve in the use of muscles, which is impossible because no cyclist is capable of such a prodigy of muscle control. 



  Again, cyclists do NOT use their muscles according to IDEAL explains, which causes huge energy losses (because no MOVEMENT is produced), this being a fundamental characteristic of MUSCLES, that is to spend sometimes energy WITHOUT producing MECHANICAL MOVEMENT, which is of NO USE to move the bike FORWARD! Our VERTICAL crankset will ELIMINATE these losses of energy, which will produce an INCREASE in the energy efficiency of the whole MOTOR (the thigh ONLY), this ADDING to the energy savings ALREADY achieved thanks to the elimination of muscles. NOT part of the MOTOR, ie the CALF and the ANTERIOR LEG by the use of PLATFORMS (instead of pedals) and the concept of fig 44 (parts 25 and 26) which allow the iliac psoas to be used at its full power, hence a DOUBLE potential POWER,

   BOTH legs are used SIMULTANEOUSLY (Descending AND AScenting phase)!
Before describing our VERTICAL displacement mechanism, we must first discuss the concept of LEVERAGE DEGREE.   



  See figs UX, G etNl the degree of leverage of the FESSIER (5, figgq) is 3, that of the PSOAS-ILIAQUE (22, fig \ v) is also 3, that of the QUADRICEPS (QA, fig 6g) is 15 and that of JARRET (JA, fig So) is also 15 (the numbers 3 and 15 represent only an APPROXIMATE VISUAL ESTIMATE, but the fact remains that the degree of leverage of QA and JA is
MUCH greater than the degree of gluteal and psoas-iliac leverage). 

   Fig gag: arrow F5 represents both
INTENSITY and DIRECTION of the gluteal contraction force (5); this force F5 has two components: - the HORIZONTAL force (fh) which is a compression force
 of the hip, - the VERTICAL force (f2) which is used to press the pedal:
 VISUALLY, this force is approximately ONE THIRD of
 the intensity of F5; it is said that the DEGREE OF LEVER
 gluteal region (5) is 3; in other words, to GET
 a force f2 of 1 pound, F5 must be 3 pounds. 



  Fig "'1: by a similar reasoning, we say that the DEGREE
LEVERAGE of the iliac psoas (22) is also 3. 



  Fig 6 ±: the quadriceps (QA), by contracting, rotates the leg bone (11) around the point of rotation of the knee (13), which creates the forward pushing force of the foot ( fl); as the ratio of the distances D11 / dq is approximately 15, the force of contraction of the quadriceps (fq) must be 15 TIMES the force fl which one wishes to obtain: if one wants to obtain an intensity of fl of 1 pounds, it fq must be 15 pounds; it is said that the LEVER DEGREE of the quadriceps is about 15. 



  Fig 1 0: by a similar reasoning, we say that the DEGREE
LEVER of the hock (JA) is also 15 because the ratio of the distances D11 / dj is also 15. 



  See fig GM, nOe -D11 is the distance between the ankle rotation point (1) and the knee rotation point (13), -dq is the distance between the point (13) and the attachment point
 (Q) of the quadriceps tendon (QA) on the knee, -dj is the distance between the point (13) and the point of attachment
 (J) the hamstring (JA) on the leg bone. 



  THIS IS IMPORTANT: experience has shown that energy
TOTAL expended by a muscle is made up of TWO portions: a) a portion which depends on THE TENSION supported by the
 muscle, regardless of the degree of contraction of the
 muscle (its shortening), b) a portion which depends on the SHORTENING of the muscle,
 that is to say the degree of MECHANICAL WORK (displacement)
 that it produces. 



  Part a) is by far the most important; for any practical purpose, we can say that the amount of energy expended by a muscle is proportional to the TENSION it supports, regardless of its degree of shortening (displacement); and a little reasoning will make you easily understand this: if we have a certain amount of energy to spend, it is better to MAXIMIZE the use of muscles with weak
DEGREE OF LEVER (the gluteus (5) and the psoas-iliac (22) which a degree of lever of THREE), and MINIMIZE the use of the muscles which have a strong DEGREE OF LEVER (the quadriceps (QA) and the hock ( JA) who have a leverage of 15).  By doing so, you increase the ENERGY EFFICIENCY of the engine! The VERTICAL crankset allows you to do this by MINIMIZING the use of the hock and the quadriceps,
 - / this energy saving ADDED to that explained above. 



  Here is what this VERTICAL displacement crankset consists of. 



  The concept that we are going to explain is one of the simplest that we can imagine and, once again, the goal here is not to have THE perfect TECHNIQUE (which in itself can be improved endlessly), but only to explain that it is
POSSIBLE to obtain, thanks to a VERTICAL movement of the foot, a CONTINUOUS ROTATION movement, that is to say not comprising DEAD POINTS (as in the case of the CIRCULAR crankset), and this by using TWO phases ( when the foot goes down
AND when the foot goes up).  After the description of the mechanism itself, we will re-explain the energy savings. 



  Figs n 1 3, m5 and n 5 illustrate a rudimentary mechanism, actuated by a single foot, and which makes it possible to rotate a wheel (49) ALWAYS IN THE SAME SENSE, whether the foot goes up or down; fig illustrates the downward phase (when the foot goes down), fig n 3 illustrates the IVF but seen from above, fig n5 illustrates the upward phase (when the foot goes up): the upward phase is active thanks to parts 25 and / or 26 added to the platform, as already explained in fig 44.  Fig M4 illustrates the special platform (21) which is used: the part illustrated in the form of a z under the platform itself is made of a single piece and is integral with the platform, this part in z fitting into the piece 42, fig n%. 

   Fig n a: the z-piece carries 2 springs (rl and r2), the spring r2 compressing when the foot pushes down; when the foot pulls up (fig the spring r2 relaxes and the spring rl is compressed.  The piece 42 goes from top to bottom when the foot goes down (fig and from bottom to top when the foot goes up (fig) 5): when the foot goes down, the T-shaped piece (45) is pushed to the right by the inclined portion of the Z-shaped part; the teeth of the part 45 engage with the teeth of the wheel 46, which rotates the wheel 46 in the direction indicated; a wheel 48 carrying a chain (ch 48) is integral with the wheel 46 and turns with it, which drives the wheel 49.  The part 42 slides down and up along 4 rods (tl, t2, t3 and t4) which are fixed to the base 50 (see fig n 3). 



  The fig illustrates what happens when the foot pulls upwards thanks to the parts 25 and / or 26 added to the platform (21) according to the concept of fig 44: the spring rl compresses, the spring r2 relaxes, which drives upwards the Z-shaped part fixed under the platform, pushing the T-shaped part (43) LEFT, the clutch then being made with the toothed wheel 44; as piece 42 moves TOWARDS
UP along the 4 rods (tl to t4), this rotates the wheel 44 in the direction indicated, which rotates the wheel 47 (which is integral with the wheel 44), the chain (ch 47) then rotating the wheel 52 (see fig n 3), which drives the wheel 49 in the direction indicated.  The springs 43 and r4 serve to keep the parts 43 and 45 in contact with the part 42 when they are not engaged with the corresponding wheel (44 or 46). 



  Notice this: -that the foot PUSHES DOWN (fig 7t) or PULL UP
 (fin'15), the rear wheel 49 (which symbolizes the rear wheel
 of a bicycle) ALWAYS turns IN THE SAME DIRECTION, -in the case of a CIRCULAR crankset, there are 2 DEAD POINTS,
 that of the top and that of the bottom; in neutral at the top, the contraction of the gluteus is an unnecessary energy expenditure because the line of force action passes through the center of the crankset, which produces NO leverage on the crank.  Similarly, at the bottom dead center, the contraction of the iliac psoas (which pulls the foot up) has NO leverage on the crank.  The VERTICAL crankset described here has NO DEATH POINTS! Indeed, the LEVERAGE EFFECT is
ALWAYS MAXIMUM because the force directed DOWN (fig n)) or
UP (fig'T5) is ALWAYS PERPENDICULAR (tangent) to wheels 44 and 46. 

   So the BUTTLE (for pushing down) and LE PSOAS-ILIAQUE (for pulling up) have
 both a perfect ENERGY YIELD: there ARE NO MORE
 muscle contraction WITHOUT mechanical displacement, as it is
 the case with a circular crankset! -the use of muscles moving the foot HORIZONTALLY,
 the JARRET and the QUADRICEPS, is totally eliminated, which
 is excellent because these muscles have a LEVERAGE DEGREE of 15;
 the energy thus saved can be used to activate
 the FESSIER and the PSOAS-ILIAQUE who have a LEVER
 only 3, hence an increase in yield '
 (this obviously adding to the energy saving already
 achieved by eliminating the use of MOLLET and
 PREVIOUS LEG, as explained at the beginning). 



  * So much for the VERTICAL movement mechanism of the foot. 



  The aim which was aimed here was not to describe THE concept
PERFECT MECHANISM with vertical displacement, that is to say the one with the perfect TECHNIQUE; one could indeed describe almost an infinity of TECHNICAL concepts which would achieve the same result as that which we have just described.  We wanted here simply to explain a PRINCIPLE, to the effect that it is (technically) POSSIBLE to obtain a CONTINUOUS rotational movement of the wheel (49) always IN
THE SAME SENSE, it doesn't matter if the foot goes up or down, and WITHOUT DEAD POINTS. 



  It seems that the VERTICAL movement mechanism is not for the immediate future for the simple reason that people
LOVE (or are used to) the CIRCULAR crankset.  The series of mechanisms that we will now describe use the principle of CIRCULAR movement of the foot, the drawings of these mechanisms being self-explanatory. 



  Fig 76 illustrates the usual circular crankset, the cyclist pedaling in the way recommended by the experts, that is to say with the toe joint placed on the axis of the pedal.  The angle 9 is the angle of inclination of the underside of the foot relative to the ground; we notice that this angle INCREASES
CONSIDERABLY when the foot rises from the rear. 

   The 8 mechanisms that we will now describe support the platform and guide it so that this angle
INCREASES when the foot rises from the rear, exactly as for the usual circular crankset; thus, the user of this invention will not notice ANY DIFFERENCE compared to the circular crankset, except for one thing: he will no longer have to "force calves" since the heel is continuously in contact with the rear of the platform, which is supported!
Fig 78 illustrates the entire mechanism (the 2 feet); fig 79 illustrates only the left foot; fig 80 illustrates the mechanism of fig 79 DECOMPOSES, and fig 77 illustrates
THE MOVEMENT of the different parts for a full 360-degree turn: we can clearly see that the angle 6 INCREASES when the foot goes up from the rear. 



  Fig 80: the part 57 can be placed in the desired position inside the slot of the part 55, which means that the combined part 57 AND 55 is of adjustable length; the same is true of exhibits 58 and 56.  Fig 79: parts 55 + 57 and 58 + 56 are joined by the free axis of rotation 61; but the axis of rotation 60 is FIXED: in fact, the axis in the shape of a star hole in part 55 (fig 80) is inserted IN THE DESIRED POSITION in the star of axis 60, which allows check the angle between part 53 and part 55 + 57, and this angle REMAINS CONSTANT once chosen.  The goal is by the ADJUSTABLE length of the pieces 56 + 58 and 55 + 57, as well as by controlling the angle between the pieces 53 and 55 + 57 is to allow to CHOOSE the angle of inclination of the bottom of the foot by relative to the ground that the cyclist DESIRE TO HAVE (for comfort) depending on the size of the person. 

   Note that the length of the horizontal part 54 is chosen so that the part 53 is always
PARALLEL to the pedal crank; the axis of rotation of the bottom of the part 53, or 59, is made thanks to a support fixed to the tube of the bottom of the frame (fig 79). 



  Fig 81: in this concept, the platform 21 is fixed from the front to the axis of rotation 15, or was the pedal before.  A piece 64 is fixed to the bottom tube of the frame and constitutes a free axis of rotation for the axle 65 which connects together the crank 66 and the toothed cam 67: this cam 67 rotates WITH the crank 66; this cam 67 is OF THE SAME CIRCUMFERENCE as the wheel 62 which is SOLIDARITY of the front crank: the wheel 62 and the cam 67 have the same number of teeth and are connected by the chain 63; the top of the crank 66 is connected to the rod 68 by a free point of rotation 69, and the front of the rod 68 is connected to the rear of the platform by a free point of rotation 70. 

   TENSION TENSION is ALWAYS in the
BOTTOM of the chain: the tension in the DU portion
TOP of the chain is always ZERO; in the crank position illustrated, the top portion of the chain is not pendulous because of the position of the cam 67, but for the other crank positions, the top portion of the chain becomes pendulous.  The shape of the cam, its position (relative to the piece 66), and the length of the rod 68 are chosen so as to obtain an angle of inclination of the foot relative to the ground (the angle (9, fig 76 ) which INCREASES when the foot goes up
 .  rear. 



  Fig 82: the platform 21 is fixed to the top of the crank of the crankset (15) from the front.  The rear crank 73 is fixed by a free axis of rotation 72 to the part 71 which is fixed to the tube at the bottom of the frame.  The crankset of the crankset and the crank 73 are always PARALLELS and connected by the top thanks to the horizontal piece 74 and to the two free axes of rotation 15 and 75.  IMPORTANT: the cam 76 is integral with the crank 73 (76 and 73 are in fact like ONE PIECE).  A small wheel 77 is fixed on the side of the platform, at the rear, and this wheel 77 turns ON THE CIRCUMFERENCE (the border) of the cam 76 when the crank 73 moves.  The shape of the cam 76, its FIXED position (relative to the crank 73) are chosen so as to obtain an angle of inclination of the foot relative to the ground (the angle 0, fig 76) which INCREASES when the foot rises rear.   



  Fig 83: the cam 78 is fixed to the bottom tube of the frame by the support 83: this cam DOES NOT MOVE and contains a groove encrusted on its circumference in which the small wheel 82 travels when the crankset turns.  The part 79 always moves PARALLELLY to the crank of the crankset, its free axis of rotation being 80; a small rod bent at both ends (in the opposite direction) 81 swings back and forth inside the tube which is fixed at the top of the part 79: the part 81 carries the small wheel 82 on the bottom elbow, the elbow from the top fitting into the rear of the platform via the free axis of rotation 84.  The shape of the groove of the cam 78 and its position on the tube at the bottom of the frame are chosen so as to obtain an angle of inclination of the foot relative to the ground (the angle fig 76) which INCREASES when the foot rises by The arrival. 



  Fig 84: a rod 85 has a FREE axis of rotation 86 located on the axis of rotation of the rear wheel.  IMPORTANT: this rod 85 NEVER makes a complete rotation (360 degrees) because it swings back and forth at angles & t and cRtQ relative to the vertical V: its MAXIMUM displacement is therefore c> ,, \ +
The rod 87 is fixed to the bottom tube of the frame by the free point of rotation 88: this rod 87 makes a complete rotation of 360 degrees for a complete turn of the bottom bracket.  Rod 87 is always PARALLEL to the crank, but not rod 85.  The top of the rods 85 and 87 are connected to the bent part 89 by the free rotation points 90 and 91.  The third point of rotation 92 of the bent part 89 is fixed at the rear of the platform 21. 

   The length of the rods 85 and 87 as well as the shape of the bent part 89 are chosen so that the angle of inclination of the foot relative to the ground (angle fig 76) INCREASES when the foot rises from the rear. 



  Fig 85: a part 93 having a groove is fixed to the tube at the bottom of the frame; inside this groove, a wheel 94 moves back and forth; to this wheel 94 is fixed a rod 95, the other end of which is fixed to the rear of the platform 21 by the free point of rotation 99; approximately at the center of this rod 95 is fixed the point of rotation of the top 98 of the rod 96, the bottom of this rod 96 being fixed at the front of the part 93 by the free point of rotation 97.  The rod 96, being always parallel to the crank of the crankset, describes a complete revolution of 360 degrees per crankset revolution.  The length of the rod 95 as well as the location (on the rod 95) of the point of rotation 98 are chosen in such a way that the angle of inclination of the foot relative to the ground (the angle fig 76) INCREASES when the foot goes up from the back. 



  Fig 86: the rigid curved part 100 is fixed to the platform 21, 21 and 100 forming a single piece, the front of the platform being fixed to the axis of the crank, where the pedal was previously (15).  The curved portion of the top of the 100 is inserted BETWEEN two wheels 102 which come to bear on the dimensions of the part 100, these two wheels 102 rotating around two axes w which hold together the 2 parallel and rectangular parts 101; the part 101, located between the tube of the frame of the bicycle and the two wheels 102, turns freely (by its center) around the axis z which crosses the tube of the frame (on the drawing at the top left, only the right side is illustrates, while in the drawing on the right, the two dimensions are illustrated, the z axis connecting the two dimensions at the same time). 

   On the two other drawings, it is obvious that the angle of inclination of the foot relative to the ground (the angle INCREASES when the foot rises from behind, which is the aim, according to fig 76. 



  Fig 87-88: the left side only is illustrated.  A wheel 103 is installed FIXED, stationary (welded) on the bottom bracket of the crankset axle: this wheel does NOT TURN, because it is the chain 105 which goes around this wheel when the crankset turns.  The SQUARE portion of the axle 109 is inserted into the SQUARE hole 109 located at the front of the platform 21, the portion (b) of this same axle being inserted in the portion (b) of the end of the crank ( which contains cylindrical bearings); the portion (a) of this same axle is inserted into the portion (a) of the cam 104 and, thanks to the GROOVES of the portion (a), this axle is SOLIDARITY of the cam 104;

   therefore, the cam 104, the axle and the platform 21 ARE ALL SOLIDARITY and form AS ONE
ONLY ONE PIECE, the grooves in the portion (a) of the axle making it possible to choose the relative position of the platform 21 relative to the cam 104, which makes it possible to choose the numerical value of the angle 23 when the foot goes up by the back (according to fig 76); it is obvious that the circumference of the cam 104 must be the same as the circumference of the wheel
FIXED 103, both having the same number of teeth.  The pressure on the platform being made at the REAR by the heel, it is obvious that the TENSION (of traction) on the chain 105 is done
ALWAYS in the BOTTOM portion of the chain, the tension in the top portion of the chain 105 is always NULL: this is the reason for the existence of the chain tensor 106 has spring 107. 

   THE SHAPE of cam 104 and its position
RELATIVE with respect to the platform 21 (controlled by the grooves of the portion (a) of the axle) make it possible to obtain an increase in the angle 43 when the foot rises from the rear (as explained in fig 76). 



  We have used the PARTICULAR CASE of CYCLING to explain the UNNECESSARITY of the CALF and the ANCIENT LEG when using PEDALS; it is obvious that we can apply these results in a UNIVERSAL way to EVERYTHING that uses PEDALS (pedal boat, stationary exerciser, pedal plane! etc. . . ), replacing these pedals with a mechanism suitable for each particular case. 
  


    

Claims

REVENDICATIONS 1-Un mécanisme CARACTERISE en ce qu'il permets, pour chaque membre inférieur, d'éliminer presque totalement l'usage du mollet (4, fig 42) et/ou du jambier antérieur (23, fig 43), ce qui permets une énorme économie d'energie sans perte de puissance propulsive A CAUSE DE LA DECOUVERTE FONDAMENTALE SUIVANTE : une augmentation de la contraction du mollet ne peut pas augmenter la pression sur la pédale, la totalité de la pression sur la pédale ne provenant que de la contraction des muscles de la cuisse ; similairement, une augmentation de la contraction du jambier antérieur ne peut pas augmenter la traction vers le haut sur la pédale quand le pied remonte par l'arrière (le pied étant attache a la pedale), la totalité de la traction vers le haut sur la pédale ne provenant que de la contraction des muscles de la cuisse ;  CLAIMS 1-A CHARACTERIZED mechanism in that it allows, for each lower limb, to almost completely eliminate the use of the calf (4, fig 42) and / or the anterior leg (23, fig 43), which allows enormous energy savings without loss of propulsive power BECAUSE OF FUNDAMENTAL DISCOVERY NEXT: an increase in the contraction of the calf cannot increase the pressure on the pedal, the totality of the pressure on the pedal coming only from the contraction of the thigh muscles; similarly, an increase in the contraction of the anterior leg cannot increase the upward traction on the pedal when the foot rises from the rear (the foot being attached to the pedal), the entire upward traction on the pedal coming only from the contraction of the thigh muscles;
en conséquence, il suffit d'eliminer le plus possible l'usage du mollet et du jambier anterieur, en remplacant la pédale par un mécanisme approprié, pour diminuer la consommation d'énergie sans perte de puissance propulsive.  Consequently, it suffices to eliminate as much as possible the use of the calf and the front leg, by replacing the pedal with an appropriate mechanism, to reduce energy consumption without loss of propulsive power.
Cette DECOUVERTE FONDAMENTALE s'explique de la façon suivante : (cette explication s'applique au mollet ; l'explication pour le jambier antérieur est la mme, mais inversée, le jambier anté rieur étant le muscle antagoniste du mollet : seule 1'explica tion pour le mollet sera donnee, celle pour le jambier ante rieur pouvant tre facilement comprise par un scientifique normallement compétent dans le domaine concerne) a) le monde entier est convaincu que la pression sur la pédale provient de deux sources : This FUNDAMENTAL DISCOVERY is explained as follows: (this explanation applies to the calf; the explanation for the  anterior leg is the same, but reversed, the anterior leg  laughing being the antagonistic muscle of the calf: only the explica  tion for the calf will be given, that for the ante leg  laughing that can be easily understood by a scientist  normally competent in the field concerned) a) the whole world is convinced that the pressure on the  pedal comes from two sources:
i-de la contraction des muscles de la cuisse, plus ii-de la contraction du mollet qui tire le talon vers le haut, ce qui fait tourner le pied autour de la cheville (1, fig 7), ce qui produit une pression vers le bas sur la pédale. b) La portion a) i est vraie tandis que la portion a) ii est fausse, étant une illusion d'optique. c) Cette illusion d'optique s'explique de la facon suivante : i-la force décrite dans a) ii nécessite un point d'appui pour pouvoir s'exercer, ce point d'appui ne pouvant etre crée que par la force décrite dans a) i, cette force étant utilisée pour faire de la cheville un point d'appui, ii-en mme temps, l'interprétation du monde entier dit que la force décrite dans a) i sert aussi a appuyer sur la pédale. iii-Or, une force donnée ne peut avoir qu'un seul usage ; soit que la force exercée par la cuisse (a, i) sert :     i-the contraction of the thigh muscles,  more  ii-the contraction of the calf which pulls the heel towards  the top, which turns the foot around the  pin (1, fig 7), which produces pressure  down on the pedal. b) The portion a) i is true while the portion a) ii  is false, being an optical illusion. c) This optical illusion can be explained in the following way:  i-the force described in a) ii requires a fulcrum  to be able to exercise, this support point cannot  be created only by the force described in a) i, this  force being used to make the ankle a  fulcrum,  ii-at the same time, the interpretation of the whole world says  that the force described in a) i also serves to support  on the pedal.  iii-Now, a given force can have only one use;  either that the force exerted by the thigh (a, i) serves:
1-a appuyer sur la pédale OU 2-faire de la cheville un point d'appui. iv-la portion iii-1 est vraie et la portion iii-2 est fausse à cause d'une deuxieme illusion d'optique qui consiste à NE PAS visualiser la force M' (fig 22). d) Les forces M et M' (fig 22) s'annulant mutuellement, il devient évident que la contraction du mollet ne peut pas augmenter la pression sur la pédale, et que, par conséquent, la totalité de la pression sur la pédale ne peut provenir que des muscles de la cuisse, ce qui constitue la DECOUVERTE FONDAMENTALE citee au debut.  1-press the pedal  OR  2-make the ankle a fulcrum.  iv-portion iii-1 is true and portion iii-2 is true  false because of a second optical illusion which  consists in NOT visualizing the force M '(fig 22). d) The forces M and M '(fig 22) canceling each other out,  it becomes obvious that the contraction of the calf does not  cannot increase the pressure on the pedal, and that,  therefore, the entire pressure on the pedal  can only come from the thigh muscles, which  constitutes the FUNDAMENTAL DISCOVERY mentioned at the beginning.
2-Un mécanisme selon la revendication 1, CARACTERISE en ce qu'il est compose : a) d'un anneau (30, fig 50) fixe à l'arrière de la chaussure, b) d'une corde non-extensible (29) attachée par le bas a l'anneau fixe derrière la chaussure, cette corde se séparant en deux parties au niveau du mollet, chacune des extrémités du haut de cette corde etant reliées respectivement a deux autres anneaux (30) situes de chaque coté de l'articulation du genou, c) de trois lanières de cuir réunissant ensemble les deux an neaux situes de chaque cote du genou, deux lanières (31,32) étant situées sur le dessus du genou, en haut et en bas de l'articulation, et la troisième lanière (33) étant située derrière le genou, dans le creu de l'articulation, ce mecanisme permettant d'éliminer l'usage du mollet. 2-A mechanism according to claim 1, CHARACTERIZED in that it is composed: a) of a ring (30, fig 50) fixed to the rear of the shoe, b) of a non-extensible cord (29 ) attached from below a  the fixed ring behind the shoe, this separating rope  in two parts at the calf, each end  from the top of this rope being connected respectively to two  other rings (30) located on each side of the joint  knee, c) three leather straps joining together the two years  loops on each side of the knee, two straps (31,32)  being located on top of the knee, at the top and bottom of  the joint, and the third strap (33) being located  behind the knee, in the hollow of the joint, this mechanism making it possible to eliminate the use of the calf.
3-Un mécanisme selon la revendication 1, CARACTERISE en ce qu'il est compose : a) d'un anneau (30, fig 49) fixe a l'avant de la chaussure, b) d'une corde non-extensible (29) attachée par le bas a l'anneau (30) fixé à l'avant de la chaussure, cette corde se séparant en deux parties de chaque cote de la jambe, chacune des extrémités du haut de cette corde étant reliées respectivement à deux autres anneaux (30) situes de chaque cote de l'articulation du genou, c) de trois lanières de cuir réunissant ensemble les deux anneaux situes de chaque cote du genou, deux lanières (31 et 32) étant situées sur le dessus du genou, en haut et en bas de l'articulation, et la troisième lanière (33) étant situee derrière le genou, dans le creu de l'articu lation, ce mécanisme permettant d'éliminer l'usage du jambier antérieur quand le pied tire la pédale vers le haut, 3-A mechanism according to claim 1, CHARACTERIZED in that it is composed: a) of a ring (30, fig 49) fixed to the front of the shoe, b) of a non-extensible cord (29 ) attached from below a  the ring (30) attached to the front of the shoe, this cord  separating into two parts on each side of the leg,  each end of the top of this rope being connected  respectively to two other rings (30) located on each  side of the knee joint, c) three leather straps joining the two together  rings on each side of the knee, two straps (31  and 32) being located above the knee, above and  at the bottom of the joint, and the third strap (33)  being located behind the knee, in the hollow of the articu  lation, this mechanism eliminating the use of the anterior leg when the foot pulls the pedal up,
a condition que le pied soit attaché à la pédale par une courroie (24).  provided that the foot is attached to the pedal by a strap (24).
4-Un mécanisme selon la revendication 1, CARACTERISE en ce qu'il est compose : a) d'une forme (34, fig 53) fabriquée d'un materiau rigide qui épouse exactement la forme du pied et du bas de la jambe (a 1'exclusion du bout du pied qui repose sur la pedale), b) d'une autre forme (35, fig 53) fabriquée d'un materiau très rigide qui épouse exactement la forme du pied et du bas de la jambe (à 1'exclusion du bout du pied qui repose sur la pédale), c) les formes décrites en a) et b) étant reliees par deux joints de rotation (36), le premier en haut de la pièce et le deuxieme au niveau du talon, d) les formes décrites en a) et en b) se refermant parfaitement sur le pied et le bas de la jambe (fig 52), ledit mecanisme empchant totalement la rotation de l'articulation de la cheville (1, fig 52), ce qui permets : 4-A mechanism according to claim 1, CHARACTERIZED in that it is composed: a) of a shape (34, fig 53) made of a rigid material  which exactly matches the shape of the foot and the bottom of the  leg (excluding the toe which rests on the  pedal), b) of another shape (35, fig 53) made of a material  very rigid which exactly matches the shape of the foot and  lower leg (excluding the toe which is resting  on the pedal), c) the shapes described in a) and b) being linked by two  rotation joints (36), the first at the top of the part  and the second at the heel, d) the shapes described in a) and in b) closing  perfectly on the foot and lower leg (fig 52), said mechanism completely preventing the rotation of the ankle joint (1, fig 52), which allows:
i-d'éliminer l'usage du mollet pendant la phase descendante, ii-d'eliminer l'usage du jambier antérieur pendant la phase ascendante (quand le pied remonte par l'arrière), a condition que le pied soit attache a la pedale par une courroie (24, fig 52).  i-to eliminate the use of the calf during the downward phase, ii-to eliminate the use of the anterior leg during the phase  ascending (when the foot rises from the rear),  provided that the foot is attached to the pedal by a  belt (24, fig 52).
5-Un mécanisme selon la revendication 1, CARACTERISE en ce qu'il est compose : a) d'un triangle rigide dont un cote (37, fig 56) est fixe a l'arrière de la plateforme (21) sur le cote de cette dernière, l'autre cote (38) du triangle rigide étant fixe au centre de la plateforme (21) sur le cote de cette derniere, b) d'une tige rigide (40) en forme de L dont la partie verticale est fixée au centre du triangle, au sommet de ce dernier, e) la partie verticale de la tige (40) en forme de L coulissant dans le trou de la pièce (39, fig 58), cette pièce (39) tournant librement dans l'axe (15) du bout de manivelle du pedalier, fa ou se trouvait auparavant la pédale qui a été enlevée, f) d'un ressort à faible compression (41, fig 56) place le long de la partie verticale de la tige (40) en forme de L, g) la partie horizontale de la tige (40) 5-A mechanism according to claim 1, CHARACTERIZED in that it is composed: a) of a rigid triangle of which a dimension (37, fig 56) is fixed  at the rear of the platform (21) on the side of this  last, the other dimension (38) of the rigid triangle being  fixed in the center of the platform (21) on the side of this  last, b) a rigid L-shaped rod (40), the part of which  vertical is fixed at the center of the triangle, at the top of  the latter, e) the vertical part of the L-shaped rod (40)  sliding in the part hole (39, fig 58), this  part (39) freely rotating in the axis (15) of the end of  crank of the crankset, fa where was previously the  pedal that has been removed, f) a low compression spring (41, fig 56) places the  along the vertical part of the L-shaped rod (40), g) the horizontal part of the rod (40)
en forme de L s'introduisant dans le trou (27, fig 45) situe dans le talon de la chaussure spéciale (28, fig 45), ledit mecanisme fonctionnant de la facon suivante : i-pendant la phase descendante (fig 59), la partie verticale de la tige rigide (40) en forme de L descends dans le trou de la pièce (39), le ressort (41) se comprimant, ce qui fait que l'axe de rotation de la cheville (1, fig 60) se situe SOUS l'axe de rotation (15, là où était la pedale enlevée), ce qui crée un equilibre STABLE, cela permettant d'éviter la contraction du mollet pendant cette phase descendante, ii-pendant la phase ascendante (fig 56), la partie verticale de la tige rigide (40) en forme de L monte dans le trou de la piece (39), le ressort (41) se détendant, ce qui fait que l'axe de la partie horizontale de la pièce (40) située dans le trou (27)  L-shaped  entering the hole (27, fig 45) located in the  heel of the special shoe (28, fig 45), said mechanism operating in the following manner: i-during the descending phase (fig 59), the vertical part  of the rigid L-shaped rod (40) descend into the hole  of the part (39), the spring (41) compressing, which makes  that the axis of rotation of the pin (1, fig 60) is located  UNDER the axis of rotation (15, where the pedal was removed),  which creates a STABLE equilibrium, which avoids  contraction of the calf during this descending phase, ii-during the ascending phase (fig 56), the vertical part  of the rigid rod (40) in the shape of L goes up in the hole  of the part (39), the spring (41) relaxing, which makes  that the axis of the horizontal part of the part (40) located  in the hole (27)
du talon de la chaussure COINCIDE EXACTE MENT avec l'axe de rotation (15, fig 56 et 57), ce qui crée un equilibre STABLE, cela permettant d'éviter la contraction du jambier antérieur pendant cette phase ascendante.  of the heel of the shoe COINCIDE EXACTE  MENT with the axis of rotation (15, fig 56 and 57), which creates  a STABLE balance, this avoids contraction  anterior leg during this ascending phase.
6-Un mécanisme selon la revendication 1, CARACTERISE en ce qu'il est compose : a) d'une base rectangulaire (50, fig 72 et 73), b) de deux pièces verticales (sl et s2) fixées sur la base (50) en haut desquelles est fixe un essieu portant deux roues (44 et 47) solidaires l'une de l'autre, c) de deux pièces verticales (s3 et s4) fixées sur la base (50) en haut desquelles est fixe un essieu portant deux roues (46 et 48) solidaires l'une de l'autre, d) de deux pièces verticales (s5 et s6) fixées sur la base (50) en haut desquelles est fixe un essieu portant trois roues, les roues (51 et 52) étant de meme dimensions, la grande roue (49) 6tant celle symbolisant la roue de traction arrière d'un velo, la rotation des roues (51) et/ou (52) produisant la rotation de la roue (49) dans le mme sens, e) d'une chaine de traction (ch 47) reliant la roue (47) a la roue (52), f) 6-A mechanism according to claim 1, CHARACTERIZED in that it is composed: a) of a rectangular base (50, fig 72 and 73), b) of two vertical parts (sl and s2) fixed on the base ( 50)  at the top of which is fixed an axle carrying two wheels  (44 and 47) integral with each other, c) two vertical pieces (s3 and s4) fixed on the base (50)  at the top of which is fixed an axle carrying two wheels  (46 and 48) integral with one another, d) two vertical pieces (s5 and s6) fixed on the base (50)  at the top of which is fixed an axle carrying three wheels,  the wheels (51 and 52) being of the same dimensions, the large  wheel (49) being that symbolizing the traction wheel  rear of a bicycle, the rotation of the wheels (51) and / or (52)  producing the rotation of the wheel (49) in the same direction, e) of a traction chain (ch 47) connecting the wheel (47) to the  wheel (52), f)
d'une chaine de traction (ch 48) reliant la roue (48) a la roue (51), g) de quatres tiges d'acier (tl, t2, t3 et t4, fig 72 et 73) fixées verticalement sur la base (50), ces 4 tiges pouvant coulisser dans la pièce cubique (42) grace a quatre trous perces verticalement aux quatres coins de la pièce (42), h) d'une piece rigide (21, fig 74) ayant la forme d'une plate forme pour le pied, sous laquelle il y a une pièce fixee ayant la forme d'un Z déformé, i) la pièce en forme de Z déforme faisant du va et vient a l'intérieur de la pièce cubique (42) grace a deux trous perces en haut et en bas de la piece cubique (42), j) de deux ressorts (rl et r2) se comprimant et se détendant en alternance pendant que la pièce en forme de Z déformé fait du va et vient de bas en haut et de haut en bas a l'intérieur de la piece cubique (42), k) d'une piece en forme de T (43, fig 72)  a traction chain (ch 48) connecting the wheel (48) to the  wheel (51), g) of four steel rods (tl, t2, t3 and t4, fig 72 and 73)  fixed vertically on the base (50), these 4 rods can  slide in the cubic part (42) thanks to four holes  drilled vertically at the four corners of the part (42), h) of a rigid part (21, fig 74) having the shape of a flat  form for the foot, in which there is a  fixed part having the shape of a deformed Z, i) the deformed part of Z shape going back and forth has  inside the cubic part (42) thanks to two holes  holes at the top and bottom of the cubic piece (42), j) of two springs (rl and r2) compressing and relaxing  alternately while the deformed Z-shaped part  swings back and forth from bottom to top and top to bottom a  the interior of the cubic piece (42), k) of a T-shaped piece (43, fig 72)
dont la partie verticale porte des dents d'embrayage pouvant s'inserer dans celles de la roue (44), la portion horizontale de la pièce (43) pouvant coulisser en un mouvement de va et vient dans le cote de la pièce cubique (42) et portant un ressort a compression (r3) qui maintient la partie verticale de la pièce (43) appuyée sur le coté de la pièce cubique (42) quand cette pièce (43) n'est pas en contact avec la pièce en forme de Z déforme (21) qui fait du va et vient verticalement a l'intérieur de la piece cubique (42), 1) d'une pièce en forme de T (45, fig 72) dont la partie verticale porte des dents d'embrayage pouvant s'insérer dans celles de la roue (46), la portion horizontale de la piece (45) pouvant coulisser en un mouvement de va et vient dans le cote de la pièce cubique (42) et portant un ressort a compression (r4)  whose part  vertical carries clutch teeth which can be inserted  in those of the wheel (44), the horizontal portion of the  part (43) which can slide back and forth  in the dimension of the cubic part (42) and carrying a spring  compression (r3) which maintains the vertical part of the  piece (43) resting on the side of the cubic piece (42)  when this part (43) is not in contact with the part  Z-shaped deforms (21) which swings back and forth  vertically inside the cubic piece (42), 1) of a T-shaped piece (45, fig 72) whose part  vertical carries clutch teeth which can be inserted  in those of the wheel (46), the horizontal portion of the  part (45) which can slide back and forth  in the dimension of the cubic part (42) and carrying a spring  compression (r4)
qui maintient la partie verticale de la pièce (45) appuyée sur le cote de la pièce cubique (42) quand cette piece (45) n'est pas en contact avec la pièce en forme de Z déforme (21) qui fait du va et vient verticalement a l'intérieur de la pièce cubique (42), ledit mécanisme fonctionnant de la facon suivante :  which keeps the vertical part of the  part (45) resting on the dimension of the cubic part (42)  when this part (45) is not in contact with the part  Z-shaped deforms (21) which swings back and forth  vertically inside the cubic part (42), said mechanism operating in the following manner:
i-pendant la phase DEScendante (fig 72), le ressort (r2) se comprime, la piece en forme de Z déforme vient en contact avec la portion inclinée du bout de la partie horizontale de la pièce (45), ce qui pousse la pièce (45) vers la droite, la portion dentée de la partie verticale de la pièce (45) s'embrayant avec les dents de la roue (46) ;  i-during the Descending phase (fig 72), the spring (r2)  compresses, the deformed Z-shaped part comes into contact  with the inclined portion of the end of the horizontal part  of the part (45), which pushes the part (45) towards the  right, the toothed portion of the vertical part of the  part (45) engaging with the teeth of the wheel (46);
comme la piece (42) coulisse vers le bas le long des 4 tiges (tl, t2, t3 et t4), la pièce (45) se deplace aussi vers le bas, ce qui fait tourner les roues (46 et 48) dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, ce qui fait tourner les roues (51 et 49) dans le mme sens grâce a la chaine (ch 48), ii-pendant la phase AScendante (fig 75), qui se fait grace aux pièces 25 et/ou 26 (selon le concept de la fig 44), le ressort (rl) se comprime, la pièce en forme de Z déforme vient en contact avec la portion inclinée du bout de la partie horizontale de la pièce (43), ce qui pousse la pièce (43) vers la gauche, la portion dentée de la partie verticale de la pièce (43) s'embrayant avec les dents de la roue (44) ;  as the piece (42) slides down along the 4  rods (tl, t2, t3 and t4), the part (45) also moves  down, which turns the wheels (46 and 48) in  counterclockwise, which makes  turn the wheels (51 and 49) in the same direction thanks to  the chain (ch 48), ii-during the Ascending phase (fig 75), which is done thanks  pieces 25 and / or 26 (according to the concept in fig 44),  the spring (rl) compresses, the Z-shaped part  deforms comes into contact with the inclined portion of the  end of the horizontal part of the part (43), which  push the part (43) to the left, the toothed portion of  the vertical part of the part (43) engaging with the  wheel teeth (44);
comme la pièce (42) coulisse vers le haut le long des 4 tiges (tl, t2, t3 et t4), la pièce (43) se déplace aussi vers le haut, ce qui fait tourner les roues (44 et 47) dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, ce qui fait tourner les roues (52 et 49) dans le mme sens grace a la chaine (ch 47), ledit mecanisme, EN PLUS d'éliminer l'usage du mollet et du jambier antérieur, permets une économie d'energie ADDITIONNELLE grace aux deux faits suivants : 1-les muscles dépensent souvent de l'energie SANS produire de travail mécanique a cause de 1'existence des points morts du haut et du bas dans le cas d'un pédalier circulaire, la force exercée ne pouvant pas produire d'effet de levier sur la manivelle (donc aucune rotation du pedalier) ;  as part (42) slides towards  the top along the 4 rods (tl, t2, t3 and t4), the piece  (43) also moves up, which makes it rotate  the wheels (44 and 47) counterclockwise  of a watch, which turns the wheels (52 and 49)  in the same sense thanks to the chain (ch 47), said mechanism, IN addition to eliminating the use of the calf and the anterior leg, allows an ADDITIONAL energy saving thanks to the following two facts: 1-muscles often spend energy WITHOUT producing  mechanical work due to the existence of dead spots  top and bottom in the case of a circular crankset, the  force exerted that cannot produce leverage on  the crank (therefore no rotation of the crankset);
grâce au deplacement VERTICAL du pied et au fait que la force exercée est TOUJOURS TANGENTE aux roues dentées 44 et/ou 46, ledit mecanisme ne possede PAS de points morts : en consé quence, il n'y a PAS de perte d'énergie de ce genre, la contraction musculaire étant TOUJOURS accompagnée d'un travail mécanique EFFECTIVEMENT PRODUIT ; 2-le dit mécanisme MINIMISE l'usage des muscles ayant un FORT degré de levier, comme le quadriceps et le jarret, et MAXIMISE l'usage des muscles ayant un FAIBLE degré de levier, comme le fessier et le psoas-iliaque.  thanks to  VERTICAL displacement of the foot and the fact that the force  exercised is ALWAYS TANGENT on toothed wheels 44 and / or 46,  said mechanism does NOT have dead points: therefore  quence, there is NO loss of energy of this kind, the  muscle contraction being ALWAYS accompanied by a  mechanical work ACTUALLY PRODUCED; 2-the said mechanism MINIMIZES the use of muscles having a STRONG  degree of leverage, such as the quadriceps and hock, and  MAXIMIZE the use of muscles with a LOW degree of leverage,  like the gluteus and the iliac psoas.
7-Un mécanisme selon la revendication 1, CARACTERISE en ce qu'il est compose : a) d'une plateforme (21, fig 79) dont l'avant est fixe a l'axe de rotation (15) au bout de la manivelle du pedalier, la ou se trouvait la pédale qui a été enlevée ; b) d'un axe de rotation (59, fig 80) fixe sur le tube horizon tal du cadre soutenant la roue arrière ; c) d'une manivelle (53, fig 79 et 80), de mme longueur que la manivelle du pédalier et se déplaçant toujours parallèle ment avec elle, cette manivelle (53) tournant librement sur l'axe de rotation (59) ; d) d'une pièce horizontale (54) reliant les extrémités du haut de la manivelle (53) et de la manivelle du pédalier (15), ce qui permets le déplacement toujours parallèle de ces deux manivelles (qui sont de meme longueur) ; 7-A mechanism according to claim 1, CHARACTERIZED in that it is composed: a) of a platform (21, fig 79) whose front is fixed to  the axis of rotation (15) at the end of the crank,  where was the pedal that was removed; b) an axis of rotation (59, fig 80) fixed on the horizon tube  tal of the frame supporting the rear wheel; c) a crank (53, fig 79 and 80), the same length as the  pedal crank and always moving parallel  lying with it, this crank (53) freely rotating on  the axis of rotation (59); d) a horizontal piece (54) connecting the ends of the top  the crank (53) and the crank of the crankset (15),  which allows the always parallel movement of these  two cranks (which are the same length);
e) d'une pièce (55, fig 80) comportant un trou étoile s'inserant dans l'axe étoile (60) du haut de la pièce (53) ; cette piece (55) est donc solidaire de la manivelle (53) et le trou étoile permets DE CHOISIR l'angle entre les pièces (55) et (53), cet angle demeurant le mme pendant la rotation du mécanisme ; f) d'une pièce (57) pouvant s'ajuster à la position désirée dans la fente de la piece (55, fig 80), ce qui permets DE CHOISIR la longueur de la pièce combinée (55+57) ; g) d'un axe de rotation fixe au bout de la pièce (57) qui s'insere dans le trou de la pièce (56, gig 80) ; h) d'une pièce (58) pouvant s'ajuster à la position désirée dans la fente de la pièce (56, fig 80), ce qui permets DE CHOISIR la longueur de la pièce combinée (56+58) ;  e) a part (55, fig 80) having a star hole  fitting into the star axis (60) from the top of the part (53);  this piece (55) is therefore integral with the crank (53)  and the star hole allows TO CHOOSE the angle between the  parts (55) and (53), this angle remaining the same during  the rotation of the mechanism; f) a part (57) which can be adjusted to the desired position  in the coin slot (55, fig 80), which allows DE  CHOOSE the length of the combined part (55 + 57); g) a fixed axis of rotation at the end of the part (57) which  fits into the hole in the room (56, gig 80); h) a part (58) which can be adjusted to the desired position  in the coin slot (56, fig 80), which allows DE  CHOOSE the length of the combined part (56 + 58);
i) d'un axe de rotation fixe au bout de la pièce (58) qui s'insere dans un trou de rotation fixe a l'arriere de la plateforme (21), ledit mecanisme permettant de contrôler l'augmentation de l'angle d'inclinaison du pied par rapport au sol (1'angle fig 76 et 77) quand le pied remonte par l'arrière.  i) a fixed axis of rotation at the end of the part (58) which  fits into a fixed rotation hole at the back of  the platform (21), said mechanism making it possible to control the increase in the angle of inclination of the foot relative to the ground (the angle in fig 76 and 77) when the foot rises from the rear.
8-Un mécanisme selon la revendication 1, CARACTERISE en ce qu'il est compose : a) d'une plateforme (21) fixee a l'axe de rotation (15) du haut de la manivelle du pédalier ; b) d'une roue dentée (62) dont le centre coincide avec l'axe de rotation du pédalier, et qui est solidaire de la manivelle du pédalier (la roue 62 tourne AVEC la manivelle) ; c) d'une chaine de traction (63) qui relie ensemble la roue (62) et la came dentée (67), la roue (62) et la came (67) ayant une meme circonférence (mme nombre de dents) ; d) d'un essieu (65), la came (67) étant soudée a une extremite de cet essieu, et la manivelle (66) étant soudée a l'autre extrémité de l'essieu (65), de telle sorte que la came (67) tourne AVEC la manivelle (66) ; e) d'une pièce (64), fixée au tube du bas du cadre du vélo, qui sert de support pour l'essieu (65) ; 8-A mechanism according to claim 1, CHARACTERIZED in that it is composed: a) of a platform (21) fixed to the axis of rotation (15) of the  top of the crank; b) a toothed wheel (62) whose center coincides with the axis  of rotation of the crankset, and which is integral with the  crankset of crankset (wheel 62 turns WITH crank); c) a traction chain (63) which connects the wheel together  (62) and the toothed cam (67), the wheel (62) and the cam (67)  having the same circumference (same number of teeth); d) an axle (65), the cam (67) being welded to a  end of this axle, and the crank (66) being welded  at the other end of the axle (65), so that  the cam (67) rotates WITH the crank (66); e) a piece (64), fixed to the tube at the bottom of the bicycle frame,  which serves as support for the axle (65);
f) d'une tige rigide (68) dont une extrémite comporte un point de rotation (70) situe à l'arrière de la plateforme (21), et dont l'autre extrémité comporte un autre point de rotation (69) situe a l'extrémité mobile de la manivelle (66), ledit mécanisme permettant de contrôler l'augmentation de l'angle d'inclinaison du pied par rapport au sol (l'angle 6, fig 76) quand le pied remonte par l'arrière.  f) a rigid rod (68), one end of which has a  pivot point (70) located at the rear of the platform  (21), and the other end of which has another point of  rotation (69) located at the movable end of the crank  (66), said mechanism making it possible to control the increase in the angle of inclination of the foot relative to the ground (angle 6, fig 76) when the foot rises from the rear.
9-Un mécanisme selon la revendication 1, CARACTERISE en ce qu'il est compose": a) d'une plateforme (21, fig 82) fixée par l'avant a l'axe de rotation (15) de la manivelle du pedalier ; b) d'une manivelle (73) fixée a l'axe de rotation (72) de la pièce (71) fixée au tube du bas du cadre du vélo, c) la manivelle (73) étant de mme longueur et toujours parallèle la manivelle du pédalier grâce a la pièce (74) qui relie l'axe de rotation (15) a l'axe de rotation (75) situe a l'extrémité mobile de la manivelle (73) ; d) d'une came non-dentée (76) qui est SOLIDAIRE de la manivelle (73), c'est-a dire que les pièces 76 et 73 forment UNE SEULE pièce (76+73) ; 9-A mechanism according to claim 1, CHARACTERIZED in that it is composed ": a) of a platform (21, fig 82) fixed by the front to the axis of  rotation (15) of the crankset; b) a crank (73) fixed to the axis of rotation (72) of the  part (71) fixed to the bottom tube of the bicycle frame, c) the crank (73) being the same length and always  parallel the crank of the crankset thanks to the piece (74)  which connects the axis of rotation (15) to the axis of rotation (75)  located at the movable end of the crank (73); d) a non-toothed cam (76) which is SOLIDARITY of the  crank (73), i.e. parts 76 and 73  form ONE piece (76 + 73);
e) d'une roue (77) qui est fixée sur le cote et à l'arriere de la plateforme (21), la bordure (la circonférence) de cette roue (77) étant EN CONTACT frictionnel avec la bordure de la came (76), de telle sorte que, quand le mécanisme tourne, la roue (77) fait LE TOUR COMPLET de la came (76) en roulant sur la bordure de cette dernière, ledit mécanisme permettant de contrôler l'augmentation de l'angle d'inclinaison du pied par rapport au sol (l'angle (9, fig 76) quand le pied remonte par l'arrière.  e) a wheel (77) which is fixed on the side and at the rear  of the platform (21), the edge (the circumference) of  this wheel (77) being in frictional CONTACT with the  edge of the cam (76), so that when the  mechanism turns, the wheel (77) makes a FULL TURN of  the cam (76) while rolling on the edge of the latter, said mechanism making it possible to control the increase in the angle of inclination of the foot relative to the ground (the angle (9, fig 76) when the foot goes up by the back.
10-Un mecanisme selon la revendication 1, CARACTERISE en ce qu'il est compose : a) d'une plateforme (21, fig 83) fixée par l'avant à l'axe de rotation du haut de la manivelle du pédalier ; b) d'une came (78) fixée solidement (elle ne tourne pas) au tube du bas du cadre du vélo par le support (83), cette came comportant une rainure sur sa circonference a l'intérieur de laquelle se déplace une roue (82), c) cette roue (82) tournant sur la partie coudée du bas de la tige (81), la partie coudée (en sens inverse de la partie coudée du bas) du haut de la pièce (81) s'insérant dans un axe de rotation (84) situe a l'arriere de la plateforme (21), d) la piece coudee aux deux bouts (81) faisant du va et vient (pendant la rotation du mécanisme) a l'intérieur d'un trou situe a'l'extrémité du haut de la piece (79), e) cette piece (79) (qui porte la tige 81 et la roue 82) 10-A mechanism according to claim 1, CHARACTERIZED in that it is composed: a) of a platform (21, fig 83) fixed by the front to the axis of  rotation of the top of the crankset; b) a cam (78) fixed securely (it does not rotate) to the  tube from the bottom of the bicycle frame by the support (83), this  cam with a groove on its circumference a  inside which a wheel (82) moves, c) this wheel (82) rotating on the bent part of the bottom of  the rod (81), the bent part (opposite to the  bent part from the bottom) from the top of the part (81) fitting  in an axis of rotation (84) located at the rear of the  platform (21), d) the bent piece at both ends (81) moving back and forth  (during the rotation of the mechanism) inside a hole  located at the top end of the part (79), e) this part (79) (which carries the rod 81 and the wheel 82)
tournant autour de l'axe de rotation (80) situe sur la came (78), ledit mecanisme permettant de contrôler l'augmentation de 1'angle d'inclinaison du pied par rapport au sol (l'angle49, fig 76) quand le pied remonte par l'arrière.  rotating around the axis of rotation (80) located on the  cam (78), said mechanism making it possible to control the increase in the angle of inclination of the foot relative to the ground (angle 49, fig 76) when the foot rises from the rear.
11-Un mécanisme selon la revendication 1, CARACTERISE en ce qu'il est compose : a) d'une plateforme (21, fig 84) dont l'avant est fixe a l'axe de rotation du haut (15) de la manivelle du pédalier b) d'une première tige (87) de mme longueur que la manivelle du pédalier dont une extrémité est fixée a un axe de rotation (88) situe sur le tube du bas du cadre, l'autre extrémité étant fixée a un point de rotation (91) situe sur la pièce coudée en forme de L déforme (89) ; 11-A mechanism according to claim 1, CHARACTERIZED in that it is composed: a) of a platform (21, fig 84) whose front is fixed to  the axis of rotation of the top (15) of the crank  bottom bracket b) of a first rod (87) of the same length as the  bottom bracket crank, one end of which is attached to  a rotation axis (88) located on the bottom tube of the  frame, the other end being fixed at a point of  rotation (91) located on the bent piece in the form of  L deforms (89);
c) d'une deuxième tige (85) dont une extrémité tourne librement sur un axe de rotation (86) coincidant avec l'axe de la roue arrière, l'autre extrémité étant fixée a un point de rotation (90) situe a un bout de la piece coudée en forme de L déforme (89), d) l'autre extrémité de cette pi et axe de rotation (92) situe a l'arriere de la plateforme (21), e) la distance entre les points de rotation (90) et (91) et la longueur de la tige (85) étant choisies de telle facon que, quand la tige (87) fait UN TOUR COMPLET, la tige (85) ne fait PAS un tour complet mais fait plutot du VA ET VIENT (les angles ol 1 et ot2, fig 84) par rapport a la droite verticale imaginaire (V), ledit mécanisme permettant de contrôler l'augmentation de l'angle d'inclinaison du pied par rapport au sol (l'angle 6, fig 76) quand le pied remonte par l'arrière.  c) a second rod (85), one end of which rotates  freely on an axis of rotation (86) coinciding with  the rear wheel axle, the other end being fixed  at a point of rotation (90) located at one end of the part  angled L-shaped deforms (89), d) the other end of this pi and  axis of rotation (92) located at the rear of the platform  (21), e) the distance between the rotation points (90) and (91)  and the length of the rod (85) being chosen such that  so that when the rod (87) makes a FULL TURN, the  rod (85) does NOT make a full turn but rather does  VA AND COMES (angles ol 1 and ot2, fig 84) by  relative to the imaginary vertical line (V), said mechanism making it possible to control the increase in the angle of inclination of the foot relative to the ground (angle 6, fig 76) when the foot rises from behind.
12-Un mecanisme selon la revendication 1, CARACTERISE en ce qu'il est compose : a) d'une plateforme (21, fig 85) fixée par l'avant a l'axe de rotation (15) de la manivelle du pédalier ; b) d'un support rigide (93) place en position fixe le long du tube du bas du cadre du vélo ; c) la piece (93) comportant une rainure incrustée erieur de laquelle une roue (94) fait du va et vient, cette rainure étant en ligne droite et selon l'axe du tube ; d) d'une tige rigide (95), une extremite de cette tige portant l'axe de rotation de la roue (94), et l'autre extrémité de cette tige (95) étant fixée a un axe de rotation (99) situe *c- a l'arriere de la plateforme (21) ; 12-A mechanism according to claim 1, CHARACTERIZED in that it is composed: a) of a platform (21, fig 85) fixed by the front to the axis of  rotation (15) of the pedal crank; b) a rigid support (93) placed in a fixed position along the  bicycle frame bottom tube; c) the part (93) having an inlaid groove on the back  from which a wheel (94) swings back and forth, this groove  being in a straight line and along the axis of the tube; d) a rigid rod (95), one end of this rod bearing  the axis of rotation of the wheel (94), and the other end of  this rod (95) being fixed to an axis of rotation (99) located  *vs-  at the rear of the platform (21);
e) d'une autre tige rigide (96) dont une extrémite'est fixée a un axe de rotation (97) situe a l'avant de la piece (93), l'autre extrémité de la tige (96) etant fixee à un point de rotation fixe (98) situe non loin du centre de la tige (95), ledit mecanisme permettant de contrôler l'augmentation de 1'angle d'inclinaison du pied par rapport au sol (1'angle (S fig 76) quand le pied remonte par l'arriere.  e) another rigid rod (96) one end of which is fixed  to an axis of rotation (97) located at the front of the part (93),  the other end of the rod (96) being fixed to a fixed point of rotation (98) located not far from the center of the rod (95), said mechanism making it possible to control the increase in the angle of inclination of the foot with respect to the ground (the angle (S fig 76) when the foot rises from the rear.
13-Un mécanisme selon la revendication 1, CARACTERISE en ce qu'il est compose : a) d'une plateforme (21, fig 86) dont l'avant est fixe a l'axe de rotation (15) au bout de la manivelle du pédalier ; b) d'une piece de forme irreguliere courbée (100) faisant partie intégrante de la plateforme (21), la partie courbée du haut de cette piece (100) faisant du va et vient entre c) deux petites roues (102) qui viennent s'appuyer sur les deux bordures de la piece (100), d) ces deux petites roues (102) étant retenues ensemble par deux pièces rectangulaires (101) situées de chaque cote des deux roues (102) grâce a deux axes de rotation (W), e) la piece rectangulaire (101) située entre le tube du cadre du vélo et les deux roues (102) étant fixée PAR SON CENTRE au tube du vélo grace a un axe de rotation (Z), ce qui permets a la piece combinee (101 plus 102) 13-A mechanism according to claim 1, CHARACTERIZED in that it is composed: a) of a platform (21, fig 86) whose front is fixed  to the axis of rotation (15) at the end of the crank of the  crankset; b) a piece of irregularly curved shape (100) making  integral part of the platform (21), the part  curved from the top of this piece (100) going and  comes between c) two small wheels (102) which come to rest on the  two edges of the part (100), d) these two small wheels (102) being retained together  by two rectangular pieces (101) located on each  side of the two wheels (102) thanks to two axes of rotation (W), e) the rectangular piece (101) located between the frame tube  of the bicycle and the two wheels (102) being fixed BY ITS CENTER  to the bicycle tube thanks to an axis of rotation (Z), which  allow the combined piece (101 plus 102)
DE TOURNER autour de l'axe Z quand le pédalier tourne, cela permettant de garder le contact DE FACON TANGENTE (90 degres) entre les deux roues (102) et les deux bordures de la piece (100) qui fait du va et vient entre les deux roues (102), ledit mecanisme permettant de contrôler l'augmentation de l'angle d'inclinaison du pied par rapport au sol (1'angle ( > , fig 76) quand le pied remonte par l'arrière.  TO TURN  around the Z axis when the crankset turns, allowing  to keep the TANGENTLY contact (90 degrees) between  the two wheels (102) and the two edges of the part (100)  which moves back and forth between the two wheels (102), said mechanism making it possible to control the increase in the angle of inclination of the foot relative to the ground (the angle (>, fig 76) when the foot rises by the back.
14-Un mécanisme selon la revendication 1, CARACTERISE en ce qu'il est compose : a) d'une plateforme (21, fig 88) dont l'avant est fixe a l'axe de rotation (15) du bout de la manivelle du pédalier ; b) d'un essieu (109), qui est l'axe de rotation (15), et qui est constitue de la facon suivante : i-la partie (b, fig 87) de 1'essieu (109) tourne librement dans la partie (b) au bout de la manivelle qui contient des cylindres de roulement ; ii-la partie carre de 1'essieu (109, fig 87) s'introduit dans le trou carre a l'avant de la plateforme (21) ; iii-la partie rainuree (a) de l'essieu (109) s'introduit dans la partie rainuree (a) de la came (104), cela permettant 1-de CHOISIR le degré d'inclinaison de la plateforme (21) par rapport à la came (104), et 2-de rendre SOLIDAIRES la came (104), l'essieu (109) et la plateforme (21) comme s'il s'agissait D'UNE SEULE PIECE ; 14-A mechanism according to claim 1, CHARACTERIZED in that  that it is made up of: a) a platform (21, fig 88), the front of which is fixed to  the axis of rotation (15) of the end of the crank of the  crankset; b) an axle (109), which is the axis of rotation (15), and  which is constituted in the following way:  i-the part (b, fig 87) of the axle (109) turns freely  in part (b) at the end of the crank which contains  rolling cylinders;  ii-the square part of the axle (109, fig 87) is introduced  in the square hole at the front of the platform (21);  iii-the grooved part (a) of the axle (109) is introduced  in the grooved part (a) of the cam (104),  this allowing  1-TO CHOOSE the degree of inclination of the platform (21)  relative to the cam (104), and  2-to make SOLIDARITY the cam (104), the axle (109) and  the platform (21) as if it were ONE  ROOM ;
c) d'une roue (103) soudée au boitier du pédalier, cette roue NE POUVANT PAS TOURNER (c'est la chaine 105 qui fait le tour de cette roue 103 quand le pedalier tourne) ; d) d'une chaine de traction (105) reliant la came (104) avec la roue (103), qui ont toutes deux une mme circonférence (mme nombre de dents) ; e) d'un tenseur de chaine (106) à ressort (107) qui maintient une tension minimale dans la portion du haut de la chaine (105), étant donne que c'est toujours la portion du bas de la chaine qui supporte la tension de propulsion, ledit mecanisme permettant de contrôler l'augmentation de l'angle d'inclinaison du pied par rapport au sol (l'angle 6, fig 76) quand le pied remonte par l'arrière.  c) a wheel (103) welded to the bottom bracket, this  wheel CANNOT TURN (it is chain 105 which makes  the turn of this wheel 103 when the crankset turns); d) a traction chain (105) connecting the cam (104)  with the wheel (103), which both have the same  circumference (same number of teeth); e) a chain tensioner (106) with spring (107) which maintains  minimum tension in the upper portion of the chain  (105), since it is always the bottom portion  of the chain which supports the propulsion tension, said mechanism making it possible to control the increase in the angle of inclination of the foot relative to the ground (angle 6, fig 76) when the foot rises from the rear.
15-Un mécanisme selon les revendications 6,7,8,9,10, 11,12,13 et 14, CARACTERISE en ce que la plateforme (21, fig 44) comporte une pièce (25, fig 44) a) qui est très rigide mais bien rembourrée a l'intérieur ; b) qui est fixe sur le cote interieur de la plateforme (21), cela facilitant le retrait du pied par l'autre cote et/ou par l'arrière, et le repositionnement aise du pied sans avoir a regarder (avec un peu de pratique) ; 15-A mechanism according to claims 6,7,8,9,10, 11,12,13 and 14, CHARACTERIZED in that the platform (21, fig 44) comprises a part (25, fig 44) a) which is very rigid but well padded inside; b) which is fixed on the interior side of the platform (21),  this facilitates the removal of the foot from the other side and / or  from the back, and easy repositioning of the foot without  have to watch (with a little practice);
c) qui recouvre le dessus du pied dans la région près de la jambe, de facon a maintenir le talon EN CONTACT avec la plateforme quand la cuisse tire vers le haut dans la phase ascendante (quand le pied remonte par l'arrière), ledit mécanisme permettant d'éviter la contraction du jambier antérieur (23, fig 43) quand le psoas-iliaque (22, fig 43) tire la plateforme (21) vers le haut, ce qui permets une grande économie d'énergie et donne la possibilite d'utiliser le psoas-iliaque A SA PLEINE PUISSANCE car, avec une pédale et le pied attache, la contraction du jambier antérieur LIMITE la force de contraction du psoas-iliaque, le jambier antérieur étant un muscle faible (compare au mollet) ; en plus, ledit mécanisme permets d'utiliser les deux jambes simultanement, d'ou une puissance potentielle de propulsion augmentée.  c) which covers the top of the foot in the region near  the leg, so as to keep the heel in CONTACT with  the platform when the thigh pulls up in  the ascending phase (when the foot rises from behind), said mechanism making it possible to avoid contraction of the anterior leg (23, fig 43) when the iliac psoas (22, fig 43) pulls the platform (21) towards the high, which allows a great energy saving and gives the possibility of using the iliac psoas AT ITS FULL POWER because, with a pedal and the foot attached, the contraction of the anterior leg LIMITS the force of contraction of the psoas-iliac, the anterior leg being a weak muscle (compared to the calf); in addition, said mechanism allows the two legs to be used simultaneously, resulting in increased potential propulsion power.
16-Un mecanisme selon les revendications 5,6,7,8,9, 10,11,12,13 et 14, CARACTERISE en ce que la plateforme (21, fig 44 et 46) comporte un essieu horizontal (26, fig 44 et 46) a) qui s'insère dans le trou (27, fig 45) dans le talon d'une chaussure speciale (28, fig 45), b) l'axe de rotation ainsi créé (27,26, fig 46) se situant exactement en dessous (a la verticale) de l'axe de rotation de la cheville (1, fig 46), ledit mecanisme permettant d'eviter la contraction du jambier antérieur (23, fig 43) quand le psoas-iliaque (22, fig 43) tire la plateforme (21) vers le haut, ce qui permets une grande economie d'energie et permets d'utiliser le psoas-iliaque A SA PLEINE PUISSANCE, car, avec une pédale et le pied attache, la contraction du jambier antérieur LIMITE la force de contraction du psoas-iliaque, le jambier antérieur étant un muscle faible (compare au mollet) ; 16-A mechanism according to claims 5,6,7,8,9, 10,11,12,13 and 14, CHARACTERIZED in that the platform (21, fig 44 and 46) has a horizontal axle (26, fig 44 and 46) a) which fits into the hole (27, fig 45) in the heel  a special shoe (28, fig 45), b) the axis of rotation thus created (27,26, fig 46) is  located exactly below (vertically)  the axis of rotation of the ankle (1, fig 46), said mechanism making it possible to avoid contraction of the anterior leg (23, fig 43) when the iliac psoas (22, fig 43) pulls the platform (21) towards the top, which allows a great saving of energy and allows to use the psoas-iliac AT FULL POWER, because, with a pedal and the foot attached, the contraction of the anterior leg LIMITS the force of contraction of the psoas-iliac , the anterior leg being a weak muscle (compared to the calf);
en plus, ledit mécanisme permets d'utiliser les deux jambes simultanement, d'ou une puissance potentielle depropulsion augmentée.  in addition, said mechanism allows the two legs to be used simultaneously, thereby increasing the propulsion power.    
-FIN DES REVENDICATIONS  - END OF CLAIMS
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