Stimulateur-Médiateur d'Electricité
Naturelle
Afin de rendre l'exposé plus explicite concernant le S.M.E.N., l'invention intégrante, pour le cas où un système de ce genre meilleur n'existerait pas, intitulée " Cathode Potentielle*, est décrite au début de la description, ci-dessous:
La Cathode Potentielle est un condensateur à une seule plaque, celle chargée par l'excès d'électrons; ces derniers ne peuvent s'échapper de la plaque si le circuit n'-
est pas fermé; l'anode étant représenté par la terre,
grace à une prise de terre.
Pour comprendre le fonctionnement, il suffit de se rappeler de l'électroscope( qui est un appareil simple constitué essentiellement de deux feuilles d'or qui pendent
au bout d'une courte pièce de métal) et ensuite au condensateur, et, aussi assimiler le fonctionnement de ce circuit:
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dynamo). Cette dernière commence à fonctionner: elle nb
crée pas une quantité d'électrons mais une d.d.p. qui attire et propulse les électrons du circuit entier grace à
la possibilité de transformation de l'énergie mécanique
en énergie électrique. Cette d.d.p. vide une plaque du condensateur d'un certain nombre de ses électrons, elle
est alors la plaque "plus", et remplit l'autre, q,ui devient alors la plaque "moins".
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Quand on ouvre la circuit, la d.d.p. du condensateur reste, la connecteur ne permetant plus le passage du courant, l'air étant de résistance infranchissable, et l'isalant entre les deux plaques, aussi.
Le potentiel plus et le potentiel moins donnent la d., d.p..
En sa qui concerne le S.M.E.N., il n'y a pas, au niveau de ce genre de condensateur ou réservoir d'électrons qu'
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déplacement d'électrons déjà existants dans le circuit, mais un véritable excès d'électrons dù par eux de provenance du ciel grâce au fonctionnement du S.M.E.N.( Stimulateur-Médiateur d'Electricité Naturelle), et, qui tendent après un passage dans un où plusieurs appareils électriques à se perdre dans la terre, celle-ci représentant l'anode.
DESCRIPTION DU S.M.E.N. :
Il s'agit d'un appareil principalement électrique qui rappelé un peu le paratonnerre et le cerf-volant électrique, sans antériorité, et, Son but est de fournir de l'électricité.
Etant donc un appareil plutôt statique et stable, Il résout aussi le problème des pertes d'énergie et de la nécessité de réparations, plus grande, pour les générateurs électriques fonctionnant par des réactions chimiques et, ou, par des mouvements mécaniques.
Son efficacité peut varier beaucoup ou peu suivant Sa puissance, la région où Il se trouve et les périodes de l'année( les conditions météorologiques comprises).
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Enumération des élements structurant le S.M.E.N. : Il comprend deux grouppes de circuits principaux:
-n[deg.]I : une antenne(I); un solénoïde, dit solénoïde de 1'antenne(2); une résistance, dite résistance obstacle(3); un grouppe de Cathodes Potentielles, chacune étant un condensateur de type spécial, qui est l'invention intégrante, pour le cas où un système de ce genre meilleur n'existerait pas(4); un connecteur à plusieurs connections
(5); une prise de terre, de sécurité(6); une prise de terre(7).
-n[deg.]2 : un solénoïde, dit solénoïde pour induction(S), un condensateur de fonctionnement(9); un connecteur simple, de sécurité(IO); deux résistances obstacles additionnelles(II); un grouppe de condensateurs pour la fourniture utile(12); un connecteur à deux connections simultanées, <EMI ID=3.1>
connecteur à plusieurs connections différentes par inierdépendance, de sécurité(15).
Remarque : le connecteur simple, de sécurité et le connecteur à deux connections simultanées, de sécurité fonctionnent en dépendance directe l'un de l'autre, et leur manipulation, qui est donc commune, rend possible ou impossible celle du connecteur à plusieurs connections différentes par interdépendance, de sécurité, et, inversement.
<EMI ID=4.1> de fréquence pour les deux circuits(I6); des bornes pour la fourniture du courant utile(17). Stimulateur-Médiateur d'Electricité
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Remarque pour le -n[deg.]I et le -n[deg.]2 : Pour les résistances obstacles on peut utiliser une invention personnelle décrite en dernier lieu pour le cas où un système de ce genre,.meilleur n'existerait pas, intitulée : "Résistan-
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foudre se trouve en continuité avec le cable de l'antenne un solénoïde pour courant induit( le solénoide de l'antenne) par un solénoïde inducteur, ce dernier fonctionnant grace à un condensateur de fonctionnement dont les deux plaques sont très isolées.
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dans ce circuit pour induction( circuit n[deg.]2) par un connecteur simple, de sécurité.
N[deg.]3 : Le fonctionnement s'éffectuant grace au condensa- . teur de fonctionnement, une d.d.p. s'établit dans une partie du circuit n[deg.]2, plus précisément celle qui comprend le solénoïde pour induction, le condensateur de fonctionnement et le connecteur simple, de sécurité, mais elle est incapahle de transpercer( vaincre) la double résistance obstacle.
N[deg.]4 : Une d.d.p. entre la couche d'air pouvant engendrer des foudres, des tonnerres et des éclairs, et l'antenne
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tension élevée, celle-ci résultant par induction grace au Stimulateur-Médiateur d'Electricité
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solénoïde inducteur( ces deux formant, donc, un transformateur), en vue de briser la résistance de l'air qui empêche l'Electricité Naturelle de se manifester en tant que foudre à partir de cette couche d'air chargée négativement jusqu'au sol, chargé positivement.
Remarque : Ici, le système des deux solénoïdes accouplés est un transformateur de type survolteur, contrairement au cas. N[deg.]6.
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de foudre quand la d.d.p. entre la couche d'air qui peut engendrer des foudres, des tonnerres et des éclaira, et l'antenne, grace au S.M.E.N., est suffisament forte pour qu'un électron quelconque de cette couche d'air puisse être attiré jusqu'à l'antenne, et l'intensité aussi suffisament forte afin qu'il n'y ai pas une grande discontinuité du flux d'électrons, sinon l'air se refroidissant à nouveau et empêchant donc, alors, par une résistance pas assez faible, le déferlement électronique, ce dernier étant obtenu quand l'air est chauffé suffisament dans son passage de sorte qu'il y ai une continuité du flux en question par !'l'ouverture en air chaud"'( plus importante, donc, que celle de l'air qui parvient à se refroidir( donc le cas où l'intensité n'est pas suffisante), pour être captée par le S.M.E.N., graca à. l'antenne.
M[deg.]6 : La foudre en passant dans le solénoïde de l'antenne augmente par induction la d.d.p. et l'intensité du courant du solénoïde inducteur.
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tance obstacle) que seulement Elle peut traverser et pas le courant induit dans le solénoïde de l'antenne, cette résistance obstacle existant afin que l'Electricité Naturelle n'établisse pas une charge négative à l'antenne lors de Son emmagasinement dans le grouppe de Cathodes Potentielles, qui serait évidement perturbatrice car trop forte pour le fonctionnement "juste" du solénoïde de l'-
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devant fournir plus de courant qu'Il n'en consomme par le condensateur de fonctionnement; ce dernier étant rechargé par Elle spontanément après le fonctionnement.
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lectricité Naturelle dans le solénoïde de l'antenne, un courant de tension inférieure et d'intensité supérieure à celles d'Elle tend à s'établir par le solénoïde inducteur dans tout le circuit n[deg.]2.
Le condensateur de fonctionnement a ses plaque.s fortement isolées de sorte à. empêcher ce courant de le traverser; la tension et l'intensité étant plus fortes que celles du courant pour induction, un courant défàrle vers les plaques "mains" du grouppe de condensateurs pour la four-
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vers cette partie du circuit n[deg.]2 qui comprend la solénoïde paur induction, le condensateur de fonctionnement et le Stimulateur-Médiateur d'Electricité
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connecteur simple, de sécurité, car chacun de ces deux étant capable de transpercer( uaincre) la résistance obstacle du conducteur( cable, fil) qui lui correspond. Remarque : Il sera prévut pour le cas où le condensateur de fonctionnement serait sans. d.d.p. une source électrique pour la réaliser, comme au premier fonctionnement.
Remarque importante pour ces deux circuits: Pour chaque circuit, la signification et l'application d'une formule d'électricité, la résistance est égale à la tension divisée par l'intensité, fait comprendre que la tension lors du passage de l'Electricité Naturelle tend à égaler la tension préalable, par la quantité d'électrons en tant qu'intensité qui "déborde" par excès et se précipite en tant que tension à travers chacune des résistances obstacles( chacune de celles qui sont additionnelles aussi) jusqu'au moment où le courant ne peut plus les transper-
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ment, tout cela lors de sa répartition dans le grouppe de Cathodes Potentielles et celui des condensateurs pour la fourniture utile, ceux-ci pouvant emmagasiner facilement
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ner toutes possibilités qu'il franchisse chacune de celles-là( las résistances obstacles).
N[deg.]8 : Le connecteur simple, de sécurité et le connecteur à deux connections simultanées, de sécurité fonctionnent ensemble pour la sécurité, surtout pour le cas où ce dernier ne fermerait pas le circuit dans lequel les condensateurs pour la fourniture utile sont compris.
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Le connecteur à. plusieurs connections différentes par interdépendance, de sécurité permet l'utilisation unique de chaque condensateur pour la fourniture utile et ceci seulement lors de l'ouverture des parties du circuit n[deg.]2 par le grouppe des connecteurs, précédent, qui correspondent à ces derniers, et, vice versa.
Tout cela pour faciliter la régulation du courant utile car la création de la d.d.p. de chacun des condensateurs pour la fourniture utile se fait communément, sinon une mauvaise répartition peut provoquer un court-circuit. N[deg.]9 : L'Electricité Naturelle après avoir vaincu la résistance de l'air grace au S.M.E.N., tend naturellement à disparaître dans le sol, après avoir été emmagasinée dans le grouppe de Cathodes Potentielles, par l'intermédiaire de la prise de terre, celle-ci étant, donc, Sa cathode principale pour Sa sortie dans l'anode naturelle: la terre.
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ricité, stable.
Le régulateur de tension, d'intensité et de fréquence a la fonction propre à sa nomination, pour le courant utile.
N[deg.]II : Il y a aussi une prise de terre, de sécurité pour chaque grouppe d'emmagasineura électroniques( Cathodes Potentielles ou plaques "moins" des. condensateurs pour la fourniture utile), qui ne laisse passer qu'un courant excessif.
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REMARQUE : Pour le S.M.E.N. dans son ensemble, la description et le dessin sont ceux d'un S.M.E.N. élementaire et intelligible facilement.
Description d'une "Résistance Autofluctuante( R.A.F.)" :
Il s'agit d'un contenant contenant un liquide ou de préférence un gaz, qui lorsqu'un courant réussit à le traverser, se dilate brusquement, par l'augmentation de la température, qui provoque une ouverture diaélectrique, celle-ci diminuant et cessant rapidement lorsqu'il ne peut plus le traverser dans cet état moins dense.
On peut utiliser un contenant stable ou variable, ce dernier est à conseiller pour l'obtention plus accentuée du phénomène précédent.
Dans le R.A.F. à contenant variable, la variation.est ob-
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de conductibilité caloriférique très faible qui est ce disque mobile, celui-ci pour la première ou pour la seconde manière représentant, donc, la face qui rend formellement le contenant variable. En ce qui concerne la seconde manière le contenant sera aussi de conductibilité caloriférique très faible.
Le gaz ou le liquide sont à conseiller car ils sont formellement sans consistance et les réactions chimiques lors du passage électronique sont à éviter, par un choix valable, sauf si on désire profiter d'une ou plusieurs d'elles pouvant transformer l'un deux, ou les deux s'ils sont ensembles, en un ou plusieurs autres produits, mais pour un temps très réduit, le ou les ramenant ensuite à leur(s) nature(s) primordiale(s).
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Le S.M.E.N. est une sorte de transformateur qui crée une d.d.p. très élevée afin de provoquer un déferlement élactronique céleste qui sera capté et emmagasiné dans des Cathodes Potentielles, sortes de condensateurs, et dont l'induction d'une partie de ce courant dans le solénoide intentionnellement inducteur charge des condensateurs, tout cela dans le but de fournir de l'électricité utilement, et son évacuation se fera dans la terre.
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Bordereau du S.M.E.N. :
Circuit n[deg.]I : de I jusqu'à 7 : une antenne(I); un soléno!de, dit solénoïde de l'antenne(2); une résistance, dite résistance obstacle(3); un grouppe de Cathodes Potentielles, chacune étant un condensateur de type spécial, qui est l'invention intégrante, pour le cas où un système de ce genre meilleur n'existerait pas(4); un connecteur à plusieurs connections(5); une prise de terre, de sécurité(6); une prise de terre(7).
Circuit n[deg.]2 : de 8 jusqu'à 15 : un solénoïde, dit soléno!de pour induction(8); un condensateur de fonctionnement
(9); un connecteur simple, de sécurité(IO); deux résistances obstacles additionnelles(II); un grouppe de condensateurs pour la fourniture utile(12); un connecteur à deux connections simultanées, de sécurité(13); une prise de terre, de sécurité(14); un connecteur à plusieurs connections différentes par interdépendance, de sécurité(I5 )
Remarque : le connecteur simple, de sécurité et le connecteur à deux connections simultanées, de sécurité fonctionnent en dépendance directe l'un de l'autre, et leur manipulation, qui est donc commune, rend possible ou impossible celle du connecteur à plusieurs connections différentes par interdépendance, de sécurité, et, inversement.
Pour les circuits n[deg.]I et n[deg.]2 : un régulateur de tension, d'intensité et de fréquence pour'les deux circuits(I6); des bornes pour la fourniture du courant utile(17).
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Bordereau du R.A.F. :
fig.I : un R.A.F. à contenant stable(!) et ses deux électrodes(2); fig.2 : un R.A.F. à contenant variable(I), le disque mobile(2) et le ressort(3), le gaz à température modifiable spontanément(4), et ses deux électrodes(5); fig.3 : un R.A.F. à contenant variable(I) et le disque mobile, à conductibilité caloriférique très faihle( 2), le gaz à température stable(3) et celui à température modifiable spontanément(4), et les électrodes(5); fig.4 : le symbole du R.A.F..
Le nombre de pages de la description et des dessins est successivement de 12 et de 2, mais doit être multiplié par deux car étant en deux exemplaires.